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lundi, 29 août 2011

Les clowns tristes de l'UMPS jouent leur numéro à Marseille.

 

Communiqué de presse de Stéphane RAVIER

Le cirque de l’UMPS de passage à Marseille.

 

Les agressions, les vols, les viols, les règlements de comptes et autres évènements sordides qui se sont multipliés ces dernières semaines à Marseille auront permis aux deux clowns du cirque de l’UMPS de venir faire leur numéro « tarte à la crème » dans la cité phocéenne ce lundi.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Néant, pur produit du Sarkozy Circus, clown triste de la troupe de l’UMP est venu nous rejouer son numéro « plan com.’ » qui n’a fait rire personne.

Quant à Martine Aubry, ex- première secrétaire du PS élue grâce aux bons soins de Jean-Noël Guérini, elle a été reçue par la Sénatrice-Maire PS du 8ème secteur Samia Ghali qui, il y a quelques jours, à porté plainte contre le député PS Henri Jibrayel pour « menaces » !

Candidate de la  diversité et de la « naïveté », madame Aubry, en retard dans les primaires socialistes derrière son concurrent direct François Hollande, s’est déplacée à Marseille pour chercher et obtenir le prix du ridicule.

Les deux emblèmes de l’échec sont donc venus dans la cité phocéenne pour infliger à la population excédée, leur numéro d’enfumage reposant sur la parlote et l’effet d’annonce.

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Guéant, Mennucci, Gaudin, Roatta, Narducci : Des vraies têtes de vainqueurs !

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Pour la sécurité de Guéant, les forces de l'ordre ne manquent pas !

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La différence entre le ministre et les Roms?

Le Ministre est parti, les Roms sont restés !

 

PHOTOS ET MONTAGE: ANDRE CHAN


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Municipales: Gilbert Collard pour Marseille ?

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Christophe Hondelatte:

" On dit que vous serez le prochain candidat aux municipales à Marseille sous l'étiquette Front National..."

Gilbert Collard:

"...Ca m'emmerde...Parce que d'un côté, jaurais envie d'y aller et de l'autre si j'y vais, je ne peux y aller qu'avec ma liberté; la condition va être celle là. C'est à dire...je pourrai dire ce que j'ai envie de dire. J'veux pas être enfermé dans un programme, voilà !

Moi, j'ai l'impression que ce dont la France a besoin plus que tout, c'est qu'on lui dise la vérité même sur des sujets qui ne correspondent pas à un programme politique...

J'vais voir Marine très bientôt, on va en parler. Je sais qu'elle souhaiterait que j'y aille... Si j'peux y aller en disant ce que j'ai envie de dire, oui, voilà, pourquoi pas..."

RTL " Le fil rouge" le 23 août 2011. A écouter dans son intégralité sur Nations Presse Info.

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Algérien un jour, Algérien toujours

Avant-projet de révision de la loi électorale

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Les binationaux revendiquent leur «citoyenneté à part entière»

Les membres de l’Espace franco-algérien qui se déclarent «profondément choqués par la relégation des binationaux à des citoyens de seconde zone», appellent, dans un communiqué de presse, «les Algériennes et les Algériens résidant à l’étranger et les binationaux à signer la pétition qui demande l’annulation pure et simple» de l’article 82 de l’avant-projet de révision de la loi électorale qui stipule que les candidats à l’APC, APW ou APN doivent «être de nationalité algérienne exclusive, d’origine ou acquise depuis vingt ans au moins.» Dans la pétition qu’ils soumettent à signature, les membres de l’Espace franco-algérien soulignent que «cette disposition traduit une volonté politique claire de faire des Algériennes et Algériens binationaux des citoyens de seconde zone en les écartant délibérément de la sphère politique.» Et que cette disposition est «un affront fait à nos grands-parents et parents qui se sont battus pour que chaque Algérien soit un citoyen légitime.» Et de rappeler que «quel que soit leur lieu de résidence dans le monde, les binationaux ont toujours revendiqué leur attachement et leur fidélité à l’Algérie».

