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mardi, 13 décembre 2011

Stage citoyen pour une stagiaire de l'islamisme !

Voile intégral dans l'espace public: condamnée à 15 jours de stage citoyen

Une femme de 32 ans, Hind Ahmas, a été condamnée lundi par le tribunal de police de Paris-19 à 15 jours de stage de citoyenneté pour avoir porté un niqab (voile intégral musulman) dans la rue et refusé de l'enlever.

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Photographe : Miguel Medina :: Hind Ahmas lors de sa conférence de presse à la sortie du tribunal de police de Paris, le 12 décembre 2011 photo : Miguel Medina, AFP

Le procureur de la République avait réclamé une amende de 150 euros contre cette femme déjà condamnée à Meaux en septembre dernier à 120 euros d'amende pour des faits similaires.

A l'énoncé du jugement, son avocat, Me Gilles Devers, qui avait estimé que la loi du 11 avril 2011 interdisant de se dissimuler le visage était illégale, a affirmé que sa cliente irait en appel et en cassation.

"Vous ne pouvez pas, ce n'est pas une amende!", s'est exclamé la présidente du tribunal.

"Ce stage citoyen, je ne le ferai pas, ce sont les gens du tribunal qui en ont besoin, pas moi", a réagi Hind Ahmas, restée sur le trottoir après avoir refusé d'enlever son voile pour rentrer dans le tribunal, comme le lui demandaient les gendarmes.

 

Elle était accompagnée d'une autre femme portant le niqab, Kenza Drider, qui affirme vouloir se présenter à l'élection présidentielle mais qui admet n'avoir obtenu jusqu'à présent aucune signature de parrainage. Mme Drider a lu devant le tribunal ses 30 propositions pour la France, dont la sortie du nucléaire et la dévaluation de l'euro de 10%.

Mme Ahmas avait été interpellée avec son niqab le 11 avril 2011 devant l'Elysée avec 4 autres personnes portant des masques vénitiens, qui avaient finalement montré leur visage au commissariat, ce qu'elle avait refusé.

Le président de l'association Touche pas à ma Constitution qui soutient les deux femmes, Rachid Nekkaz, a expliqué qu'il espérait une condamnation ferme pour son amie, en appel et en cassation, afin de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'Homme.

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L'Incinérateur de Fos laisse échapper des fumées bien nauséabondes...

Incinérateur de Fos : contre-enquête sur de folles accusations

 
 
 

Publié le mardi 13 décembre 2011 laprovence.com

L'ex-"M. Déchets" du CG assure que la droite et la gauche ont touché des pots-de-vin. Des attaques qui provoquent l'indignation des élus.

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En mai 2005, la communauté urbaine MPM a attribué à la société Urbaser le marché de l'incinérateur.

 

Depuis trois semaines, le monde politico-judiciaire marseillais est en ébullition. Des fuites ont permis de savoir que Jean-Marc Nabitz, un des personnages clés de l'affaire Guérini, a porté des accusations "explosives". Entendu le 8 novembre à Valence où il était écroué, puis le 15 à Marseille lors de la venue d'enquêteurs suisses, l'ancien "M. Déchets" du Département est revenu sur l'attribution du marché de la construction à Fos de l'usine de traitement des déchets de la communauté urbaine MPM. Un marché remporté en 2005 par la société espagnole Urbaser qui aurait, selon M. Nabitz, donné lieu à "une distribution de pots-de-vin (...) aussi bien à droite qu'à gauche".

Évoquées récemment par "Le Canard enchaîné", puis par la presse suisse, ces attaques de celui qui fut un des conseillers de Jean-Noël Guérini ont provoqué une demande de renseignements du ministère de la Justice. De même, craignant de voir son camp éclaboussé, Jean-Claude Gaudin qui présidait alors MPM a fait part de son inquiétude à ses proches. Selon notre enquête, tout indique toutefois que les affirmations de Nabitz auront pour l'heure du mal à trouver une traduction judiciaire : faussement circonstanciées, ce qui les rend difficilement vérifiables, elles comportent plusieurs erreurs. Au point que l'on peut s'interroger sur cette séance de name dropping, exercice qui consiste à citer un maximum de noms connus...

Le faux mystère de la "note blanche"

Nabitz explique qu'"à la demande" de Jean-Noël Guérini, il a rédigé "une note blanche confidentielle" analysant les offres des trois sociétés en lice. Ce document a ensuite été "donné" à Jean-Claude Gaudin et aurait joué en faveur d'Urbaser, alors que c'était jusqu'alors Suez qui faisait la course en tête (1). La vérité sur cette note est beaucoup plus simple : en raison d'un différend sur les éléments mis à la disposition des élus, elle a nourri un courrier adressé avec... accusé de réception au président de MPM par François-Noël Bernardi, un élu PS membre de la commission "Délégation de service public". On est loin du pacte entre Guérini et Gaudin suggéré par Nabitz... Le "repenti" ajoute qu'il aurait par la suite violemment reproché au président du CG 13 la diffusion de sa note : a priori difficile à croire quand on connaît l'attitude de Jean-Noël Guérini face à toute contestation interne, cette dispute est toutefois exacte selon nos informations.

"Opus dei", le retour de la rumeur

Nabitz ressort une vieille rumeur, qui selon des proches l'obsède depuis longtemps : Gaudin aurait favorisé Urbaser car son président était comme lui membre de l'Opus Dei. Problème, si Gaudin est féru des affaires du Vatican, de multiples témoignages indiquent qu'il ne fait pas partie de cette organisation catholique espagnole très liée au franquisme.

L'argent invisible

"Il y a eu distribution de dessous de table dans un commun accord dont probablement Bernardi et (Bernard) Jacquier (NDLR : le président UMP de la commission DSP) ont été les pivots". L'attaque de Nabitz est lourde. Le hic, c'est qu'il l'étaye avec rien de plus que les confidences d'un cadre d'Urbaser dont il se refuse toutefois à donner le nom. Des documents internes à MPM montrent pourtant que l'offre d'Urbaser était bien la moins disante, ce qui est certifié par trois cabinets indépendants. "Nous avons travaillé en toute transparence, Jean-Claude Gaudin ne m'a rien demandé", s'emporte Jacquier, alors que Bernardi parle de "fumisterie".

Nabitz ne s'arrête toutefois pas là : il met également en cause Patrick Mennucci (PS) et Renaud Muselier (UMP), le premier étant censé être intervenu en faveur d'"un ami" écarté du partage, le patron d'Urbaser ayant indiqué "s'occuper" du second en vue de l'adoption d'une délibération par MPM en 2009. "C'est un mensonge, qui met dans le même sac trois candidats potentiels à la mairie, ça sent la manipulation", rétorque Mennucci. Muselier souligne, lui, qu'il n'a "jamais vu qui que ce soit d'Urbaser, ne (s')étant pas occupé de ce dossier".

Pas de surcoût sur les fours

Pour Jean-Marc Nabitz, l'usine Urbaser a coûté "100 millions d'euros" de trop, ce qui a bénéficié à des sociétés amies. Il jure ainsi que Jean-Claude Gaudin aurait imposé que les deux fours soient fabriqués par la CNIM, avec une facture surévaluée de 20 millions d'euros. Plusieurs experts sollicités par La Provence remarquent que mêlant tri, incinération et méthanisation pour un coût prévisionnel de 70 euros la tonne, avec un traitement catalytique des fumées, le centre de Fos était au contraire "très compétitif" par rapport à des équipements similaires. Par ailleurs, présente dès le départ dans les offres des trois concurrents, la CNIM est un des leaders mondiaux du secteur. "Ils ont fait de très gros efforts pour remporter ce marché", se souvient un des acteurs français de la candidature Urbaser, documents à l'appui. Écornant un peu plus les accusations de l'ex-"M. Déchets" du CG 13...

(1) L'offre de Veolia était en revanche peu compétitive depuis le départ, au point que nombre d'acteurs se demandaient si elle ne laissait pas sciemment le champ libre à Suez.


Gaudin : "De l'affabulation"

Contacté par La Provence, Jean-Claude Gaudin a réagi aux accusations de Jean-Marc Nabitz dans un communiqué : "Les propos de M. Nabitz, que d'ailleurs je ne connais pas, ne relèvent que de l'affabulation. La commission des marchés de MPM a conduit un travail sérieux et a choisi la meilleure offre technique et la moins chère (...). Je n'ai, pour ma part, rencontré les responsables de la société Urbaser qu'à une seule reprise, après que la décision de la commission des marchés ait été actée."


Que cherche Jean-Marc Nabitz

Depuis son interpellation et sa mise en examen pour "association de malfaiteurs, corruption passive et blanchiment en bande organisée", Jean-Marc Nabitz était plutôt précis dans ses dépositions. Son avocat ne commentant pas le dossier, impossible de savoir ce qui l'a poussé à se lancer soudainement dans un déballage tous azimuts. Pressions extérieures ? Volonté de se décrédibiliser pour donner des gages à ceux qu'il a mis en cause aupravant ? Une certitude, jusqu'à présent, Nabitz justifiait par des services le versement par Alexandre Guérini de 2,2 millions d'euros. Désormais, il avance que cette somme achetait son silence sur des malversations autour de l'incinérateur, ce qui minimise son rôle.

Fred GUILLEDOUX et Denis TROSSERO

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Comment Gaudin e l'UMPS planifient l'islamisation de Marseille !

Marseille : l'islam cherche une place

 
 
 

Publié le lundi 12 décembre 2011

Partout, les salles saturent. D'où le débat : faut-il une grande mosquée ou de plus petites dans les arrondissements ?

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Lors de la grande prière du vendredi, la mosquée des Cèdres est trop petite pour accueillir tous les fidèles.

 

Le débat refait régulièrement surface. Et quand on pointe du doigt les pratiques interdites, c'est-à-dire la prière dans la rue, on montre aussitôt le centre-ville. Et pourtant, ce n'est pas dans ce secteur que l'islam est le plus à l'étroit. Non, c'est dans les cités, notamment celle du nord.

L'état des lieux

Marseille possède une demi-douzaine de mosquées dignes de ce nom, qui peuvent accueillir chacune un petit millier de fidèles (Porte d'Aix, Malaval etc.). Et, à côté, il y a les salles de prières. Une soixantaine, sans compter celles qui ne sont pas identifiées. Et ces salles ont des configurations diverses. A Marseille (l'image n'est pas fausse), on prie dans des anciennes caves, comme aux Cèdres (13e). On prie aussi dans des garages à 400 , du Parc Corot à Saint-Just, où la communauté maghrébine en possède trois et les Comoriens deux. Des garages qui ont été soit rachetés, soit offerts.

A Consolat, on s'agenouille dans l'ancien... club house du club de foot. Au Plan d'Aou, en pleine rénovation, la prière se déroule dans un immeuble vide, qui doit être détruit. Et qui n'abrite plus que trois mosquées : une comorienne, une maghrébine, une turque. Et dans la plupart des cas, ces salles sont trop petites.

Des tapis en plein air

Aux Cèdres, à l'heure de la grande prière (le vendredi à 13 h), on doit installer des tapis en plein air, sur une esplanade qui jouxte l'immeuble HLM abritant la salle. Un immeuble qui, comme à Plan d'Aou, doit être détruit. Moins d'un kilomètre plus haut, aux Oliviers, même scénario derrière le centre commercial, avec des fidèles agenouillés dans et à l'extérieur d'un local. Et à la Busserine, près de la halte ferroviaire, on étouffe tous les vendredis. Conséquence : même esplanade et mêmes tapis qu'aux Cèdres. Contrairement à ce qu'on voit au centre-ville, les imams veillent à ce que la prière ne déborde pas sur la route. Mais l'islam est bel et bien dans la rue.

De 7 à 77 ans

Combien sont-ils à prier à Marseille ? On considère qu'il y a environ 200 000 musulmans. Mais combien de vrais pratiquants ? Pour certains, autour de 70 000. D'autres mettent la barre beaucoup plus bas. En considérant que, le vendredi, les six "grandes" mosquées attirent environ 6 000 personnes et les petites salles... autant (100 pratiquants environ pour chacune des 60 salles), on arrive à 12 000 fidèles. Mais peut-être n'y en a-t-il pas plus parce que toutes les places sont prises. Quel que soit le chiffre, une chose est sûre : la pratique de l'islam se développe, les lieux de culte aussi alors qu'il n'en existait presque pas il y a 30 ans.

Les travailleurs immigrés, une bonne partie des 150 000 venus "construire la France" à la fin des années 50, priaient dans des foyers. La deuxième génération est apparue, puis la troisième. La tradition s'est transmise et, l'accès à la culture aidant, ils sont de plus en plus nombreux à pratiquer, surtout les jeunes. Et contrairement à une idée répandue, l'islam n'est pas forcément un refuge pour démunis. Ces derniers vont prier mais les classes moyenne et aisée également. Il y a quelques jours, un musulman en costume-cravate a déployé un tapis sur le parking de Grand Littoral et s'est lancé dans la prière. Tourné vers la Mecque évidemment.

La stratégie pour créer des places

Avec la construction de la grande mosquée de St-Louis (si elle voit le jour), le nombre de places devrait augmenter de près de... 50 %. C'est qu'on en prévoit 5 000 pour les hommes et un petit millier pour les femmes.

Reste que tout le monde ne voudra pas aller prier à Saint-Louis (sauf pour les grandes fêtes, les deux Aïd). Il faudra développer les lieux de cultes dans les cités, ce à quoi s'attelle la Ville, en marge du Grand Projet de Ville (GPV). Un exemple : dans le 13e, Omar Messikh et son association "La mosquée des Cèdres" vont hériter d'un terrain, à deux pas de leur salle, où ils comptent bâtir une mosquée pour environ 600 personnes.

L'association signera un bail emphytéotique et financera son édifice par des dons. "Le gros oeuvre devrait coûter autour de 750 000 , explique Omar. Et l'intérieur sera aménagé par les propres fidèles." Un fidèle électricien, un fidèle plombier, un fidèle maçon etc. "Et ce sera une mosquée pour toutes les communautés. Tous les fidèles seront les bienvenus." L'idée de la Ville est de permettre l'agrandissement des lieux de culte, comme aux Cèdres et à Saint-Mauront, mais aussi de les regrouper. Et les sortir des HLM.

Au Plan d'Aou, les trois salles ne devraient faire qu'une. Busserine-Picon doit également opérer un regroupement de trois mosquées sur un terrain de 800 m² (1 500 fidèles) sur les anciens courts de tennis. Dans le "bastion de l'islam" que sont les 13e et 14e, on semble décidé à pousser les murs. Reste à connaître le calendrier.

Fin 2013, les musulmans devraient avoir "pendu la crémaillère". Ce chantier terminé, il faudra songer à libérer les bailleurs sociaux de quelques salles illégales. Et à se pencher sur le cas de ceux qui ne sont pas vraiment à l'aise dans leurs locaux. Au Parc Corot, on aurait certainement préféré éviter les garages.

Jean-Jacques FIORITO

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lundi, 12 décembre 2011

La nébuleuse associative au régime sec !

Présidentielle 2012

Publié le 12 décembre 2011

France Soir. Merci à Desouche

Marine le Pen part à la chasse aux subventions

 

En déplacement ce lundi à Nanterre, la candidate du Front National a dressé la liste des subventions allouées par l'Etat à des associations qu'elle souhaiterait supprimer. Y figurent notamment SOS Racisme ou Ni Putes Ni Soumises.

 

Pour Marine le Pen certaines associations ne méritent plus d'être subventionnées
Pour Marine le Pen certaines associations ne méritent plus d'être subventionnées SIPA

 

Haro sur les associations communautaristes. Tel pourrait être le résumé de la conférence de presse qu'a tenu Marine le Pen ce lundi à Nanterre où elle a vivement critiqué la politique de l'Etat en matière de subventions. En pleine crise économique, la présidente du Front National a ainsi dressé la liste des associations pour lesquelles s'il est élue présidente elle supprimerait les aides. Y figurent ainsi celles qui selon elles favorisent le repli communautaire. Elle a donc dans son collimateur France Terre d'Asile, « association immigrationniste par excellence » (602.000 € en 2010), SOS Racisme (490.000 €), Ni Putes Ni Soumises (276.000 €), l’Assfam, Service social et familial des Migrants (239.460 €), Unafo, qui rassemble nombre d’associations gestionnaires de foyers de travailleurs migrants (188.605 €). Elle a également cité pêle-mêle le Centre national des Marocains de France (12.000 €), Fasti Solidarité Immigrés (20.000 €), Haut conseil des Maliens de France (25.000 €), etc…

Pour la présidente du Front National, « ces associations ont le droit d’exister bien sûr » mais par d'être financées : « Leur caractère clairement communautariste, plus ou moins explicitement exprimé dans leur objet social, ou de soutien au développement d’une immigration encore plus importante, devrait leur interdire de pouvoir bénéficier de subventions publiques a poursuivi Marine le Pen (…). Ainsi, 100.000 euros de subventions annuelles, c’est l’équivalent du coût de 11 minimum vieillesse par an, 500.000 euros de subventions annuelles, c’est le coût d’achat et de maintenance de 1 à 2 IRM par an ».

Les Fondations d'Etat aussi

Le parti d'extrême droite a également fustigé les fondations et autres « think-thanks » qui selon elle sont sont liés « aux partis du système ».  Et Marine le Pen de reprendre la liste : Notre Europe (300.000 € en 2010), la fondation Gabriel Péri (990.000 €), la fondation Jean Jaurès (1.400.000 €), la fondation Robert Schuman (1.310.000 €) ou encore l’institut François Mitterrand (350.000 €).

Certaines associations trouvent néanmoins grâce aux yeux de Marine le Pen, parmi elles celles de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou encore de l’enfance.

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Pas de doute, la sécurité s'améliore à Marseille !

