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vendredi, 19 juillet 2013

14 juillet: Fête nationale et guérilla urbaine contre la Nation !

Le Point.fr - Publié le 19/07/2013 à 14:10 - Modifié le 19/07/2013 

Le Point.fr a pu consulter les chiffres officiels concernant les faits délictueux du week-end dernier. 21 fonctionnaires de police ont été blessés près de Paris.

Chaque 14 juillet, la tour Eiffel s'embrase.Chaque 14 juillet, la tour Eiffel s'embrase. © Fred Dufour / AFP

Par JEAN-MICHEL DECUGIS ET AZIZ ZEMOURI

Au lendemain de chaque 14 juillet se pose le même dilemme au ministre de l'Intérieur, qu'il soit de droite ou de gauche : doit-il publier les chiffres des incidents et des arrestations survenus au cours de la nuit de la fête nationale ? Manuel Valls, l'actuel patron de la Place Beauvau, avait promis lors d'une conférence de presse en début d'année qu'il renouerait avec la pratique initiée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il occupait les mêmes fonctions, de publier ces chiffres. 

Si aucun bilan n'a été délivré concernant les faits délictueux du week-end dernier, est-ce alors parce que les chiffres ne sont pas à l'avantage du ministre ? "Le ministre s'était engagé à la transparence pour les faits qui concernent les nuits de Noël et de la Saint-Sylvestre. Pas pour le 14 juillet", précise-t-on au ministère. "Le ministre n'a pas donné d'ordre pour ne pas communiquer. Chaque préfecture est libre de le faire", affirme le cabinet du ministre de l'Intérieur. À Paris, la préfecture de police (PP) n'est pas plus loquace et se défend en renvoyant la balle dans le camp duministère de l'Intérieur. "Les statistiques sont à la disposition du ministère de l'Intérieur. C'est ensuite lui qui décide de les rendre publiques ou non", explique-t-on à la PP.

Tirs de mortier et cocktails Molotov

Selon des documents officiels que le Point.fr a pu consulter, 21 fonctionnaires de police ont été blessés à Paris et dans les trois départements limitrophes de la capitale (92, 93, 94) au cours de la soirée. En 2012, le bilan faisait état de 3 policiers malmenés dans l'exercice de leurs fonctions. 

Le nombre de véhicules incendiés a augmenté de 30 % par rapport à 2012, passant de 196 à 256 en 2013. Les tirs de mortier et les jets de projectiles sur les agents de la force publique se maintiennent à un niveau élevé. On a dénombré 386 faits de caillassage, mais surtout 337 tirs de mortier contre 210 l'an dernier. Les pétards tirés au mortier font de plus en plus de dégâts : si les utilisateurs peuvent y perdre leur main, ces gros pétards peuvent aussi déclencher des incendies. À Suresnes (92), cette nuit-là, un tir de mortier sur le toit d'un immeuble a provoqué l'incendie de deux appartements. À Aulnay-sous-Bois, les forces de l'ordre ont été visées par une vingtaine de tirs de mortier ainsi que des cocktails Molotov. Les policiers se sont dégagés en tirant au Flash-Ball.

Par rapport aux festivités des 13 et 14 juillet 2012, le nombre d'interpellés a diminué de près de 30 %, passant de 543 à 387. Les individus arrêtés l'ont été principalement pour des vols aggravés ou simples et pour des jets de projectiles sur les fonctionnaires de police. De même, il y a eu, selon les statistiques officielles, 294 personnes placées en garde à vue contre 330 l'an dernier. Au vu de ce bilan, on peut comprendre que le ministre de l'Intérieur n'ait pas opté pour la transparence. 

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A Bon Secours le quartier bien nommé, on se "tolère" à coups de marteau et de couteau !

Rixe sanglante dans une épicerie de Bon Secours

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE JEUDI 18 JUILLET 2013 laprovence

 

Marteau contre couteau : une rixe a opposé en ce début de soirée un épicier du quartier Bon Secours (14e arr.) à un motard qui réparait son véhicule devant son commerce. Pour une raison encore ignorée, l'épicier, armé d'un couteau, et le motard, muni de son marteau, ont croisé le fer.

