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mercredi, 26 octobre 2011

Ca brûle à tous les étages !

Sommet européen : l'Union chancelle

Les dirigeants de la zone euro affichent leurs désaccords à la veille d'un sommet que l'on dit décisif.

lepoint.fr 25/10/11

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"L'unité dans la diversité." C'était la devise de feu la Constitution européenne. À vingt-quatre heures d'un sommet qu'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont annoncé comme décisif, le mot d'ordre serait plutôt "l'Union dans la dispersion" : le couple franco-allemand a bien du mal à s'entendre, notamment sur le rôle de la Banque centrale européenne et sur l'avenir du Fonds européen de stabilité financière ; les partenaires de l'Italie tremblent de voir la troisième économie de la zone euro incapable de se réformer, crouler sous les attaques croissantes des marchés ; et les Anglais, les Suédois et les Polonais tirent à boulets rouges sur la France et l'Allemagne, incapables, à leurs yeux, de résoudre la crise.

Le seul dossier qui fait à peu près l'unanimité est la restructuration de la dette grecque. Les Européens veulent faire accepter au secteur privé une perte supplémentaire aux 21 % actés en juillet dernier. Angela Merkel a évoqué devant des parlementaires allemands une fourchette entre 50 et 60 %. Mais le lobby bancaire veut bloquer la barre à 40 % et "réclame des garanties que la décote s'arrêtera là", explique un diplomate à Bruxelles.

Berlusconi impuissant

Au-delà du cas grec, les dirigeants craignent un effet de contagion à l'Italie. Depuis l'été, la méfiance des marchés accroît les coûts de financement de la dette italienne, et ceux-ci ne sont maintenus à des niveaux acceptables que grâce à la Banque centrale européenne, qui rachète des bons italiens sur le second marché. Mais l'incapacité de Silvio Berlusconi à mener des réformes, malgré la pression de ses partenaires - Angela Merkel et Nicolas Sarkozy en tête -, accroît la défiance. Et la BCE n'a, en théorie, ni la vocation ni la capacité juridique de pérenniser ce soutien. D'autant que son rôle "exceptionnel" dans cette crise exceptionnelle fait l'objet d'un nouveau désaccord dans la zone euro.

Car le projet de communiqué final du sommet affirme que les dirigeants soutiennent "pleinement la BCE dans son action pour assurer la stabilité des prix en zone euro, y compris ses mesures exceptionnelles dans l'environnement de marchés hors du commun actuel". Inadmissible ! rétorque Berlin, farouchement attaché à l'indépendance et au rôle traditionnel de la BCE de lutter contre l'inflation. "On cherche une formulation acceptable", indique une source européenne, qui préserve la capacité d'action de la BCE, au moins le temps que le nouveau Fonds européen de stabilité financière monte en puissance (FESF).

Le salut par le fonds

La transformation et le renforcement du FESF constituent en effet la pierre angulaire de la réponse des Européens à la crise de la dette qui fait flamber les coûts de refinancement des États affaiblis, du fait de la défiance et de la spéculation des marchés. Deux variantes, combinables, sont sur la table pour augmenter la capacité d'intervention du FESF. Limitée pour l'instant à 440 milliards d'euros, elle est jugée trop faible.

L'une envisage d'en faire un fond d'assurances-crédits qui garantirait une partie des émissions d'obligations souveraines, au coup par coup, de manière à "soutenir la demande et à faciliter le refinancement sur les marchés", indique un document du FESF transmis aux députés allemands. Avec cette garantie, les investisseurs privés prendraient moins de risques en continuant à acheter de la dette d'un pays en difficulté.

L'autre option serait de créer des fonds d'investissement pour un pays donné, faisant appel à des capitaux privés et publics, "pour élargir les moyens à disposition du FESF". Ces fonds seraient ouverts au FMI, qui étudie sa participation, ainsi qu'aux capitaux souverains : chinois, japonais, brésiliens ou norvégiens, par exemple. Problème : le FESF a justement été créé pour permettre à la zone euro de s'en sortir seule, avec un recours limité au FMI, et de préférence sans faire appel à l'argent chinois ou extra-européen.

Rares sont les sommets européens où tant d'arbitrages restent à faire, si tard. Habituellement, les "sherpas" débroussaillent tant et si bien en amont que leurs chefs n'ont que peu de dossiers à trancher au cours de leur réunion. Cette fois, les décisions sont politiquement et économiquement très chargées. Mais les dirigeants n'ont pas le droit à l'échec. Car la sanction serait immédiate. Pour la zone euro, mais aussi pour l'économie mondiale, prévient-on de Washington à Canberra.

