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mardi, 06 septembre 2011

Après le printemps arabe, l'hiver islamiste aux portes de la France !

Les islamistes bien placés pour tirer profit des révolutions arabes

LEMONDE.FR Avec AFP | 06.09.11 | 1

Les groupes islamistes pourraient tirer profit du vide sécuritaire créé par les soulèvements populaires dans des pays arabes, mais il est plus probable qu'ils se lancent dans la conquête du pouvoir politique, a estimé l'institut de recherche IISS dans son rapport stratégique annuel, mardi, à Londres.

"Je ne dis pas qu'il y aura nécessairement des activités terroristes, mais la chute d'Etats sécuritaires est certainement quelque chose qui crée pour ces groupes des occasions de passer à l'action", selon Emile Hokayem, expert à l'Institut international d'études stratégiques (IISS).

Les révolutions, qui ont éclaté ces derniers mois dans plusieurs pays arabes, ont apporté la preuve que le changement était possible sans le djihad, a-t-il cependant ajouté. Jusqu'à récemment, "le djihadisme international bénéficiait du fait que ces groupes pensaient qu'ils ne pourraient rien faire chez eux, donc ils (les djihadistes) ont combattu ailleurs (...). Maintenant, ils ont une occasion (de se faire entendre) plus près de chez eux", a estimé le chercheur installé à Bahreïn.

"Des groupes islamistes, notamment des groupes violents, réalisent que pour être pertinents, ils doivent se lancer dans la nouvelle politique du monde arabe et cela veut dire participer aux élections", a-t-il assuré. "Je ne serais pas surpris si nous voyions davantage d'anciens radicaux, en Egypte en particulier, s'engager en politique", a-t-il avancé.

DÉMOCRATIE

Les soulèvements populaires dans les pays arabes ne vont cependant pas se traduire nécessairement par l'avènement de la démocratie, a averti le directeur général de l'IISS, John Chipman, en présentant le rapport stratégique annuel de l'institut. "Nous nous rappellerons de l'année écoulée comme de l'année du réveil arabe et de ses conséquences plus larges. On ne s'en rappellera pas nécessairement comme de l'année où la démocratie a progressé", a-t-il estimé. "Les transitions qui ont eu lieu jusqu'à présent restent à moitié achevées, et la promesse de résultats démocratiques reste liée au risque que font peser les sectes, des institutions militaires ou d'autres groupes qui pourraient détourner le processus" politique en cours, a-t-il ajouté.

Selon M. Chipman, "la bataille entre les forces de sécurité, les éléments libéraux et les groupes islamistes en vue de créer un gouvernement stable, démocratique et représentatif sera l'élément déterminant dans la période post-réveil".

Des soulèvements populaires ont éclaté au cours des neuf derniers mois en Afrique du Nord et au Proche-Orient, où ils se sont notamment soldés par la chute des présidents tunisien Zine El Abidine Ben Ali et égyptien Hosni Moubarak ainsi que du régime du colonel libyen Mouammar Kadhafi. Le "Printemps arabe" a favorisé l'épanouissement de mouvements islamistes, notamment les Frères musulmans en Egypte ou encore le parti Ennahda en Tunisie, qui sont devenus des acteurs incontournables.

 

A Paris, les islamistes sont déjà là !

 

Aux abords de la grande mosquée de Paris: un appel au djihad !

Merci à Desouche.

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Marine en campagne sur la Seine...

Marine Le Pen se met en Seine

La présidente du FN a jeté de faux billets dans la Seine, mardi, pour dénoncer le plan de renflouement à la Grèce. Un coup médiatique réussi.

lepoint.fr 6/9/11

 

