Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 03 octobre 2011

sarkozy: bientot la dolce vitae

Présidentielle - Plus des deux tiers des Français voient Sarkozy perdant en 2012

sarkozy-sondage-jpg-406196-jpg_267788.JPG

Même au sein de l'UMP, 54 % seulement des sondés font confiance à l'actuel chef de l'État.

 

Plus des deux tiers des Français prédisent que Nicolas Sarkozy perdra lors de l'élection présidentielle de 2012 en France s'il est candidat, selon un sondage Viavoice que publiera lundi Libération. Pour 68 % des personnes interrogées, le chef de l'État va vraisemblablement perdre s'il se représente. Les principales raisons citées pour ce discrédit sont la dette et les déficits publics (65 %), l'insuffisance des résultats économiques et sociaux (64 %) et les affaires politico-financières (62 %).

Même les sympathisants UMP sont divisés sur les chances du président. Ils ne sont que 54 % à le voir gagnant. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, est considéré comme le meilleur candidat UMP pour 2012 (26 %), devant Nicolas Sarkozy (21 %) et le Premier ministre François Fillon (16 %). Le sondage a été réalisé du 29 septembre au 1er octobre par téléphone auprès d'un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source Le POint le 3 octobre 2012

 

 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

dimanche, 02 octobre 2011

Comme prévu, Borloo se couche devant la niche de l'Elysée

Borloo renonce à être candidat à la présidentielle

Le centriste explique que sa candidature "apporterait plus de confusion".

lepoint.fr 2/10/11

http://membres.multimania.fr/juvalerie3/images/groupe%206/section1/chien%20courant%20de%20grande%20taille/chien%20de%20saint%20hubert/chien%20de%20saint%20hubert.JPG

Click here to find out more!

Jean-Louis Borloo, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, a annoncé dimanche sur TF1 qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle, expliquant que sa candidature "apporterait plus de confusion".

"Les temps sont suffisamment troublés pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion", a insisté Jean-Louis Borloo, ajoutant que, "à cette heure-ci, cette dynamique des centres", à laquelle il aspirait, n'était "pas suffisante pour porter une candidature, non pas de témoignage, mais pour être présent au second tour de la présidentielle". Il a affirmé qu'il voulait s'exprimer devant les Français "sans fioritures et le coeur complètement ouvert".

Le centriste a expliqué que, depuis son départ du gouvernement en novembre dernier, il s'était mis "à travailler", "à bâtir un projet pour les différentes échéances présidentielle et législatives". "Mon projet est prêt, je m'y suis préparé méthodiquement pendant neuf mois", a poursuivi le président du Parti radical. Mais, a-t-il expliqué, "la vérité, c'est que les centres n'ont jamais été aussi éclatés, en compétition même entre eux. Je veux d'ailleurs bien en prendre ma part de responsabilité."

"La crise amène vers les extrêmes"

"Nous sommes dans une crise économique et sociale d'une extrême gravité. Dans ces périodes-là, la perte de repères, la peur, le désarroi amènent vers les extrêmes, où que cela soit en France ou en Europe. Et puis, le climat délétère, le climat des affaires, très franchement, me paraît accentuer ce risque", a-t-il poursuivi. L'ex-numéro deux du gouvernement a fait valoir qu'en "(son) âme et conscience (...) il a considéré que ce serait une candidature qui apporterait probablement plus de la confusion que des solutions".

"C'est plus facile d'être candidat, de venir sur les plateaux, d'être au milieu du jeu. Je crois que c'est plus responsable de prendre la position que je prends", a-t-il ajouté en promettant qu'il serait "présent aux prochaines échéances" et "défendrait la création de cet univers centriste pour les échéances à venir".

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Gaudin, le fossoyeur de Marseille !

Le difficile combat pour vendre l'image de Marseille


 
 

Publié le dimanche 02 octobre 2011 laprovence.com

Accor et la Ville ont invité des tour-opérateurs européens. Certains sont conquis. D'autres… un peu moins


DSC02395.JPG

Pas certain que les tours-opérateurs apprécient cette image de Marseille. ndlr

Roman, Nunza, Jennifer, Wolfgang et une trentaine de tour-opérateurs européens avaient les yeux tournés vers le Vieux-Port, hier, un des attraits d'une ville que le groupe Accor leur a permis de visiter dans la matinée. Ces tour-opérateurs ont-ils été séduits ? L'avenir le dira.

 

La visite de la ville puis un workshop, autrement dit une rencontre avec des professionnels du tourisme venus vendre les nombreux atouts de la Provence: tel était le programme, hier, proposé à une trentaine de tour-opérateurs européens invités par le groupe Accor, avec la collaboration de l'office de tourisme.

Alors quelle image les voyagistes retiennent-ils de notre ville ? La volonté de la faire découvrir à leurs clients est grande. Reste que Marseille ne jouit pas vraiment d'une réputation flatteuse, qui s'est aggravée ces derniers mois.

Roman, le Russe
Pour Roman Rudenko : "Marseille, comme Gênes, ça évoque un mélange de culture, un brassage qu'on ne voit pas, par exemple, dans une ville comme Barcelone qui fait photo pour calendrier. Marseille c'est plus vivant. Et les voyageurs russes n'ont pas l'impression que Marseille est une ville violente."

"Les infos négatives qu'ils ont pu recueillir concernaient surtout la banlieue parisienne. Mais d'une manière générale, les visiteurs russes viennent dans la région
pour s'imprégner de l'esprit de Provence, de l'art de vivre à la Française. C'est la Provence que l'on recherche plutôt que la ville."

Nunza, l'Italienne
Pour Nunza Cafagna : "Il faut d'abord savoir que bon nombre d'Italiens voyagent de façon individuelle. Difficile de savoir ce qu'ils pensent de Marseille. Moi, je peux vous dire que Marseille a une image de ville pas sécurisée et c'est une destination dure à vendre."

"Marseille 2013 peut être un atout et je veux développer les voyages vers cette ville mais pour l'heure, Marseille est un endroit où l'on passe, pas où l'on s'arrête. La Camargue est bien plus appréciée par les Italiens comme la Côte d'Azur évidemment. Et d'une manière générale, les sites incontournables sont la Normandie, les Châteaux de la Loire et Paris."

Paule, la Japonaise
Pour Paule (1) : "Le tourisme japonais augmente à Marseille au fil des années. Les Japonais sont sensibles aux festivals, aux musées, à la culture en général qui est un atout à Marseille. Les Japonais passent une nuit à Marseille. Ils sont attirés par la bouillabaisse aussi mais, surtout pas, par les restos de sushis. Ils savent qu'il n'y a pas la qualité qu'ils trouveront chez eux, notamment pour le riz.
(1) Le prénom a été changé, le tour-opérateur ayant un devoir de réserve.

Wolfgang, l'Autrichien
Pour Wolfgang Pennaver : "Marseille n'a pas la réputation d'une ville touristique mais industrielle. Il y a un problème d'image dans cette ville. Ce n'est pas une destination pour mes clients suisses, allemands et autrichiens. On ne dort pas ici. On visite, c'est tout. Mais c'est pareil pour Gênes."

Jennifer et Anika, les Allemandes
Pour Jennifer Heil et Anika Koni : "L'image de Marseille n'est pas très bonne. Cette ville n'attire pas les Allemands. En revanche, dans la région, on organise de plus en plus de visites. La Provence est très attrayante pour nos clients. D'une manière générale, il y a un vrai art de vivre en France, très recherché par les Allemands."

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Salon du mariage: Avant le meilleur, ils ont déjà connu le pire !

 

Aubagne: braquage au salon du mariage

Publié le dimanche 02 octobre 2011 laprovence.com

 Quatre malfaiteurs, armés de fusils à pompe et protégés par des gilets pare balle, ont fait irruption en fin d'après-midi, vers 17 h 30, au centre des congrès d'Aubagne, où se déroulait le salon du mariage.

Après avoir tiré un coup de feu d'intimidation dans le plafond, ils se sont emparés des bijoux exposés dans les vitrines. La brigade de répression du banditisme (BRB) de la Dipj de Marseille a été saisie de l'enquête.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Une de perdue, dix de trouvées !

La police ferme une mosquée illégale à Marseille

Publié le 01-10-11 le nouvel obs'  Merci à Desouche

MARSEILLE (AP) — La police a fermé vendredi une mosquée illégale qui s'était installée dans une cité HLM du quartier des Caillols, dans le douzième arrondissement de Marseille, a-t-on appris samedi de source policière.

L'expulsion a eu lieu à la demande de l'organisme HLM Habitat Marseille Provence (HMP). Le local, occupé dans un premier temps par une association de locataires, avait été squatté, puis transformé en salle de prière.

La grande mosquée à l'état de projet n'ayant toujours pas vu le jour, Marseille manque de lieux de culte musulman, surtout dans les cités du nord de la ville. La mairie et la communauté musulmane tentent de trouver des solutions pour pallier cette situation. AP

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Ce dimanche matin dans les quartiers nord de Marseille...

BEAU PLAN

photo.jpg

LA ROSE

photo.jpg

LES VIEUX CYPRES

photo-16.jpg

LE MERLAN

photo-17.jpg

LA CROIX ROUGE

photo-18.jpg

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Devant l'abjection, une seule sanction devrait s'appliquer...

Anaïs et Mohamed responsables de la mort d'Eva, 14 mois

Les jurés retiennent la co-action : la mère d'Eva a écopé de 15 ans de prison, son compagnon de 12 ans.

La Cour d'assises de Vaucluse a condamné hier Mohamed Hamidi-Boudjelthia, 28 ans, à 12 ans de réclusion criminelle, et Anaïs Tellier, 23 ans, à 15 ans. Ils ont tous deux été déclarés coupables d'avoir, en décembre 2008 à Orange, commis des violences volontaires ayant entraîné la mort d'Eva, 14 mois, le bébé d'Anaïs.

"Vous n'êtes pas là pour vous laisser apitoyer par les réquisitions de l'avocat général mais pour vous poser la question: quel est l'élément moral de l'infraction, quel est l'élément intentionnel ?" Tentative désespérée de Me Bouaouiche, conseil de Mohamed Hamidi, pour effacer l'implacable démonstration de Caroline Armand.

L'avocate générale, qui confie en préambule avoir été "bouleversée" par ce dossier, a évoqué avec émotion le triste sort d'Eva, qui s'est "éteinte le jour de ses 14 mois après avoir connu lors dela dernière semaine de sa courte vie un calvaire qu'on ne peut souhaiter à personne. C'est cette réalité insoutenable qu'on doit avoir en tête". Une enfant qui s'est "habituée à la souffrance au point de supporter les insultes et les coups quand cela ne sert plus à rien de pleurer".

Pour l'avocate générale, "ce petit corps couvert d'hématomes est une réalité insoutenable, brutale et ce serait trop long et insupportable de lire les constatations médicales (...). Même sur le corps d'un adulte, on constate rarement dix-huit hématomes. Elle avait un cocard si gros que le légiste a pensé à une lésion du cerveau".

Maltraitances
Eva a subi des maltraitances martèle l'accusation. "Mohamed Hamidi avait pris l'habitude de lui attacher brutalement les mains dans le dos, de l'emmailloter au point où elle ne puisse plus bouger. Le jour du drame, sa mère l'a abandonnée dans son lit et ils sont partis faire la fête... Tous les deux vont l'entendre avoir des difficultésà respirer mais ils ne vont pas se lever (...). Ce crime atroce est difficile à reconnaître. Comment admettre qu'on a maltraité une enfant au point de la tuer ?", s'indigne l'avocate générale qui dénonce la multiplicité des versions des accusés : "Plus on lit le dossier, plus on écoute, plus on s'enfonce dans le brouillard". Un écran pour masquer la violence de ce huis clos familial.

Face à cette charge au terme de laquelle il est demandé 18 ans de réclusion pour la mère et 15 ans pour son compagnon, Me Bouaouiche supplie les jurés de laisser de côté l'émotion. Et de se pencher sur le terrain du droit. "Il n'y a rien dans ce dossier volumineux qui permette de faire porter une quelconque responsabilité à Mohamed, l'acquitter ce n'est pas ignorer le décès, mais rendre justice". "Eloignez-vous des préjugés", embraye Me Noël pour qui " la porte est ouverte au doute".

