Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 14 décembre 2011

Marine bat la campagne en pleine mer !

A Boulogne-sur-Mer, Marine Le Pen à la rencontre de pêcheurs syndicalistes

LEMONDE.FR | 14.12.11 |

 

Marine Le Pen, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 14 décembre.

Marine Le Pen, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 14 décembre.AFP/DENIS CHARLET

Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais) - Envoyé spécial - C'est un déplacement symbolique pour Marine Le Pen. La candidate du Front national est allée, mercredi 14 décembre, au port de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) pour une visite des installations. Issue, selon ses termes de "douze générations de marins pêcheurs", celle qui se présente comme la "seule candidate de la mer" en a profité pour répéter son message de dénonciation de l'Union européenne et des "contraintes qui se multiplient". En cause notamment : les quotas, et les délais où la pêche est autorisée.

Rendez vous était donc pris à l'aube – 5 h 30 du matin – et sous une pluie battante, devant la Criée boulonaise. Malheureusement pour Mme Le Pen, les très mauvaises conditions climatiques ont empêché les bateaux de sortir la veille. Résultats : pas de rencontre sur les quais avec les marins pêcheurs et des hangars plutôt vides...

 

Dans ce tour institutionnel avec le directeur du port, Christian Allard, flanquée de Philippe Eymery, conseiller régional frontiste, Marine Le Pen a fustigé l'attitude du gouvernement sur les questions de pêche et leur supposée non combativité par rapport aux réglementations européennes. "On peut tout renégocier avec Bruxelles. On a l'impression que Bruxelles impose et que la France se soumet", a-t-elle notamment lancé.

POUR ELLE, LA MER, "C'EST L'OR BLEU"

"Nos dirigeants sont systématiquement d'accord pour abandonner la défense des intérêts français", a-t-elle continué un peu plus tard. Pour elle, la mer, "c'est l'or bleu : cela fera de la France est un pays capable de relancer la croissance et l'emploi".

A l'issue de sa visite, elle a discuté près de trois quarts d'heure avec Stéphane Pinto et Pascal Deborgher, des artisans pêcheurs syndiqués à la CFDT. Ce dernier lance à son arrivée : "Je suis très content de vous voir aujourd'hui ! Je ne sais pas pourquoi, mais je suis très content !" L'homme de 44 ans ne cache pas ses sympathies frontistes, lui qui dit avoir toujours voté Le Pen.

Les deux hommes ont exprimé à une Marine Le Pen attentive "leur très grand ras-le-bol", face à la concurrence des grands armateurs qui "ne respectent pas les règles". Ils ont surtout parlé de la difficulté de leur profession et de leur inquiétude face à son avenir.

ELLE "MONTE AU CRÉNEAU" SUR LES QUOTAS DE PÊCHE

Autant de points d'accroche pour la présidente frontiste de distiller ses propositions au fil de la discussion, comme la dénonciation des marges de la grande distribution ou sa conviction que "l'avenir" se trouve "dans les circuits courts de consommation", "dans l'enracinement, l'économie domestique".

"Je retiens que Marine Le Pen a la franchise de monter au créneau [sur la dénonciation des quotas] et de demander des sanctions plus sévères aux professionnels véreux", a déclaré M. Pinto, président du comité local de pêche. Il n'est pas encarté FN et tient à préciser qu'il n'a pas rencontré Mme Le Pen en tant que syndicaliste mais en tant que "citoyen".

D'ailleurs M. Pinto pense "qu'il y a de bonnes choses en Europe" et qu'il faut juste "qu'il n'y ait pas de discrimination entre les Etats membres" sur la question des quotas de pêche.

Son collègue Pascal Deborgher, lui, n'est pas d'accord. L'Union européenne, il veut "carrément" en sortir. Et il compte sur Marine Le Pen pour le faire.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Copé: L'homme qui murmurait à l'oreille des blaireaux !