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé mardi devant l'Assemblée nationale le nouveau plan d'aide à la Grèce examiné le même jour par les députés, pendant que de jeunes frontistes ont symboliquement lancé des centaines de faux billets de 500 euros à la Seine.
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé mardi devant l'Assemblée nationale le nouveau plan d'aide à la Grèce examiné le même jour par les députés, pendant que de jeunes frontistes ont symboliquement lancé des centaines de faux billets de 500 euros à la Seine.
Pendant qu'elle s'exprimait, une quinzaine de membres du Front national de la Jeunesse (FNJ) ont jeté à la Seine, depuis le pont de la Concorde, des centaines de prospectus en forme de billets de 500 euros, où apparaissait aussi le slogan de sa campagne présidentielle : "la voix du peuple, l'esprit de la France".
Pendant qu'elle s'exprimait, une quinzaine de membres du Front national de la Jeunesse (FNJ) ont jeté à la Seine, depuis le pont de la Concorde, des centaines de prospectus en forme de billets de 500 euros, où apparaissait aussi le slogan de sa campagne présidentielle : "la voix du peuple, l'esprit de la France".

Photos et commentaires AFP

Marine Le Pen a réussi son coup en réunissant un grand nombre de journalistes pour assister à un lancer de faux billets dans la Seine. © Patrick Kovarik / AFP


14 h 59. Mardi après-midi, jour de rentrée parlementaire, boulevard Saint-Germain, en face de l'Assemblée nationale. Plusieurs dizaines de journalistes attendent, alignés devant le passage clouté, harnachés jusqu'aux dents. Pour un peu, on croirait que DSK va passer par là... Mais c'est bien la patronne du Front national qu'ils attendent. À défaut de participer aux débats en cours au Palais-Bourbon, celle qui prétend incarner "la voix du peuple, l'esprit de la France" doit prendre la tête d'une "protestation symbolique" contre le plan de renflouement à la Grèce.

15 heures pétantes. Un monospace noir aux vitres teintées arrive. Cohue. La mine sérieuse, bronzée et vêtue d'une veste sombre, Marine Le Pen se fraye un chemin. Calmement, elle vient s'accouder à la rambarde en pierre qui surplombe les quais, puis la Seine. Commence alors le show. Pendant qu'une poignée de jeunes du FNJ jettent leurs (faux) billets de 500 euros, au dos desquels est imprimé un communiqué intitulé : "L'UMPS jette votre argent par les fenêtres !", la présidente du FN se met à lire lentement son texte, sans oublier de lever les yeux régulièrement vers les caméras agglutinées. "Mesdames, Messieurs, je vous remercie de votre présence..."

Mais le vent couvre sa voix forte. Un feu passe au vert et les voitures s'y mettent aussi. Autour de Marine Le Pen, les bras s'étirent et les oreilles se tendent pour essayer de distinguer la suite de ses propos. On n'entend rien ? Peu importe. Il faut une image. Les plus vaillants n'hésitent pas à se hisser sur la rambarde pour avoir le meilleur angle. Les passants, attirés par le monde, s'interrogent. "Qu'est-ce qu'il se passe?" "Ce doit être une jolie fille, je pense !" lance un touriste, n'apercevant que quelques cheveux blonds au milieu de l'essaim. "C'est Marine Le Pen", lui répond-on. Éclats de rire.

Elle, récite toujours son texte. "Je dégagerai la France des griffes de ses créanciers... Les députés du PS et de l'UMP jettent l'argent des Français à l'eau...", entend-on par intermittence. Adossé un tout petit peu à l'écart de la foule, le vice-président du parti, Wallerand de Saint-Just, en costume et moustache impeccables, comme toujours, fait mine de s'étonner de l'affluence : "On s'attendait à six ou sept journalistes. Mais c'est bien, on fait concurrence à l'Assemblée...", sourit-il, satisfait.

Marine Le Pen vient de terminer. Elle se met à marcher en direction du pont de la Concorde. Un des journalistes s'amuse : "Vous allez vers l'Élysée ?" "Oh, vous savez que ce n'est pas mon objectif...", répond-elle, sur le ton de l'humour. Un badaud la dévisage, comme fasciné, pendant qu'elle pose pour les caméras. "Ça vous choque, tous ces journalistes qui la poursuivent ?" l'interroge-t-on. "Non, c'est bien, c'est l'avenir."

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Les maternelles ou "la France défrancisée" de demain...

La maternelle aux 12 nationalités

lemonde.fr 6/9/11

Une liste de prénoms vaut souvent mieux que de longs discours. Dans la classe "petite section" de Sylvie Lenoble, à l’école maternelle Henri-Wallon de Saint-Pierre-des-Corps, les enfants s’appellent Amal, Amna, Ashab, Aya, Iliasse, Karina, Ilyes, Julien, Marwan, Mégane, Mohammed, Nahil, Naïla, Najete, Noah, Ramla, Salima, Sarah, Syrine... Une douzaine de nationalités – de l’Algérie au Sénégal, de l’Arménie à l’Azerbaïdjan en passant par la Mauritanie, la Turquie, la Guinée, le Congo ou encore le Tchad - sont représentées dans cet établissement scolaire qui, lundi pour la rentrée, a accueilli 96 enfants. Dont "60 à 70% d’origine étrangère", évalue Sylvie Lenoble qui effectuait à cette occasion sa 33e rentrée sur place, et la 22e en tant que directrice.

La rentrée des tout petits à l'école Henri-Wallon, dans le quartier de La Rabaterie. © Antonin Sabot / LeMonde.fr

En 1978, quand cette militante syndicale et politique – adhérente au SNUipp-FSU (dont son compagnon Gilles Moindreau fut le secrétaire général) et au Parti communiste - est arrivée, de sa propre volonté, dans cette école du quartier populaire de la Rabaterie, les communautés étrangères se comptaient sur les doigts de la main. La principale venait du Maghreb, tout particulièrement d’Algérie. "On disait alors de nous qu’on était l’école des Arabes", se souvient-elle. La population de l’établissement s’est peu à peu diversifiée au fil des vagues d’immigration liées aux bouleversements dans le monde. Avec une constante : la concentration, parmi ces nouveaux arrivants, de situations de précarité et de souffrance, parfois extrêmes. Ce que Sylvie Lenoble décrit ici :

Sylvie Lenoble dans sa classe, devant les casiers de ses jeunes élèves. © Antonin Sabot / LeMonde.fr

Il y a cinq ans, le groupe scolaire Henri-Wallon s’était mobilisé pour empêcher l’expulsion, de son logement, d’une famille du Kazakhstan ayant fait une demande de droit d’asile. La solidarité avait alors joué à fond pour ne pas la laisser dormir dehors. Un plâtrier turc, dont l’enfant était scolarisé dans l’établissement, avait même trouvé un emploi au père de famille. L’affaire, à l'époque, avait fait débat dans le milieu scolaire. Jusqu’où ce sanctuaire qu’est l’école peut-il aller face aux difficultés que rencontrent chez eux des parents d’élèves ? Quelle distance les enseignants doivent-ils garder avec les familles des enfants dont ils ont la responsabilité quatre jours par semaine ? Plus largement, où situer la frontière entre "éducation" et "enseignement" quand l’éducation, précisément, est sacrifiée à la maison sur l’autel des problèmes à régler ? En tant qu’institutrice en ZEP, cela fait des années que Sylvie Lenoble s’interroge sur ces questions. Sa réponse est sans ambiguïté :

Pour "faire alliance avec les familles", comme le formule sa directrice, l’école maternelle Henri-Wallon multiplie les rencontres, ateliers, discussions et autres goûters en dehors du temps scolaire. "L’informel compte énormément chez nous, explique-t-elle. Cela permet de créer des contacts plus détendus avec les parents et faire en sorte que ceux-ci se sentent accueillis. Pendant des années, j’ai beaucoup "travaillé" ainsi à côté du congélateur du supermarché Atac du quartier, avant que celui-ci ne ferme." L’affaire n’est pas toujours gagnée, cependant. Le choc culturel, notamment avec des parents arrivés récemment en France et dont les enfants s’apprêtent à effectuer leurs premiers pas dans le système scolaire, est parfois important. Sylvie Lenoble en convient :

Une liste de prénoms vaut souvent mieux que de longs discours. © Antonin Sabot / LeMonde.fr

Déchargée deux jours par semaine pour ses obligations de directrice, Sylvie Lenoble a occupé sa rentrée, hier, à démêler des nœuds et régler des problèmes extrascolaires, activités "dont on me dit parfois qu’ils ne font pas partie de mon métier". Elle a passé deux heures à aider une maman à trouver un système de garde pour son enfant l’après-midi. Le soir, tard, elle téléphonait encore "à un copain" afin de le mettre en relation avec une autre parent d’élève – conductrice de minibus – ayant perdu son emploi cet été. "Je suis un peu comme ces instits de campagne qui, autrefois, étaient totalement intégrés dans le village, dit-elle. Sauf que moi, c’est dans le quartier."