Légèrement blessé, le propriétaire de l'engin est revenu sur les lieux quelques minutes plus tard, armé cette fois d'un fusil avec lequel il a tiré à plusieurs reprises sur le commerçant, sans le blesser. Aucune douille n'ayant été retrouvée sur place, l'arme n'était, semble-t-il, pas chargée. Le tireur a été interpellé.

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mercredi, 17 juillet 2013

Les cancres de l'UMPS se posent en donneurs de leçons d'économie

Le Point.fr - Publié le 17/07/2013 à 16:19 - Modifié le 17/07/2013 

Sortie de l'euro, chômage, 35 heures... Pour enrayer la montée du FN dans l'opinion, le PS tente de décrédibiliser le programme de Marine Le Pen.

Lors de son allocution du 14 Juillet, François Hollande s'est inquiété de la progression du FN dans l'opinion.Lors de son allocution du 14 Juillet, François Hollande s'est inquiété de la progression du FN dans l'opinion. © AFP

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La sortie de l'euro ? "D'une extrême gravité." Laisser penser qu'on pourrait faire du protectionnisme ? "D'une extrême gravité." Les critiques adressées par le président de la République au Front national lors de son allocution du 14 Juillet n'ont pas porté sur la dangerosité d'un parti "antidémocratique", comme Jacques Chirac etFrançois Mitterrand avaient l'habitude de le désigner, mais bien sûr la crédibilité du programme économique de la formation de Marine Le Pen qui tente pourtant de s'imposer comme un parti ayant vocation à gouverner. Ce changement de refrain présidentiel, déjà entamé en fin de mandature par Nicolas Sarkozy, qui avait mis en avant la folie de la sortie de l'euro est aujourd'hui assumé par le Parti socialiste comme une nouvelle stratégie pour enrayer la montée du Front national dans l'opinion.

"Il y a une prise en compte d'une réalité nouvelle du FN", constate le député de l'Essonne et porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale Thierry Mandon, faisant allusion à la progression du parti dans les sondages. Selon lui, la défense doit s'organiser autour de trois thématiques : "La première porte sur les immigrés, l'autorité et la sécurité. La deuxième porte sur l'Europe. Et la troisième sur l'économie et le social." Et pour lui, c'est sur ce dernier point qu'il faut particulièrement insister : "Chez les gens qui votent FN, cette composante existe et il faut commencer par là. Il vaut mieux prendre en compte les attentes de couches populaires. Avec les deux premières thématiques, on ne peut pas espérer représenter 60 % de la population française. Alors que nous pouvons le faire avec la troisième, surtout en période de crise."

"Donner des éléments concrets"

Le député PS du Pas-de-Calais Nicolas Bays, qui prépare un tract spécifique pour critiquer le programme économique du Front national et qui reconnaît être "confronté à la montée du FN" dans son territoire, confirme : "Effectivement, le démontage du discours économique est un argument, car le programme du FN est une véritable menace pour l'économie : la fermeture des frontières, le repli sur soi, le retour du franc, la suppression des 35 heures, l'absence de salaire minimum..." L'élu considère qu'"il faut surtout donner des éléments concrets à la population pour l'informer des conséquences économiques du programme : la baisse de l'emploi, l'augmentation du prix de l'essence...". 

Proche de François Hollande et élu du Morbihan, Gwendal Rouillard compte aussi privilégier le champ économique pour mener la bataille. "Depuis la Bretagne, je constate que le vote FN est un vote social et qui renvoie à la précarité. Une partie de la réponse réside dans la capacité de la France à se réarmer industriellement, à faire progresser l'épargne des Français et l'investissement." Pour lui, le PS doit apporter certaines réponses précises dans le cadre de la campagne pour les élections européennes : "D'un côté, certains s'indignent de l'arrivée de travailleurs européens et, dans le même temps, nous avons du mal à pourvoir certains emplois, comme chaudronnier, ou certains postes dans le bâtiment. Le gouvernement travaille sur ce sujet."

