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mercredi, 19 octobre 2011

Des hyènes en pleine rue à Cannes

Cannes: un ancien policier tabassé devant ses enfants

Publié le mercredi 19 octobre 2011 nicematin Merci à Desouche
 
Roué de coups alors qu’il avait été jeté à terre, Frédéric a eu quasiment toute la dentition brisée par ses agresseurs présumés. (Photo A.C.)
 

Par les temps qui courent, il ne fait pas bon porter ou avoir porté l'uniforme policier. Un Cannois de 31 ans, ancien adjoint de sécurité, l'a vérifié à ses dépens, dimanche dernier, quand une lâche agression lui a brisé quasiment toutes les dents.

Après un match de football disputé à Peymeinade, Frédéric M. se rendait au stade de Coubertin pour jouer encore au ballon avec ses deux petits garçons, âgés de 7 et 9 ans.

Selon ses déclarations, il croise alors un groupe de quatre individus, avenue Poési à Cannes, dont l'un lui adresse un « bonjour »auquel il répond machinalement. Mais l'échange allait s'avérer beaucoup moins cordial par la suite. Car les hommes font soudain demi-tour et l'un d'eux attrape Frédéric par le col, alors que ce dernier tient son cadet dans un bras et son aîné par la main.

« T'étais au commissariat, toi ? Maintenant que t'y es plus, on va te casser la tête ! », aurait alors lancé l'agresseur principal.

Déclaration préalable à un déchaînement de violence. Un premier coup de poing oblige l'ancien adjoint de sécurité à lâcher ses enfants et à les prier de s'enfuir. Aussitôt, Frédéric est aveuglé par une veste à capuche que l'on appose sur le visage, comme à un condamné, et jeté à terre. C'est une avalanche de coups qui s'abat sur un corps recroquevillé, un déluge de douleurs. Meurtrie, la victime parvient néanmoins à appeler à l'aide et ses bourreaux prennent la fuite. Sur signalement et reconnaissance visuelle, trois suspects originaires du quartier ont été interpellés par la Bac (Brigade anti-criminalité). Après audition, ils ont été remis en liberté, en attendant les conclusions de l'enquête préliminaire. Un quatrième homme est également recherché.

Frédéric, lui, se remet doucement de ce passage à tabac. Avec quasiment toutes les dents cassées et un devis médical d'environ 25 000 e. Mais l'esprit semble aussi touché que le corps : «Je suis encore KO, je n'ai pas vraiment eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait, je n'ai pensé qu'à me protéger, témoigne-t-il. Et puis surtout, cette agression gratuite s'est déroulée sous les yeux de mes enfants, traumatisés, qui ont aujourd'hui besoin d'un soutien psychologique ».

Une sorte d'exécution aux allures revanchardes de règlement de comptes. D'autant plus que Frédéric, aujourd'hui chauffeur de bus, est intervenu courageusement il y a plusieurs mois, pour barrer la route avec son véhicule à des braqueurs cannois. Décidément, de quoi s'attirer bien des inimitiés, dans certains quartiers de la cité des festivals…

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On s'en fout !

Eric Besson ne veut pas dormir seul... et le dit sur Twitter

 

Publié le 19-10-11 à 13:29    par Le Nouvel Observateur   

 

Cette erreur du ministre UMP a provoqué d'innombrables commentaires plus ou moins graveleux.

http://www.numerama.com/media/attach/eric-besson-municipales-2008.1204888984.jpg

 

  Le ministre de l'Industrie et de l'Energie Eric Besson (c) Afp

 

"Quand je rentre je me couche. Trop épuisé. Avec toi?" Ce message pour le moins personnel s'est retrouvé diffusé par erreur sur Twitter. Et pas par n'importe qui: par le ministre UMP de l'Industrie, Eric Besson.

 

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C'est à Boutéflika et à sa clique d'assassins de demander pardon !

 

17 octobre 1961: le point de vue de Bernard Lugan

 

http://www.libertyvox.com/img/photos/2aa7df706a7cf2d296a915ed00b95c85_2010_02_16_04_24_11/FLN-terrorism.jpg

 

Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris

 

Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.

 

Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères »,  organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».

 

Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…

 

Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.

 

Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation  surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.

 

Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.

 

 

 

Contre les affirmations  des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
 

 

Le 17 octobre, alors que se déroulait  dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation  « seuls » 2 morts furent à déplorer,  Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.

 

Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :

 

- le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.

 

- le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.

 

- le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.
 

 

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.
 

 

Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.

 

 

 

Bernard Lugan

 

18/10/2011

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Winston Fillon: Je n'ai que des taxes, des impôts et de la rigueur à vous offrir !

Budget 2012 : Fillon envisage une austérité renforcée

Publié le 17.10.2011, 22h24 | leparisien.fr

 


ARCHIVES. François Fillon a affirmé lundi soir qu'il faudrait prendre «des mesures nouvelles» d'austérité si la France n'enregistrait pas en 2012 une «croissance minimale de 1,5%».


 

http://www.come4news.com/images/stories/Divers/cmes_images/francois-fillon.jpg

 

Invité lundi soir, du 20 heures de France 2, a affirmé lundi soir qu'il faudrait prendre «des mesures nouvelles» d'austérité si la France n'enregistrait pas en 2012 une «croissance minimale de 1,5%». Le budget 2012, débattu à partir de mardi à l'Assemblée, est «bâti sur une prévision de 1,75% de croissance mais il fonctionne avec une croissance minimale de 1,5%», a indiqué le Premier ministre.

Comme on lui demandait si la France serait en mesure de tenir ses prévisions, il a estimé qu'il était «aujourd'hui absolument impossible de le dire» car «il y a une énorme menace qui pèse sur l'économie mondiale» avec les «dettes souveraines». François Fillon a relevé que «les acteurs économiques sont plutôt optimistes» et «en même temps sont paralysés par cette inquiétude de voir s'effondrer l'euro». «Nous avons toujours été au rendez-vous lorsqu'il a fallu réajuster le budget en fonction des prévisions de croissance», a-t-il aussi souligné, rappelant le plan de rigueur de 12 milliards annoncé fin août.

Il espère des avancées dimanche à Bruxelles

Le chef du gouvernement a souligné l'importance du sommet européen prévu dimanche à Bruxelles, après avoir été repoussé d'une semaine. Il a évoqué le rôle joué par et la chancelière allemande . «Si nous sommes capables dans les 15 jours qui viennent (...) de mettre sur table (...) des mesures suffisamment puissantes pour stopper la spéculation, pour faire comprendre (...) qu'on ne laissera pas tomber 60 années de construction européenne», et «si on fait en 2011 exactement ce qu'on a fait en 2008», a-t-il déclaré, «je n'ai pas d'inquiétude, il y aura de la croissance en 2012 et les 1,5% seront atteints».

A l'inverse, «si on n'y arrive pas, alors c'est grave parce que ça veut dire que c'est le monde entier qui rentre dans un risque de récession et alors il faudra prendre des mesures nouvelles», a enchaîné François Fillon.

L'Allemagne jette un froid

Ce lundi pourtant, après les déclarations de bonne volonté samedi lors d'une réunion du G20 à Paris, le ministre allemand des Finances a nettement refroidi les espoirs d'une résolution imminente de la crise. «Les dirigeants de l'UE, a prévenu Wolfgang Schäuble, ne vont pas s'entendre sur une solution définitive le 23 octobre», en dépit des promesses faites dans la capitale française. La chancelière allemande «Angela Merkel a prévenu que les rêves de voir la crise terminée dès lundi ne pourront pas se réaliser» a rapporté son porte-parole à Berlin, Steffen Seibert. «Nous avons besoin d'une solution durable pour la Grèce», qui comprendra une réduction de sa dette, a-t-il ajouté.

Résultat immédiat, après une ouverture en nette hausse, les bourses européennes ont toutes rechuté, Milan cédant -2,30% en clôture suivi de Francfort avec -1,81% et Paris (-1,61%). Londres est parvenu à limiter ses pertes en terminant à -0,54%. Les inquiétudes, liées à la crise de la dette souveraine en Europe ont gagné New York : le Dow Jones a perdu -2,13% et le Nasdaq -1,98%.

 

 

LeParisien.fr

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mardi, 18 octobre 2011

Il arrive que le Delors porte pierre...

Delors « décontamine » le programme du FN

 

Publié le 18 octobre 2011 à 16:55causeurs.fr  Merci à Desouche

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/traite-rome-50e-anniversaire/img/delors.jpg

 

Jacques Delors, père de l’ « impétrante » Martine Aubry et accessoirement ancien président de la Commission Européenne, vient de jeter un nouveau pavé dans la mare.

Cette fois-ci, il ne désavoue pas sa fille en préférant le quinquennat Sarkozy aux années Chirac. Pis, il piétine le dogme de l’infaillibilité européenne en prônant carrément une refonte des traités européens qui permettrait à certains pays d’abandonner la monnaie unique.

Évidemment, ce père indigne vise avant tout les brebis galeuses de l’euro que sont la Grèce et, dans une moindre mesure, l’Espagne, le Portugal et l’Italie. Regrettant logiquement l’absence de coordination économique de la zone euro sans se contenter de pleurer sur le lait renversé, il préconise l’adoption d’un nouveau traité prévoyant la « possibilité de sortir un pays de la zone euro avec une majorité (des États membres) surqualifiée de 75% ».

Dans les colonnes du Monde, l’autre vieux Jacques contredit donc ses amis sociaux-démocrates qui lisent l’avenir d’une France sans euro dans L’Apocalypse de Saint Jean. De quoi désarçonner les argumentaires anti-FN du duo Aubry-Hollande, qui nous répète que la France et la Grèce se ruineraient en sortant de l’euro.

Décidément, on est bien loin de « la France qu’on aime » et du bisounoursisme chers à la maire de Lille.

Et si l’octogénaire Delors était aussi handicapant pour Martine Aubry que Jean-Marie pour Marine ?

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Salauds d'pauvres !

Marseille interdit la mendicité dans son centre-ville


 
 
 

Publié le mardi 18 octobre 2011 laprovence.com

Mendicité "agressive" et consommation d'alcool sur la voie publique sont désormais interdites dans le centre-ville

http://www.occidentalis.com/blog/images/gaudin_marseille_mosquee.jpg

Gaudin, le premier mendiant politique de Marseille.

Agressif ? Génant ? Aux policiers nationaux et municipaux de décider si cet homme qui fait la manche trouble l'ordre public. Amende encourue : 38 euros.

 

Hier, pour la journée mondiale du refus de la misère, Marseille a mal choisi son moment pour faire connaître sa décision: désormais, la misère, on ne veut plus la voir. En tout cas pas dans le centre-ville...

Un arrêté municipal signé le 14 octobre dernier et entériné hier interdit "de se livrer à toute forme de sollicitation ou appel à la quête de nature à entraver la libre circulation des personnes, la commodité du passage des voies et espaces publics, l'accès aux immeubles riverains ou, de manière générale, à porter atteinte par ces comportements au bon ordre,à la tranquillité et à la sécurité publique".

Ces dispositions sont immédiatement applicables au sein d'un périmètre allant du stade Vélodrome à la gare Saint-Charles en passant par la Canebière et Vieux-port, "site journellement fréquenté par des milliers de touristes et citadins", précise le texte.

"Tranquillité publique"

Un arrêté anti-mendicité ? Qu'allez-vous imaginer là ! Le matin même, en séance du conseil municipal, Jean-Claude Gaudin lui-même n'a-t-il pas réitéré son opposition à des mesures aussi brutales ? Officiellement donc, "il s'agit d'un arrêté de tranquillité publique", tout au plus de "répression du vagabondage", martèle Jean-Claude Gondard, secrétaire générale de la Ville.

Message repris par Caroline Pozmentier, adjointe municipale à la sécurité, qui s'est livrée hier au délicat exercice de la litote. Tout d'abord, nous explique l'élue, les mendiants ne sont pas les seuls visés : "la consommation d'alcool sur la voie publique, les rassemblements bruyants, et tous les comportements qui troublent l'ordre public seront réprimés".

Sauf qu'un arsenal juridique existe déjà pour protéger l'ordre public. La seule nouveauté concerne bien la "quête" et la "sollicitation". Autre nuance sémantique : "seule la mendicité agressive sera réprimée". Mais là encore, des lois existent déjà pour poursuivre un mendiant qui vous menace avec un poignard.

L'arrêté s'adresse donc à toute forme de mendicité, "insistante, répétitive ou gênante pour les passants", explique l'élue. Un rom qui fait la manche au feu rouge par exemple, dont on peut estimer de surcroît qu'il "entrave la libre circulation des personnes".

Au final, l'adjointe finit par se faire plus explicite : "Il faut arrêter de faire de l'angélisme et de permettre qu'on fasse n'importe quoi ici. Nous avons une volonté forte de restaurer un sentiment de sécurité chez les Marseillais". Voilà qui est plus clair. Et plus assumé...

Une priorité du nouveau préfet

Mais comment expliquer un tel revirement de la part d'un maire qui, au nom de la tradition d'accueil de Marseille, s'était jusqu'à présent toujours opposé à réprimer la mendicité, allant jusqu'à fustiger les municipalités comme Montpellier, Nice ou Chartres qui ont pris des arrêtés ?

Jean-François Illy, directeur départemental de la sécurité publique adjoint y répond indirectement : "La police a besoin de cadres juridiques pour travailler sur l'espace public et la libre-circulation". Le nouvel arrêté municipal devrait ainsi permettre de "faciliter les contrôles d'identité".

Depuis l'entrée en fonction du nouveau préfet de police, Alain Gardère, la sécurisation de l'espace public est bien "une des missions prioritaires de la police nationale" confirme Jean-François Illy. Une stratégie qui doit aussi permettre à la police de "mieux travailler sur les vols avec violences".

38€ d'amende

Le commissaire divisionnaire a beau assurer que les forces de l'ordre "agiront avec discernement", et que "seuls les récidivistes seront déférés", on voit mal comment la police fera le tri entre les "bons" et les "mauvais" mendiants.À l'arrivée, ce que l'on conclut de cet arrêté, c'est que tendre la main en centre-ville peut coûter cher : 38 euros l'amende (infraction de première catégorie).

Reste à savoir comment les mendiants pourront s'acquitter de cette somme. En allant faire la manche sur le trottoir d'en face s'il n'est pas compris dans le périmètre. Et de préférence dans les beaux quartiers ?

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Trop fort ce Sarkozy !

Moody's menace la note Aaa de la France, Bruxelles rassure

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 18.10.11

 

La marge de manœuvre budgétaire du gouvernement a rétréci, constate Moody's.

La marge de manœuvre budgétaire du gouvernement a rétréci, constate Moody's.REUTERS/© Mike Segar / Reuters

L'agence d'évaluation financière Moody's Investors Service a donné, lundi 17 octobre, un premier coup de canif à la sacro-sainte note Aaa de la France. "Au cours des trois prochains mois, Moody's va surveiller et évaluer cette perspective stable [de la note du pays], au regard des progrès effectués par le gouvernement pour mettre en œuvre" les mesures annoncées de réduction du déficit budgétaire, souligne l'agence de notation dans un communiqué.

La France bénéficie actuellement de la meilleure note possible de la part de Moody's (soit Aaa), comme de la part de ses grandes concurrentes Standard & Poor's et Fitch Ratings. Cette note élevée lui permet d'emprunter sur les marchés dans des conditions très favorables pour financer ses déficits budgétaires.

 

TALISMAN FINANCIER

Si la perspective de cette note devait être revue à la "négative", cela impliquerait que Moody's serait susceptible de l'abaisser à moyen terme (le plus souvent à une échéance de trois à douze mois). Et la France deviendrait ainsi le nouveau grand pays, après les Etats-Unis, à perdre le précieux talisman financier.

L'agence prend bien soin de préciser que cet examen entre dans le cadre de son étude annuelle sur les comptes de la France et qu'il ne s'agit pas encore — à ce stade — d'une décision sur la note du pays. Mais elle est la première des trois grandes agences de notation à jeter ainsi une ombre sur le Aaa français. La semaine dernière, Moody's avait encore confirmé la solidité de la note française, après l'annonce du plan de restructuration de la banque Dexia. Outre la capacité du gouvernement français à tenir ses engagements budgétaires, Moody's indique qu'elle prendra en compte dans sa réflexion "tout nouveau développement négatif de l'économie ou des marchés financiers".

Dans son communiqué, Moody's relève que la solidité financière du gouvernement français, certes encore très élevée, "s'est affaiblie, comme c'est aussi le cas pour d'autres pays de la zone euro, car la crise économique et financière dans le monde a conduit à une détérioration de ses ratios d'endettement, qui sont désormais parmi les plus faibles des pays notés  Aaa".

CONSERVER LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS

Pour Moody's, il est donc "crucial" pour la France de conserver "la confiance des investisseurs sur sa capacité et sa volonté de s'attaquer à des défis imprévus". Or, "la France pourrait faire face à un certain nombre de défis dans les mois à venir — comme, par exemple, la nécessité d'apporter un soutien additionnel à d'autres pays européens ou à son propre système bancaire, ce qui pourrait accroître de manière significative les engagements que doit supporter le budget du pays", note Moody's. "La détérioration des ratios d'endettement et la possibilité de voir apparaître de nouvelles dettes potentielles exercent une pression sur la perspective stable de la note Aaa du pays", souligne l'agence.

Pour Moody's, le gouvernement français a désormais moins de marge de manœuvre (...) qu'en 2008" lors de la crise des 'subprimes'". "La poursuite de l'engagement à mettre en œuvre les mesures de réforme économique et budgétaire, ainsi que des progrès visibles dans les objectifs visés" en matière de réduction de la dette "seront importants pour maintenir la perspective stable" de la note du pays, prévient l'agence.

"UNE PRÉVISION DE CROISSANCE DE 1,75 % "

François Fillon a pour sa part affirmé, mardi soir, que la note française "est un acquis extrêmement précieux qu'il ne faut en aucun cas fragiliser et c'est un acquis […] qui n'est pas intangible". Comprendre : la France pourrait perdre son triple A.

Cela dit, le ministre de l'économie et des finances, François Baroin, a assuré, mardi, sur France 2, que la France mettrait "tout en œuvre" pour conserver sa note. "Nous serons là pour conserver ce triple A. C'est une condition nécessaire pour protéger notre modèle social" a-t-il déclaré. "Nous avons une marge de manœuvre... Nous prendrons toutes les mesures, donc il n'y a pas d'inquiétude", a répété le ministre, appelant à garder "du sang-froid". "Tout est mis en œuvre depuis trois ans pour ne pas être dégradés", a-t-il ajouté, mettant en avant les "réformes structurelles", comme celle des retraites ou les coupes dans la fonction publique avec le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

 

La Commission européenne, aussi, se veut rassurante et dit n'avoir aucune inquiétude quant à la situation budgétaire de la France. "On sait que les autorités françaises ont pris des décisions importantes au cours de l'été pour accélérer les efforts de consolidation [budgétaire], pour s'assurer qu'ils pourront remplir les objectifs au terme de la procédure de déficit excessif", a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, avant de rappeler que cette dernière délivrera ses propres prévisons de croissance, le 10 novembre.

 

La Bourse de Paris creusait ses pertes, mardi, après cet avertissement lancé par Moody's à la France. A 9 h 22, le CAC 40 reculait de 2,01 %, à 3 105,83 points, sous l'effet notamment d'une forte baisse des valeurs bancaires. Le secteur bancaire était en forte baisse, cédant entre 5 % et 6,5 %. BNP Paribas lâchait 6,54 %, à 29,01 euros, la Société générale 6,12 %, à 18,64 euros, et le Crédit agricole 5 %, à 4,83 euros.

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La nouvelle spécialité "marseillaise": la pizza aux pruneaux !

Le pizzaiole blessé par balle et laissé à l'hôpital

Publié le mardi 18 octobre 2011 laprovence.com


Un ami l'a abandonné aux urgences de l'hôpital Nord, avec une balle fichée dans le mollet, à 17h, dimanche soir. L'homme, âgé de 33 ans, se trouvait hors de danger hier, mais de nombreuses questions restaient en suspens pour comprendre comment et pourquoi l'agression par arme à feu a été commise.

Les enquêteurs de la Sûreté départementale n'ont pas tardé à auditionner la victime. Au moment des faits, l'homme a indiqué qu'il se trouvait dans son camion à pizzas, au coeur de la cité Le Plan d'Aou (15e). Selon ses indications, il aurait entendu des détonations, puis aurait plongé au sol pour éviter d'être touché.

C'est là qu'il aurait reçu le projectile. Une version que la police va tenter de confirmer, en auditionnant d'éventuels témoins sur place. S'agit-il d'une tentative de règlement de comptes, d'un avertissement? Toutes les hypothèses restaient ouvertes hier.

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