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Spécialité " marseillaise" La pizza aux marrons et aux champi-gnons !

 

Double expédition punitive contre une pizzeria

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Publié le mardi 06 septembre 2011 laprovence.com

Ils ont d'abord cherché l'employé. Un homme âgé d'une vingtaine d'années qu'ils ont frappé au visage avec une violence inouïe, à l'aide d'un poing américain. Puis les deux frères ont dévasté la pizzeria de l'avenue des Grands-Pins (10e) à Marseille. Samedi, vers 21h30, l'un d'eux est finalement retourné dans son véhicule pour s'emparer d'une arme. Leur victime s'est cachée dans les toilettes et les deux garçons, furieux, ont quitté les lieux.

Le gérant du restaurant a évidemment déposé plainte le soir même. Le lendemain matin, l'un des suspects, originaires de la cité Benza, toute proche, a été interpellé par la police. Un nouvel événement qui n'a fait que renforcer le ressentiment des agresseurs.

Le soir même, celui qui avait déjà sévi la veille est retourné dans le restaurant avec une douzaine d'autres complices. Ils ont à nouveau tout cassé à l'intérieur, à coups de battes de base-ball. Le gérant a été à son tour frappé. Hier, les assaillants étaient activement recherchés par la police.

Le différend serait lié à une agression au couteau commise par le troisième frère de deux principaux mis en cause, contre l'employé de la pizzéria, en janvier dans une station de ski des Hautes-Alpes. Il est actuellement incarcéré pour ces faits.

 

A propos de "pizza" et du "sud de la France" rions un peu, ça va nous détendre...


Chevalier & Laspales le pomacon

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Vauzelle assiste Hollande comme témoin...

Michel Vauzelle va-t-il se rallier à François Hollande ?

Publié le mardi 06 septembre 2011laprovence.com

Le président PS de la Région rencontre aujourd'hui le candidat à la primaire.

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Aurait-il fait son choix ? Michel Vauzelle, le président PS de la Région Paca, jusqu'alors désireux de ne pas se prononcer, pourrait finir par franchir le Rubicon et se ranger derrière la bannière... de François Hollande. L'élu socialiste pourrait officialiser ce soutien aujourd'hui à l'Assemblée nationale profitant de recevoir, au Palais-Bourbon, avec le candidat à la primaire, les salariés du site de Gémenos de Fralib, licenciés, qu'ils ont tous deux soutenus cet été.

Depuis plusieurs mois pourtant, Michel Vauzelle avait respecté une certaine neutralité, souhaitant ne pas faire le jeu des écuries qu'il a toujours dénoncées ni s'engager dans un processus dont il a pointé les méfaits du doigt. Il avait reçu, au nom des bonnes manières républicaines, au mois de juillet, à Marseille, François Hollande puis, quelques jours plus tard, à Arles, Martine Aubry. "Je me dois de rassembler en tant que président de gauche dans une région de droite, avait-il coutume de rappeler pour justifier sa position de "non-aligné" mais "si les choses prenaient un tour particulier, je verrai, s'il y a lieu, de changer d'attitude", précisait-il, prudemment, le 7 juillet à La Provence.

Aujourd'hui, il est vraisemblable que le contexte politique, une certaine urgence, l'inciteraient à bouger. "Un responsable politique tel que lui ne peut pas ne pas s'engager", souffle un élu de gauche. Raison pour laquelle, un peu plus d'un mois avant le premier tour de la primaire socialiste, tout porte à croire que Michel Vauzelle pourrait finalement sortir de sa réserve, après mûre réflexion.

