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jeudi, 22 septembre 2011

La vague Marine prend de l'ampleur.

Sondage présidentielle: Au premier tour, Le Pen bondit, Sarkozy stagne


Créé le 22/09/2011 20minutes

Conférence de presse de Marine Le Pen, présidente du Front National (FN) au Conseil Régional. Lille, le 25 mai 2011.

Conférence de presse de Marine Le Pen, présidente du Front National (FN) au Conseil Régional. Lille, le 25 mai 2011. MIKAEL LIBERT / 20 MINUTES

EXCLUSIF - Selon les résultats du neuvième sondage CSA pour «20 Minutes», BFMTV et RMC...


« C'est encourageant ! En plus, l'institut CSA nous place toujours un peu en dessous de la réalité. On doit être encore plus haut. » Membre du bureau politique du Front national, Nicolas Bay s'est senti pousser des ailes, hier, à la lecture des résultats du sondage. Dans tous les cas de figure (Hollande, Aubry ou Royal), Marine Le Pen augmente, en effet, son capital d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle.

Placée à 15 % il y a un mois, la présidente du FN se situe, aujourd'hui, dans une fourchette allant de 18 % à 20 %. « Là, c'est vraiment solide, pense Jérôme Sainte-Marie. Nous sommes dans un contexte de crise. Et, ni Nicolas Sarkozy ni François Fillon ne prennent les choses en main. L'opinion se sent abandonnée à ses craintes et se replie sur Marine Le Pen. » Nicolas Bay procède à la même analyse. « Dès que les difficultés se font ressentir et que les affaires reviennent sur le devant de la scène, Marine remonte. »

« Le sac de nœuds » du centre

Nicolas Sarkozy, lui, n'a guère bougé par rapport au mois dernier. Que le candidat socialiste soit Aubry ou Hollande, il se place en deuxième position autour des 25 % d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle à venir.

A huit mois de l'échéance, c'est au centre que plane la plus grande incertitude. A l'étroit dans un mouchoir de poche de 4 % à 6 %, Eva Joly, François Bayrou, Jean-Louis Borloo et Dominique de Villepin n'arrivent pas à se départager. « C'est un vrai sac de nœuds », confesse Jérôme Sainte-Marie. Pour l'instant, seule Eva Joly est officiellement candidate. Les déclarations de candidature des autres pourraient donc changer la donne.

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"Théo" on est avec toi, comme au "bon vieux temps"....

Malek Boutih : "Un facho n'a pas sa place au Parti socialiste"


 
 
 

Publié le mardi 20 septembre 2011 laprovence.com

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Théo Balalas. Malek Boutih demande son exclusion du PS.

En 1983, Malek Boutih a participé à la "Marche pour l'égalité" partie de Marseille. Ex-président de SOS-Racisme, ce soutien de François Hollande est actuellement membre du bureau national du Parti socialiste. Il a saisi en juillet la commission des conflits du PS pour demander l'exclusion de Théo Balalas: ancien militant d'extrême droite, celui-ci était jusqu'à il y a peu en charge des adhésions au sein de la Fédération 13, en compagnie d'Alexandre Guérini. Un dossier au menu de la venue le week-end dernier à Marseille du président de la commission (1).

Pourquoi vouloir exclure un homme qui a rejoint le PS dans les années 70?

"Parce que c'est un facho et que pour moi, un facho n'a pas sa place dans ce parti. Il a été à l'OAS et a fait de la prison pour cela, il a participé à la création du Front national et a été candidat. Surtout, il est un de ceux qui ont inspiré un épisode totalement passé sous silence de notre histoire: des assassinats d'Arabes en 1973 à Marseille, une flambée de violence dont le point d'orgue sera un attentat contre le consulat d'Algérie.

Comment avez-vous découvert le passé de Théo Balalas?