 

http://www.impots-utiles.com/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/Jean_francois_cope_france_television_reforme.jpg

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a mis en garde mercredi soir contre "la multiplicité des candidatures à droite", en soulignant que "le 21 avril n'est pas réservé" qu'à la gauche.

 

"Je vois avec un peu d'inquiétude la multiplicité des candidatures à droite parce que le combat sera rude et que notre famille a besoin d'être rassemblée", a-t-il déclaré en marge d'une réunion publique à Guilherand-Granges (Ardèche) à laquelle participaient plusieurs centaines de militants UMP.

"On a tous le souvenir du 21 avril" qui avait vu, en 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) se qualifier pour le second tour de la présidentielle face à Jacques Chirac aux dépens du socialiste Lionel Jospin et "ce n'est pas réservé qu'aux autres!", a-t-il dit.

Faisant allusion aux candidatures déclarées de Dominique de Villepin, Nicolas Dupont-Aignan, Christine Boutin ou encore Hervé Morin, il a estimé que s'il y avait "des démarches respectables", elles "risquent à terme de coûter cher" à Nicolas Sarkozy.

Devant les militants, M. Copé, qui reste persuadé que la candidate du Front national, Marine Le Pen, représente un vrai danger pour la présidentielle, a souligné que l'UMP et son futur candidat Nicolas Sarkozy auraient à convaincre les Français de ne pas céder aux "sirènes populistes et démagogiques".

"Il faudra faire la différence par notre courage, par notre détermination et en disant la vérité (...). Il y a une attente forte de vérité sur les grands enjeux. Celui qui l'emportera, c'est celui qui dira la vérité aux Français", a-t-il insisté.

Toujours face à un FN "en train de ramasser toutes les inquiétudes de nos compatriotes" et alors que certains électeurs veulent mettre "un coup de pied dans la fourmilière" au premier tour de la présidentielle en votant pour Marine Le Pen, le patron de l'UMP a mis en avant "le défi de la considération".

"Il y a 30 ans, le médecin, l'agriculteur, l'enseignant, c'était des gens considérés. Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous allons avoir à nous adresser à beaucoup de nos compatriotes qui ont l'impression que le métier qui est le leur n'est pas suffisamment respecté. La considération de chaque homme et de chaque femme est essentielle", a-t-il ajouté.

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Quelle section du PS des Bouches du Rhône ou du Pas de Calais est la plus ripoux ?

L'enquête s'oriente vers le financement des campagnes du PS local et l'enrichissement personnel.

lepoint.fr 14/12/11

 

Jean-Pierre Kucheida, député-maire de Liévin, le 10 décembre dernier.

Jean-Pierre Kucheida, député-maire de Liévin, le 10 décembre dernier. © Delphine Pineau / PhotoPQR/La Voix du Nord

 


 

 

Après la carte de crédit, la voiture..., Jean-Pierre Kucheida, le député-maire socialiste de Liévin, avait, comme l'a révélé Le Point.fr, l'habitude de faire "chauffer" sa carte professionnelle. En 2008, par exemple, ses dépenses réglées avec la carte de la Soginorpa, l'un des plus grands bailleurs sociaux de France, s'élevaient à 9 654 euros, dont 1 392 injustifiés. Le baron PS du Pas-de-Calais a mis en avant des problèmes techniques avec sa carte bancaire personnelle. En fouillant dans les comptes de la Soginorpa, on découvre que Kucheida dispose également d'une voiture de fonction. Une Renault Laguna bleue qui s'avère être en leasing, dont beaucoup à la Soginorpa se demandent quel usage le député-maire peut bien en faire puisqu'il roule habituellement dans une Peugeot 306 ou une Toyota Prius. À moins qu'il n'en ait confié le volant à quelqu'un d'autre ? Président de l'Epinorpa, un établissement public propriétaire de la Soginorpa, Jean-Pierre Kucheida a la haute main sur les logements miniers du Pas-de-Calais - 65 000 maisons et appartements évalués à 2,4 milliards d'euros. Une des deux vaches à lait du PS local, avec la société d'économie mixte Adevia, qui gère notamment l'ambitieux projet du Louvre-Lens.

Toutes les deux ont été mises en cause par la chambre régionale des comptes (CRC) et sont aujourd'hui dans le collimateur de la justice, qui soupçonne un financement illégal du Parti socialiste, dont Jean-Pierre Kucheida serait le chef d'orchestre. Un système qui favoriserait le clientélisme : sympathisants politiques, réseaux francs-maçons, amis en tout genre et famille. Ainsi Adevia, dont Jean-Pierre Kucheida est administrateur, a-t-elle été critiquée par la CRC pour avoir conclu des marchés importants avec une société gérée par Frédéric Kucheida, le fils du député. Quant à la fille, Marie, elle est chargée de mission au conseil régional pour un projet baptisé "Mineurs du monde". Artiste photographe, elle intervient régulièrement sous le nom de MaryKa dans des expositions parrainées par la commune de Liévin, dont son père est l'heureux élu. On la retrouve encore dans certaines publications de la Soginorpa.

Patrimoine

Contacté par Le Point, Jean-Pierre Kucheida n'a pas souhaité nous répondre. Chaque année, la Soginorpa distribue largement un gros gâteau au nom de la promotion des logements miniers. En 2006, par exemple, "publicité, ­publications, relations publiques, cadeaux" représentaient 561 604 euros. À quoi s'ajoutaient 185 000 euros de prestations et d'indemnités diverses, plus 104 000 euros de subventions distribués. L'enquête préliminaire ouverte au printemps et révélée par Le Point.fr s'orienterait, selon nos informations, vers les financements de campagne du PS dans le Pas-de-Calais, avec en toile de fond un système de double facturation et de commissions sur les attributions de marché.

Par ailleurs, le patrimoine du député-maire de Liévin intriguerait les enquêteurs, notamment cet appartement en SCI boulevard de Grenelle (Paris 15e), acheté 2 millions de francs en 1993, et ce chalet à Mercury, non loin du fameux restaurant de Marc Veyrat où Jean-Pierre Kucheida a fait "chauffer" la carte de crédit Soginorpa...

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Insécurité à Marseille: UMP et PS d'accord pour que rien ou presque ne change.

Politique de sécurité : un consensus semble se dessiner à Marseille

 

Publié le mardi 13 décembre 2011 laprovence.com

 

Plus de policiers municipaux, une nouvelle organisation : le PS approuve, le maire apprécie...

 

http://www.marseille.fr/sitevdm/document?id=8084&id_attribute=43

Pour rendre hommage au policier aixois de 37 ans tué dans l'exercice de ses fonctions à Vitrolles, l'ensemble du conseil municipal a observé avec émotion une minute de silence.

 

 

La politique de sécurité s'est une fois encore invitée au conseil municipal d'hier matin. Comme prévu lorsque les élus ont débattu d'une réorganisation à venir de la police municipale. Auparavant, ils avaient observé une minute de silence pour rendre, unanimement hommage au policier de 37 ans, père de famille tué à la kalachnikov dans l'exercice de ses fonctions à Vitrolles par des braqueurs. Pour le sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin, ce débat ne mérite pas "la caricature", répondant ainsi à des propos de M. Duto (PC) et de Mme Goy (MoDem). Ces deux élus estimant que la police municipale allait changer de mission pour pallier au manquement de l'État.

Mais la politique de sécurisation de Marseille doit être vue "dans son ensemble ; c'est une coproduction entre les forces de sécurité avec aussi plus de vidéoprotection. Nous avançons pas à pas et n'avons pas de leçon à recevoir. On veut conforter nos concitoyens qui n'ont rien à se reprocher...". Caroline Pozmentier, adjointe UMP à la sécurité, droit dans ses bottes, évoque la nouvelle réorganisation avec deux brigades de policiers municipaux, des vacations de nuit avec des policiers municipaux munis de Taser (arme non létale). Un sujet sur lequel le maire a changé d'avis : "Je ne suis pas borné, c'est une évolution des choses". Pour son adjointe à la sécurité, l'État respecte "ses engagements". Il y a 3 500 policiers nationaux sur la ville, deux compagnies de CRS et la Ville va donc embaucher 100 policiers de plus. 350 au total.

Un état des lieux local que le "M. Sécurité" du groupe socialiste Christophe Masse ne nie pas, fustigeant plutôt le manque "d'humilité du gouvernement avec des visites éclair du ministre de l'Intérieur, des déclarations mal venues, une politique du chiffre pour la police". Pour l'élu de gauche "personne n'a le monopole de la sécurité". Christophe Masse, dans un discours mesuré, remarque que des "avancées sont notables" mais qu'il manque encore trop de policiers nationaux sur Marseille : 280 pour 100 000 habitants. "Dans les grandes villes, c'est 340 à 350 policiers nationaux pour 100 000 habitants". L'élu socialiste rappelle que Marseille c'est 119 quartiers et regrette une "police de sécurité à deux vitesses". En filigrane, il déplore que les forces de l'ordre se concentrent surtout dans le centre-ville.

"Multiplier par deux les policiers municipaux"

Pour la gauche, le maire doit aller plus loin : "Il faut multiplier par 2 l'effectif des policiers municipaux d'ici 2014, les armer oui mais avec un vrai encadrement". L'occasion de rappeler la vacance au poste de directeur depuis le départ surprise du précédent, ancien commandant de la police nationale. Autant d'arguments que Jean-Claude Gaudin a bien entendu, remerciant d'ailleurs Christophe Masse. "Essayons d'avoir un consensus sur la sécurité" prône même le sénateur-maire. Hier matin, entre majorité et groupe PS, on y était presque...

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Tous les chemins mènent aux Roms, sauf celui du retour !

Marseille : pas de chemin pour les Roms

Publié le mardi 13 décembre 2011 laprovence.com

Alors qu'à la rue Zoccola (15e), un nouveau camp est menacé d'expulsion, les autorités tournent en rond

http://lancien.cowblog.fr/images/images/roms.jpg

Expulsés du Cap Pinède, les roms ne savent plus où aller.

Les Roms. Encore et toujours. Une nouvelle fois, la question des campements sauvages revient sur le tapis, sans que le dossier n'ait avancé d'un iota. Toujours aussi nombreux à Marseille (1 000 à 2 000 personnes), toujours plus marginalisés depuis la série d'expulsions de l'été et de l'automne, les Roms sont plus rejetés que jamais par les habitants des quartiers où ils dressent leurs baraques de fortune.

"Les conditions sanitaires qu'on impose à ces familles sont indignes parce que contraires aux valeurs de la République, contraire à l'histoire de Marseille", s'égosille Philippe Dieudonné, de la Ligue des Droits de l'Homme. Rassemblés hier matin devant l'Hôtel de Ville, un collectif d'associations a une nouvelle fois appelé les autorités à trouver des solutions. Mais la simple idée d'une table ronde évoquée depuis 2006... tourne en rond depuis 5 ans. "Le préfet et le maire se renvoient la balle, chacun dit que c'est à l'autre d'organiser cette rencontre", résume Philippe Dieudonné.

Quelles solutions pour les Roms ?

En attendant, les expulsions se poursuivent. Et les camps se déplacent. Après la Porte d'Aix , la Belle-de-Mai, Font-Vert, c'est le "bivouac" de la rue Zoccola (15e), qui devrait prochainement être délogé par les forces de l'ordre. Rescapées des expulsions de l'été, ces familles en caravanes occupent toujours les trottoirs de cette rue toute proche du marché aux Puces. En ordonnant leur expulsion (à la demande de MPM), le tribunal de grande instance avait assorti cette mesure d'un sursis , jusqu'au 17 décembre au matin. Dans ces attendus, la justice pointe la responsabilité des collectivités : "Il n'est pas contestable que le trouble à l'ordre public est généré par l'impossibilité pour cette communauté de pouvoir s'implanter sur des terrains mis à leur disposition."

