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jeudi, 12 janvier 2012

Législatives: Y'a du pôle emploi dans l'air pour les petits marquis de l'UMP 13

Législatives : l'UMP se lance enfin dans la course


Publié le jeudi 12 janvier 2012 laprovence.com

Quinze candidats investis et une circonscription en attente à Marseille.

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/07/26/580f5708-98e7-11df-8719-7bad5f60d723.jpg

Renaud Muselier et Jean-Claude Gaudin, pilotes de la fédération, ont l'ambition de reconduire les sortants.

L'UMP des Bouches-du-Rhône a présenté, hier soir, sa copie pour les législatives. Et la commission des investitures l'a validée. Une liste laissant peu de place à la nouveauté puisque le principe de l'avantage au sortant a primé dans un département où l'UMP détient 12 députés sur 16 circonscriptions. "Une copie travaillée, valable pour la seule UMP, soucieuse autant que possible de la parité mais une copie difficile dans un département complexe" , résume Renaud Muselier, le secrétaire départemental de la fédération UMP des Bouches-du-Rhône, présent à la réunion.

Dix députés sortants ont été réinvestis. À Marseille, cependant, Roland Blum, détenteur du record de longévité parlementaire, ayant jeté l'éponge, l'investiture dans la 1ere circonscription (11e et 12e) a été accordée à Valérie Boyer. Mais dans ce secteur, l'UMP craint la dissidence de Robert Assante, suspendu du parti ainsi que du Nouveau centre. "C'est un ami et un pilier de ma coalition municipale. Ça serait un problème majeur" , déplore Jean-Claude Gaudin laissant poindre son inquiétude. Sans surprise, Dominique Tian mènera le combat dans la 2e circonscription (7e et 8e), Renaud Muselier briguera un nouveau mandat dans la 5e (4e, 5e et une partie du 6e) et Guy Teissier dans la 6e (9e et 10e). Deux nouvelles recrues pour la députation font leur apparition.

Dans la 3e circonscription, la droite pourrait désigner une femme

L'adjointe Solange Biaggi ira ferrailler dans la circonscription du centre-ville, la 4e, peu porteuse pour la droite même si l'élue est la conseillère générale du canton. La conseillère d'arrondissement, Maryse Rétali, issue du parti écologiste Le Trèfle mais désormais UMP, livrera bataille dans la 7e (14e,15e et 16e), une candidature qui relève davantage du témoignage dans le fief de gauche du socialiste Henri Jibrayel. Toujours dans le sens d'un accord avec ses alliés, l'UMP a gelé la 3e circonscription (une partie du 12e, le 13e et une partie du 14e). Dans cet autre bastion PS, celui de la députée socialiste Sylvie Andrieux, la droite pourrait y désigner une femme, le nom d'Arlette Fructus, proche de Jean-Louis Borloo, circule tout comme ceux de Sylvie Carrega, Nora Preziosi, Caroline Pozmentier ou Valérie Fedele.

Hors Marseille, les députés Bernard Deflesselles dans la 9e (Aubagne-La Ciotat), Richard Mallié dans la 10e (Allauch-Gardanne), Éric Diard dans la 12e (Côte-Bleue, Vitrolles), Maryse Joissains dans la 14e (Aix) et Bernard Reynès dans la 15e (Châteaurenard) repartent au combat. Dans la 11e, Christian Kert aussi, mais les dents du président départemental du Nouveau centre, Bruno Genzana qui lorgnait ce territoire, vont grincer. Et à l'UMP, on convient que "cela peut devenir un couac" . Dans la 13e circonscription où le PC règne en maître, une cadre de l'UMP, Michèle Vasserot, a été désignée. Quant à la 16e, à Arles, Roland Chassain portera les couleurs de la majorité présidentielle, en attendant de savoir si l'hypothèse Henri Guaino est réaliste. Mais c'est dans la 8e circonscription, celle de Salon, que les objectifs de l'UMP sont ambitieux : en présentant la valeur montante locale, Nicolas Isnard, élu salonais d'opposition, la droite y croit. Dans un département ultrasarkozyste, où le président de la République a battu des records en 2007 raflant 58,03 % des voix, l'UMP campe sur des positions avantageuses. Sauf qu'un FN en embuscade pourrait compliquer la situation ...

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Pour lever la trailleuse, mettez le bon bulletin de vote !

L'automobiliste, véritable vache à lait

 

 
 
 

Publié le jeudi 12 janvier 2012 laprovence.com

 

Envolée des prix des carburants, hausse des tarifs autoroutiers en février et augmentation des assurances : rouler devient un luxe.

 

http://www.envt.fr/sites/www.envt.fr/files/download_fck/enseignement/image/48379-y-trois-mois-vache-laitiere.jpg

Le prix de l'essence augmente, ça fait mal au portefeuille.

 

 

Cette année, comme l'an passé, le budget automobile des familles ne sera pas à la baisse. Il suffit pour cela d'observer la tendance générale : les péages d'autoroutes et les primes d'assurance vont augmenter. Tout comme le prix des pièces détachées. Quant au durcissement des contrôles techniques sur les véhicules en circulation depuis quatre ans, ce n'est pas non plus une bonne nouvelle pour le porte-monnaie.

Enfin, les prix des carburants ne sont pas près de baisser. Une tendance malheureusement confirmée tout au long de l'année 2011 et que la première semaine de janvier n'infirme pas. Bien au contraire. Selon une enquête réalisée par le site d'information sur les carburants Carbeo.com, des records ont été battus l'an passé. Grâce aux données collectées par les automobilistes, il ressort qu'en 2011, la hausse annuelle du prix du diesel a atteint 16,89 %. Pour l'essence sans plomb 95, la hausse est un peu moins raide : "seulement" 11,18 %. Mais si l'on regarde sur une plus longue période, entre 2009 et 2011, la hausse moyenne du diesel atteint 32,74 %. Soit une progression de 33 centimes par litre. Pour l'essence sans plomb, cette hausse atteint 23 %, soit 29 centimes par litre.

Conclusion de Carbeo : en 2009, un plein de 60 litres de diesel coûtait en moyenne 61 euros. Aujourd'hui, pour le même plein, il faut au minimum ajouter un billet de 20 euros. Selon les derniers chiffres rapportés par l'Union Française des Industries Pétrolières (Ufip), pour l'année écoulée, le prix moyen du gazole a été de 1,33 €. Il était de 1,14 € au terme de 2010. De son côté, le litre d'essence a frôlé la barre de 1,50 €. Soit quasiment le pic d'août 2008.Mais entre le 1er et le 9 janvier 2012, le relevé de l'Ufip montre que le prix du litre de gazole qui était de 1,378 € la dernière semaine de décembre, est passé à 1,40 € . Tandis que celui de l'essence est passé de 1,49 € à 1,53 € . Des prix plancher qui grimpent au fur et à mesure que l'automobiliste s'éloigne des raffineries comme des dépôts de carburants, et que le litrage vendu par les stations de l'arrière- pays est faible. Pas de doute, rouler est de plus en plus un luxe.


Contrôle technique et assurance : toujours plus

Jusqu'au terme de 2011, un véhicule en circulation depuis 4 ans avait obligation de faire opérer 118 contrôles. L'opération devant ensuite être répétée tous les deux ans.

Depuis le 1er janvier, le nombre des points de contrôle a été porté à 125. "Il s'agit du transfert dans notre réglementation de recommandations de l'Union Européenne", expliquent les professionnels. Qui désormais vont devoir porter une attention toute particulière au système de freinage dans sa totalité et passer au crible la direction assistée. Auparavant uniquement contrôlée, plus aucune tolérance ne sera admise à son sujet. Le système Neiman sera également contrôlé, ainsi que les suspensions. D'autres points comme le réglage des antibrouillards, l'état des essuie-glaces ou le fonctionnement du système de désembuage vont aussi être pris en compte.

Autre nouveauté : les anomalies détectées devront être réparées et le passage d'une contre-visite sera obligatoire pour les points les plus importants. De là à dire que le macaron "CT" va désormais coûter plus cher, il n'y a qu'un pas qui risque d'être très vite franchi. Tout simplement parce que davantage de points de contrôle prennent plus de temps et que la main- d'oeuvre a un prix. Au bout du compte, un contrôle technique qui coûtait de 60 à 80 euros en moyenne, pourrait grimper jusqu'à 100 euros. Le coût des réparations risque aussi d'entraîner une envolée du budget consacré à l'automobile en raison du prix des pièces détachées, souvent élevé.

La hausse sera également inévitable pour les primes d'assurance. Elle sera comprise, selon les compagnies, la nature des contrats, l'usage du véhicule, la zone géographique et le profil du conducteur, entre 2 et 4 % en moyenne. C'est moitié moins que les hausses envisagées pour l'habitation, mais c'est davantage que pour l'année 2011 ou la hausse avait atteint un maximum de 2 %. Sans surprise les assureurs avancent deux explications : la hausse du coût des réparations en cas de sinistre, lui-même lié à la progression du prix des pièces détachées.


Le péage des autoroutes va augmenter

À compter du 1er février, rouler sur les autoroutes va coûter plus cher. Les sociétés qui depuis 2005 se partagent un peu plus de 11 500 kilomètres de réseaux, vont en effet augmenter leurs tarifs de péage de 2,45 % en moyenne. Soit à peu près le niveau de l'inflation pour l'année 2011. Mais ce relèvement tombe mal pour des budgets déjà mis à contribution par une série de hausses. Il fait par ailleurs suite à une progression moyenne de 2,24 % en 2011. Laquelle avait elle même connu une accélération après une année 2010 plutôt calme avec une hausse de seulement 0,5 %.

Consolation : dans notre région les exploitants autoroutiers que sont ASF et Escota (sa filiale qui exploite le réseau de la Côte d'Azur) comptent parmi les plus sages. Le premier va relever ses tarifs de 2,42 %, tandis que le second limitera sa hausse à 1,71 %. À titre de comparaison, dans le Nord et l'Est les relèvements dépasseront les 3 %. Pourquoi ces hausses ? D'abord, elles sont le résultat d'une négociation avec l'État. Lequel serre plus ou moins la bride en fonction des investissements que les exploitants ont à réaliser.

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35 % de mazochistes en France !

65 % des Français ont une opinion négative de Nicolas Sarkozy, selon un sondage

 

LEMONDE.FR | 09.01.12 |

 

 

Dans ce sondage LH2 Nicolas Sarkozy retrouve son niveau de popularité le plus faible depuis le début de son mandat, déjà atteint en avril 2011.

Dans ce sondage LH2 Nicolas Sarkozy retrouve son niveau de popularité le plus faible depuis le début de son mandat, déjà atteint en avril 2011.AP/Gonzalo Fuentes

 

Au lendemain d'un sondage (IFOP pour Le Journal du dimanche) qui indiquait une légère remontée des intentions de vote pour le candidat Nicolas Sarkozy (26 %, + 2 points), un autre sondage (LH2 pour le NouvelObs.com) testant la popularité de Nicolas Sarkozy en sa qualité de chef de l'Etat cette fois, note une chute de 7 points de sa cote de confiance en janvier, avec 30 % d'opinions positives.

 

Il s'agit de la plus forte baisse de popularité enregistrée par Nicolas Sarkozy depuis février 2008 selon cet institut. Il retrouve son niveau le plus faible depuis le début de son mandat, déjà atteint en avril 2011. La part de Français ayant une opinion négative du président se détériore parallèlement avec 65 % d'opinions négatives contre 58 % en décembre (+ 7 points). Son solde d'image, c'est-à-dire la différence entre opinions positives et opinions négatives, passe de -21 à -35 points.

 

"Nicolas Sarkozy n'a pas tiré de bénéfices de ses vœux présidentiels, censés lui permettre de dévoiler son projet présidentiel sans se déclarer candidat", estime LH2 qui précise qu'"aucune de ses propositions ne semble avoir satisfait les Français, et l'annonce du retour à la TVA sociale a spécialement déplu".

 

42 % D'OPINIONS POSITIVES POUR FILLON

 

"Le chef de l'Etat souffre toujours d'un déficit de confiance sur les enjeux socio-économiques (lutte contre le chômage, défense du pouvoir d'achat), alors que ceux-ci sont primordiaux dans le contexte actuel de crise", ajoute l'institut. Il estime aussi que l'implication de Nicolas Sarkozy par un témoin entendu par les juges qui enquêtent sur le dossier Karachi "a certainement également joué en sa défaveur".

 

Le 2 décembre, devant le juge Renaud Van Ruymbeke, Gérard-Philippe Menayas, ancien haut fonctionnaire du ministère de la défense, a répété que Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget, avait "nécessairement donné son accord" à la création en 1994 au Luxembourg d'une société offshore, Heine.

 

Si la chute de sa popularité touche quasiment l'ensemble des Français, quel que soit leur âge, leur sexe, leur catégorie socioprofessionnelle et leur préférence politique, sa cote de popularité régresse nettement auprès de son électoral de référence, c'est-à-dire les retraités (- 10 points, à 42 %), les plus de 65 ans (- 6 points à 45 %), et les 50-64 ans (- 13 points à 28 %) détaille l'institut.

 

"Les plus bas revenus, qui seraient certainement les plus touchés par la mise en place de la TVA sociale, sont plus critiques envers Nicolas Sarkozy que le mois dernier (26 % soit - 16 points auprès des foyers dont les revenus mensuels sont inférieurs à 1 000 euros)", note par ailleurs LH2.

 

De son côté, "François Fillon voit les opinions positives à son égard se stabiliser à 42 %, ce qui reste tout de même son score le plus bas depuis son accession à Matignon en 2007", souligne LH2. Mais contrairement au chef de l'Etat, le premier ministre est relativement constant auprès de l'électorat-référent de l'UMP c'est-à-dire les 65 ans et plus (61 % d'opinions positives, + 2 points), les retraités (56 %, - 1 point) et les sympathisants de l'UMP (88 %, - 2 points).

 

(Sondage réalisé les 6 et 7 janvier par téléphone, auprès d'un échantillon de 974 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas).

Le Monde.fr avec AFP

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Après l'herpès génital, l'UMP isole "l'herpès politique": le sarkozysme !

Chaque mercredi, Anna Cabana, grand reporter au "Point", livre une analyse politique pour le 6/7 de France Inter.

lepoint.fr 11/1/12

 

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy: la cellule souche ! ndlr   © Alfred / Witt / Sipa

 

Ce matin, Anna, vous voulez nous parler des intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy...

Rassurez-vous, je n'ai aucune intention de vous embêter avec des chiffres et des sondages. Je veux vous parler du tout nouveau concept forgé par des experts influents de la majorité : il y aurait aujourd'hui, disent-ils, un "vote honteux" pour Nicolas Sarkozy comme il y a eu longtemps un vote honteux pour le Front national. Un vote honteux pour Sarkozy, ça veut dire une intention de vote non déclarée aux enquêteurs. La pression médiatique antisarkozyste serait telle que certains électeurs auraient honte d'avouer leur intention de voter Sarkozy. Et autant les sondeurs sont passés maîtres dans l'art de redresser les chiffres pour le Front national, autant pour Sarkozy, ils ne corrigent rien.

Vous êtes en train de nous dire que les intentions de vote pour Sarkozy seraient sous-évaluées par les sondeurs ?

Je vous dis que c'est ce que veulent croire certains politologues sarkozystes. Ça a même été un des sujets évoqués ce lundi, lors de la réunion à huis clos de la "cellule riposte" - vous savez, le petit groupe de ministres et de parlementaires qui se réunit très régulièrement pour affuter ses armes contre François Hollande. Lors de leur dernière séance, donc, Guillaume Peltier - qui a été promu hier soir secrétaire national de l'UMP en charge des études d'opinion - a dit qu'il pensait que Marine Le Pen était légèrement surévaluée par les sondeurs mais qu'en revanche, on pouvait se demander si Sarkozy n'était pas, lui, "minoré de deux ou trois points". Minoré parce que les sondeurs ne prennent pas en compte le "vote honteux" - Peltier a employé l'expression. Et la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet - qui fait partie de la "cellule riposte" - a rebondi en déclarant que c'était à la mode de prétendre voter Marine Le Pen, mais que certains de ceux qui disaient ça allaient en fait voter Sarkozy.

Il y a des études qui corroborent cette histoire de vote honteux ?

Non, rien, il n'y a aucun élément concret. Comme c'est invérifiable et que ça le restera jusqu'au 22 avril, soir du premier tour, ça laisse à l'UMP le loisir de fantasmer sur les chances qu'aurait Sarkozy de passer devant Hollande. Cette histoire démontre une chose : pour se rassurer, la majorité est prête à s'inventer les raisons d'espérer les plus farfelues. Et les moins flatteuses pour son champion : parce qu'en être réduit à théoriser l'idée d'un "vote honteux" pour Sarkozy, ce n'est quand même pas glorieux. Mais, comme on dit, un moment de honte est vite passé.

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Simonpieri: Il se voyait si haut, il est tombé si bas...

Marignane : le mandat de Simonpieri en jeu


 
 

Publié le mercredi 11 janvier 2012 laprovence.com

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Daniel Simonpieri, maire de Marignane de 1995 à 2008.

 

La première affaire inscrite au tribunal administratif de Marseille concernait Daniel Simonpieri. Décidément, l'ancien maire a, en ce moment, rendez-vous avec la justice. Celui-ci, absent à l'audience, demandait l'annulation de l'arrêté du 18 novembre dernier, par lequel le préfet l'a démis d'office de ses mandats de conseiller municipal et de conseiller communautaire, à la suite de sa condamnation le 9 novembre.

Le rapporteur public a rappelé que la peine complémentaire de cette condamnation était la privation de ses droits électoraux et de son éligibilité. Il a également expliqué que "les individus privés de leur droit électoral ne peuvent être élus". L'un des arguments de l'avocat de Daniel Simonpieri était que cet arrêté avait été signé par le secrétaire général de la préfecture et que celui-ci n'était pas compétent pour exercer cette mission. "Il a délégation de signature par arrêté préfectoral du 3 novembre 2010", a souligné le rapporteur public.

Puis il a rappelé que "le préfet, représentant de l'État, est nommé par décret, il a la charge des intérêts nationaux" et qu'il "est dépositaire de l'autorité de l'État", avant d'affirmer : "Toutes ces dispositions montrent que le préfet exerce son autorité au nom de l'État et qu'il avait donc délégué sa signature".

"Peu importe l'appel"

Un autre des arguments de l'avocat de Daniel Simonpieri était que ce dernier avait fait appel de sa condamnation du 9 novembre. "Peu importe l'appel, puisque la condamnation est assortie d'une exécution provisoire, le préfet abrogera son arrêté si l'appel annule la décision de justice", a expliqué le rapporteur public. Enfin, l'avocat de l'ancien maire avait également déposé une question prioritaire de constitutionnalité sur cet aspect de la condamnation. Celle-ci a été rejetée : "Il n'y a pas lieu de statuer", a estimé le rapporteur public.

Les deux parties ont été invitées à s'exprimer par le président Portail, Me Singer pour Daniel Simonpieri et Mme Rocha pour la préfecture, mais toutes deux s'en sont remises à leurs écritures. Le délibéré aura lieu avant le 23 janvier prochain.

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La rose des Bouches du Rhône perd un pétale de plus...

Affaire Guérini : un conseiller général PS mis en examen pour "association de malfaiteurs"

 
 
 

Publié le mercredi 11 janvier 2012 laprovence.com

Conseiller général PS des Bouches-du-Rhône et ancien directeur de cabinet de Jean-Noël Guérini, Jean-François Noyes vient d'être mis en examen par le juge Duchaine pour "association de malfaiteurs en vue d'un trafic d'influence et recel de trafic d'influence". Il lui est reproché d'avoir aidé Alexandre Guérini, le frère du président du Département, a attribuer des emplois et des HLM grâce à un réseau parallèle mis en place au sein de Treize Habitat : bailleur social du CG 13, cette structure était présidée jusqu'en 2011 par Jean-François Noyes.

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lundi, 09 janvier 2012

Lionel MESSI, un Génie !

Foot - FIFA Ballon d'Or

Messi, évidemmment !

Grand favori, l'Argentin Lionel Messi a reçu des mains de Ronaldo son troisième Ballon d'Or FIFA, le troisième d'affilée. Il devance Ronaldo et Xavi.

L'équipe 9/1/12
Leo Messi a remporté lundi son troisième Ballon d'Or consécutif, remis cette fois par Ronaldo (à d.).(REUT)
Leo Messi a remporté lundi son troisième Ballon d'Or consécutif, remis cette fois par Ronaldo (à d.).(REUT)

Lionel Messi, un Ballon d'Or entre les mains. C'est une image qui nous ramène à la fois à un passé récent, au présent, mais aussi sans doute à l'avenir. Dans un palais des congrès de Zurich qui avait déjà accueilli son précédent sacre, l'Argentin a rejoint Michel Platini, Johan Cruyff et Marco van Basten dans le cercle très fermé des joueurs ayant été couronnés à trois reprises. Avec "Platoche", il est le même le seul à y être parvenu trois années de suite, à la différence que la Pulga a accompli cette prouesse à 24 ans alors que l'actuel président de l'UEFA en avait lui 29. C'est dire si l'ère Messi, amorcée en 2009, semble partie pour durer. A moins que 2012, année d'Euro, ne vienne ouvrir une parenthèse à son règne.

*Mondial des Clubs, Supercoupe d'Europe, Ligue des champions, Supercoupe d'Espagne, Liga.

Grandissime favori, Lionel Messi n'a pas reçu le plébiscite historique de 2009 lorsqu'il avait recueilli 473 points sur 480 possibles (Entre-temps, le système de votes a changé). Son nouveau sacre prête toutefois moins à discussions que celui de l'an dernier lorsque l'absence de Sneijder dans le trio de tête avait fait jaser au moins autant que l'ordre du tiercé où les champions du monde espagnols Xavi et Iniesta lui avaient laissé les honneurs. Des six titres qu'il pouvait glaner avec le Barça en 2011, Messi en a remporté cinq*, laissant seulement la Coupe du Roi lui échapper. Depuis l'annonce des trois finalistes au siège de L'Equipe le 5 décembre, personne n'avait d'ailleurs sérieusement envisagé un autre dénouement. Ni Xavi qui ambitionnait plutôt ce trophée l'an passé. Ni Cristiano Ronaldo, qui n'a même pas effectué le voyage jusqu'en Suisse, au prétexte du huitième de finale de Coupe du Roi à Malaga, mardi soir. Ni le principal intéressé.

«C'est un grand plaisir pour moi, a souligné l'international argentin lors de la remise de son Ballon d'Or par Ronaldo. J'aimerais remercier tous mes équipiers du Barça et de la sélection argentine. Sans eux, je n'aurais pas pu le faire. Ni celui-là, ni les précédents». Pris de court l'an passé, Messi avait cette fois soigneusement préparé son discours pendant les vacances. Outre des statistiques une nouvelle fois affolantes (59 buts et 37 passes décisives en 70 matches), il savait depuis les deux Clasicos du Printemps et ses deux buts inscrits à Madrid en Ligue des champions qu'il avait remporté son mano a mano avec Cristiano Ronaldo. Entre les deux, la lutte ne fait sans doute que commencer. Pour l'heure, l'Argentin a nettement pris l'ascendant. Jusqu'à quand ? La question est posée... - E. T.

 

 Pourquoi, en quelques images, Lionel Messi est à nouveau ballon d'or.

 

Bon, c'est vrai que cette note n'a absolument rien à voir avec la politique en général ni même avec le Front National en particulier, mais Lionel Messi m'a réconcilié avec le football après en avoir été écoeuré par les Thuram, Ribéry, Benzema, Domenech  et C° !

C'est un sportif hors normes, un artiste. Il est au football ce que Rodin était à la sculpture, Vinci à la Peinture, Mozart à la musique...un Génie !

Certains me diront " que cet argent qui coule à flot est indécent, que l'adoration vire au fanatisme et à l'endoctrinement des masses..."A ceux là je leur réponds: vous avez raison, cent fois raison mais... tant pis ! Il y a toujours une exception à la régle, et Lionel MESSI est exceptionnel !

S.R.

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Ca fait froid dans l'dos ? Non, ça fait chaud au coeur !!!

http://fdesouche2.files.wordpress.com/2012/01/la-une-de-libc3a9.jpg?w=460&h=581

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