Enfant, j'avais entendu parler de l'histoire de ces gens tués à Marseille par pur racisme. Voici quelques mois, j'ai vu un documentaire sur Canal +intitulé "La Ratonnade oubliée". Et à la fin, au bout de l'horreur, j'ai découvert que Théo Balalas était l'un des animateurs du "Comité de défense des Marseillais", une association domiciliée au siège du FN dont les tracts honteux ont mis le feu aux poudres. Dans la vie, on peut changer, il y a des gens qui ont été trotskistes et qui sont aujourd'hui à l'UMP. Mais là, c'est une histoire de sang, il y a eu une quarantaine de victimes, à qui la France n'a jamais rendu justice. Que le PS ferme les yeux sur l'un des acteurs de ce drame est insupportable, intolérable. L'exclure, c'est une maigre réponse à la mémoire des victimes et à la douleur des familles, mais c'est le minimum que nous puissions faire.

L'histoire de Balalas est loin d'être secrète. Des livres en ont parlé, en 1994 puis en 2004...

C'est peut-être ce qui me trouble le plus. Que des gens au PS aient accepté sa présence tout en connaissant son passé montre que, consciemment ou inconsciemment, ils avaient renoncé sur bien des principes. D'ailleurs, ça continue: on m'a rapporté que lorsque la commission d'enquête sur le fonctionnement du PS 13 l'a mis un peu de côté, Balalas a été applaudi lors d'une réunion! En ce qui le concerne, la commission Richard a vraiment été très light: c'est elle qui aurait dû faire ce que je fais. Elle était parfaitement informée puisque plusieurs personnes lui ont raconté qui est vraiment Balalas.

Vous croyez vraiment que le PS va prendre enfin ses responsabilités alors que Balalas a survécu à toutes les tempêtes depuis plus de 30 ans...

J'en ai discuté avec Harlem Désir et j'ai saisi la commission des conflits dans les formes, ce qui me rend confiant. De toute manière, ce n'est pas compliqué: si Balalas n'est pas exclu, je quitte illico le PS. Pour moi, cette affaire est très grave et d’ailleurs, je ne comprends pas que la presse nationale ne s’en soit pas emparée. C’est beaucoup plus qu’une affaire marseillo-marseillaise…"

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L'UMPS: De la rue de Solférino à l'Elysée, un ramassis de ripoux !

Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas

LEMONDE.FR | 22.09.11 |

 

L'Elysée nie que le nom de Nicolas Sarkozy soit lié d'une manière ou d'une autre à l'affaire Karachi.

L'Elysée nie que le nom de Nicolas Sarkozy soit lié d'une manière ou d'une autre à l'affaire Karachi.AFP/JOEL ROBINE

L'Elysée est sorti du silence dans l'affaire de Karachi. Un communiqué urgent a été publié, jeudi 22 septembre, par la présidence, pour démentir tout lien entre cette affaire et Nicolas Sarkozy, dont deux très proches, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, sont entendus par la justice.

 

Mais ce que ce communiqué affirme est en grande partie infirmé par des pièces du dossier ou des révélations de presse. Revue de détail.

"M. Sarkozy n'a jamais dirigé la campagne de M. Balladur."

Effectivement, Nicolas Sarkozy n'a pas dirigé cette campagne. C'est Nicolas Bazire qui occupait ce poste. M. Sarkozy, alors ministre du budget et de la communication, était porte-parole.

"Il n'a jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne. Il en était le porte-parole."

La deuxième affirmation est plus discutable. L'actuel chef de l'Etat n'était pas seulement le porte-parole. Il jouait un rôle de premier plan dans cette campagne, comme nous l'avions montré en novembre 2010. Avec Nicolas Bazire, il était le conseiller politique le plus écouté du candidat Balladur. Le journal Les Echos écrivait à l'époque : "Depuis qu'il s'est déclaré candidat, Edouard Balladur réunit chaque semaine un comité politique. Quatre hommes y siègent systématiquement : Nicolas Sarkozy, Charles Pasqua, François Léotard et François Bayrou."

"S'agissant de l'affaire dite de 'Karachi', le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier."

Cette affirmation est factuellement fausse. Le site Mediapart a publié un article montrant (lien payant), pièces à l'appui, que le nom de Nicolas Sarkozy apparaît bel et bien dans la procédure judiciaire en cours. (En accès gratuit ici)

En tant que ministre du budget, il a autorisé la création de Heine, une société écran luxembourgeoise dont le rôle était de faire transiter les commissions sur les ventes de sous-marins et de frégates au Pakistan et à l'Arabie saoudite. Il est donc déjà cité à ce titre, notamment par un rapport de la police luxembourgoise, qui précise que "les accords sur la création (de Heine) semblaient venir directement de M. le Premier ministre Balladur et M. le ministre des finances Nicolas Sarkozy".

Ces commissions, versées notamment à Ziad Takieddine, sont soupçonnées d'avoir donné lieu à des rétrocommissions, un retour d'une partie de l'argent en France, où il aurait financé la campagne de M. Balladur. M. Takieddine est, de plus, un proche de l'entourage du chef de l'Etat, et a été reçu à l'Elysée depuis 2007.

Enfin, comme le relève sur Twitter le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi, l'un des enquêteurs dans cette affaire, il est étrange que l'Elysée et Nicolas Sarkozy, qui ne sont pas parties civiles et n'ont donc en principe pas accès au dossier judiciaire, sachent ce qu'il contient.

Interrogé sur cette question par Arnaud Leparmentier, du Monde, l'Elysée se contente d'un laconique : "on lit l'AFP". Visiblement agacé, l'entourage présidentiel évoque : "la théorie de l'amalgame, on connait. C'est des vieilles méthodes trotskistes". Et accuse : "on ne va pas se faire donner des leçons par des gens mis en cause dans l'affaire Dsk ou du sang contaminé". Allusions transparentes à François Hollande et Laurent Fabius.

"Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier. Il y est donc totalement étranger."

Là encore, l'affirmation est fausse. Nicolas Sarkozy a été cité à plusieurs reprises dans l'affaire. Notamment car il a fait l'objet, comme d'autres dirigeants de la majorité, de lettres de chantage adressées par un ancien dirigeant de Heine, Jean-Marie Boivin. Celui-ci aurait cherché à obtenir des compensations financières, au moyen de missives menaçant de "faire des révélations".

Un dirigeant de la Direction des constructions navales (DCN), M. Menayas, a témoigné devant le juge Van Ruymbeke que M. Boivin "envoyait des courriers d'abord à l'entreprise, puis à des responsables de l'Etat français, voire à M. Sarkozy lui-même avant qu'il ne soit président". Il réclamait huit millions d'euros.

M. Boivin aurait, selon le témoignage de M. Menayas, reçu, en 2006, la visite d'agents de la DGSE, les services de renseignement français. Ces hommes, qui l'auraient menacé physiquement, auraient été envoyés par l'actuel chef de l'Etat, aurait affirmé M. Boivin à M. Menayas.

"D'autant plus qu'à l'époque où il était ministre du budget, il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure."

Cet élément fait référence à un article du Figaro, paru le 30 novembre 2010. Il expliquait, citant "le compte rendu d'une réunion ministérielle tenue le 29 juin 1994, classé secret défense", que des fonctionnaires du budget, que dirigeait M. Sarkozy - mais non le ministre de l'époque lui-même - avaient exprimé leurs réticences à la signature de ces contrats.

Autre question : ce communiqué s'éloigne quelque peu d'une autre déclaration de Nicolas Sarkozy devant des journalistes, en juin dernier. Comme l'avait rapporté le correspondant du Monde auprès de l'Elysée, M. Sarkozy avait alors expliqué : "J'ai jamais été ministre de la Défense, je suis pas au courant des contrats de sous-marins négociés à l'époque avec un président qui s'appelle M. Mitterrand, (...) en tant que ministre du Budget, je n'ai jamais eu à en connaître ni de près ni de loin." Comment M. Sarkozy a-t-il pu "manifester son hostilité" à un contrat qu'il n'a, selon lui, '"jamais eu à connaître de près ou de loin" ?

Quoi qu'il en soit, il apparaît bel et bien que, hostile ou non à ce contrat, M. Sarkozy a autorisé, en tant que ministre du budget, la création de Heine. Et, encore une fois, il paraît étonnant que l'Elysée se targue de savoir ce qui apparaît ou non dans les pièces de procédures, auxquelles il n'a normalement pas accès.

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Le PS marseillais au bord de la crise de nerfs-vis!

Marseille : la fédération PS tarde à se remettre en ordre 

Par Aliette de Broqua Mis à jourle 22/09/2011 lefigaro.fr

Jean-Noël Guérini a annoncé qu'il se mettait en retrait du PS et du conseil général des Bouches-du-Rhones.
Jean-Noël Guérini a annoncé qu'il se mettait en retrait du PS et du conseil général des Bouches-du-Rhones.

Deux semaines après la mise en examen de Jean-Noël Guérini, les conflits se continuent de se multiplier entre socialistes dans les Bouches-du-Rhône.

Drôle d'ambiance à la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône alors que la campagne pour la primaire bat son plein. Mis en examen il y a deux semaines, Jean-Noël Guérini, homme fort du PS dans le département, s'est mis en congé du parti et en retrait de la présidence du conseil général alors que les instances nationales voulaient sa démission. Et chaque semaine apporte son lot de révélations sulfureuses.

Menaces verbales et diffamation 

Dans ce contexte, la rénovation préconisée par le rapport Richard à la suite du rapport d'Arnaud Montebourg révélant les dérives de cette fédération, est loin d'être entrée dans les faits. «La rénovation se met en place beaucoup trop lentement», admet Marie-Arlette Carlotti, une opposante à Jean-Noël Guérini qui vient d'entrer dans le conseil fédéral, «la collégialité» mise en place le 8 septembre sur préconisation du rapport Richard. Elle se réunit ce jeudi pour la première fois. «Nous allons nous atteler aux dix points du rapport Richard: la taille des sections, le fonctionnement des commissions, les quotas de fonctionnaires… pour le moment rien n'a été fait», ajoute Carlotti.

«Cette direction n'a aucune légitimité. Les pro-Guérini y sont toujours majoritaires. Elle prend avec des pincettes les demandes du rapport Richard et a fait une faute grave en ne suivant pas la position ferme de la direction nationale qui avait demandé à Guérini de démissionner de la présidence du conseil général», tacle, de son côté Laurent Lhardit, du collectif Renouveau PS 13.

Outre l'affaire Guérini, la fédération est confrontée à deux conflits dont elle se serait bien passée. D'abord, la demande d'exclusion du PS d'un étrange militant, Théodore Balalas, un ancien de l'OAS et du FN! Balalas a été démis de la présidence de la commission des adhésions mais il est toujours membre de cette commission. Au grand dam de Malek Boutih qui a saisi la commission des conflits. «Un facho n'a pas sa place au PS», a-t-il affirmé dans un entretien à La Provence.

Autre litige, entre la sénatrice et maire de secteur, Samia Ghali, et Henri Jibrayel, député des mêmes quartiers. Samia Ghali a déposé plainte pour menaces verbales contre Henri Jibrayel, qui l'a attaquée à son tour pour diffamation ! Bernard Pignerol, le président de la commission des conflits, est venu à Marseille, le week-end dernier pour les entendre. «Ces enfantillages ne sont pas raisonnables. Ils salissent encore l'image de Marseille», regrette Carlotti. «J'ai peur que toutes ces affaires entachent la crédibilité des primaires et n'encouragent pas les gens à aller voter alors que l'organisation et le contrôle sont totalement découplés de la fédération, ce qui garantit le bon déroulement des votes.»

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Ribéry, "le sabre rouillé des surfaces" préfère marquer son fils plutôt que des buts !

   
   
 

Ribéry baptise son fils Seif el Islam

Mercredi 21 septembre 2011 sport.fr MERCI A DESOUCHE

Frank un Grand Francais.....jpg


La presse People est en émoi. Elle annonce que Franck Ribéry, déjà père de deux petites filles, vient d'avoir un garçon... à qui il a donné le même prénom que l'un des fils de Mouammar Kadhafi !

Lors d’un entretien accordé au site allemand TZ Online, Franck Ribéry, actuellement père de deux filles, Hiziya et Shahinez, cinq et trois ans, annonce la naissance d’un petit garçon né le 16 septembre 2011. Il nous confie aussi le prénom de son petit garçon : Seif el Islam soit le glaive de l’Islam.

Ce prénom fait jaser car c’est aussi le prénom d’un des fils de Mouammar Kadhafi, l’ex dictateur libyen. Rien de surprenant quand on sait qu’en 2006, l’international français s’est converti à l’Islam. Pas sûr toutefois que ce prénom soit facile à porter pour cet enfant...

 

Ribéry ? Mieux vaut en rire ...


LAURENT GERRA : "RIBÉRY AUSSI" ! par bayardland

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mercredi, 21 septembre 2011

Y'a t'il encore quelque chose qui ne soit pas pourri dans le royaume de Sarkozy ?!

Affaire Karachi : deux proches de Nicolas Sarkozy dans le collimateur de la justice

Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen. Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet de Balladur, est en garde à vue.

lepoint.fr  21/9/11

Affaire Karachi : deux proches de Nicolas Sarkozy dans le collimateur de la justice

Nicolas Bazire, ici à l'Élysée en mars 2010. © Berto Ochlik / Maxppp

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L'enquête du juge Renaud Van Ruymbeke sur le financement de la campagne présidentielle de 1995 s'est accélérée mercredi avec le défèrement d'un ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy et le placement en garde à vue d'un autre proche du chef de l'État, Nicolas Bazire. Ancien directeur de cabinet d'Édouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut également le directeur de la campagne présidentielle de l'ex-Premier ministre, a été interpellé mercredi matin à Paris et placé en garde à vue, a-t-on indiqué de source proche de l'enquête, confirmant une information du jdd.fr.

Son domicile et ses locaux professionnels font l'objet d'une perquisition par les enquêteurs de la Division nationale des investigations financières (Dnif), a-t-on indiqué de source proche du dossier. Proche d'Édouard Balladur, Nicolas Bazire est également un proche de Nicolas Sarkozy et travaille désormais pour le groupe LVMH de Bernard Arnault.

Gaubert mis en examen

Parallèlement, l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, placé en garde à vue lundi dans le volet financier de l'affaire Karachi, a été mis en examen mercredi soir par le juge Renaud Van Ruymbeke pour recel de rétrocommissions, selon les informations du Point.fr.

Thierry Gaubert est ressorti sans faire de commentaire des locaux du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris où il avait été conduit en fin d'après-midi par les enquêteurs de la Division nationale des investigations financières de la police judiciaire parisienne.

Les enquêteurs s'intéressent aux liens éventuels de Thierry Gaubert et de Nicolas Bazire avec l'homme d'affaires franco-libanais, Ziad Takieddine, présenté comme intermédiaire dans deux contrats d'armement sur lesquels enquêtent les juges Van Ruymbeke et Roger Le Loire.

"Recel d'abus de biens sociaux"

Les juges cherchent à savoir si les commissions versées sur ces contrats ont pu alimenter la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995. Selon un témoignage révélé par Mediapart et Le Nouvel Observateur, la princesse Hélène de Yougoslavie, qui a vécu un divorce difficile avec Thierry Gaubert, a expliqué aux enquêteurs que son ex-mari avait accompagné Ziad Takieddine en Suisse pour aller chercher des valises "volumineuses de billets" durant la période 1994-1995. Selon elle, l'homme qui récupérait les "mallettes" en France était Nicolas Bazire. Ces nouveaux développements interviennent alors que Ziad Takieddine a été mis en examen pour "complicité et recel d'abus de biens sociaux" la semaine passée par le juge Van Ruymbeke.

L'homme d'affaires franco-libanais est présenté par plusieurs témoins cités au dossier comme un intermédiaire imposé par le cabinet de l'ancien ministre balladurien de la Défense, François Léotard, peu de temps avant la conclusion en 1994 au Pakistan d'un contrat de vente de sous-marins.

Vente de frégates

Ziad Takieddine reconnaît avoir joué un rôle légal d'intermédiaire dans l'autre contrat visé par l'enquête, la vente de frégates à l'Arabie saoudite, mais pas dans le contrat pakistanais. Sur le financement de la campagne électorale de M. Balladur, l'enquête a fait apparaître le versement d'importantes sommes en espèces sur son compte de campagne. Ainsi, 15 millions de francs ont été versés, la majeure partie en grosses coupures (500 francs), alors que les meetings ne rapportaient que des petites coupures (10 à 20 francs). En outre, 5,2 ou 5,3 millions de francs avaient été remis en espèces à Olivier Michaud, responsable de la société de sécurité des meetings.

Deux témoins ont aussi évoqué la présence d'un coffre-fort dans le bureau de M. Bazire au siège de la campagne de l'ancien Premier ministre. Pour expliquer la présence de ces fortes sommes d'argent liquide, Balladur a indiqué, à plusieurs reprises, qu'elles provenaient de la vente de gadgets (tee-shirt, etc.) durant les meetings. Une explication également donnée au Conseil constitutionnel, chargé de valider les comptes de campagnes, par Francis Lamy, mandataire d'Édouard Balladur.

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Faillite des communes: Les élus locaux de l'UMPS responsables et coupables !

Prêts toxiques : nos collectivités locales ne sont pas épargnées

 
 
 

Publié le mercredi 21 septembre 2011 laprovence.com

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5500 collectivités ont contracté des produits financiers entre 1995 et 2009. Conséquence : une faillite probable pour certaines

Dexia Crédit Local, banque historique des collectivités, est la première à avoir poussé les élus à ne plus recourir à des prêts à taux fixes.

 

Beaucoup ne connaissent pas l'existence d'"emprunts toxiques", pourtant ils pourrissent la vie des collectivités locales. Selon Libération, 5500 collectivités ont contracté des produits financiers entre 1995 et 2009. Or, ces prêts, contrairement aux prêts à taux fixe, varient selon l'évolution des marchés (à la baisse ou à la hausse), et des indices financiers. C'est ainsi que de nombreuses communes doivent payer un surcoût, celui-ci étant totalement à leur charge.

Dexia Crédit Local, banque historique des collectivités, est la première à avoir poussé les élus à ne plus recourir à des prêts à taux fixes. Mais ce n'est pas la seule. La Caisse d'Epargne, la Société Générale, le Crédit Agricole notamment font également partis des établissements à avoir incité les communes à recourir à ce genre de prêts, plus risqués. Un peu comme pour les particuliers qui choisissent d'emprunter pour acheter leur maison en utilisant des prêts à taux variables.

Au départ, les communes concernées ont pu bénéficier de taux bas. Mais plusieurs événements comme la hausse du Franc-Suisse, ont fait bondir ces taux. Les emprunts sont alors devenus "toxiques" car une double menace plane sur les collectivités locales : les contribuables pourraient voir leurs impôts augmenter et les services publics comme les établissements scolaires risquent d'être affectés...

Selon le quotidien Libération, fin 2009, l'emprunt total s'élevait à 25 milliards d'euros et le surcoût était estimé à 3,9 milliards pour toute la France. L'addition pourrait encore grimper avec certains prêts qui courrent jusqu'en 2025 ou 2030.

Notre région est l'une des plus touchées par les emprunts structurés dit "toxiques". Selon un fichier confidentiel de Dexia, révélé par Libération et datant de 2009, sept de nos communes enregistrent un surcoût de plus de 20 %.

- Chateauneuf-les-Martigues a le surcoût le plus élevé avec 4 213 000 € soit 40,35 %.

- Entraigues sur la Sorgue évalue son surplus à 1 698 000 € soit 35,38 %

- Carpentras inscrit 973 000 € soit 33,84 % de surcoût.

- Le fichier révèle 1 678 000 € soit 29,47 % à payer pour Gordes.

- Aubagne, quant à elle, enregistre un surplus de 14 513 000 € soit 29,34 %.

- Allauch évalue le montant à sa charge à 3 457 000 € soit 28,17 %.

- Vedène note 603 000 € soit 21 % de surcoût. 
 

Neuf communes enregistrent un surcoût estimé entre 10 et 20 %.

- Manosque évalue son surplus à 692 000 € soit 19,31 %.

- La Penne-sur-Huveaune enregistre un surcoût de 671 000 € soit 15,74 %.

- Volx note 240 000 € soit 13,45 % à payer de leurs poches.

- Marignane inscrit un dépassement de 2 533 000 € soit 13,25 %.

- Auriol enregistre 1 173 000 € soit 13,12 % de surcoût.

- Eyguières évalue son surplus à 391 000 € soit 13,08 %.

- Gignac-la-Nerthe à un surcoût qui s'élève à 444 000 € soit 11,11 %.

- Le fichier révèle 10,2 % de surplus pour Saint-Rémy-de-Provence et La Ciotat.

Des villes comme Aix-en-Provence, Cavaillon, Arles, Fos-sur-Mer ou encore l'Isle-sur-Sorgue sont moindrement touchées puisque le surcoût qu'implique leur prêt s'élève à moins de 10 %.

Depuis la révélation de ces chiffres, certains prêts ont été renégociés. Mais les "emprunts toxiques" risquent de dégrader la vie dans les collectivités locales pour encore de nombreuses années, puisque les contrats qui lient les banques et les communes appelés "swap" empêchent la banque de transformer les prêts toxiques en prêt à taux fixes.

Plusieurs élus français ont porté plainte contre les banques. Le député socialiste Claude Bartolone, concerné par cette histoire, doit présenter des propositions pour remédier au déficit des communes avant la fin de l'année.

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Sénatoriales: les copains élisent les copains

Elections sénatoriales : Marine Le Pen dénonce un système "cadenassé"

LEMONDE.FR Avec AFP | 20.09.11 |

 

Marine Le Pen, le 17 septembre 2011.

Marine Le Pen, le 17 septembre 2011.AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER

Marine Le Pen a dénoncé, mardi 20 septembre, le mode de scrutin des élections sénatoriales qui auront lieu dimanche. Lors d'une conférence de presse au siège du parti d'extrême droite, à Nanterre, la présidente du Front national a évoqué un "scrutin censitaire où les sénateurs ne sont que les élus des élus" et ne représenteraient, selon elles, que très faiblement les Français.

Réclamant la proportionnelle intégrale, elle a dénoncé "un système cadenassé, une assemblée verrouillée par les partis traditionnels" et une "élection de notables". Elle a également fustigé le "clientélisme" pratiqué selon elle par ces partis auprès des grands électeurs que sont les députés, conseillers régionaux et généraux, et représentants des conseils municipaux.

Le Front national sera présent dans les 38 circonscriptions métropolitaines, à l'exception du Lot et de Paris, où le candidat soutenu par le parti, Alain Dumait, a finalement présenté une liste "indépendante". Même s'il n'a un potentiel théorique que de "50 voix" de grands électeurs (sur un total de 71 890 votant dimanche), "le FN est bien décidé de faire entendre sa voix et à perturber ce scrutin" sénatorial, a conclu Marine Le Pen.

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