Anaïs, qui a connu des années de galère, aimait sa fille mais elle s'est "retrouvée sous l'emprise de Mohamed et n'a pas su s'opposer à cet homme d'une extrême violence. Elle est coupable de n'avoir pas vu, pas d'avoir frappé son enfant".

Source La Provence le 2 octobre 2011

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Sarkozy: une plaie qui se refermera au soir du 22 avril prochain...

Après la défaite, les élus UMP pansent leur plaies


 
 

Publié le samedi 01 octobre 2011 laprovence.com

Après la perte du Sénat, l'inquiétude monte depuis la base

Après le basculement à gauche de la majorité sénatoriale, l'UMP est sonnée. Finie l'euphorie comme lors du campus.

http://www.ps76.fr/wp-content/uploads/ump-debandade.jpg
 

La droite est tourmentée. Celle d'en bas, du terrain, celle des élus locaux. Le choc du basculement à gauche du Sénat est passé, certes, mais, à la veille de l'élection d'un président PS à la Haute assemblée, les remontées d'acidité n'ont pas fini de rendre la potion amère.

"Ce qui est arrivé est la conséquence d'une mauvaise écoute du corps électoral" ne manque pas de diagnostiquer Didier Réault, conseiller général UMP et conseiller municipal chargé de la mer. Ce dernier, remonté, n'a, d'ailleurs, pas hésité à le dire sur son mur Facebook. "Il est fort probable que la réforme des collectivités territoriales ne soit pas bien passée auprès des élus locaux" écrit-il pour conclure par un "on vous l'avait dit mais qui nous a entendus ?" marquant sa forte déception.

Cette morosité s'imposant comme la valeur la mieux partagée chez beaucoup de soldats, sans grade ou galonnés, de l'UMP. "Ces dissidences sont le signe que le chef de l'État, à trop vouloir diriger depuis l'Élysée sans rien déléguer, n'a plus d'autorité, ne tient plus ses troupes" assène, sévèrement, le député marseillais Roland Blum.

"Il y a deux ans, cela aurait été inimaginable, constate celui qui est aussi premier adjoint au maire. Le coup psychologique et politique a sonné la majorité présidentielle. "Nous sortons affaiblis pendant qu'en face on nous bassine avec des primaires qui se passent plutôt bien" maugrée encore le parlementaire qui n'a pas l'habitude de mâcher ses mots. Cette défaite ajoutée au climat des affaires lui font craindre pour la suite. Pour la présidentielle et les législatives l'an prochain. Le Front national est sous-estimé il va faire 25% à Marseille et provoquer des triangulaires. C'est mauvais temps à la mer !"

Bref, ça tangue au point que l'élu UMP, convenant tout en nuance que "Nicolas Sarkozy demeure, si ce n'est le meilleur, sinon le seul candidat", préconise qu'il accélère son tempo et parte en campagne d'ici la fin de l'année. Un avis qui n'est pas celui du député maire de Sausset-les-Pins, cheville ouvrière de la Droite populaire, qui, lui, ne veut pas accabler le chef de l'État.

"Il doit travailler" estime Éric Diard pour qui la crise mondiale est davantage source de dangers. À la fédération UMP des Bouches-du-Rhône, on ne s'y est pas trompé. Pour déminer un climat de plomb et serrer les boulons, on a provoqué rapidement une réunion avec les militants jeudi soir. Au menu des interrogations de la base, la désunion et des questions de société mal traitées par le parti.

"Il ne fallait pas les laisser se morfondre, c'est avec les troupes que l'on gagne des batailles" lance, en rompu à l'exercice, Bruno Gilles, secrétaire départemental adjoint de la fédération, maire de secteur et sénateur. Des fonctions qui font de lui un homme au coeur de la tempête et du dispositif.

"C'est la douche froide, le carton rouge mais une des causes de la défaite c'est d'avoir perdu l'envie de chasser en meute. Il y a des élus qui, du moment où les combats électoraux ne les concernaient pas, se sont mis en retrait". Aussi, l'appel au rassemblement "à resserrer les rangs" lancé par le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, leader de la droite locale et président du groupe UMP au Sénat, sera-t-il suffisant à calmer l'anxiété qui monte ?

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |