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dimanche, 26 février 2012

Les jeunes patriotes des Bouches du Rhône avec Marine Le Pen !

Répondant à l’invitation de Stéphane Ravier, le secrétaire départemental du Front National de la Jeunesse varois Amauy Navarranne était présent dans les locaux de notre fédération ce samedi 25 février afin de présider une réunion du FNJ 13.

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Amaury n'aura pas eu à forcer son talet pour convaincre les jeunes de la nécessité de livrer bataille.

 

Accueilli par le secrétaire départemental des Bouches du Rhône Laurent Comas, Amaury militant exemplaire, membre du comité central du Front National, a ainsi rappelé devant les jeunes patriotes des Bouches du Rhône venus nombreux, que si la victoire tend aujourd’hui les bras à la candidate nationale Marine Le Pen, elle exige plus que jamais l’investissement personnel de chacune et de chacun par l’action de terrain, l’action militante !

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Valérie Laupiès a dressé le constat d'un système scolaire à la dérive avant que Stéphane Ravier n'appelle à son tour les jeunes à se mobiliser s'ils veulent rester français !

 Un appel à la mobilisation qu’ont également lancé Valérie Laupiès et Stéphane Ravier  tous deux conseillers régionaux et conseillers de Marine Le Pen respectivement dans les domaines de l’éducation et de l’immigration.

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Une petite partie de l'assistance.

A l’issue de cette réunion, plusieurs jeunes se sont portés volontaires pour assumer des responsabilités au sein de la structure-jeunes du Front des Bouches du Rhône, tous sont partis avec du matériel sous le bras et plusieurs rendez-vous militants ont été planifiés, notamment pour annoncer la venue de Marine Le Pen à Marseille.

Une  réunion qui  bien sûr s’est clôturée par le traditionnel pot de l’amitié.

Un grand merci à Amaury pour sa disponibilité et à tous ces gars de la Marine qui prouvent  qu’il existe encore une jeunesse qui est bien décidée à se battre pour que la France reste française !

S.R.

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République sondagique de France

Le vote Le Pen, défi persistant pour les sondeurs

LEMONDE | 24.02.12 | 

Marine Le Pen, devant le Conseil économique, social et environnemental, à Paris, lundi 13 février.

Marine Le Pen, devant le Conseil économique, social et environnemental, à Paris, lundi 13 février.AFP/MARTIN BUREAU

Normalement, quand on interroge un candidat à la présidentielle sur les sondages, il répond qu'il ne les regarde pas, que ça ne l'intéresse pas, qu'on fait dire aux chiffres n'importe quoi. Marine Le Pen, elle, parle méthodologie. "Je ne suis plus assez redressée", se plaignait-elle, en marge d'une rencontre avec la presse étrangère, le 13 janvier, pour expliquer qu'elle se rajouterait bien quelques points.

Mme Le Pen tape là où ça fait mal. Depuis le 21 avril 2002, le "vote Le Pen" cristallise toutes les interrogations. Et les instituts de sondage ne voudraient pasperdre une nouvelle fois la face.

"Nous avons fait une erreur en 2002", admet Jérôme Sainte-Marie à l'institut CSA. Quand les instituts disent "nous", ce n'est pas seulement pour noyer leur erreur dans celle de toute une profession, mais aussi parce que le "mercato" des instituts n'a rien à envier à celui des clubs professionnels de football : la plupart des sondeurs interrogés ont changé de boutique depuis la présidentielle précédente.

Parler d'erreur pourrait sembler un euphémisme. Mais tout le monde n'y arrive pas encore. Un sondeur assure que son institut avait vu assez juste en 2002 "pour 14 candidats sur 16". Dommage que les deux manquants aient décidé... du second tour. "Arithmétiquement, on avait été plus mauvais en 1995", insiste un autre (mais le duo de tête était le bon). "Aux législatives de 2002, le Front national était plus mal évalué" (mais ça n'avait pas fait bouger le nombre de députés). "Quand on surestime le FN, on est plus crédible", ironise M. Sainte-Marie chez CSA. Brice Teinturier, d'Ipsos, se souvient qu'en 2007 personne ne les a critiqués. "On nous a dit : "Ah, bravo le FN !", alors qu'on l'avait surestimé de 2,5 points."

"On est dans l'émotion"

A les écouter, le FN, du point de vue des sondages, n'est pas traité comme les autres. Parce qu'"on est dans l'émotion", reconnaît Emmanuel Rivière, de TNS-Sofres. "En 2007, dit-il, on a passé six mois à s'entendre dire qu'on était inconscient de mettre Le Pen si bas. Au point qu'on l'a mis trop haut."

"Si on sort Marine Le Pen à 14 %, personne ne bronche, note Jean-Daniel Lévychez Harris InteractiveMais quand on l'a placée première (en mars 2011), cela a provoqué un débat sur les sondages Internet." Il se trouve même des confrères pour observer que c'est à cette occasion que M. Lévy avait été invité pour la première fois dans l'émission "C dans l'air", sur France 5, et se demander si Harris Interactive, un nouveau venu dans le domaine de l'opinion politique, n'avait pas cherché à faire un coup. "Il y a une loi d'airain qui veut que plus Le Pen est haut, plus vous êtes repris dans la presse", observe l'un d'entre eux.

Les instituts ont, depuis plusieurs mois, installé la présidente du FN entre 16 % et 20 %. Mais y a-t-il encore une partie immergée du vote Le Pen ? Ce que savent les sondeurs aujourd'hui : que les "bruts" (non corrigés) de ceux qui disent avoirl'intention de voter pour Mme Le Pen sont deux fois plus nombreux qu'en 2007.

En 2002, avec autour 8 % de données brutes dans les derniers sondages avant le scrutin, on avait eu 17 % de vote Le Pen dans les urnes. En 2007, le même chiffre de 8 % se traduisait par 10,4 % dans les urnes. Alors que déduire des bruts actuels, deux fois plus importants que ceux de Jean-Marie Le Pen, pour estimer les intentions de vote réelles ?

Les instituts ont tendance à parler de la cuisine de leurs matrices de redressement comme du secret de Coca-Cola. Pour faire simple, au redressement socio-démographique de leur échantillon - pour donner aux sexes, âges, professions, régions, etc., leur poids dans la société française -, ils ajoutent un critère politique : ce que les gens ont voté à l'élection précédente. Ils comparent ainsi la"reconstitution de vote" aux résultats réels. En clair, "s'il manque des "Le Pen 2007" dans notre échantillon, ceux qui nous disent avoir voté pour lui vont êtresurpondérés, pour que leurs déclarations pèsent d'avantage", explique Jérôme Fourquet à l'IFOP.

Pour ajouter au casse-tête, à l'inconnue de ceux qui n'osent pas avouer leur vote, s'ajoute le problème de tous ceux qui refusent de répondre aux enquêteurs. "On peut faire l'hypothèse que ce comportement est différent selon les électorats. Peut-être que certains comportements politiques sont liés à cette défiance", dit Emmanuel Rivière. Un ancien cadre du FN se souvient d'avoir vu Jean-Marie Le Pen avoiner un militant qui croyait lui faire plaisir en lui disant qu'il avait caché son vote à un institut de sondage.

Enquêtes décortiquées

"Regardons plutôt les réponses à d'autres questions plutôt que de se focaliser sur les niveaux !", propose Nonna Mayer, directrice de recherche au Centre d'études européennes de Sciences Po. "33 % de bonnes opinions pour Marine Le Pen ; son père n'obtenait jamais ça", dit Frédéric Dabi, de l'IFOP. Et M. Rivière de citer le baromètre Sofres pour Le Figaro Magazine, qui voit ceux qui lui souhaitent unavenir à 26 %.

Le vote pour M. Le Pen, sans doute parce qu'il était moins dicible, était extrêmement solide chez ceux qui se déclaraient. "90 % à 95 % de ceux qui disaient voter pour lui se disaient sûrs de leur choix", souligne M. Dabi. Pour MmeLe Pen, rançon du succès, 33 % disent pouvoir changer d'avis. "Pour nous, l'idéal c'est Marine Le Pen à 2 points derrière M. Sarkozy ; ça évite une surmobilisation contre elle et ça donne l'impression que, avec un petit effort, c'est possible", assureNicolas Bay, porte-parole du FN. Il y a autour de Mme Le Pen une vraie culture des sondages. On se flatte d'avoir "des contacts dans les instituts" et des "gens à haut niveau qui les connaissent bien". Son directeur stratégique, Florian Philippot, sait très bien les lire. Cet HEC-ENA a fait un stage à la Sofres, alors auprès de M. Teinturier.

"On sait qu'on est lu", s'amuse M. Fourquet. Sur Idées Nation, le site du think tank du FN, un sondage de LH2 est décortiqué avec un niveau d'expertise étonnant. "On aimerait que tous les gens des partis sachent parler d'études comme ça", plaisante un sondeur. "On ne commande pas de sondages, on laisse aux organes de presse le soin de le faire", ironise M. Bay, l'un des trois, avec M. Philippot et Bruno Bilde, directeur de la communication, à les éplucher régulièrement.

Mme Le Pen évoque les enquêtes qui lui donnent un potentiel à 30 %, souligne un"déficit des femmes moins important que chez Jean-Marie Le Pen" et s'inquiète des 41 % de personnes âgées qui filent chez Nicolas Sarkozy. Bien sûr, au FN comme ailleurs, on ne fait pas de politique en fonction des sondages.

Guillemette Faure

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Le dimanche à Marseille, c'est le jour du saigneur ..

Un passant blessé par balle lors du braquage avorté d'une bijouterie




 

Publié le dimanche 26 février 2012 laprovence.com

 
 

 

Un passant a été blessé par balle à un pied ce matin lors du braquage avorté de la bijouterie "Le Palais d'or", rue d'Aix, à Marseille (1er). Le fils du bijoutier a d'abord été enlevé à proximité du métro Dromel par quatre malfaiteurs. Menotté, il a été jeté dans le coffre d'une voiture et conduit à la bijouterie. Devant la boutique, l'homme a réussi à fausser compagnie à ses agresseurs et à se réfugier dans un snack.

Les quatre braqueurs ont alors tiré des coups de feu, blessant au pied un passant. Ils n'ont pas réussi à entrer dans le magasin, grâce à un performant système de sécurité. Ils ont pris la fuite sans butin apparent.

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Cinéma: On cherche des "jeunes marseillais" ...

Casting : recherche ados pour long-métrage




 

Publié le samedi 25 février 2012 laprovence.com Merci à Desouche

 
 

 

Une agence de casting recherche des adolescents pour un long-métrage qui s'appellera "La Vraie vie des profs" qui sera tourné en juin-juillet dans un collège de Marseille et réalisé par les réalisateurs du film d'animation "Lascars".

On peut postuler pour les rôles suivants :

- Rôles principaux

Albert, 12-14 ans (niveau 5e et 4e) : bonne bouille, métis, ou brun à la peau mate, ou de type africain (il peut être un peu grassouillet). C’est une grosse personnalité, très extraverti.

JM, 12-14 ans (niveau 5e et 4e) : maghrébin, il suit Albert dans ses frasques, mais il est plus sensible et plus introverti.

Mousse, 10-12 ans (niveau 6e et 5e) : petit frère d'Albert, de type africain, ou métis, ou brun à la peau mate. Il est intelligent, mûr, bon élève, qui a un côté “geek”.

Sissi, 12-13 ans (niveau 5e) : c’est une jolie fille, un peu BCBG, de type européen. Elle est bonne élève mais aime aussi s’amuser.

Juju, 12-13 ans (niveau 5e) : fille de la prof de math. Elle est marrante, sympa, possiblement un peu boulotte, ou avec un look un poil décalé.

- Rôles secondaires

Karim, 15-16 ans (niveau 3e) : maghrébin, c’est une forte personnalité, très leader. Il se fait respecter au collège, même s’il n’a pas forcément un physique de caïd.

Natascha, 14-16 ans (niveau 3e) : type européen, c’est une très jolie fille (la bombe du collège), et elle a déjà un côté jeune femme.

Pour participer, envoyer au plus vite 1 ou 2 photos (pas trop lourdes) avec coordonnées téléphoniques, adresse et date de naissance : vvdp.cast@gmail.com 

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samedi, 25 février 2012

Jean Dujardin victime d'un vol caractérisé au nom du politiquement correct !

Le Point.fr - Publié le 25/02/2012 à 01:46 - Modifié le 25/02/2012 à 12:14

Le favori de la compétition obtient six récompenses... Mais Omar Sy vole à Jean Dujardin le titre de meilleur acteur.

"The Artist", grand favori de la compétition, a été récompensé dans six catégories.

"The Artist", grand favori de la compétition, a été récompensé dans six catégories. © Warner Bros.France

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Nicolas Sarkozy: l'hyper Président de l'hyper échec !

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy en 5 chiffres

Créé le 15-02-2012 Nouvel Observateur  Merci à Desouche

Donald Hebert
 
Par Donald Hebert

Chômage, déficit, pouvoir d'achat : à quelques mois de la présidentielle, le think tank Terra nova compare les promesses du candidat de 2007 au bilan du président en 2012.

 

Nicolas Sarkozy, candidat à sa succession, va devoir défendre son bilan. Le chef de l'Etat a souvent fait l'apologie de la politique du résultat, Terra Nova l'a pris au mot.

Le think tank, proche du Parti socialiste, a dressé la liste des principaux chiffres de son quinquennat.

Bien évidemment, la crise est en partie responsable de ces contre-performances. Mais leur comparaison aux déclarations de Nicolas Sarkozy en 2007 offre un contraste saisissant.

 

Je vous ai promis le plein emploi, je vais me battre pour le plein emploi". Place de la Concorde, 6 mai 2007.
  • Résultat : 1 million de chômeurs supplémentaires

Selon Terra Nova, "le chef de l’Etat restera le recordman de la hausse la plus brutale du taux de chômage depuis trente ans". A 8,1% en 2007, son taux devrait être autour de 10% cette année, selon les dernières prévisions de l’Insee.

La baisse des moyens consacrés à la lutte contre le chômage s’est accélérée depuis 2008 (-10,5% entre 2010 et 2011 et -11,3% entre 2011 et 2012), pointe Terra Nova. Le think tank estime que certaines mesures, comme la défiscalisation des heures supplémentaires ont eu des effets néfastes sur l’emploi en période de crise.

 

Je m’engage à ramener la dette en dessous des 60% du PIB d’ici 2012". Entretien au Parisien, mars 2007.
  • Résultat : 600 milliards d’euros de dette publique

Depuis 2007, la dette publique a explosé de plus de 600 milliards d’euros, passant de 64% à plus de 85% du PIB, affirme Terra Nova. "Le déficit public a de son côté augmenté de 49,5 milliards d’euros, de 2,3% à 5,4% du PIB". Cette année, la dette publique devrait atteindre 89,1% du PIB, et 89,3% en 2013, selon les dernières prévisions du ministère des Finances.

"La crise est loin d’être la seule responsable de ce dérapage budgétaire", rappelle Terra Nova, qui cite un rapport de la Cour des comptes de 2010. En effet, les Sages ont montré qu'un tiers seulement de ce déficit (de 7,1% en 2010) était imputable à la récession économique. Que 4,4 points de déficit étaient structurels, héritages des gouvernements passés, de gauche comme de droite. Et que la politique de Nicolas Sarkozy a contribué pour 0,7 points au déficit (référence 2010).

 

Je n’augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser". Programme présidentiel de 2007.
  • Résultat : 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux

"A 43,4% il y a cinq ans, le taux de prélèvements obligatoires atteindra 45% à la fin de l’année", affirme Terra Nova. Terra Nova rappelle que la "TVA sociale", qui devrait affecter les plus modestes, devrait représenter "une hausse de 11 milliards d'euros d'impôts".

 

Je n’accepte pas l’idée d’une désindustrialisation inévitable (…). Je n’accepte pas l’idée d’une France sans usine". Discours à Rouen, avril 2007.
  • Résultat : 350.000 emplois industriels détruits

En cinq ans, près de 350.000 emplois industriels ont été détruits en France, affirme Terra Nova. Le think tank cite un rapport du Trésor démontrant que les délocalisations au sens strict vers les pays à plus faibles coûts salariaux n’expliquent qu’entre 10 % et 20 % des pertes d’emplois industriels.

 

Je veux être le président de l’augmentation du pouvoir d’achat." Congrès de l’UMP, janvier 2007.
  • Résultat : 337.000 pauvres

"Depuis 2007, près de 337.000 personnes supplémentaires sont passées sous le seuil de pauvreté – 954 euros par mois en 2009 – selon l’Insee, soit 8,2 millions de Français", affirme Terra Nova. "Il s’agit de l’augmentation la plus brutale mesurée depuis que cet indicateur est suivi."

Dans un récent entretien au Monde, François Fillon affirmait de son côté que "le pouvoir d’achat avait progressé de plus de 6% depuis 2007". En réalité, le pouvoir d'achat n'a augmenté que 2% par ménage sur cette période, et devrait baisser en 2012, selon l'Insee.

Bien entendu, ce chiffre n'est qu'une moyenne. Certaines personnes ont subit une perte de pouvoir d'achat, d'autres un gain. Terra Nova fait notamment mention de l'augmentation de 172% du salaire du chef de l'Etat, décidée au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Et de citer le chef de l'Etat à Epinal en juillet 2007 : "Je veux une République irréprochable."

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Communiqué de presse.

Communiqué de presse de Stéphane RAVIER.

Conseiller régional de PACA.

Membre du Bureau Politique du Front National.


Règlement de comptes à Marseille : Les promesses passent, les crapules restent.


Quelques jours à peine après son meeting  dans la cité phocéenne un grand quotidien marseillais informait ses lecteurs qu’à Marseille « le soufflé Sarkozy est déjà retombé »

Les promesses maintes fois  ressassées par le Président-candidat ne suffisent plus en effet à masquer la réalité du quotidien. Cette réalité qui vient de se manifester par un énième règlement de comptes dans l’une des 25 cités classées à risques par le Préfet et qui a entrainé la mort d’un « jeune » de 21 ans, criblé de plusieurs balles de fusil mitrailleur.

Nicolas Sarkozy est venu à Marseille, il a parlé puis s’en est allé. A Marseille, les armes sont restées et elles continuent de parler…

 

www.stephaneravier.fr

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Politique migratoire et sa conséquence sur le logement en P.A.C.A.

Séance plénière du Conseil régional de Provence Alpes Côte d'Azurdu vendredi 17 février 2012.

Rapport 13: Protocole d'accord entre la région et la Fondation "Abbé Pierre" en faveur des mal-logés.


17/02/12 CR PACA Stéphane Ravier par Bucch

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