Celui qui avait lancé au printemps dernier un appel pour la suppression de la primaire "parce que le PS prenait un risque", qui avait, par la suite, réclamé, mais en vain, une modification du calendrier de cette consultation interne, jouerait finalement le jeu. "Quand il y a de tels enjeux, on ne peut pas rester à côté", commente-t-on dans le camp de François Hollande où l'on ne manquerait pas de se réjouir, après avoir recueilli le soutien d'autres ténors locaux (Patrick Mennucci, vice-président de la région, Eugène Caselli, président de Marseille Provence Métropole...), de voir Michel Vauzelle rejoindre les rangs de celui qui fait la course en tête dans les sondages.

Si cela se confirme, c'est d'un vrai sens de la persuasion que François Hollande a dû faire preuve, pour convaincre le patron de la Région qui n'a pas manqué, à plusieurs reprises, de tancer son parti parce qu'il se trouve "très loin de l'opinion publique qui souffre".

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Guérini: l'innocent aux mains pleines

 

Jean-Noël Guérini : "Je vis cette convocation comme un coup de poignard politique"

Publié le lundi 05 septembre 2011 laprovence.com

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Jean-Noël Guérini assure qu'il ne démissionnera pas.

 

Le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, n'envisage pas de démissionner de ses fonctions en cas de mise en examen jeudi par un juge d'instruction marseillais. L'homme fort du PS local est convoqué le 8 septembre en vue d'une possible mise en examen dans une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux.

"Je suis innocent, pourquoi voulez-vous que je démissionne ?", a-t-il dit lundi sur France Bleu Provence. "Je vis cette convocation comme une injustice, j'y vois un coup de poignard politique. Comme on ne peut pas m'éliminer par le suffrage universel, certains emploient d'autres moyens", a-t-il ajouté. Ce dossier trouble le Parti socialiste, engagé dans la primaire qui doit désigner le mois prochain son candidat à l'élection présidentielle, procédure dans laquelle la fédération des Bouches-du-Rhône joue un rôle important.

L'élu, qui est également sénateur des Bouches-du-Rhône, pourrait faire l'objet de poursuites pour des faits de trafic d'influence, prise illégale d'intérêt et association de malfaiteurs. Plusieurs dirigeants du PS, dont le premier secrétaire par intérim Harlem Désir, ont demandé son retrait dans le cas d'une mise en examen. Jean-Noël Guérini a été réélu en mars à la tête du conseil général des Bouches-du-Rhône, un poste qu'il occupe depuis 1998.

Déjà mis en examen dans le cadre de cette même enquête, son frère Alexandre, entrepreneur, a quitté le 17 mai la maison d'arrêt où il était incarcéré depuis le 1er décembre 2010. Il a été mis en examen pour "abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics, recel, corruption active, trafic d'influence et détention de munitions".

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Ségolène s'y voit encore...

Royal : FN au 1er tour toujours un risque

AFP lefigaro.fr Publié le 06/09/2011 

Ségolène Royal, la candidate socialiste aux primaires du PS, a assuré aujourd'hui sur France Inter qu'il n'y avait qu'"une seule" configuration permettant une réélection de Nicolas Sarkozy en 2012: une réédition de 2002, avec un FN devançant au premier tour le candidat socialiste. "Il n'y a qu'une façon pour M. Sarkozy d'être élu, une seule : que le candidat socialiste soit derrière le Front national", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes. "C'est la seule situation qui lui permettra d'être élu, tellement son bilan est catastrophique et tellement les Français veulent s'en débarrasser".

"Ce risque existe toujours", a estimé la candidate de 2007. Comme on lui opposait que ce risque semble plus fort, selon des sondages, si elle est la championne PS à l'issue des primaires, elle a à nouveau dénoncé les sondages qui sont des "poisons" et s'est demandée si ils n'étaient pas faits pour "écarter la candidate la plus dangereuse", elle-même.

Interrogée sur un rapprochement avec François Hollande, un de ses adversaires aux primaires et par ailleurs son ex-compagnon, elle a répondu : "je suis rapprochée de tous les socialistes. Que les auditeurs soient rassurés. Les socialistes seront unis parce qu'ils ont parfaitement conscience que les Français veulent se débarrasser du pouvoir actuel qui les fait trop souffrir, qui a dégradé la France".

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Rendez nous Casimir !

Les magasins de jouets sont devenus des armureries

 
 
 

Publié le lundi 05 septembre 2011 laprovence.com

Les armes factices, à l'apparence bien réelle, ont désormais pignon sur rue

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C'est le royaume merveilleux des enfants. Winnie l'Ourson et Dora l'exploratrice passent leur journée en compagnie de Buzz l'Eclair, Oui Oui et Hello Kitty... S'il leur prenait, soudain, l'envie de jouer un remake de Toy's Story, ils pourraient sans mal se lancer dans un scénario à la Mad Max. La matière est là, sur place.

Désormais, dans les magasins de jouets, ce sont les armes qui tiennent la vedette. Et pas le petit pistolet à eau vert fluo en plastique ou la carabine à fléchettes. Non, aujourd'hui, c'est du lourd. Du Sig Sauer, de la kalach, du Famas... plus vrais que nature. Des rayons entiers, des vitrines remplies donnant directement sur la rue, aux côtés de peluches inoffensives. Désormais, la réplique, on ne la cache plus. On la vend et bien.

"On n'arrête pas, ça part comme des petits pains", se réjouit-on chez Alcalay, un des plus vieux magasins de jouets de Marseille, rue de la République, en précisant que certaines armes étaient exclusivement réservées au plus de 18 ans. "Mais si c'est vous qui l'achetez, après vous en faites ce que vous voulez", glisse, néanmoins, une des vendeuses, avant de mettre un sac supplémentaire pour cacher la kalachnikov payée 80 euros car "c'est interdit de marcher avec dans la rue !"

Donc, désormais, en sortant d'un magasin de jouets, on a la drôle d'impression de sortir d'une armurerie. Le numéro de l'arme a été inscrit sur un registre à côté de l'identité de l'acheteur. "C'est utile, surtout pour la police, confie-t-on chez Alcalay. Pour la traçabilité de l'arme. Il paraît que certains s'en servent pour des braquages... " Et oui ! Si leur vocation première est censée être ludique ou orner les murs de collectionneurs, la mission parlementaire d'information sur les armes a noté, qu'en 2009, la moitié des "petits" braquages avait été perpétrée au moyen de ces "jouets".

Cette évolution pour le moins inquiétante avait déjà été pointée par différents services de police qui dénonçaient l'apparition de répliques très réalistes de nature à tromper même les fonctionnaires les plus avertis. "Alors si la police ne voit rien, comment nous, on pourrait savoir ?, s'offusque une mère de famille, indignée que Winnie l'Ourson vive au milieu d'un véritable arsenal. Il faudrait tout de même réglementer la vente de ces choses".

"Il faudrait alors tout réglementer, rétorque Tony, patron de Scormania, rue de Rome. C'est comme les jeux vidéo ultra violenst, comme GTA. Ils sont interdits aux moins de 18 ans, mais après... C'est une question d'éducation. Moi, je n'ai jamais acheté une arme à mon fils !" "C'est vrai qu'on en vend plus qu'il y a quelques années. Mais c'est un phénomène de mode tout ça, minimise Laurent. Après tout, il vaut, peut-être, mieux être braquéavec une fausse arme qu'avec une vraie".

Sauf que leur "prolifération" dans les vitrines contribue à leur banalisation ! "De tout petit, on s'habitue à voir des armes, regrette un policier. Ce n'est plus tabou. Elles sont facilement accessibles aux petits délinquants qui n'ont pas encore les moyens de se procurer un vrai calibre. Mais il faut savoir que le code pénal ne fait pas la différence entre un vol commis avec une arme réelle ou factice".

Vingt ans de réclusion criminelle encourus... et le risque de se faire tuer, avec des balles réelles cette fois !

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