«Aujourd’hui, nous revendiquons notre droit à la citoyenneté et à son exercice comme Algérien et Algérienne à part entière».
«Nous demandons donc aux rédacteurs de la proposition de loi, d’annuler cette disposition.
Aux parlementaires algériens de voter contre cette disposition de la loi ; à l’Etat algérien de veiller à ce que les Algériennes et Algériens dans le monde restent égaux en droits et en devoirs au même titre que les Algériennes et Algériens présents sur le territoire national» pour signer la pétition.

Source El Watan le 29 août 2011

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"Vous croyez que c'est possible de bourrer la présidente..."

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En avril 2010, la presse internationale s'emballait à la suite de rumeurs de tromperies au sein du couple présidentiel. D'un côté la rumeur prêtait une relation à Nicolas Sarkozy et Chantal Jouanno et de l'autre certains journaux prétendaient que Carla Bruni passait elle du bon temps avec Benjamin Biolay. Interviewé à ce sujet dans le dernier hors-série de Technikart, le chanteur ne se montre pas tendre à l'égard du couple présidentiel.

"C'était quelqu'un que je n'avais pas vu depuis deux ans (ndlr : Carla Bruni-Sarkozy). Franchement, j'avais du mal à comprendre ce qui m'arrivait. Mais ça m'a surtout posé problème par rapport à ma fille. Quand ils ont commencé à lui parler de Carla Bruni à l'école, vraiment j'étais chaud ! Je l'ai appelée, je lui ai dit : 'Soit tu démens et tu fais quelque chose tout de suite, soit tu vas voir, je vais devenir très vulgaire'. Elle n'a rien fait et j'ai été très vulgaire", se rappelle le chanteur avant de revenir sur les propos qu'il avait tenus lors de son passage sur le plateau du Grand Journal.

"Vous croyez que c'est possible d'aller bourrer la présidente..."

"Je leur ai dit : 'Vous croyez que c'est possible d'aller bourrer la présidente le soir à l'Élysée ? Non, mais réfléchissez quatre secondes. Vous frappez, vous dites bonjour, il est là l'autre con ? Ah non ? Ah bah tant mieux...' Je crois que c'est l'expression 'bourrer la présidente' qui a un peu désamorcé les choses. Les gens se sont dit que si c'était vrai, jamais je n'aurais lâché un truc aussi énorme et déplacé", explique-t-il.

Mais Benjamin Biolay ne serait pas Benjamin Biolay sans un commentaire bien senti et propre au scandale alors il ajoute, concernant la rumeur autour de Nicolas Sarkozy et Chantal Jouanno : "D'après ce que je sais, c'est légèrement plus fondé que Carla et moi. Elle l'a bien connu, quoi." Là, vous vous dites qu'il aurait pu arrêter là, mais non, il a tenu à évoquer sa première rencontre avec Nicolas Sarkozy et il n'hésite pas à égratigner le Président. Tout s'est passé lors de l'enregistrement de Comme si de rien n'était, le dernier album de la Première Dame.

"Je me souviens encore du jour où elle m'a dit : 'Ça ne te dérange pas si mon mec vient au studio ?' Je lui réponds : 'Pas du tout.' Et là, je vois quinze mecs de la sécu débarquer pour checker les sacs. Je lui ai dit : 'C'est qui ton mec ? Parce que si c'est Jay-Z, dis-lui que c'est cool, qu'il n'est pas obligé de se la raconter, on est en studio...' Et là, je vois arriver l'autre en chemise rose qui puait la cocotte et tout ! Et il me tutoie direct, en plus ! Depuis, je ne les ai jamais revus. Ils m'ont invité à dîner à l'Élysée, mais plutôt mourir", lâche-t-il.

Ça a le mérite d'être clair !

Source La Provence le 29 août 2011

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Sarkozy jette le "Caillou"

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Nicolas Sarkozy accueilli par des danses traditionnelles vendredi,à Nouméa,lors de sa visite au «sénat coutumier».

Lors d'une visite sans fausse note sur le «caillou», le chef de l'État a multiplié les gestes d'ouverture aux indépendantistes sans cacher son hostilité à l'indépendance. 

De notre envoyé spécial en Nouvelle-Calédonie.

Pour incarner l'apaisement, l'équité ou le dialogue, la Nouvelle-Calédonie est un excellent laboratoire. C'est visiblement ce dont s'est convaincu Nicolas Sarkozy au cours des deux jours et demi qu'il a passés sur le «caillou». De fait, sa visite aura sans doute été la plus consensuelle depuis la crise politique des années 1980. Contrairement à ce qui s'était passé pour ses prédécesseurs, aucun incident n'a interrompu le cours de son voyage, aucune contre-manifestation n'a été menée par les partisans les plus radicaux de l'indépendance.

Discours gaullien 

Nicolas Sarkozy, qui a eu son meilleur score outre-mer en Nouvelle-Calédonie au second tour de la présidentielle de 2007 (62,89%) - juste après Nice dans la métropole - a été accueilli dans une ambiance studieuse, mais sans explosion d'enthousiasme. Contrairement à Jacques Chirac en 2003, le chef de l'État n'a pas fait de grand discours sur la place des Cocotiers devant 15.000 Calédoniens surchauffés. Il s'est contenté d'une réunion publique dans une salle très sage, à l'écart de Nouméa, avant de repartir pour Paris.

Un peu moins de 3000 personnes, aussi bien militants que représentants institutionnels, étaient venues écouter un Sarkozy devenu l'apôtre de la décrispation. Il a en effet multiplié avec application les gestes d'ouverture à l'attention des indépendantistes: geste d'humilité devant le sénat coutumier, discours très gaullien devant les 12.000 spectateurs du stade de Nouméa pour l'ouverture des Jeux du Pacifique, où il a salué dans une ambiance très festive le symbole des deux drapeaux - français et calédonien - portés par la délégation des athlètes de l'île. De quoi refroidir une partie de la droite calédonienne - toujours très divisée depuis la mort de Jacques Lafleur, l'ancien patron de la droite gaulliste sur le «caillou».

Nicolas Sarkozy s'est exprimé devant le drapeau tricolore et le calédonien. Dans l'assistance, quelques militants les arboraient aussi, mais d'autres tenaient ostensiblement le seul drapeau français. Sur ce point, le président n'a rien cédé. «La France, dans mon esprit, n'est pas un carcan qui oppresse. Elle est un espace de liberté qui protège» a-t-il expliqué. «Je vous ai appelés à des compromis, des concessions, mais il n'y aura pas de compromis dans la lutte contre la violence» a-t-il néanmoins ajouté, à propos du drame récent dans l'île de Maré, qui avait fait quatre morts début août.

«Le choix du cœur» 

Mais Sarkozy a surtout redit sa préférence pour le maintien de la Calédonie dans l'ensemble français: «Tout mon combat politique depuis les origines pousse chez moi à croire au maintien de la Calédonie dans la France, c'est le choix du cœur» a-t-il lancé sous une salve d'applaudissements. Mais, a-t-il ajouté, cette «préférence (…) ne m'empêche pas d'assumer le rôle du chef de l'État, gardien vigilant de l'application loyale de l'accord de Nouméa» conclu en 1998. Et «si les Calédoniens font un autre choix que celui de la France, je le respecterai et je l'accompagnerai». Le chef de l'État a donc appelé les Calédoniens à se «préparer» au référendum d'autodétermination qui interviendra au plus tôt en 2014 et au plus tard en 2018, pour que ce moment ne soit pas vécu «dans la peine». Énonçant toutes les solutions possibles, de l'actuelle autonomie à l'indépendance pure et simple, le chef de l'État a voulu vanter aussi «la considération internationale dont jouit la France» depuis les accords de Matignon et de Nouméa, signés par des gouvernements socialistes.

 

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dimanche, 28 août 2011

La délinquance, le racket, le crime, c'est fashion ...

Marseille : la délinquance, un parfait fonds de commerce pour les marques

Des firmes marseillaises font clairement allusion au banditisme sur leurs vêtements et ça marche...

On savait déjà que le grand banditisme marseillais alimentait l’inspiration des cinéastes (L’Immortel, de Richard Berry, French Connection, de William Friedkin), celle des auteurs (Franz-Olivier Giesbert, René Fregni)…

Désormais, des marques de vêtements marseillaises vont directement puiser dans la chronique des faits divers, pour concevoir leurs t-shirts. Ainsi, la marque Black Marché, qui appartient au groupe de rap du même nom, fait un carton auprès du jeune public et imprime clairement ces tendances sur ses produits. Le "must" de l’été, le modèle "Petit schmeta" (qui signifie petit traître), ou le "Nerf de la guerre", sur lequel est imprimée une liasse de billets de 500 euros. Autre nouveauté, le t-shirt "Cramé comme ma plaque 13", ou l’on aperçoit un homme monter de force dans le coffre d’une voiture, pistolet sur la tempe.

"Les jeunes les portent parfois pour marquer leur rebéllion contre le pouvoir en place" Khalif

Pourtant, le rappeur Khalif, cofondateur de la marque, n’a rien de menaçant. Si ces morceaux sont crus, il affirme "qu’ils comportent toujours une morale, une finalité qui tend à éloigner les jeunes de ce genre de méfaits". Une morale qu’on ne retrouve pas dans sa ligne de vêtements, et il en est conscient. "Les phrases qui figurent sur les t-shirts sont des extraits de mes chansons, mais ils sont sortis de leur contexte. Je sais que des jeunes peuvent les prendre au pied de la lettre, c’est un risque. Après, c’est un peu comme les paquets de cigarettes et l’inscription’Fumer tue’. Plus ça à un côté interdit, illicite, plus les gens consomment…"

Si Khalif n’élude pas l’aspect "business", et affirme "vendre ces t-shirts en grande quantité bien au-delà des frontières marseillaises", il admet avoir parfois des débats animés avec Tota, son associé, au moment de décider des sérigraphies à adopter pour les nouvelles collections. "On est loin d’être toujours d’accord. Mais je pense que les messages qui apparaissent sur nos t-shirts ont tous un double sens. Mais le plus souvent, les jeunes les portent pour marquer leur rébellion contre l’État, le pouvoir en place, et ça, on ne peut pas les en empêcher."

Sa conscience d’artiste (sic) pousse le gérant de la marque a s’interroger sur ses créations futures. Il a évolué dans ses morceaux, "qui ont plus de sens, plus de fond", et compte bien en faire autant pour les slogans de ses t-shirts. "Je réfléchis à faire des t-shirts plus positifs, avec des messages différents. Par contre, ils refléteront toujours les quartiers et ses habitants", prévient celui qui a déjà collaboré avec Soprano ou Oxmo Puccino. Mais Black Marché n’est pas la seule marque à surfer sur la vague criminelle et à utiliser des sérigraphies qui rappellent le banditisme de cité.

"Nous n'avons pas besoin d'afficher de violence pour vendre" Lionel Fanego, Wesh La Famille

La marque phocéenne Jungle Boogie, pourtant connue pour véhiculer les valeurs positives du hip-hop, a lancé l’hiver dernier le modèle Ghetto Shoes, qui reprend quelques lieux communs comme le pistolet, les menottes ou le puissant scooter, mais aussi les mots "guetteur, charbonneur, dealer, quartier".
Principalement, vendu en centre-ville, le modèle a fait un carton.

Plus "soft", moins provoc’mais tout aussi évocateur, la marque Wesh La Famille, qui dans sa gamme à succès "Mars City", compte un t-shirt orné d’un gangster tenant une kalachnikov au pied de Notre-Dame-de-la-Garde.

"C’est un modèle inspiré d’un célèbre jeu vidéo, qui ne fait pas de lien direct entre Marseille et le banditisme. Nous n’avons pas besoin d’afficher de violence pour vendre, notre créneau, c’est plutôt une image fun mais réaliste de la ville. Nous sommes le sponsor officiel du groupe Révolution Urbaine, qui a lui aussi une ligne de conduite positive. Notre objectif, c’est d’être accessible à tous. Notre prochaine collection reprend d’ailleurs des personnages d’un célèbre dessin animé américain", souligne Lionel Fanego, patron de Wesh La Famille, référence des marques sudistes de streetwear.

"UMP : Uzi, Monnaie, Panamera"

La marque du collectif rap Lygne 26 n’a, elle, pas choisi la provocation pure, mais plutôt le détournement de logo déjà existant. Ses créateurs ont repris l’emblème de l’UMP (les trois lettres sur fond bleu et rouge), et ont écrit juste en dessous "UMP : Uzi, Monnaie, Panamera". Le parti de Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Gaudin appréciera. Le modèle est principalement vendu sur internet, via quelques sites spécialisés ou facebook.