"Certains arguments ne portent plus"

Conscient de cette inflexion stratégique, Jean-Richard Sulzer, économiste attitré du FN, se frotte les mains : "Prendre le programme du FN et tenter de démontrer qu'il n'est pas réaliste montre qu'il n'est plus crédible de dire que c'est un parti dangereux pour la démocratie." On "ne peut pas dire que notre programme ne recueille pas un assentiment sur la sécurité et l'immigration, donc on nous attaque sur le danger de notre programme économique. C'est pauvret", analyse le conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais. "Il y a un revirement, car certains arguments ne portent plus. On ne fait plus peur aux gens sur le thème du Front républicain. C'est un nouveau gadget pour alimenter les peurs irrationnelles", ajoute-t-il.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le FN tente de rendre son programme économique plus crédible : "Pendant l'élection présidentielle, nous nous sommes aperçus que les électeurs étaient effrayés par la sortie de l'euro. Notre programme, c'est désormais d'abandonner la monnaie unique pour revenir à une monnaie commune (une monnaie partagée par plusieurs États mais qui ne remplace pas la monnaie nationale)", explique Jean-Richard Sulzer.

"Pas un parti de gouvernement"

Côté UMP, la cassure entre la droite décomplexée représentée par le chef du parti Jean-François Copé et celle plus modérée des partisans de François Fillon rend la stratégie moins claire et illustre les difficultés du parti à se projeter par rapport au FN. Mais si on attaque parfois sur l'économie, c'est surtout pour montrer que le Front national est toujours un parti contestataire : "Le programme économique ne tient pas la route, c'est un des points. Mais le point, c'est surtout qu'il ne s'agit pas d'un parti de gouvernement", explique un proche de Jean-François Copé. 

Le député filloniste Jérôme Chartier considère également que le FN reste "un parti protestataire". Pourtant, comme les socialistes, l'élu du Val-d'Oise considère l'économie comme un thème à privilégier face au parti d'extrême droite : "Les réponses économiques doivent être apportées en priorité, car la crise frappe tout le monde." Selon lui, "le FN fait de l'immigration son lit, mais les problèmes sont d'ordre économique et social". Il donne également des conseils à ses adversaires : "Je dis au gouvernement depuis des mois qu'il faut qu'il manifeste sa mobilisation pour l'emploi. Il faut donner le sentiment qu'il met les moyens pour le faire." Après la succession d'échecs électoraux du PS - huit législatives perdues depuis l'élection de François Hollande, dont deux avec l'élimination du candidat socialiste dès le premier tour -, les élus de gauche ne l'ont pas attendu pour changer leur fusil d'épaule. 

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Dix huit ans de socialo-gaudinisme, ça donne ça !

Le Point.fr - Publié le 16/07/2013 à 14:37 - Modifié le 16/07/2013 lepoint

Installée dans le quartier de la Belle de Mai, une médecin raconte son quotidien, où les exigences de soins se heurtent à une précarité et à un intégrisme galopants.

Photo prise dans le cabinet de Marie.Photo prise dans le cabinet de Marie. © Armel Mehani

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"Jamais je n'aurais imaginé qu'en 2013 je serais séquestrée dans un appartement au milieu d'une dizaine de personnes qui me demandent d'établir un certificat de virginité pour l'une de leurs filles." D'un sourire à peine gêné, et malgré le silence que lui impose le secret médical, Marie* distille les anecdotes qui rythment son quotidien de médecin dans l'un des quartiers les plus sensibles de l'Hexagone. Chanté par Renaud, lieu de naissance du sculpteur César et des fines fleurs du banditisme (Francis le Belge en tête), ce quartier du 3e arrondissement de la cité phocéenne s'est abîmé. Il est désormais à l'image des appartements insalubres aux volets désespérément clos qu'il abrite. Tout juste si les façades colorées témoignent de la douceur d'antan, lorsque les bals populaires rythmaient le quotidien d'une forte communauté italienne qui avait fui la Toscane. 

