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samedi, 03 décembre 2011

Tous ensemble pour Marine en 2012 !

Dans le reportage ci-dessous diffusé dans le journal télévisé sur France 2 ce mercredi, on apprend que les ouvriers voteront en masse pour la candidate qui prend la défense de la France et des Français. Les ouvriers et employés ne mâchent pas leurs mots concernant Marine Le Pen.

Une jeune femme déclare : « Le fait qu’elle soit franche et qu’elle dit les choses clairement ! » Une autre, c’est « la France aux français ! ». Un ouvrier qui a voté par le passé Mitterrand dit avoir été déçu par la gauche et la droite et être très attentif au programme de Marine Le Pen. Sans sourciller, il avoue qu’« elle s’approche du peuple ». Même les syndicats sont obligés d’en arriver à la même conclusion politique dans le domaine industriel : gauche-droite c’est le bilan d’une même politique mondialiste qui n’a pas protégée les ouvriers français.

Marine Le Pen 2012, c’est l’objectif n°1 des ouvriers français.

Merci à NPI

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"Il faut d'urgence se réveiller et agir contre l'insécurité"

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National, candidate à l’élection présidentielle

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Le rassemblement des policiers à Marseille ce vendredi traduit l’exaspération totale d’une profession au bord de la rupture dans un territoire devenu le symbole de l’échec sarkozyste en matière d’insécurité. Les kalachnikovs circulent à Marseille dans des proportions désormais délirantes. L’un des malfrats impliqués dans une des fusillades cette semaine avait déjà été arrêté à 41 reprises. Cela en dit long sur le traitement de la récidive dans ce pays.

M. Guéant se permet dans ce contexte de se balader à Marseille pour y chanter l’air de la marquise : « le climat de sécurité s’améliore à Marseille, les habitants ne cessent de dire leur satisfaction ». Les choses vont en effet si bien que ce sont désormais les policiers qui manifestent !

Il faut d’urgence agir et reprendre la main sur ce fléau de l’insécurité en France. Concernant les armes de guerre qui circulent sur le territoire, il doit être rapidement entreprise une visite systématique des caves où elles pullulent. Aucun territoire de la République ne doit échapper à la loi. 5.000 criminels entretiennent les trafics et font prospérer l’insécurité et représentent la grande majorité des fauteurs de trouble dans notre pays. Il faut les mettre hors d’état de nuire. Il convient pour cela de rétablir les effectifs réduits sous le mandat de Nicolas Sarkozy et améliorer l’équipement des forces de l’ordre ainsi que leur protection juridique. Il est par ailleurs essentiel d’introduire le renseignement dans la lutte contre l’insécurité et de ne pas le cantonner au terrorisme. Le bilan catastrophique du gouvernement devra très vite être inversé dès après mai 2012.

Merci à NPI


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La belle "entourloupe" de Balladur

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Edouard Balladur le 13 février 1995, pendant la campagne présidentielle

Jacques Robert, ex-membre du Conseil constitutionnel, dévoile dans une interview à notre journal les manœuvres qui ont entouré la validation des comptes douteux des candidats, notamment ceux de Balladur en 1995.

C’est une première dans l’histoire de la Ve République. Un ancien Sage, membre du Conseil constitutionnel de 1989 à 1998 et tenu à ce titre au secret des délibérations, accepte de lever le voile sur les manœuvres qui, en octobre 1995, ont permis la validation des comptes de campagne des candidats, notamment ceux de et d’Edouard Balladur.

 

Le récit de Jacques Robert, professeur de droit et éminent juriste, donne le vertige.

L’étau se resserre

Il détaille le rôle très politique joué par Roland Dumas, alors du Conseil et déjà empêtré dans l’affaire Elf. Agitant le spectre d’une de régime, ce dernier a mis tout en œuvre pour que les rapporteurs, qui avaient relevé de très graves irrégularités dans les comptes, revoient leur copie. A la demande de l’ex-ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand, le Conseil a dû notamment « blanchir » les 10 millions de francs en liquide (1,5 M€) sur la provenance desquels Edouard Balladur n’a jamais fourni d’explication satisfaisante.

Le témoignage choc de l’ancien Sage devrait aussi intéresser les juges chargés de l’affaire Karachi, notamment Renaud Van Ruymbeke dont les investigations sur les circuits de financement occulte liés aux contrats d’armement se heurtent régulièrement au secret-défense.