Des terrains d'accueils disséminés dans la ville : c'est précisément ce que réclament les associations qui travaillent auprès des Roms. À la Belle-de-Mai, elles ont donné l'exemple en accueillant quelques familles sur un espace d'hébergement financé par le Conseil régional. "C'est très insuffisant mais ça prouve que ça marche" estime la LDH. D'autres villes ont pris le même chemin. À Strasbourg, à Lille, à Saint-Ouen, à Aubervilliers, des "villages d'insertion" ont vu le jour sur des terrains communaux. À Orly, 70 personnes sont hébergées dans des cabanes en bois financées par les collectivités.

À Marseille, suite aux expulsions de la Porte d'Aix, une centaine de Roms avaient été accueillis à l'unité d'hébergement (UHU) pour sans-abris de la Madrague-Ville. "Mais désormais, regrette la LDH, l'asile n'est donné qu'à ceux qui acceptent de quitter la France."

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mardi, 13 décembre 2011

Les mousquetaires de l'UMPS ? Un pour tous ... tous pourris !!!

Affaire Karachi : Donnedieu de Vabres placé en garde en vue

 

Par lefigaro.fr Mis à jour le 13/12/2011 

Le domicile de Renaud Donnedieu de Vabres a été perquisitionné. Crédits photo: AFP
Le domicile de Renaud Donnedieu de Vabres a été perquisitionné. Crédits photo: AFP

La police financière a interpellé l'ancien ministre UMP, dans l'enquête sur une possible corruption en marge de contrats d'armement et de la présidentielle de 1995.

L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été placé en garde à vue mardi matin dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi, révèle Europe 1. Son domicile a été perquisitionné. L'ancien ministre de la Culture devait être présenté mercredi aux juges Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke en vue d'une éventuelle mise en examen.

D'ici là, il va être entendu par les enquêteurs de la division nationale des investigations financières (DNIF) de la Direction centrale de la police judiciaire à Nanterre où il devrait donc passer une nuit en garde à vue.

Entendu comme témoin en novembre 2010, l'ancien ministre de la Culture avait réfuté tout lien dans la négociation du contrat de ventes de sous-marins au Pakistan et le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.

Des sommes en espèces sur le compte de campagne d'Edouard Balladur

Selon des témoignages versés au dossier, deux intermédiaires, dont Ziad Takieddine mis en examen dans le dossier, auraient été imposés par le pouvoir politique, notamment par Renaud Donnedieu de Vabres, peu avant la conclusion de ce contrat Agosta conclu le 21 septembre 1994. Ce dernier avait reconnu devant le juge avoir rencontré les deux intermédiaires au ministère de la Défense.

«Leur propos était d'indiquer clairement la position du Pakistan et de Mme Bhutto qui était d'acheter des sous-marins, ce qui correspondait à la stratégie de Mme Bhutto d'affirmation de son pays sur la scène internationale», avait-il déclaré.

Dans cette affaire, l'intermédiaire Ziad Takieddine a été mis en examen, tout comme deux proches de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert et Nicolas Bazire. L'enquête a mis au jour le versement d'importantes sommes en espèces sur le compte de campagne d'Edouard Balladur, d'un total 20 millions de francs (3 millions euros) dont 10 millions en une seule fois au lendemain du 1er tour.

De son côté, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin doit être entendu début janvier comme témoin. L'ancien premier ministre affirme que les commissions sur les deux contrats d'armement de 1994 ont été interrompues en raison de soupçons de rétrocommissions. Il a déjà été entendu à ce sujet par le juge van Ruymbeke le 25 novembre 2010.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Nordine n'était pas une chance pour la Belgique ...