Braquage à la kalach' dans une bijouterie de Saint-Loup

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Le fusil d'assaut a, une nouvelle fois, été utilisé samedi en début de soirée, pour le braquage d'un bijoutier, à Saint-Loup à Marseille (10e). Vers 19h, à l'heure de la fermeture, trois malfaiteurs armés de kalach' ont pénétré dans le commerce et ont menacé le propriétaire ainsi qu'un employé. En quelques minutes, ils ont raflé la caisse ainsi que les bijoux entreposés dans le coffre et en vitrines.

Source La Provence le 12 décembre 2011

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Louis Aliot, vice-président du Front National, en visite en Israël

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Le vice-président du Front national, Louis Aliot, est actuellement en visite en Israël, jusqu'à mardi, a-t-il déclaré, sans donner aucun détail et confirmant une information du site internet jssnews.com. Cette visite du compagnon de Marine Le Pen intervient un mois après le voyage de la présidente du FN aux États-Unis, où elle avait brièvement rencontré l'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Ron Prosor.

Le ministère israélien des Affaires étrangères avait immédiatement parlé de "bourde", affirmant que Ron Prosor pensait se rendre à un événement de la Mission française à l'ONU, une thèse totalement réfutée par le FN. La candidate à l'élection présidentielle avait alors exprimé l'espoir que cette rencontre permette de tourner la page du "détail", référence aux déclarations de son père sur les chambres à gaz. Et elle avait affirmé qu'elle était prête à se rendre en Israël si elle y était invitée officiellement.

Source Le Point le 12 décembre 2011

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C'est quoi au juste un "21 avril à l'envers" ? C'est un 22 avril à l'endroit !

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Nadine Morano, ministre de l'Apprentissage et responsable UMP en charge des élections, a encouragé dimanche soir Dominique de Villepin à renoncer à sa "candidature de posture", qui, selon la députée UMP Valérie Rosso-Debord, pourrait contribuer à "un 21 avril à l'envers". "Dans cette période de crise grave, se lancer dans une candidature solitaire est dangereux", a déclaré Nadine Morano sur BFMTV. "Dominique de Villepin est un homme seul, sans moyens financiers, sans mouvement politique... L'intérêt général de la France, c'est de faire bloc autour du président de la République", a ajouté cette proche de Nicolas Sarkozy.

"Dominique de Villepin a eu la mauvaise idée de la dissolution de 1997. Je voudrais qu'il ne commette pas l'erreur de la division en 2012", a-t-elle ajouté. "Je souhaite qu'il prenne encore le temps de la réflexion et qu'il rallie Nicolas Sarkozy", a ajouté Nadine Morano, parlant d'une "candidature de posture".

"21 avril à l'envers"

Elle a invité Dominique Villepin à se présenter aux élections législatives, considérant que l'ex-Premier ministre était "dans la majorité présidentielle" et appartenait à la "famille politique de l'UMP". "Il faut savoir faire passer l'intérêt général avant l'ambition personnelle", a-t-elle insisté.

Pour sa part, Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP, "regrette" dans un communiqué la décision de Dominique de Villepin. "Seule l'union la plus large des forces, des idées et des convictions de la droite et du centre permettront d'être en position de l'emporter lors de la campagne de 2012. Le risque d'un 21 avril à l'envers est réel et nous appelons toute notre famille politique à se rassembler et à se mobiliser face à la gauche et au FN", écrit la députée. "Cette campagne sera inédite par l'ampleur de la crise que nous affrontons, le président de la République aujourd'hui est le seul à pouvoir garantir aux Français de protéger leurs intérêts loin des fausses promesses de la gauche', conclut-elle.

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Avec le catalogue du Père Noël, recevez le catalogue du Père Gaudin !

Conseil municipal : les grandes ambitions de la majorité pour la cité phocéenne

272 délibérations seront débattues lundi matin en séance publique lors du conseil municipal de Marseille. Parmi ces points : "Le plan Marseille attractive 2012-2020" sera rapporté par Roland Blum, le premier adjoint au maire UMP. Il s’agira d’adopter un document d’orientation. Son but : une réflexion globale pour que Marseille intègre d’ici 2020 le top 20 des grandes métropoles. Et se battre ainsi à armes égales avec d’autres villes européennes.

L’ambition de la Ville est de faire de Marseille un centre d’affaires, une plateforme d’échanges européens avec notamment un important développement portuaire : Mourepiane pour l’industrie, le port de la Lave et L’Estaque pour la plaisance... La ville veut être aussi capitale de la connaissance (université unique, école centrale...) avec des synergies avec Aix. Enfin, autre ambition : que Marseille soit une ville de destinations pour accueillir encore plus de touristes, plus de congrès, plus de grands événements... Sic...

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