Le magistrat s’interroge notamment sur la provenance des fonds du candidat Balladur. Ceux-ci ne pourraient-ils pas provenir des commissions versées à des intermédiaires des contrats et dont une partie serait revenue en France sous forme de rétrocommissions? « Ma campagne a été financée dans le respect de la législation en vigueur et validée par le Conseil constitutionnel », a récemment affirmé l’ex-Premier ministre au « Figaro ». Selon nos confrères de Paris-match.com, il aurait également écrit à Renaud Van Ruymbeke pour détailler les conditions d’achat en juin 1996, sans recours à l’emprunt, d’une maison de campagne d’une valeur de 7,3 millions de francs. Avec le témoignage de Jacques Robert, l’étau se resserre un peu plus sur l’ancien candidat Balladur.

 

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Les braqueurs ne sont pas des bleus...

Marseille : trois jeunes braqueurs de bijouteries ont été arrêtés

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Entre Aix et Marseille, la PJ démantèle une équipe de braqueurs de bijouteries

Voilà des mois qu'ils travaillaient sur ce qu'il est convenu d'appeler des "équipes à tiroirs". Filatures, surveillances, écoutes, travail de renseignement... Jusqu'à vendredi dernier.

Ce matin-là, une équipe tente de braquer entre 12h et 14h, une bijouterie située rue de Rome (6e), à Marseille. Le gérant se défend. L'un des malfaiteurs le somme de se coucher à terre. Il résiste. Il reçoit un coup sur la tête. Mais devant la bijouterie, un attroupement s'est tout à coup formé. Les malfaiteurs prennent peur. Ils s'enfuient sans butin. À 15h, une nouvelle bijouterie est braquée. Le mode opératoire est sensiblement le même. Les auteurs portent des perruques. Ils frappent cette fois au numéro 3 de la rue des Tanneurs, à Aix-en-Provence, à la bijouterie "Gold Or".

Retrouvés près de l'Evêché

Alertés, les policiers de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire vont coordonner leur action. Ils vont sillonner les axes de fuite en direction de Marseille et cibler les points de chute éventuels des malfaiteurs. Le véhicule Peugeot dans lequel ils opèrent est repéré. Les trois braqueurs sont finalement interpellés avenue Vaudoyer, à La Joliette (2e) à Marseille, à deux pas de l'Évêché. Retour à la case police en quelque sorte...

Dans leur voiture, on va trouver un pistolet automatique - il était factice-, mais aussi le butin dérobé à la bijouterie aixoise, essentiellement composé de bijoux, ainsi que les présentoirs qui les portaient jusque-là. Dans le véhicule, les enquêteurs découvrent également les fameuses perruques, accessoires ordinaires des braquages. Les trois malfaiteurs ont été dès lors placés en garde à vue. Quatre jours d'auditions, au terme desquels ils ont été déférés, puis mis en examen mardi soir pour "tentative de vol à main armée et vol à main armée en bande organisée", ainsi que pour "association de malfaiteurs".

Trois jeunes de 18 à 21 ans

Les trois hommes ont été écroués. Ils sont âgés de 18, 19 et 21 ans, mais pas tout à fait des perdreaux de l'année. Deux d'entre eux étaient déjà connus des services de police pour vols et violences volontaires, le plus jeune pour violences volontaires avec arme à feu et trafic de stupéfiants. "On est en permanence sur des objectifs et des équipes qui sont souvent à tiroirs, témoigne un des enquêteurs. Ces jeunes-ci sont originaires de Marseille notamment du quartier des Carmes (2e)." Ils pourraient être à l'origine d'autres braquages commis antérieurement.

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En attendant, Marseille est fin prête pour être la capitale européenne de la Kalachnikov !

 
 

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Muselier le ravi de la crèche...

Muselier : "Nous serons prêts pour Marseille Provence 2013"

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"C'est vrai que je suis d'un naturel optimiste, mais je l'affirme : Marseille sera prête pour le rendez-vous de 2013". À un peu plus d'un an de l'ouverture de l'année capitale de la Culture, Renaud Muselier, chargé du dossier 2013 à la mairie, et l'équipe municipale ont fait le point hier de l'avancement des dossiers qui lui incombent. Le programme culturel sera, lui, dévoilé par l'association Marseille-Provence 2013 en janvier prochain.

"Je me souviens du scepticisme et même des moqueries qui avaient accueilli notre candidature au titre de capitale européenne de la culture. Aujourd'hui on nous dit que Marseille ne sera jamais prête à temps. Je réaffirme qu'au moins 80% de nos engagements seront tenus à temps. Nous sommes dans la dernière ligne droite. La ville sera prête et on attend un contenu à la hauteur", a déclaré l'élu UMP.

Connectée Parmi les dossiers en cours la mise en place de nouveaux services en direction des touristes et des Marseillais. Ainsi Marseille se veut une ville connectée et moderne : application iPhone, développements de puces sans contact permettant d'accéder à certains sites et à recevoir des informations grâce à son smartphone, géolocalisation pour trouver des services à proximité (transports, éléments du patrimoine) et installation de bornes wifi municipales avec lesquelles les touristes et les Marseillais pourront se connecter gratuitement à internet.

La billetterie sans contact sera également généralisée. Le "city pass" permettra d'utiliser tous les transports en commun et d'accéder aux expos et aux diverses manifestations culturelles pendant une journée entière (20€) ou pendant deux jours (24€)

Accessible, fluide et sûre La ville entend mettre en avant l'accessibilité des handicapés aux divers lieux. Une dizaine d'entre eux seront rendus accessibles et seront signalés par des pictogrammes. Pour assurer la sécurité, Marseille va développer son système de vidéosurveillance dans le centre-ville. 40 caméras seront installées d'ici la fin de l'année 2011. 130 le seront dans le courant de 2012 et 340 en fin 2012.

Pour faciliter l'accueil des visiteurs, un plan de circulation des autocars sera mis en place avec des dépose-minute et un parking situé près d'Arenc où les chauffeurs pourront se reposer et se détendre, ou laisser leur véhicule pour aller au centre-ville. De même, la circulation sera totalement repensée square de Narvik afin de rendre l'accès à la gare Saint-Charles, point d'entrée emblématique de la ville, plus accueillant et plus fluide.

Des équipements Flambant neufs "Lorsque nous avons fait acte de candidature, explique Renaud Muselier, nous avions évoqué trois grands équipements : le J4, Longchamp et la Friche Belle-de-Mai. Sur ces trois points, les engagements seront tenus. Les travaux ont commencé ou sont bien avancés". Au palais Longchamp, la restauration des espaces intérieurs du musée des Beaux-arts va pouvoir commencer afin d'accueillir en juin 2013 la grande exposition Le grand atelier du Midi.

L'investissement de la Ville sera à terme de 15 millions d'euros. La première phase de la rénovation de la Friche et l'aménagement de la tour-panorama devraient être achevés fin 2012. Dans le cadre d'Euroméditerranée, l'esplanade du J4, rendra l'entrée du Grand Port de commerce au public en 2012. "Et je ne désespère pas que nous soit rendue la Digue du large, un équipement qui appartient à tous les Marseillais. D'ailleurs je me bats depuis des années pour cela", rajoute Renaud Muselier.

Treize mois c'est long et court pour réaliser tout cela. Le compte à rebours est déjà commencé.

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A l'UMP, "l'heure est à la sobriété"!!!...

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Le nouveau siège de l'UMP, 40 millions d'euros...

Le parti présidentiel va déménager dans un siège flambant neuf de 5500 m2. Mais, crise oblige, pas d’inauguration en grande pompe…

Un déménagement sans tambours ni trompettes. D’ici deux semaines, l’UMP va discrètement quitter son siège de la rue La Boétie (VIIIe) pour s’installer dans des locaux flambant neufs achetés rue de Vaugirard (XVe). Une page de l’histoire du parti se tourne, après dix ans passés dans les beaux quartiers, à seulement deux pas de l’Elysée.

De l’autre côté de la Seine, dans un arrondissement plus populaire, l’UMP va prendre possession d’un ancien garage de 5500 m2 entièrement réhabilité après un an et demi de travaux, avec salle de conférences de 800 places et cinq étages de bureaux baignés de lumière naturelle.

Hier encore, en passant devant les barrières qui masquent en partie la façade en verre, difficile de croire que le parti allait y déposer ses cartons d’ici peu. « On en est pourtant au stade des finitions, essentiellement la peinture, explique un cadre. Le 15 décembre, tout le monde va commencer à faire ses cartons.

Le lundi 19, l’ensemble du personnel (NDLR : une centaine de personnes) aura émigré rue de Vaugirard. » En revanche, pas de champagne ni de cotillons en perspective. « Vu le contexte de la , on ne va pas faire d’inauguration en grande pompe… ça serait mal vu. L’heure est à la sobriété », souligne-t-on.