La Belgique endeuillée par une fusillade meurtrière

 

LEMONDE.FR | 13.12.11 |

 

 

L'attaque meurtrière a eu lieu place Saint-Lambert, à Liège, vers midi.

L'attaque meurtrière a eu lieu place Saint-Lambert, à Liège, vers midi.REUTERS/THIERRY ROGE

 

Bruxelles Correspondant - Une attaque à l'explosif commise mardi 13 novembre à la mi-journée en plein centre de la Liège, en Belgique, aurait fait, selon un bilan provisoire établi vers 19 heures par le procureur du roi de la ville, 5 morts et 123 blessés au moins. Les victimes sont trois jeunes gens âgés de 15, 16 et 20 ans, une dame de 75 ans et un enfant âgé d'à peine deux ans.

 

L'auteur, Nordine Amrani, 33 ans, un repris de justice en libération conditionnelle depuis octobre 2010, s'est, semble-t-il, suicidé sur place après avoir jeté trois grenades et ouvert le feu sur la foule avec un fusil d'assaut. Convoqué le matin même par la police pour une audition, il avait été condamné antérieurement à cinquante-huit mois de prison pour détention d'armes et de stupéfiants ainsi que des faits de mœurs. Selon le procureur, on n'aurait décelé chez lui aucun trouble mental. Il n'aurait pas laissé de message.

 

 

 

 

La plus grande confusion a régné dans la ville wallonne, où l'on a d'abord évoqué l'action de plusieurs tireurs tentant de favoriser une évasion du palais de justice, tout proche de la place Saint-Lambert, l'endroit où se sont déroulés les faits. Un important procès de grand banditisme est actuellement en cours à Liège.

 

La ministre de l'intérieur, Joëlle Milquet, a finalement confirmé que la tuerie était l'acte d'un auteur isolé. Il a agi dans une zone particulièrement fréquentée, lieu d'un marché de Noël en ce moment. L'agresseur aurait lancé ses grenades d'un toit, avant de faire feu sur un abribus, ce qui a déclenché un mouvement de panique. "Aucune information ne confirme un lien quelconque avec le terrorisme", a indiqué Mme Milquet.

 

 

 

 

Les services de déminage ont reçu l'ordre de faire sauter son véhicule, qu'il avait garé près de la place Saint-Lambert, pour éviter tout risque. Avant cela, de nombreuses forces de police avaient immédiatement envahi la zone et conseillé aux habitants de rester chez eux. Un "plan catastrophe" a été déclenché et un centre de soins urgents établi sous les voûtes du palais de justice. Des secours ont été acheminés de Maastricht, la ville néerlandaise toute proche. Les blessés ont été répartis dans divers hôpitaux de la ville et de la région.

 

 

Les forces de l'ordre ont bouclé le quartier et sont à la recherche du ou des complices de l'auteur – déjà mort – de l'attaque.

Les forces de l'ordre ont bouclé le quartier et sont à la recherche du ou des complices de l'auteur – déjà mort – de l'attaque.@GASGROSJEAN

 

Arrêté il y a trois ans, Nordine Amrani s'était révélé être un collectionneur d'armes aussi diverses que dangereuses, souvent réservées à des tireurs d'élite. Il avait refusé de s'expliquer sur leur origine et leur destination. Une polémique est immédiatement née, mardi : comment ce délinquant a-t-il pu se procurer d'autres armes après sa sortie de prison ?

 

L'émotion est vive dans le pays. Le couple royal, le premier ministre Elio Di Rupo et le ministre-président de la Wallonie, Rudy Demotte, se sont rendus à Liège en début de soirée.

Jean-Pierre Stroobants

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Face à la stratégie électoraliste de Sarkozy sur le "Produisons français" le Front National proposait il ya déjà 20 ans...

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2008/12/1992-fn-produisons-francais-avec-des-francais1.jpg

Affiche du Front National datant de 1992

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |