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vendredi, 20 janvier 2012

Le FN ça paie mieux que la caisse d'épargne !

 

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a lancé vendredi un appel aux prêts pour la campagne présidentielle de Marine Le Pen, en ciblant les détenteurs de Livret A, auxquels il a promis de meilleures rémunérations.

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a lancé vendredi un appel aux prêts pour la campagne présidentielle de Marine Le Pen, en ciblant les détenteurs de Livret A, auxquels il a promis de meilleures rémunérations.

 

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a lancé vendredi un appel aux prêts pour la campagne présidentielle de Marine Le Pen, en ciblant les détenteurs de Livret A, auxquels il a promis de meilleures rémunérations.

"Si vous avez des moyens financiers disponibles, en particulier si vous êtes sur le Livret A, qui vous donne 2,25% par an, et bien prêtez de l'argent pour la campagne électorale à Cotelec qui vous offre du 3%", a lancé M. Le Pen lors de son blog vidéo hebdomadaire.

Cotelec est un micro-parti dirigé depuis plusieurs années par Jean-Marie Le Pen et qui prête régulièrement des fonds au Front national. Cette structure est inscrite à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

"C'est une bonne affaire et c'est une bonne action pour la France", a ajouté Jean-Marie Le Pen en souriant, sur cette vidéo diffusée sur le site internet du Front national.

Interrogé par l'AFP sur ces prêts rémunérés, le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, a expliqué que "Cotelec a toujours procédé comme ça." "Un parti politique a le droit d'emprunter à une banque, il peut donc très bien emprunter à un particulier", a-t-il ajouté.

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Mélenchon, l'idiot utile du système.

Ressemblances et différences entre les programmes de Mélenchon et Le Pen

LEMONDE.FR | 20.01.12

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.AFP

"Ne vous abandonnez pas au parti de la haine!" Devant environ 2 500 personnes, à Metz, en Moselle, Jean-Luc Mélenchon, a tenu, mercredi 18 janvier, à fortement marquer sa différence avec Marine Le Pen. S'exprimant dans un département marqué par la fermeture des hauts-fourneaux d'Arcelor-Mittal, le candidat du Front de gauche a lancé une sorte de manifeste contre le Front national à l'usage des classes populaires.

"Elle est farouchement opposée à l'encadrement des loyers. Elle dit qu'il faut dégager de nouvelles recettes de TVA", a-t-il tenu à rappeler. "Cette Mme Le Pen, qui n'a aucune espèce d'imagination, passe son temps à faire des emprunts forcés pour dire : je parle comme Mélenchon. 'Voyez mes ailes, je suis un oiseau'. Et de temps à autres, je suis xénophobe, 'voyez mes pattes, je suis un rat'. Cela nous fait une chauve-souris", a-t-il ajouté.

Si l'on regarde de près les deux programmes et qu'on les compare, il n'y a pas de doute. Certaines mesures socio-économiques de Marine Le Pen sont assez proches de propositions de Jean-Luc Mélenchon, mais elles ne représentent qu'une petite partie du programme frontiste. En outre, la plupart des propositions du FN sont accompagnées du principe de préférence nationale ou de mesures sécuritaires, ce qui n'est pas le cas du programme du Front de gauche.

 

QUELQUES RESSEMBLANCES

Les banques. Les deux candidats montrent tous deux une grande défiance à l'égard du système financier et bancaire et veulent que la Banque de France puisse financer le Trésor public, en créant de la monnaie pour acheter des titres de dette souveraine. Ils sont également partisans d'une séparation des activités de banque de dépôt et de banque d'affaires (tout comme le candidiat PS François Hollande et celle d'EELV Eva Joly).

 

Le pouvoir d'achat. Jean-Luc Mélenchon propose d'indexer les minima sociaux sur le smic et de fixer celui-ci à 1 700 euros brut par mois mois pour 35 heures, contre 1 400 euros en 2012, soit une augmentation de 300 euros. De son côté, Marine Le Pen a, le 9 janvier, annoncé sur RMC qu'elle voulait "faire prendre en charge par l'Etat 200 euros de cotisations sur tous les salaires jusqu'à 1,4 fois le smic", proposition qui se trouvait déjà dans le programme du FN de 2007.

Par ailleurs, les deux candidats se rassemblent sur d'autres propositions ponctuelles comme la suppression de la loi Hadopi sur le téléchargement illégal ou la sortie de l'OTAN.

 

BEAUCOUP DE DIFFÉRENCES

La préférence nationale. C'est la principale et plus importante différence entre les deux candidats à la présidentielle. Marine Le Pen préconise, entre autres, de privilégier l'embauche de travailleurs de nationalité française et que Pôle emploi propose les offres d'emploi, à compétences égales, prioritairement aux Français. Elle veut aussi réserver les allocations aux familles dont au moins un des deux parents est français et de prioriser l'accès aux logements d'étudiants aux Français. Cette thématique n'est aucunement présente dans le programme du Front de gauche.

 

Sur la politique de la santé, l'abîme est flagrant. Quand le candidat du Front de gauche propose de rembourser, sans condition, 100 % des dépenses de santé, de "corriger" les limites de la couvetrure maladie universelle (CMU) et de revenir sur le droit de timbre pour l'accès à l'Aide médicale d'Etat (AME), Marine Le Pen promet la suppression de l'AME et un délai de carence d'un an de résidence en France pour pouvoir bénéficier des avantages de la Sécurité sociale.

 

L'immigration. Sur le sujet, absolument aucune convergence non plus. M. Mélenchon veut régulariser tous les sans-papiers, Mme Le Pen veut rendre impossible la régularisation des clandestins ; il veut "rétablir" le droit au regroupement familial, elle veut le supprimer ; il souhaite un "respect intégral et automatique" du droit du sol dès la naissance, elle veut le supprimer ; il veut faciliter les droits des femmes immigrées victimes de violence, elle veut les placer sous condition. Mme Le Pen veut réduire de 95 % le nombre d'immigrés légaux en cinq ans.

 

Les questions sociétales. Marine Le Pen est farouchement opposée à la légalisation du mariage homosexuel et à l'adoption par des couples homosexuels quand Jean-Luc Mélenchon se dit favorable aux deux. Ce dernier fait également beaucoup de propositions pour lutter contre les discriminations : rétablir la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité), créer un ministère des droits des femmes et de l'égalité, faire adopter une loi-cadre contre les violences faites aux femmes.

 

De son côté, la candidate du FN ne mentionne la question des femmes qu'à travers celle des mères de familles, auxquelles elle accorde une grande importance avec la création d'un revenu parental en fonction du nombre d'enfants et un abaissement de l'âge de la retraite pour les mères ayant élevé au moins trois enfants ou un enfant handicapé.

 

Le volet sécurité. La présidente du FN axe beaucoup de ses mesures autour d'un renforcement sécuritaire. Au-delà même du rétablissement de la peine de mort ou de la "perpétuité réelle", elle prône une grande intolérance pour les auteurs de délits ou de crime : suppression des prestations sociales pour toute peine d'un an ou plus, amende forfaitaire contraventionnelle de 1 500 euros pour les outrages à agent, expulsion systématique des sans-papiers et des étrangers condamnés pénalement. M. Mélenchon, lui, se prononce pour l'abogration des "lois sécuritaires et liberticides" dont la LOPPSI.

 

L'Europe. Marine Le Pen veut sortir de l'euro et revenir au franc. En outre, elle prône une supériorité du droit français sur le droit européen, alors que Jean-Luc Mélenchon souhaite créer un Fonds européen de développement “social, écologique et solidaire”.

Hélène Bekmezian

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Encore un petit effort...

Sondage Ifop-ParisMatch : Le Pen talonne Sarkozy

 

Par Europe1.fr avec Parismatch.com

Publié le 19 janvier 2012 MERCI A DESOUCHE

 

L'écart entre Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy se réduit comme peau de chagrin, selon les derniers résultats de l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris-Match publiés jeudi. Si François Hollande reste en tête avec 27% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, malgré un léger recul d'un point, le président sortant et la candidate du Front national ne sont plus séparés que par deux points.

Nicolas Sarkozy perd un point avec 23 % des intentions de vote alors que Marine Le Pen est créditée de 21% des intentions de vote, soit un point de plus. François Bayrou arrive en quatrième position avec 12% des suffrages, soit un demi-point de moins par rapport au précédent sondage.

Jusqu’à la veille du second tour de l’élection présidentielle, retrouvez chaque soir à 18 heures sur le site de Paris-Match les résultats de l’enquête Ifop-Fiducial d’intentions de vote en continu pour le premier et le second tour du scrutin présidentiel. Outre les intentions de vote, le sondage met aussi en évidence les indicateurs suivants : fermeté du choix, souhait et pronostic de victoire.

Sondage quotidien sur Internet auprès de 300 à 350 personnes inscrites sur les listes électorales. La vague d’enquête du jour est cumulée avec celle des deux jours précédents pour diffuser chaque soir un rapport de force électoral sur 1.000 électeurs (lire la méthodologie du sondage en cliquant ici).

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Et pourquoi pas ?!

http://www.toutabo.com/images/products/thumb-275_M1722.jpg

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Délinquance et déliquescence sont les deux mamelles du gaudinisme

Délinquance : le préfet Gardère entre espoirs et chiffres noirs


 
 
 

Publié le mercredi 18 janvier 2012 laprovence.com

Une année 2011 cauchemardesque. Le préfet de police dressait le bilan hier des crimes et délits

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Et la Kalachnikov d'or est attribuée à ...
Jean-Claude Gaudin !!!! ndlr

Alain Gardère est un préfet de police résolument optimiste. "Ces résultats peuvent augurer une bonne année 2012 " , a-t-il lâché en concluant sa présentation des chiffres de la délinquance à la presse. Au cours des dix-sept jours de cette nouvelle année, il est vrai, Marseille a respiré. Hormis une attaque de bijouterie à Castellane et quelques braquages dits de proximité,
"la routine" en quelque sorte, les armes n'ont pas semé la mort. Ni dans les cités. Ni sur les parkings de magasins braqués.

Comparée à une fin d'année 2011 cauchemardesque, 2012, pour l'heure, semble sur de bons rails. Mais on revient de loin. Si le préfet se félicite d'un "bilan global assez satisfaisant ", en mettant en avant les bons résultats obtenus dans le périmètre de sécurité renforcée, 2011 restera une année noire. Peut-être une des pires pour la cité phocéenne. Elle aura tout d'abord connu trois préfets de police.

Policier tué, série d'exécutions, massacre dans une voiture ...

En début d'année, Philippe Klayman était débarqué, au bout de 18 mois, à cause de ses mauvais résultats. Son successeur, Gilles Leclair, aura encore moins de temps pour faire ses preuves. Une "vieille histoire" de parking volé à la Porte d'Aix, notamment, servira de prétexte à son éviction au bout de six mois. Le défi est donc périlleux pour Alain Gardère, notamment à quelques semaines des élections législatives et de la présidentielle. Sa mission est de ne pas décevoir et de tenter de répondre aux attentes des Marseillais. Depuis septembre dernier, il s'y emploie, à sa façon. En multipliant les déclarations, les mesures et les déplacements.

Dans le centre-ville, on applaudit. Dans les quartiers périphériques, on grince des dents. D'autant que la violence s'est accélérée en fin d'année. Un policier abattu au cours d'une fusillade à Vitrolles, le même jour qu'un malfaiteur venu braquer le Brico-Dépôt de La Rose, une série d'exécutions aux quatre coins de la ville et un massacre dans une voiture où trois cadavres carbonisés étaient retrouvés le jour de Noël… "Nous n'avons eu aucun braquage dans les centres commerciaux", se console le préfet. Certes ! En revanche, ailleurs, ils ont explosé de 28 % ! Même chose sur le front des cambriolages, un des indicateurs forts du sentiment d'insécurité des Marseillais.


Braquages, vols avec violences et cambriolages en nette hausse

Les chiffres de la délinquance ne seront pas cette année encore un hymne à l'optimisme. Certes, le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Alain Gardère, s'est réjoui hier de la baisse de la délinquance générale en 2011 de près d'1 % dans le département et de 0,8 % à Marseille. La même tendance a été observée sur le front de la délinquance de proximité: - 1,4 % dans les Bouches-du-Rhône, - 3 % à Marseille, soit le volume de faits constatés le plus bas depuis 1998. Le reste des chiffres est moins flatteur, surtout si l'on prend poste par poste.

Le point noir est incontestablement le nombre de vols à main armée. Ils sont en hausse de plus de 12 % dans le département et de près de 28 % à Marseille. "Cette augmentation n'est pas de nature à nous rassurer, mais nous allons essayer de l'endiguer", commente le préfet. Les cambriolages augmentent de 6 % à Marseille, de 10 % dans le département, même s'ils sont en hausse de 16 % au niveau national.

Les vols avec violences croissent également de 8 % à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Pour autant, nuance le préfet Gardère, depuis la mise en place du périmètre de sécurité renforcée en juin, ils ont baissé de 47 % dans la zone cible, c'est-à-dire le coeur de ville, avec des taux d'élucidation en progression de 22 %. La preuve, s'il en était, que quand la police se montre, agit et réagit, elle obtient des résultats.

Marseille : 15 règlements de compte, 23 victimes

Autre signe d'inquiétude majeur : la proportion des mineurs dans la délinquance générale : plus de 21 % en 2011 contre 19 % en 2010 et plus de 42 % de la délinquance de proximité l'an dernier contre 40 % en 2010. Voilà qui nourrit assurément la démonstration selon laquelle la délinquance, ici, se rajeunit. Les règlements de comptes, qui mettent de plus en plus souvent en scène de jeunes majeurs, comme à La Rouguière (11e) ou à La Castellane (15e) récemment, en attestent.

Dans les Bouches-du-Rhône, les 20 règlements de comptes de 2011 ont fait 29 victimes : 16 morts et 13 blessés. 15 ont eu lieu à Marseille, faisant 23 victimes : 13 morts et 10 blessés. L'autre bon chiffre, c'est le taux d'élucidation de ces règlements de comptes : 67 % dans le département, 73 % à Marseille. Alors, oui, le préfet de police, arrivé à Marseille fin août, a marqué des points, déstabilisé des cités -25 ont été recensées comme "emblématiques", comprenez sensibles en jargon policier.

273 trafiquants arrêtés

Avec deux opérations par jour, il promet de continuer à leur mener la vie dure. Il se targue aussi d'avoir conduit 23 opérations de démantèlement des bandes, qui ont permis d'écrouer 61 personnes. 170 armes longues ont été saisies, dont 16 kalachnikovs, et 139 armes de poing. Et sur le versant de la lutte anti-stups, 273 trafiquants ont été arrêtés, 103 kilos de résine de cannabis saisis, 37 kilos de cocaïne et 450 000 € en espèces.

12 millions d'€ d'avoirs criminels ont été confisqués par la police, 10 millions par les gendarmes. Y aurait-il une spécificité marseillaise ? "Il y a une notion de passage à l'acte qui n'existe peut-être pas dans d'autres villes", ose le préfet. "Marseille, tais-toi, Marseille, tu cries trop fort", chantait déjà Colette Renard.

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Les tontons flingueurs s'arROSEnt dans les quartiers nord !

Coulisses agitées à gauche dans les quartiers Nord de Marseille

 

Publié le mercredi 18 janvier 2012 laprovence.com

 

Les candidatures aux législatives se multiplient autour du PS Henri Jibrayel

 

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Jibrayel: une vraie tête de ...député. ndlr

 

En observateur avisé, Bernard Susini compare la situation à "un haka précédant le match. Une période d'intimidation où l'on montre les muscles. Mais ça va se tasser sur la distance", estime l'élu UMP. Candidat dans la circonscription des 15e-16e en 2007, Bernard Susini ne sera plus en première ligne aux législatives de juin. Il soutiendra Maryse Retali et portera le discours d'une droite qui assistera surtout à une bataille… à gauche. "Ce sont toujours des campagnes hautes en couleur, glisse-t-il. Mais on ne jettera pas d'huile sur le feu des dissensions."
Si le labourage électoral est discret dans cette circonscription élargie au sud du 14e arrondissement, regroupant pas loin de 150 000 habitants, ses coulisses révèlent déjà les tiraillements à venir.

Investi par le Parti socialiste, le député sortant Henri Jibrayel présente un visage serein. "J'ai pour moi cinq années de travail non-stop dans ces quartiers, dit-il. Personne ne peut venir le contester. Ici, les gens sont avec moi parce que je suis comme eux." Il y a des agacements, pourtant. Qui viennent en premier lieu de Karim Zéribi. L'élu municipal et communautaire avait glané 11,16 % des voix au premier tour en 2007, sous l'étiquette La Nouvelle Gauche. Désormais sous la bannière Europe écologie, le président de la RTM parcourt la circonscription depuis un an en martelant un credo offensif. "Je vais gagner parce que le discours du sortant ne passe pas. J'apporterai une équipe élargie à gauche ainsi que d'autres méthodes que le clientélisme." Des mots pour faire bondir Henri Jibrayel. Qui ne se prive pas non plus d'attaquer les "méthodes" d'un adversaire avec qui les tensions ont été fortes il y a 5 ans. Chacun s'accusant toujours des mêmes maux. Même si, au micro, personne ne tient à "répondre aux provocations."

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Ne dites pas à Zéribi qu'il est animateur radio, il croit qu'il fait de la politique ! ndlr

"Une bastion communiste de 1936 à 2007"

L'autre épine dans le pied du député s'appelle Rebia Benarioua. Le conseiller général PS, proche de Jean-Noël Guérini, ne cache pas son envie d'une candidature dissidente. En attendant les sondages, il hume les forces en présence et un terrain où se concentrent les cités chaudes et où se mêlent les enjeux brûlants du chômage, de l'habitat, de l'insécurité et des transports. Le tout sous l'oeil attentif de la sénatrice-maire PS du secteur, Samia Ghali, fâchée avec Henri Jibrayel. "Sur un territoire que les politiques ont abandonné, cette élection se jouera dans un mouchoir de poche," pronostique Jean-Marc Coppola. Le conseiller municipal et régional, élu dans ces arrondissements, est aussi de la partie. Sous l'étiquette Front de Gauche, il table sur "l'utilité" pour rafler une mise dans un bastion qui fut communiste de 1936 à 2007. Année où le PCF a récolté 18,96 % des suffrages.

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Rebia Benarioua, un homme de Jean-Noël dont on dit qu'il a bien investi... Ndlr

Mais où l'ombre se nomme cette fois Front National. "Ce qui se profile est une opportunité pour moi, sourit Bernard Marandat, conseiller municipal investi dans cette circonscription. La logique voudrait que tous ces va-t-en -guerre s'allient contre moi. Mais derrière le barrage au FN des discours, je ne serais pas surpris qu'ils oeuvrent différemment. Il n'y a pas pires ennemis que les amis politiques en concurrence." Une manière d'anticiper sur un second tour auquel beaucoup se voient déjà en juin.

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Jean-Luc, tu t'es entendu quand t'as bu ?!

Marine Le Pen: Mélenchon "charmant"

AFP Mis à jourle 19/01/2012 lefigaro.fr

Marine Le Pen, candidate FN à l'Elysée, a jugé aujourd'hui que Jean-Luc Mélenchon, qui l'a traitée la veille de "semi-démente" était hors caméra un homme "charmant", "presque un petit garçon". Interrogée par i-TELE sur les propos du champion du Front de Gauche, la présidente du Front national a répondu: il "perd ses nerfs, je comprends ! C'est quand même pitié de voir quelqu'un qui se présente comme étant le défenseur des ouvriers n'attirer" que 2% de leurs intentions de vote.


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"Mais ce n'est pas l'homme qui m'inquiète", a-t-elle ajouté. "Tout ça c'est du cinéma, c'est un grand comédien M. Mélenchon. Devant les caméras, il éructe, il menace, il insulte. Mais en dehors des caméras, c'est un homme charmant, affable, presque un petit garçon". "Ce qui m'inquiète, c'est cette utilisation du terme +nettoyage politique+, qui rappelle furieusement +nettoyage ethnique+, alors que M. Mélenchon a derrière lui des troupes ultra-violentes qui déjà, depuis le début de la campagne, m'empêchent par la violence de tenir mes meetings politiques", selon elle.

"Il a commis un vrai dérapage", a-t-elle dit. Elle ne portera pas plainte mais avertit: "Il est en train de jouer avec la dynamite. Ce n'est pas en m'insultant qu'il attirera le vote des ouvriers, c'est bien mal connaître les valeurs des ouvriers". Pour la candidate d'extrême droite, l'eurodéputé n'attire pas le vote des ouvriers parce qu'il "a passé 31 ans au PS" et qu'il a "dit clairement qu'il appellerait à voter Hollande au second tour". Il a donc "toujours été au coeur du système". "Les ouvriers sont lucides", a-t-elle jugé.

Le candidat du Front de gauche a lancé mercredi à Metz une "opération nettoyage" contre le Front national en qualifiant entre autres sa présidente-candidate de "semi-démente".

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jeudi, 19 janvier 2012

Marine Le Pen invitée de l'European American Press Club

Marine Le Pen a donné le vendredi 13 janvier, une conférence de presse devant une centaine de journalistes internationaux, à l’invitation de l’European American Press Club.

Elle aura pu à cette occasion répondre aux nombreuses questions des journalistes et s’expliquer notamment sur la sortie de l’euro, rappelant que de nombreux économistes, tels que Paul Krugman, préconisent la préparation concertée de la sortie de la monnaie unique, puisque cette dernière est vouée à disparaitre.

Différents thèmes ont pu être ainsi abordés, tels que l’Europe, la taxation de certaines importations, les printemps arabes qui se transforment en hivers islamistes, le problème de l’immigration légale trop importante, le manque de logements, le nombre croissant de chômeurs qui est de 5 millions ce qui correspond à 10 % de la population, et la dette qui s’élève à 1.700 milliards.

Les journalistes n’ont pas manqué de lui parler des parrainages et de la difficulté que la candidate à la présidentielle a pour avoir ces fameuses 500 signatures.

Merci à NPI le 19/01/2012

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