Les temps ont changé, "la Belle" aussi. Les petits primeurs ont cédé la place à quelques magasins de téléphonie et à des bars sans âme. Une importante communauté maghrébine et comorienne s'est implantée ces trente dernières années. Une population d'environ 13 000 âmes, livrée à elle-même et qui tente de redonner vie à un quartier tombé à l'abandon depuis la délocalisation des manufactures de tabac au début des années 1990.

"Dans ce quartier, on n'est plus en République"

Il faut arpenter la rue éponyme de ce quartier pour arriver au cabinet de Marie, à l'avant-dernier étage d'un immeuble à la façade fatiguée. Voilà dix ans que cette quadragénaire insatiable enchaîne ses consultations dans ce quartier présenté comme le plus pauvre d'Europe. Depuis quelques mois, elle a repris le cabinet d'un confrère. "Ce fut un concours de circonstances", explique-t-elle. Et d'ajouter, sourire aux lèvres : "En même temps, ça ne se bousculait pas. De moins en moins de médecins veulent s'installer. Alors ici..." 

Dans ce quartier où le silence est d'or, cette mère de trois enfants a choisi de briser l'omerta. Pas de noms, ni de photos ni de détails qui peuvent l'identifier : tel est le prix de sa tranquillité. Cela ne l'empêche pas de vouloir dénoncer la décrépitude d'un lieu autrefois appelé "le petit paradis". Stigmatisé pour son insécurité, la Belle de Mai est d'abord victime d'une misère galopante. "Le plus difficile, c'est de constater chaque jour la précarité dans laquelle les gens vivent, s'emporte-t-elle. Je pense surtout aux plus jeunes, qui évoluent dans des conditions de pauvreté extrême et qui sont victimes de carences éducationnelles majeures." Pointant du doigt une "défaillance manifeste des institutions", elle estime qu'il est urgent de lancer un cri d'alarme. 

"Il n'y a pas de projets pour eux aujourd'hui. Que leur propose-t-on ? Rien, on les condamne d'avance. On ne peut pas s'étonner par la suite que certains prennent le mauvais chemin", souligne cette médecin. À plusieurs reprises, elle explique avoir saisi les services sociaux face aux cas les plus graves. Mais parfois, devant la réticence de quelques familles, elle avoue avoir fait machine arrière. "J'ai envie de rester en vie", lâche-t-elle, avouant ressentir quotidiennement de la peur lors de ses consultations. "Vous savez, dans ce quartier, on n'est plus en République."

Des violences protéiformes 

Depuis son arrivée à la Belle de Mai, Marie apprend à faire avec la violence, souvent verbale, parfois physique. "Au départ, on vous demande avec insistance des ordonnances et puis un jour cela dérape et on se retrouve face au canon d'une kalachnikov", poursuit-elle. Un épisode d'une rare violence survenu après qu'elle eut refusé de fournir des prescriptions de complaisance. "J'ai arrêté les visites à domicile pour des raisons de sécurité. L'épisode du certificat de virginité m'a convaincue", souffle-t-elle. Elle raconte s'être rendue au domicile d'une famille qui l'avait contactée au prétexte qu'une jeune fille était malade. "Sur place, j'ai compris que les personnes présentes attendaient de moi que je délivre un certificat de virginité pour la future mariée. Sans doute une façon pour eux d'assurer leur honneur", précise-t-elle.

Lorsqu'elle n'en est pas la victime, Marie est témoin de cette violence. "Il m'arrive d'être confrontée à des situations de violences intrafamiliales sordides, touchant des enfants maltraités et des femmes séquestrées", confie-t-elle. Elle révèle ainsi le cas d'épouses venues directement de pays du Maghreb, ne parlant pas le français, transformées en "esclaves" par leurs maris, qui justifient ce traitement par la religion. "La plupart d'entre elles ne se confient pas directement. Parfois, elles viennent me voir à l'insu de leurs époux. J'apprends qu'on leur a confisqué leurs passeports et que certaines sont venues enFrance contre leur volonté", précise-t-elle. Soulignant de nouveau la précarité du quartier, elle assure : "Une telle pauvreté est le terreau idéal à une montée de la radicalisation et des extrémismes. Je suis confrontée de plus en plus à des femmes voilées, parfois intégralement." Et d'ajouter, dans un éclat de rire : "Enfin, extrémisme, on s'entend. Sous le voile, on voit parfois des dessous en dentelle très sexy."

Face à un tel environnement, Marie ne se voit pas pour autant abdiquer. "J'aime profondément mon métier, et je me sens bien plus utile ici que dans un quartier bourgeois", explique-t-elle. Elle avoue cependant finir ses journées avec soulagement et en commencer certaines avec crainte. "On ne sait jamais ce que l'on va trouver. En venant ici, je ne pensais pas que cela serait si difficile, ni être confrontée à de pareilles souffrances. Mais on ne peut pas résumer ce quartier à sa mauvaise réputation, on garde tous l'espoir que les choses changent et que les envies prennent vie", conclut la médecin. D'ici là, au propre comme au figuré, Marie reste à la Belle de Mai pour y panser les plaies.

* Le prénom a été changé

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Ca se passe à Marseille, deuxième ville de France...

Arrêté en pleine nuit, une kalach' à la main

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MARDI 16 JUILLET 2013                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               Quel but poursuivait-il, une écharpe autour du visage et une kalach' chargée à la main, en marchant au beau milieu de la cité du Plan d'Aou, à Saint-Antoine (15e), au beau milieu de la nuit ? Dans le contexte marseillais actuel, l'équipage de la Bac, en patrouille dans le quartier cette nuit-là, n'a pas cherché à tergiverser. Pris au piège, l'individu a d'abord mis en joue les fonctionnaires, avant de se raviser et de prendre la fuite. Il était néanmoins rattrapé quelques minutes plus tard par les policiers. L'arme, approvisionnée, était retrouvée un peu plus loin.

Placé en garde à vue, l'individu de 33 ans, issu de la cité Ruisseau Mirabeau, aurait expliqué avoir acheté l'arme au marché aux Puces dans l'intention de venir s'expliquer avec un habitant du Plan d'Aou avec lequel il aurait eu un différend. Il a été présenté hier matin à un magistrat instructeur.

Le lendemain, dans la nuit de dimanche à lundi, un autre équipage de la Bac contrôlait deux jeunes sur un scooter, au niveau du rond-point Foresta, à deux pas de l'entrée du Plan d'Aou. À la vue des policiers, les deux individus abandonnaient une sacoche, dans laquelle étaient retrouvés un pistolet automatique calibre 45, sept cartouches, 400 euros et un second chargeur. Le pilote et son passager, originaires de la Viste et d'Istres, ont été placés en garde à vue.

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14 Juillet à Marseille: fête anti nationale ?

14-Juillet : plusieurs incidents en marge des festivités

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MARDI 16 JUILLET 2013 À 07H47
 

216 départs de feu ont mobilisé les pompiers une bonne partie de la nuit

C'est le secret - de Polichinelle - le mieux gardé de la place Félix Baret. Et c'est le même, tous les ans, à la même époque. La communication autour des incidents en marge des festivités du 14-Juillet, une triste et imbécile tradition à Marseille, doit être centralisée par la préfecture de Police qui attend le feu vert du ministère de l'Intérieur pour livrer quelques chiffres.

"Nous avons tout donné ce matin à la préfecture", prévient le bataillon des marins pompiers, sous-entendant qu'il ne trahirait pas le secret en détaillant ses "chaudes" interventions de la soirée. "Nous croyons savoir que le Préfet veut communiquer lui-même sur le sujet", botte également en touche l'Hôtel de Police, en glissant néanmoins avoir procédé à 12 interpellations entre 22 heures et 3 heures du matin. Mais visiblement, hier soir, du côté de la préfecture, on attendait encore le signal du ministre, "Peut-être demain...", nous confiait-on pour nous inviter à la patience.

517 interventions en 24h

Mais comme tout secret, notamment de Polichinelle, il a fini par s'éventer... Alors, en 24 heures, entre 8 heures le 14 juillet et 8 heures le lendemain, le bataillon des marins pompiers de Marseille a comptabilisé 517 interventions, avec un pic entre 22 heures et 3 heures du matin. Les pompiers ont dû éteindre pas moins de 83 feux de broussaille, 54 feux de véhicules et 79 feux de poubelles.

Une activité, donc, sensiblement identique à celle de l'année dernière mais avec moins de conséquences dramatiques grâce à l'absence de vent... Du côté de Consolat, à Saint-Louis (15e), on a eu tout de même très chaud, avec une voiture enflammée projetée sur le mur de l'école communale et un départ de feu dans la colline voisine.

Quelque 12 personnes ont été interpellées, notamment pour des incendies volontaires, des violences sur les forces de l'ordre et des jets de pierres et de pétards. Bref, la routine... à laquelle les fonctionnaires de la sécurité publique et les secours sont désormais bien rodés !

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lundi, 15 juillet 2013

Marseille: En attendant l'écroulement à venir de la gauche, le Front rattrape la droite !

La montée du FN bouscule la campagne municipale à Marseille

Créé le 15-07-2013 LE NOUVEL OBS'

 

La montée du Front national à Marseille bouscule la précampagne pour les élections municipales dans la cité phocéenne en 2014, qui devrait voir l'actuel maire UMP, Jean-Claude Gaudin, se représenter pour un quatrième mandat consécutif. /Photo d'archives/REUTERS/Jean-Paul Pélissier
(c) Reuters

La montée du Front national à Marseille bouscule la précampagne pour les élections municipales dans la cité phocéenne en 2014, qui devrait voir l'actuel maire UMP, Jean-Claude Gaudin, se représenter pour un quatrième mandat consécutif. /

par François Revilla

 

MARSEILLE (Reuters) - La montée du Front national à Marseille bouscule la précampagne pour les élections municipales dans la cité phocéenne en 2014, qui devrait voir l'actuel maire UMP, Jean-Claude Gaudin, se représenter pour un quatrième mandat consécutif.

Dans un sondage Ifop commandé par l'UMP et publié par Le Figaro mercredi dernier, le FN sortirait deuxième du premier tour avec 25%, derrière l'UMP mais devant un Parti socialiste affaibli par les affaires et qui choisira en octobre sa tête de liste parmi six candidats à une primaire citoyenne.

Maire de Marseille depuis 1995, Jean-Claude Gaudin laisse de moins en moins planer le doute sur sa candidature, estimant qu'il est "le meilleur candidat de la droite".

"Il est clair que je suis dans une formation politique à l'UMP où, étant maire sortant, l'investiture m'est donnée de droit", a-t-il dit sur France Inter en excluant tout accord avec le Front national.

Mais le sénateur-maire, 73 ans, devra composer avec le parti d'extrême droite qui vise la conquête d'au moins un secteur sur les huit que compte la ville.

Le découpage en secteurs de deux arrondissements chacun fait en effet de l'élection municipale marseillaise la somme de huit élections différentes qui permettent d'élire à la fois les conseillers d'arrondissement, qui choisiront les maires de secteur, et les conseillers municipaux qui désigneront le maire.

Selon le sondage Ifop réalisé à huit mois de l'élection, Jean-Claude Gaudin serait, en cas de triangulaire au second tour, à égalité avec le candidat de la gauche rassemblée avec 39% des voix et le Front National à 22%. Il y fait un meilleur score que ses concurrents UMP, le député Guy Teissier et son ancien dauphin Renaud Muselier.

GAUDIN USE ?

"Il n'y a pas d'enthousiasme pour Gaudin, le maire ne profite pas du rejet de la gauche. Après 18 ans de pouvoir, il apparaît usé et les Marseillais peuvent faire son bilan", a dit à Reuters la candidat du Front national, Stéphane Ravier.

"De notre côté nous progressons de 5% par rapport au sondage précédent", ajoute la tête de liste du FN dans le VIIe secteur, dans les quartiers Nord de la ville où son parti engrange traditionnellement le plus de voix.

La candidate habituelle du PS dans ce secteur, Sylvie Andrieux, sera absente de cette élection, la députée ayant été condamnée à trois ans de prison dont un an ferme pour détournement de fonds publics en mai dernier.

Battu de 339 voix par Sylvie Andrieux lors des élections législatives de 2012, Stéphane Ravier prétend cette fois s'imposer dans ce secteur populaire, une Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) marquée par de nombreux règlements de comptes ces derniers mois.

"C'est possible de l'emporter ici même si ce ne sera pas facile, mon objectif est d'arriver en tête au premier tour", a déclaré Stéphane Ravier.

Même s'il confirme qu'il n'y aura "pas d'accord entre appareils" FN et UMP, Stéphane Ravier estime que "certains élus ou des personnalités pourront se demander au soir du premier tour si elles veulent faire le cadeau de cette ville à la gauche".

Le Parti Socialiste a fait de la conquête de Marseille l'un de ses objectifs nationaux majeurs pour les municipales, sans connaître encore sa tête de liste. Pas moins de six candidats vont s'affronter lors de la primaire citoyenne des 13 et 20 octobre prochain pour représenter leur parti en 2014.

Les prétendants sont la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion, Marie-Arlette Carlotti, les députés Patrick Mennucci et Henri Jibrayel, la sénatrice Samia Ghali, le président de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli et le président du groupe socialiste au conseil municipal Christophe Masse.

Le comité d'organisation des primaires doit encore vérifier les parrainages des candidats qui doivent rassembler les signatures d'au moins 1.350 électeurs et de 220 militants des sections marseillaises du PS.

Tête de liste socialiste en 2008, battu par Jean-Claude Gaudin, le sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, plusieurs fois mis en examen, n'a pas déposé sa candidature.

Edité par Yves Clarisse

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dimanche, 14 juillet 2013

Primaires du PS à Marseille: le vote n'a pas commencé qu'ils magouillent déjà !

Le Point.fr - Publié le 14/07/2013 lepoint.fr

La haute autorité qui organise la primaire socialiste à Marseille est sur le point d'annoncer un report de l'annonce de la sélection des six candidats.

Merci à Simianais



"Aucun des candidats n'acceptera un report de plus de 2 jours." Plusieurs candidats à la candidature pour l'élection municipale de 2014 s'inquiètent des rumeurs de "tripatouillage". La convocation mardi des participants à la primaire socialiste par la haute autorité chargée de l'organisation du scrutin en vue d'analyser les parrainages de chacun des candidats cache en réalité un autre objet. Celui de l'annonce d'un report de la date du 17 juillet pour les candidats admis à participer à la primaire.

Le 10 juillet chaque candidat a déposé 1 300 parrainages valides de Marseillais inscrits sur les listes électorales et 200 signatures d'adhérents socialistes. Selon nos informations, parmi les six candidats ayant rempli cette obligation, les parrainages de plusieurs candidats posent des problèmes de vérification. "Des noms d'électrices mariées entre-temps inscrites sur les listes électorales à leur nom de jeunes filles, des téléphones qui ne répondent pas à cette période de l'année...", indique une source au sein de la haute autorité. Par exemple, il a été demandé à Marie-Arlette Carlotti de fournir des parrainages supplémentaires, bien que le règlement en prévoie déjà 50 de plus pour couvrir d'éventuelles défaillances.

"Tout le monde sait que l'Élysée pousse Carlotti"

Contacté par Le Point.fr, Me Jean-Pierre Mignard, président de la haute autorité, ne souhaite pas "parler d'un candidat en particulier". "Nous les convoquons tous afin qu'ils nous donnent des précisions." Quant au report de la date limite, l'avocat plaide la prudence : "Si nous avons besoin de 2 ou 3 jours supplémentaires, nous le ferons savoir." Certains à Paris souhaitent repousser l'échéance au 9 août, une idée très impopulaire auprès des candidats bien implantés à Marseille.

"Tout le monde sait que l'Élysée pousse Carlotti. Et on a l'impression que la haute autorité voudrait aller dans ce sens", affirme le directeur de campagne d'un des six candidats. Une critique que Jean-Pierre Mignard, ami de longue date du chef de l'État, balaie : "Quelle que soit l'estime que je porte au président de la République, il ne s'immisce pas dans ce choix. Nous traitons tous les candidats à égalité."

 
 

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