Ces différentes marques streetwear, qui jusque-là étaient plutôt confidentielles et se vendaient de la main à la main, ou sur des blogs d’initiés, ont pris de l’ampleur, à tel point qu’on les retrouve désormais dans la vitrine de plusieurs magasins huppés, comme Équipage, situé au bout de la rue Saint-Ferréol. La violence serait-elle devenue "fashion" ?

Source La Provence le 28 août 2011

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jeudi, 25 août 2011

Ce Sarkozy est nul, nul définitivement nul !

Toujours plus de chômeurs en France

Le nombre de demandeurs d'emploi a grimpé en juillet.

lepoint.fr 25/8/11

Toujours plus de chômeurs en France

© Meigneux / Sipa

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Le nombre de demandeurs d'emploi en France métropolitaine a bondi en juillet par rapport au mois précédent, dans les mêmes proportions qu'en juin : de 1,3 % pour les demandeurs sans activité et de 0,6 % en comptant ceux exerçant une activité réduite, a annoncé, jeudi, le ministère du Travail. En juillet, qui a été le troisième mois consécutif de hausse du nombre de demandeurs d'emploi, 36 000 personnes sont venues gonfler les rangs des chômeurs sans aucun travail, inscrits à Pôle emploi, dont le nombre atteint désormais 2 756 500.

Si la progression est de 1,3 % par rapport à juin, en glissement annuel, elle représente +2,8 %. Le total des personnes en quête de travail, y compris celles exerçant une activité réduite, a également connu la même progression qu'en juin, de 0,6 % (+24 300 personnes). Sur un an, il a augmenté de 4,3 % et atteint 4 128 000, selon la même source. En comptant les départements d'outre-mer, 4 391 900 personnes étaient inscrites à Pôle emploi fin juillet et tenues de faire des actes positifs de recherche d'emploi. Alors qu'ils étaient en baisse depuis le début de l'année, les chiffres étaient repartis à la hausse en mai.

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L'avis de décès de l'Euro est imprimé, y'a plus qu'à l'envoyer ...

Marine Le Pen : "Il faut laisser l'euro mourir de sa belle mort"

La présidente du Front national veut arrêter les "renflouements à répétition" des pays en difficulté.

lepoint 24/8/11http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2011/03/Marine-sourire.jpg

Marine Le Pen veut se débarrasser de l'euro

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Il faut "laisser l'euro mourir de sa belle mort", ce qui serait le moyen de rassurer les marchés et de relancer l'économie, a estimé la présidente du Front national, Marine Le Pen, interviewée mercredi matin sur France Info. L'euro, dit-elle, "est sous perfusion, (...) je veux anticiper sa chute sinon on va se trouver dans une situation dramatique qui va toucher plusieurs générations".

Interrogée sur les remèdes qu'elle propose pour sortir de la crise économique, elle a répondu qu'il faut "d'abord arrêter les renflouements à répétition : il y a eu la Grèce, maintenant il va y avoir Chypre, l'Italie, l'Espagne...".

"Des masses d'économies à faire"

"Il y a des masses d'économies à faire", a-t-elle poursuivi, particulièrement sur les dépenses liées à l'immigration. "Le coût de l'AME (Aide médicale d'État destinée aux sans-papiers) explose, il y a 20 milliards d'euros de fraude sociale contre laquelle rien n'est fait", a-t-elle ajouté, affirmant que "sur 60 millions de cartes Vitale, 10 millions sont des fausses, qui donnent droit à des prestations injustifiées". La présidente du FN veut aussi "revoir l'impôt sur les sociétés, le rendre progressif, c'est-à-dire l'alléger pour les PME-PMI et l'alourdir pour les grands groupes", jugeant inadmissible qu'un groupe comme Total "ne paye pas un euro d'impôt en France".

À propos des mesures budgétaires que doit annoncer mercredi le gouvernement, et notamment un renforcement de la fiscalité sur les hauts revenus, Marine Le Pen répond que "Sarkozy aura passé son temps à défaire ce qu'il avait fait. C'est un mandat (présidentiel) inutile, c'est 5 ans de gâchis pour la France."

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