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mardi, 25 octobre 2011

La baraque européiste prend feu !

Budget - Jean Arthuis : "Les décisions que nous prenons ne sont pas à la hauteur"

L'ancien président de la commission des Finances du Sénat estime que les mesures d'ajustement ne sont pas à la hauteur de l'enjeu.

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Jean Arthuis plaide pour l'instauration d'une TVA sociale. © Sipa

 
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La croissance mondiale s'effondre. Au point que les économistes les plus pessimistes prédisent maintenant la récession. Qu'à cela ne tienne, le gouvernement fait voter un projet de loi de finances pour 2012 reposant sur une hypothèse de croissance de 1,75 %. Au risque de devoir faire examiner de nouvelles mesures d'austérité, juste après le sommet européen de mercredi. Jean Arthuis, ancien président et membre Alliance centriste de la commission des Finances du Sénat, critique cette stratégie.

Le gouvernement ne devrait-il pas revoir sa prévision de croissance sans attendre ?

Jean Arthuis : Si, sans doute. Ce n'est pas faute d'avoir alerté à ce sujet. Cela concerne le gouvernement, mais aussi le Parti socialiste d'ailleurs, qui a fondé son programme sur une hypothèse de croissance de 2,5 %, alors que, depuis dix ans, nous nous traînons autour de 1 %.

Cela prouve qu'il ne faut pas laisser au gouvernement le soin de fixer les hypothèses macroéconomiques. Je suis favorable à l'institution d'une autorité indépendante pour préparer les prévisions budgétaires.

Ne faut-il pas attendre de savoir ce qui sera décidé pour régler la crise de l'euro, comme l'explique le gouvernement ?

Non. De toute façon, l'ampleur de nos déficits est telle que les décisions que nous prenons collectivement ne sont pas à la hauteur. Ce sont des décisions de compromis, en partie de simples mesures cosmétiques.

Concrètement, combien nous faudrait-il trouver pour tenir les objectifs de réduction du déficit ?

Étant donné que les économistes tablent unanimement sur une croissance au-dessous de 1 % et que des aléas très forts pèsent sur 2012, il va nous manquer une vingtaine de milliards de PIB et donc, en raison de recettes fiscales moindres, une dizaine de milliards pour le budget.

Où faut-il les prendre ?

Pour moitié sur les recettes et pour moitié sur les dépenses. Par exemple, il faudrait augmenter la CRDS, qui participe au financement de la dette sociale. L'année dernière, j'ai voté contre le budget, car le gouvernement a refusé de l'augmenter de 0,25 %, ce qui aurait rapporté 2,5 milliards. Il ne faut pas avoir peur de dire aux Français dans quelle situation nous sommes. Cela ne vaut pas que pour l'assainissement des finances publiques ! Il y a aussi l'enjeu de la compétitivité. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on ne débat pas sereinement d'une baisse des cotisations sociales qui serait compensée par un impôt sur la consommation, c'est-à-dire une TVA sociale.

Bercy travaille justement à ces nouvelles mesures de redressement. Le Parlement est-il associé à ces réflexions ?

Pas suffisamment. La différence entre l'Allemagne et la France, c'est que Merkel ne peut pas décider sans rendre des comptes devant le Parlement fédéral. Cela souligne le contraste entre un parlement responsable et un parlement qui fait face à un pouvoir exécutif qui décide de tout, comme en France.

La note AAA de la France est-elle menacée ?

Je ne réponds pas à cette question.

Vous êtes inquiet, alors, si vous ne répondez pas...

Je pense que nous devons prendre des positions plus tranchantes et plus résolues.

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Guérini remonte sur son trône grace à son (Martine) Vassal !

Jean-Noël Guérini retrouve son poste au Conseil général

 

 
 
 

Publié le mardi 25 octobre 2011 laprovence.com

 

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"Je reviens en pleine forme après avoir pris du recul", explique le président socialiste qui s'était mis en retrait de ses fonctions après sa mise en examen du 8 septembre.

 

 

Le tribunal administratif de Marseille a suspendu cet après-midi l'arrêté pris par Jean-Noël Guérini au lendemain de sa mise en examen et donnant délégation d'une partie de ses pouvoirs à Daniel Conte, son premier vice-président au Conseil général.

Le président du tribunal a estimé, suivant la requête de la présidente du groupe UMP - Nouveau Centre au Conseil général Martine Vassal, qu'il y avait urgence à statuer.