Confiée à l’architecte Jean-Jacques Ory, spécialiste de la restructuration des grands bâtiments, la réhabilitation du nouveau siège aura tout de même coûté 21 M€, auxquels s’ajoutent 19 millions pour l’acquisition de l’immeuble. Soit un de 40 M€, financés à hauteur de 5 millions sur les fonds propres de l’UMP et 35 millions répartis sur un crédit immobilier de quatorze ans. Une somme colossale que le parti présidentiel, jusqu’à présent locataire de son siège, considère malgré tout comme une affaire. « Actuellement, nous déboursons 4 M€ de loyer par an. Rue de Vaugirard, nous serons propriétaires, ça change tout, justifie un autre permanent. Et puis, le remboursement mensuel du prêt correspondra à la somme que nous dépensons actuellement pour louer l’immeuble de la rue La Boétie. »

Selon nos informations, le nouveau siège pourrait même servir de base arrière, pendant la campagne, au candidat Sarkozy. Ce dernier, a priori, ne prendra pas de grand QG comme il l’avait fait en 2007, rue d’Enghien. « Il aura tout de même des locaux pour lui, une sorte d’antenne présidentielle, en dehors de l’Elysée. Mais pas plus, car l’essentiel de sa campagne s’organisera au parti », assure-t-on à l’UMP.

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Là encore ce n'est pas nous qui le disons !...

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Exclusif.

Jeannette Bougrab : «Je ne connais pas d’islamisme modéré»

Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» à paraître ce samedi, Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat à la Jeunesse, s’inquiète du succès des partis islamistes au Maroc, en Tunisie et en Egypte. Fille de harki, elle pousse un coup de gueule contre la montée de l’islamisme après le arabe.

 

Une voix isolée au sein du .


En Tunisie, au Maroc et en Egypte, on assiste à une poussée des islamistes. Cela vous inquiète-t-il ?
JEANNETTE BOUGRAB.
Oui. C’est très inquiétant. Je ne connais pas d’islamisme modéré.

Il ne faut pas croire ceux qui se présentent - ou que l’on qualifie - de « modérés » ?
Non. L’égalité ne peut pas être à géométrie variable. L’Etat de droit se mesure notamment en fonction du degré ou du respect des droits des femmes et je n’accepte pas l’idée qu’on puisse fonder une Constitution sur la charia, système religieux fondamentalement inégalitaire. La n’est pas un supermarché où l’on pourrait prendre uniquement ce qui nous fait plaisir.

Ces « modérés » disent que la charia peut n’être qu’une source d’inspiration...
Il n’y a pas de charia light.
Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentalistes que l’on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des droits et libertés, notamment de la liberté de conscience, car l’apostasie est interdite. Il n’est pas possible de se convertir. Les mariages mixtes ne sont pas reconnus. Une femme musulmane ne peut pas se marier avec un non-musulman. Aux yeux de certains, ce n’est peut-être pas grave si des femmes doivent désormais être voilées ou si demain elles n’ont plus les mêmes droits. Pas pour moi. Je ne transige pas sur cette question de l’égalité juridique. Et il faut être attentif au double langage.

Le discours de la diplomatie française, plutôt mesuré envers ces régimes, devrait être plus ferme ?
Je ne suis pas ministre des Affaires étrangères. Je réagis en tant que citoyenne, en tant que femme française d’origine arabe. Je sais le prix qui a été payé par les gens qui sont restés de l’autre côté de la Méditerranée, notamment au moment du terrorisme islamiste qui a fait plus de 200 000 morts en Algérie. Je suis d’ailleurs contente de voir qu’à Alger une loi est adoptée pour interdire la constitution de partis politiques par les anciens du FIS.

Alain Juppé a félicité les dirigeants d’Ennahda en Tunisie et du Parti de la justice et du développement au Maroc…
Il ne s’agit pas de rompre les liens diplomatiques avec le Maroc. En 2003-2004, dès les premières années de son règne, Mohammed VI a modifié la Moudawana (Code de la famille) pour réduire la polygamie, la répudiation et interdire les mariages précoces. Va-t-on revenir sur ces textes ? En Egypte, on a vu les violences dont sont victimes les chrétiens coptes. Aujourd’hui, sur la place Tahrir, des femmes sont agressées parce que ce sont des femmes. Ben Ali ou Moubarak avaient agité le chiffon rouge des islamistes pour obtenir le soutien des pays occidentaux. Mais il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse. Moi, je ne soutiendrai jamais un parti islamiste. Jamais. Au nom des femmes qui sont mortes, de toutes celles qui ont été tuées, notamment en Algérie ou en Iran, par exemple, parce qu’elles ne portaient pas le voile.



Le Parisien le 3 décembre 2011

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