"Ils vont devoir me supporter trois ans"

Jean-Noël Guérini retrouve donc la plénitude de ses fonctions, ce que ne manquera pas de souligner la droite. L'affaire prend désormais un tour politique, la direction du Parti socialiste ayant demandé, via Harlem Désir pendant la primaire, à Jean-Noël Guérini de démissionner.

Après la décision du tribunal administratif, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône est de retour dans ses bureaux de Saint-Just. "Je reviens en pleine forme après avoir pris du recul, explique le président socialiste qui s'était mis en retrait de ses fonctions après sa mise en examen du 8 septembre. Ils vont me supporter trois ans, que ce soit l'opposition de droite et certains de mes amis socialistes."

Montebourg redemande sa destitution

Joint par La Provence, le député PS Arnaud Montebourg, candidat malheureux à la primaire, a redemandé "la destitution de Jean-Noël Guérini. Tout ce que j'ai pu dire jusque-là sur lui est d'une triste actualité."

Auteur d'un rapport interne qui lui vaut plusieurs actions en justice de la part de Jean-Noël Guérini, Arnaud Montebourg réagit au retour aux commandes du Vaisseau bleu de son président : "Je pense qu'il faut destituer Jean-Noël Guérini, insiste-t-il. On ne va pas supporter ce genre de situation pendant des mois et des mois".

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Joyeux anniversaire !

25 octobre 732 : Charles Martel arrête les Arabes et Berbères à Poitiers

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Charles Martel à la bataille de Poitiers par Charles de Steuben (1834-1837).

La bataille de Poitiers vue par un contemporain, dans la Chronique de Frédégaire.

« Le duc Eudes s’étant écarté du traité qu’il avait conclu (1) le prince Charles en fut instruit par des messagers. Il leva une armée, passa la Loire, mit le duc Eudes en déroute, et enlevant un grand butin de ce pays, deux fois ravagé par les troupes dans la même année, il retourna dans le sien. Le duc Eudes, se voyant vaincu, et couvert de confusion, appela à son secours, contre le prince Charles et les Francs, la nation perfide des Sarrasins (2) ; ils vinrent avec leur roi nommé Abdérame (3), passèrent la Garonne, marchèrent vers Bordeaux, et incendiant les églises, massacrant les habitants, ils s’avancèrent jusqu’à Poitiers. Là, après avoir livré aux flammes la basilique de Saint-Hilaire, chose bien douloureuse à rapporter, ils se préparèrent à marcher pour détruire celle de Saint-Martin de Tours. Le prince Charles se disposa vaillamment à les combattre, accourut pour les attaquer, renversa leurs tentes par le secours du Christ, se précipita au milieu du carnage, tua leur roi Abdérame, et détruisit complétement l’armée de ses ennemis.

L’année suivante (4), le prince Charles, brave guerrier, parcourut la Bourgogne, et plaça sur les frontières du royaume, pour le défendre contre les nations rebelles et infidèles, ses Leudes (5) les plus dévoués et des guerriers courageux. Ayant établi la paix, il donna la ville de Lyon à ses fidèles (6), conclut partout des traités ou des trêves, et s’en retourna vainqueur, plein de joie et de confiance. Dans ce temps, le duc Eudes mourut. A la nouvelle de sa mort, le prince Charles, prenant conseil de ses grands, passa encore une fois la Loire (7), vint jusqu’à la Garonne, occupa la ville de Bordeaux et le fort de Blaye, s’empara de tout ce pays, et soumit les villes comme les campagnes et les lieux forts. Ainsi favorisé du Christ, roi des rois et seigneur des seigneurs, le prince Charles retourna victorieux et en paix. »

Source : Collection des mémoires relatifs à l’Histoire de France (par M. Guizot, 1823), « Chronique de Frédégaire », p.240-241.

Notes :
1) En 731.
2) Au contraire, Eudes, menacé par les Sarrasins, demanda secours au maire du palais Charles.
3) Déformation d’Abd al-Rahmân, gouverneur d’Al-Andalus.
4) En 733.
5) Individus libres ayant prêté un serment de fidélité.
6) Reconquête de Lyon en 737, occupée par les musulmans depuis 726.
7) En 735.

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Libye, Tunisie...Sarkozy !

Tunisie-Libye : le Printemps arabe gagné par l'islamisme ?

Un parti islamiste est annoncé comme vainqueur des élections tunisiennes tandis que la Libye annonce une Constitution fondée sur la charia.

lepoint.fr 24/10/11

Tunisie-Libye : le Printemps arabe gagné par l'islamisme ?

Le parti islamiste Ennahda est annoncé comme le grand vainqueur des premières élections libres en Tunisie. © Zohra Bensemra / Reuters

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Un "mouvement de libération islamique". Voici comment le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié en février dernier l'essor du Printemps arabe, au moment où les manifestants tunisiens et égyptiens bravaient les tirs des forces de sécurité. Une phrase qui, à l'époque, avait fait beaucoup rire, tant les slogans des protestataires étaient éloignés des principes de la République islamique sur lesquels se fonde l'Iran pour gouverner d'une main de fer depuis trente-deux ans.

Or, neuf mois plus tard, on ne rit plus. Avec une participation historique de plus de 90 %, les premières élections libres en Tunisie semblent donner un net avantage aux islamistes du parti Ennahda. Faute d'information de la commission électorale indépendante (Isie), seule habilitée à délivrer des résultats officiels, les estimations - non sourcées ou très partielles - circulant sur Internet vont toutes dans le même sens : une grande avance du parti islamiste. À Tunis, les résultats de plusieurs bureaux consultés par l'AFP donnent Ennahda en tête des suffrages. En France, selon des indiscrétions recueillies par Le Point auprès des représentants de la commission électorale indépendante, les Tunisiens ont placé le parti islamiste en tête des élections, avec 30 à 35 % des voix.

Augmentation du voile

Ce plébiscite ne doit rien au hasard. "Ennahda est le seul parti unifié et structuré du scrutin. Il a bénéficié du morcellement des quelque 110 partis démocratiques et laïques, estime l'islamologue Mathieu Guidère*. Il a effectué un travail social de terrain considérable en misant sur le porte-à-porte, alors que les partis démocratiques sont restés dans une logique de négociations entre eux, et ont donc souffert d'un manque certain de visibilité." Un des premiers effets visibles de la révolution du Jasmin a été l'augmentation sensible du nombre de femmes voilées à travers le pays. Or, d'après le chercheur, ce serait plus en raison de considérations politiques que religieuses.

"Étant donné la laïcité très militante et la répression féroce qui s'est abattue sur les islamistes sous l'ancien régime, les Tunisiens considèrent l'islamisme comme une sorte de libération", estime Mathieu Guidère. Pour Hasni Abidi*, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam), le parti Ennahda de Rached Ghannouchi (longtemps exilé à Londres), en tant qu'organe d'opposition historique sous Ben Ali et Bourguiba, demeure "la seule formation politique de la rupture". "La majorité des autres partis en lice faisait déjà partie du décor de l'ancien régime", note le chercheur. Pionnier des révolutions arabes, la Tunisie ne risque-t-elle pas de revivre le scénario de la révolution iranienne de 1979, où l'opposant au Shah, l'ayatollah Khomeyni, réfugié en Irak puis en France, était revenu au pays en grand libérateur, grâce à son aura, mais aussi à ses alliances avec les forces laïques et démocrates, avant d'imposer un État islamique chiite.

La polygamie autorisée

Selon Mathieu Guidère, une situation à l'iranienne est "impossible en Tunisie, un État sunnite, qui n'admet donc pas le leadership des religieux sur le politique". Reste le risque d'une interprétation de la charia à la saoudienne mais, selon lui, pas dans l'immédiat. "Le système électoral étant basé sur la proportionnelle, et les islamistes ne représentant que 20 à 30 % de la majorité, ceux-ci ne pourraient jamais passer de lois controversées."

Mais il n'y a pas qu'en Tunisie que l'islamisme fait son nid. En Libye, à l'occasion de la proclamation de la libération du pays dimanche, le président du CNT Mustapha Abdel Jalil a répété que la législation du pays serait fondée sur la charia, ajoutant notamment que la loi sur le divorce et le mariage, qui ne tolérait pas la polygamie sous le régime de Kadhafi, serait annulée. Des propos qui ont amené la présidente du Front national Marine Le Pen à déclarer avoir eu "raison sur la Libye" en prévoyant sa transformation "en dictature islamiste".

Nombreux amalgames

"Même si ce discours est maladroit et contre-productif, il s'agit de déclarations de circonstance, face à une foule exaltée, pour améliorer son image et rassurer les nombreux islamistes qui ont combattu durant la révolution", explique Hasni Abidi. Et le chercheur de rappeler que le discours de Mustapha Abdel Jalil ne fait pas loi, ce dernier étant de toute façon "amené à disparaître". Selon la feuille de route annoncée par le CNT, l'élection d'une assemblée constituante devrait avoir lieu d'ici huit mois maximum, suivie d'un scrutin général un an après au plus tard. "L'islam sera l'une des sources de la nouvelle Constitution, qui sera soumise à un référendum populaire", rappelle le directeur du Cermam.

Pour sa part Mathieu Guidère regrette "de nombreux amalgames faits sur la question". Selon l'islamologue, "il ne s'agit, dans le cas de la Libye, que d'une régularisation de la situation : la Constitution du pays repose sur la charia depuis 1993, et c'est Kadhafi qui, dans sa lutte contre les islamistes, s'était opposé à la légalisation de la polygamie".

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Après un taxi, une charia pour Tobrouk ?

Pour des motifs différents, Le FN et LO critiquent le nouveau régime libyen

 

LEMONDE.FR avec AFP | 24.10.11 |

 

 

Marine Le Pen, le 11 septembre 2011 à Nice.

Marine Le Pen, le 11 septembre 2011 à Nice.REUTERS/JEAN-PIERRE AMET

 

La candidate du Front national à l'élection présidentielle, Marine Le Pen, et celle de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud, ont émis des réserves, mais pour des motifs différents, lundi 24 octobre, suite à l'annonce du président du Conseil national de transition (CNT) libyen affirmant la veille que la loi coranique sera la principale source du droit dans le pays.

 

Marine Le Pen, dont la sympathie va aux combattants pro-Kadhafi, a exprimé des inquiétudes sur la possibilité de voir des pays "aux portes de l'Europe" "basculer dans une dictature islamiste".

 

 

De son côté, Nathalie Arthaud, ayant qualifié le régime Kadhafi de "dictature infâme", a surtout pointé le recul des droits des femmes annoncé par l'abrogation d'une loi autorisant le divorce et interdisant la polygamie.

 

Dimanche, lors de la proclamation de la libération de la Libye, à Benghazi, après 42 ans de règne sans partage de Mouammar Kadhafi, le président du CNT, Moustapha Abdeljalil, a répété que la législation du pays serait fondée sur la charia.

 

>> Lire sur ce sujet l'entretien avec Baudoin Dupret : "Dans la plupart des Etats arabes, la charia est la source principale du droit"

 

"QUEL ÉCHEC DE LA PART DU GOUVERNEMENT DE NICOLAS SARKOZY"

 

"J'ai eu raison sur la Libye. J'avais prévenu que la Libye allait se transformer en dictature islamiste", a lancé la candidate du FN à la présidentielle, sur Canal+.

 

Le 2 septembre, Marine Le Pen avait déclaré : "Le danger, l'inquiétude, c'est qu'aux portes de l'Europe", la Tunisie, l'Egypte, la Libye "puissent basculer dans une dictature islamiste".

 

Marine Le Pen a aussi déclaré sur Canal + au sujet de l'intervention française en Libye : "Mais quel échec de la part du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Non seulement ça nous a coûté quelques centaines de millions, mais pour arriver à un Conseil national de transition qui, loin de tout processus démocratique, décrète que c'est la charia qui va donc être le principe de base du fonctionnement de la Libye et que toute loi contraire à la charia sera nulle et non avenue."

 

Le FN a toujours dénoncé l'intervention militaire de soutien à la rébellion libyenne et met régulièrement en avant un "risque islamiste" dans les révolutions arabes. Il y a dix jours, le président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, avait "tiré son chapeau" aux "combattants de Syrte" pro-Kadhafi "qui résistent contre le monde entier". (...)

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lundi, 24 octobre 2011

Boitage et visite de quartier ce samedi matin à La Rose-sur-Drogue...

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L'entrée de l'immeuble 41 de la cité Le Clos La Rose, dans le 13ème arrondissement de Marseille, l'immeuble-supermarché de la dogue de la cité...


 

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Le tract boité et distribué à 3000 exemplaires dans tout le quartier.

Merci à Jean-Marc, Christophe et Laurent pour m'avoir

accompagné dans cette action.


 

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Retour sur la terroriste Zhora Drif et ses avocats de l'UMPS !

Conseil d'arrondissements du 7ème secteur de Marseille avec à sa tête le petit porteur de valises du FLN Garo Hovsépian pour qui les  victimes des attentats du FLN c'est "n'importe quoi" !

 


Merc à Bucch pour la capture de la vidéo sur le site de la mairie soviétique des 13ème et 14ème arrondissements de Marseille

 

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