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lundi, 05 mars 2012

Pour Marseille, le choix est simple: Marine ou le chaos.

Marine Le Pen "rêve de Marseille sans règlements de comptes"


Publié le dimanche 04 mars 2012 laprovence.com

 

Environ 3000 personnes étaient réunies cet après-midi au Parc Chanot de Marseille pour assister au meeting de la candidate du Front National. Retrouvez les temps forts de son discours

 

16h57 : Le candidate du FN a conclu son discours en s'écriant : "Le peuple abandonne le sortant parce que le sortant a oublié le peuple. Et le peuple est le seul espoir de la France !". Jean-Marie Le Pen est alors venu embrasser sa fille sous les acclamations du public, avant d'entonner "La Marseillaise". "Vive Marine, vive la France !", a lancé l'ancien président du parti devant des centaines de drapeaux tricolores et sous les "Marine presidente" brièvement chantés par les militants. Gilbert Collard, présent au meeting, n'a pas pris la parole.

16h42 : Marine Le Pen poursuit son message sur "l'autorité" en évoquant"l'importance de restaurer celle des professeurs, le "maître" qui ne doit pas avoir honte de gifler un enfant qui ne le respecte pas""Famille et école doivent aller dans le même sens pour le bien de nos enfants. Sinon, la France sombrera dans la tyrannie", martèle-t-elle en citant Platon. "Mai 68 fut une catastrophe à tous ces niveaux", condamne-t-elle.

16h35 :
 "J'écoute Sarkozy faire les même promesses qu'en 2007 et je rajeunis de 5 ans à chaque fois que je l'écoute", se moque la candidate frontiste, évoquant "l'énorme fil blanc avec lequel il essaye de recoudre sa réélection", sous les huées du public qui est progressivement monté en puissance. Elle se gausse des"flotteurs de l'UMPS" , à l'instar du "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy et de la promesse de François Hollande d'embaucher 60 000 fonctionnaires.

16h28 : 
La présidente du FN insiste sur la disparition des remises de peine, en cas d'élection en mai prochain : "10 ans, c'est 10 ans", assène-t-elle. Les délinquants étrangers devront effectuer leur peine à l'étranger et "sans espoir de retour", car la "trahison de la confiance mise en eux serait trop lourde". Marine Le Pen lâche même : "Et pourquoi pas une double peine ?". Enfin, elle précise que les juges ne doivent devenir que "les esclaves de la loi", être libérés des influences syndicales et politiques. Ils devront aussi pouvoir être "responsables individuellement en cas de faute".

16h11 : 
Marine Le Pen place comme prévu l'insécurité au centre de son discours : "Partout en France, ce sera "tolérance zéro", assure la candidate frontiste, qui condamne l'économie parallèle de la drogue et se pose en défenseur des forces de l'ordre. Elle déclare vouloir "aggraver les peines pour toute agression" et supprimer toute "prestation sociale aux récidivistes délinquants".

15h54 : 
La candidate frontiste hausse le ton : "Vous, Marseillais, vous en savez quelque chose. Marseille est le symbole de l'échec de Sarkozy sur l'insecurite. Où est-il, le karcher ?", ironise-t-elle sous les cris approbateurs des partisans. Marine Le Pen a fait "un rêve" : "Celui de ne plus voir Marseille en proie aux pires règlements de comptes. Ras le bol des zones de non-droit. La République doit récupérer chaque mètre carré perdu. Le FN parle peu mais fera beaucoup", assène-t-elle.

15h41 : Marine Le Pen a débuté son meeting en lançant un "Moi aussi Marseille, je t'aime !", dans une ambiance assez calme. Le présidente du Front National se déclare "candidate de l'ordre républicain, de l'autorité publique légitime contre l'anarchie, la loi des bandes et des banques et la violence""Car une société sans autorité se délite", poursuit-elle.

15h25 : Environ 3000 personnes sont réunies au Parc Chanot de Marseille pour assister au meeting de Marine Le Pen, qui doit débuter aux alentours de 15h30. La candidate du Front National à l'élection présidentielle, qui ne disposerait toujours pas de ses 500 signatures, présentera un peu plus en détails son programme électoral.

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La blondeur, voilà l'ennemie !

Marine Le Pen. Les hommes préfèrent les blondes ?

 Les hommes préfèrent les blondes. Ce serait une des raisons des succès de Marine Le Pen ? En janvier 2011, Roland Dumas flattait la nouvelle présidente du front national. « Elle a un certain charme... ». Le mot était lancé, la dé-diabolisation commençait. La voilà, en mars 2011, en jeans et manches retroussées, arpentant le Salon de l’agriculture. « Opération séduction réussie » titrent les journaux. Le mois suivant, elle parle du service public : « elle fait du charme aux fonctionnaires » annonce Le Parisien. Ensuite, la Chaîne parlementaire prévient : Marine Le Pen « charme » beaucoup de sympathisants de l’UMP. En avril, Libération avoue son émoi de façon très subliminale : « Allons au nœud du problème, au plus dur : la sympathie qu’inspire Marine Le Pen ». Et d’ajouter : elle a un profil de « bonne copine, girl next door (…), bonne vivante certainement, aimant le vin, le karaoké et sans doute la clope. » 

Les écrivains aussi craquent. Au Figaro, le billettiste Patrick Besson, dans un pastiche de Modiano, la décrit  : « Elle m'attendait, lente et patiente, ses longs cheveux blonds encadrant son visage d'une beauté sévère, carrée, presque militaire ». La romancière Christine Angot aussi en pince : « Les élections sont des affaires sexuelles. Marine Le Pen plaît à 20 % d’entre nous, et en fascine 80 %. Une femme-mec, phallique, ça nous plaît. » Régis Jauffret s'échauffe bizarrement dans Libération : « C’est exactement le genre de fille qu’on a envie de sauter entre deux portes », ajoutant que ce sera meilleur en se mettant « dans la peau d’un sans papier macho et irascible ».  Au-delà de la surprenante misogynie de plusieurs de ces écrits, qui rappelle assez celle des « blagues sur les blondes » (faut-il en arriver là pour critiquer Marine Le Pen ?), force est de constater que la comédie musicale d’Howard Hawks de 1953 avec Marilyn Monroe, « Gentlemen Prefer Blondes », remake d'un film muet de Malcolm St. Clair de 1928, ne se trompait peut-être pas sur l'inconscient collectif : une belle femme blonde déclenche des réactions passionnelles et pulsionnelles qui égarent.

Dans son "Histoire de la séduction en politique" (Flammarion, 2011), plus sérieusement, l"historien Christian Delporte constate : « Sans doute l'électeur est-il tiraillé entre ces deux attitudes : "Je vote pour ce candidat parce qu'il me plait, me donne confiance, me paraît sympathique. Je ne voterai pas pour lui parce que sa tête ne me revient pas (...) L'un m'attire, l'autre pas. L'un me séduit, l'autre pas." Aujourd'hui... (pour des raisons médiatiques), la séduction est devenue dominante dans le rapport politique au citoyen.» Sans prétendre résumer ici l'ouvrage, disons qu'il décrit bien la part d'irrationnel, de désir, de cinéma, de sympathie, de spectacle qui se joue désormais, à l'ère des écrans, dans l'adhésion aux candidats. Sur son blog, Delporte ajoute : « Le discours social de proximité développé par Marine Le Pen vise à installer une image rassurante, celle d’une femme pure, empathique et protectrice du peuple.»* Mais faut-il se laisser abuser par les images ? Perdre toute lucidité politique citoyenne devant une femme charismatique (d'ailleurs, ce n'est pas sa faute si elle l'est ) ?

Tous les charmés de Marine Le Pen rêvaient-ils d’aller danser avec elle à Vienne, fin janvier 2012, au bal de la Burschenschaft Olympia, (l'association Olympia, interdite aux juifs et aux femmes,* s'est illustrée en 2005 en invitant un négationniste notoire des crimes nazis, David Irving), où elle était invitée par le FPÖ, l'ancien parti de Jorg Haïder, extrême-droite radicale, opposé à toute immigration en provenance des pays musulmans ? Jean Marie Le Pen, son père, blaguait que là-bas on écoutait « du Strauss, mais sans Kahn » (sic). Pendant la valse, les cheveux flottant, elle leur aurait sans doute soufflé à l’oreille son programme électoral : punir le « racisme anti-français », interdire de soutenir les sans-papiers, le multiculturalisme, le drapeau européen, en finir avec l'euro, réduire l’immigration légale à 10,000 entrées l’an, interdire aux magistrats de se syndiquer, accorder la présomption de « légitime défense » aux policiers. Séduisant.

* Contrairement à ce qui relève d'une propagande de "guerre électorale" Marine LE PEN a affirmé que des femmes et des juifs ont bien participé à ce bal. ndlr

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dimanche, 04 mars 2012

Marine entend la détresse du peuple de Marseille

"Où est le Kärcher ?" : Marine Le Pen promet la "tolérance zéro"

LEMONDE.FR | 04.03.12 |

 

 

Marine Le Pen, le 4 mars à Marseille.

Marine Le Pen, le 4 mars à Marseille.AFP/MARTIN BUREAU

 

ENVOYÉ SPÉCIAL À MARSEILLE (BOUCHES-DU-RHÔNE) - 3 500 personnes ont accueilli l'arrivée de Marine Le Pen dans une salle archicomble, au chant de la Marseillaiseet aux cris de "On est chez nous !", dimanche 4 mars, dans la cité phocéenne. La présidente du Front national a répondu à ses partisans par un "Marseille, je t'aime !"

La prétendante à l'Elysée a martelé un message anti-immigration et très sécuritaire. Et bien que le thème ait été fixé depuis plusieurs jours, son propos visait évidemment le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, qui tente de refaire sa campagne de 2007 en allant braconner sur les terres du FN. "Tous les samedis, je prends une cure de rajeunissement de cinq ans. J'écoute Nicolas Sarkozy faire les mêmes promesses qu'en 2007. C'est efficace ! Mais pourquoi tiendrait-il dans les cinq ans qui viennent, les promesses qu'il n'a pas tenues au cours des cinq ans passés ?", a notamment demandé Marine Le Pen.

Dans ce duel à distance, François Hollande a été très peu cité – bien que très copieusement hué par la salle. Marine Le Pen l'a notamment qualifié de "brave radical de la IVe République"Se revendiquant "candidate de la défense de la République contre les grands féodaux de l'intérieur comme de l'extérieur"elle a appelé à une "union nationale" des "patriotes, de droite ou de gauche"à "une vaste alliance des Français de bonne volonté" pour "refonder l'autorité publique".

"LOI DES BANDES" ET "LOI DES BANQUES"

Durant son discours de plus d'une heure, Mme Le Pen a fustigé à plusieurs reprises "l'idéologie de Mai 68"responsable, à ses yeux, de toutes les dérives morales du pays. Loin d'un propos "moderne"ce fut plutôt une profession de foi réactionnaire, sur l'air de "c'était mieux avant"Même sa façon d'aborder les thèmes du discours étaient très passéistes. Un peu comme si elle passait un grand oral, Marine Le Pen a manié l'étymologie comme les citations doctes de Platon, Jules Michelet ou Hannah Arendt.

Elle a fustigé la disparition de "l'ordre public" et l'avènement de "l'anarchie"dans une description de l'état de la France qui faisait penser à la chienlit gaulliste.

Mme Le Pen a ensuite renvoyé dos-à-dos "loi des bandes" et "loi des banques""les uns comme les autres, sans foi ni loi et sans feu ni lieux"Le seul moyen de lescombattre ? "L'ordre républicain." "J'entends être la candidate de l'ordre républicain contre l'anarchie, (...) la candidate de la République contre la barbarie"a-t-elle encore ajouté avant de pointer ces "puissances d'argent (...) qu'il faut mettre au pas".

"Vous n'en pouvez plus de l'insécurité qui règne, qui gangrène une ville, une région et un pays tout entier. Marseille est devenu le triste symbole du terrible échec de Nicolas Sarkozy sur l'insécurité !"a-t-elle lancé. Avant de fustiger ces "ministres et présidents qui préfèrent les mots à l'action"faisant référence à la fois à Nicolas Sarkozy et à Claude Guéant, qui sera lundi 5 mars en visite à Marseille. "Où est-il, le Kärcher ? Où est-elle, la lutte promise contre la violence ? Pourquoi tant de laxisme ?"s'est-elle interrogée sous les hourras d'un public très réactif.

"Nous avons le devoir de rétablir l'autorité de l'Etat dans tous les territoires perdus de la République. Ras-le-bol des zones de non-droit ou d'un autre droit, ces zones où la France n'est plus chez elle, (…) où les habitants sont pris en otages par des minorités violentes qui prospèrent tranquillement sur les trafics, sur la drogue, sur l'impunité quasi assurée", a continué la candidate à l'élection présidentielle.

A Marseille, qui vit une situation d'insécurité endémique, Marine Le Pen continue :"Je veux que la République reconquiert chaque mètre carré perdu. (…) Nous parlons peu, mais nous ferons beaucoup. (...) Nous ferons exactement l'inverse du quinquennat que nous venons de subir"a-t-elle promis.

"Partout en France, ce sera la tolérance zéro. (...) Partout où Nicolas Sarkozy a semé l'insécurité, je rétablirai l'autorité de l'Etat !"a assuré Marine Le Pen, rappelant quelques mesures phares de son projet sur le sujet comme l'établissement d'une injonction civile pour empêcher les délinquants "de pénétrerdans des territoires définis pendant une certaine période de temps après avoirpurgé sa peine"Ou encore la suppression de toute "prestation sociale, aides au logement" aux délinquants récidivistes.

"UNE PEINE POUR LE DÉLIT COMMIS, UNE PEINE POUR LA TRAHISON"

La candidate du FN s'est aussi prononcé pour le retour de "la double peine" via un"accord avec les pays surreprésentés dans les prisons pour que les peines de leurs ressortissants soit purgées dans leur pays d'origine, sans espoir de retour.""Les délinquants étrangers n'ont aucun droit au retour ! Double peine ? Eh bien peut-être. Une peine pour le délit commis, une peine pour la trahison [envers le pays d'accueil]", a asséné Mme Le Pen.

Concernant l'immigration, Marine Le Pen s'est ensuite prononcée pour le retour à la politique d'assimilation. "Cette règle de l'assimilation sera une condition sine qua none pour quiconque demanderait la naturalisationa-t-elle affirmé. En France, on se soumet à la culture française (...). Je veux que l'on impose aux migrants à s'imposer à nos codes et nos valeurs. Des cours de Français pour les parents qui maîtrisent mal notre langue seront obligatoires (...)"Il faudra en outre "un casier judiciaire vierge, une très bonne maîtrise de notre langue, un mode de vie conforme à nos coutumes et à nos valeurs républicaines, une éducation sans faille à ses enfants, un respect et un amour du pays qui vous a accueilli". Mme Le Pen a ensuite réitéré sa proposition d'interdire tout signe religieux ostentatoire pour les usagers des services publics administratifs.

La présidente du FN s'est enfin prononcé en faveur du retour de l'autorité à l'école.Une école basée sur l'anti-Mai 68, de l'aveu même de la candidate, où régnerait donc "l'autorité du maître"où l'enseignement serait celui, "classique, des savoirs fondamentaux"Elle a vigoureusement condamné une "école dévoyée""l'enseignant [est] transformé en animateur quand il a la chance de ne pas avoir un rôle de gardien d'une bande de sauvages".

Abel Mestre

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L'insécurité, l'échec cuisant de Sarkozy !

Marine Le Pen revient en force sur l'insécurité

 

Par Guillaume Perrault lefigaro.fr
Marine Le Pen, dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI  ».
Marine Le Pen, dimanche, au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI  ». Crédits photo : RTL / Caroline Doutre / Abacapress


La candidate du FN s'en est prise à Nicolas Sarkozy qu'elle accuse de piller son projet.

Des valeurs sûres. Alors que la campagne de Marine Le Pen s'essouffle, parasitée par l'incertitude sur l'obtention des 500 parrainages, la candidate du Front national a prononcé dimanche un discours axé sur l'insécurité et l'immigration, lors d'un meeting à Marseille qui a réuni environ trois mille personnes.

«J'ai vu votre ville sombrer dans le désordre, a tonné Marine Le Pen à l'attention de son auditoire. Vous n'en pouvez plus de l'insécurité qui règne. Marseille est devenue le triste symbole du terrible échec de Nicolas Sarkozy. Où est-il le Kärcher? », a ironisé la candidate du FN au lendemain des propositions du président en matière de justice pénale.

L'élue d'Hénin-Beaumont a annoncé une «transparence totale sur l'état de la délinquance en France » et «un audit extrêmement précis de l'état des violences » dans le pays. Prenant la pose avantageuse du rebelle, la candidate d'extrême droite a lancé: «Je n'ai pas peur de regarder en face les réalités de la France, la loi des bandes et la loi des banques, les unes comme les autres sans foi ni loi et sans feu ni lieu ».

Marine Le Pen a déclenché l'enthousiasme de l'assistance en promettant que les délinquants récidivistes ne bénéficieraient plus d'aucune prestation sociale. Les hourras ont fusé lorsque la présidente du FN a ajouté que les délinquants étrangers effectueraient leur peine «dans leur pays d'origine » et «sans espoir de retour ». Fidèle à son habitude, la députée européenne a attendu une demi-heure avant de prononcer le mot «immigration ». Elle a déclenché un tonnerre d'applaudissements en faisant l'éloge de l'assimilation d'antan, et en invoquant l'exemple des immigrés italiens et polonais «Il est aujourd'hui loin, ce temps où l'assimilation n'était pas un gros mot », a-t-elle tonné. Durcissant le ton, la présidente du FN a ensuite affirmé: «Il est impossible d'assimiler une immigration aussi massive que celle que nous vivons depuis des décennies. » Marine Le Pen a soutenu qu'elle avait reçu un courriel d'un Français d'origine étrangère qui partageait ses thèses sur l'immigration.

Renverser la tendance grâce à l'égalité de temps de parole

La candidate du FN a renvoyé dos à dos Nicolas Sarkozy et François Hollande, qu'elle a qualifiés de «candidats siamois ». Et elle a pris la pose du gardien de la Ve République «contre les féodalités de l'intérieur et de l'extérieur ». Élu de la région, Jean-Marie Le Pen a assisté au meeting de sa fille. En dépit de l'écart net qui la sépare toujours de Nicolas Sarkozy dans les sondages, Marine Le Pen veut croire que l'égalité de temps de parole dans les médias va lui permettre de renverser la tendance.

Le même jour invitée du «Grand Jury RTL Le Figaro LCI», Marine Le Pen a jugé que l'idée de François Hollande de taxer à 75 % les très hauts revenusétait «dérisoire », «d'un cynisme absolu » et qu'elle aura «zéro effet car la plupart (des grosses fortunes) sont déjà parties ». «La plupart des amis de M. Hollande sont des exilés fiscaux, Comme Yannick Noah, qui a chanté dans un de ses meetings », a-t-elle ironisé. Sur le fond, «cela ne me pose aucun problème sur le plan moral », a ajouté Marine Le Pen.

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Enorme succès pour le meeting de Marine à Marseille !

M. Le Pen promet la "tolérance zéro"

AFP Publié le 04/03/2012

La candidate du FN à la présidentielle, Marine Le Pen, a demandé aujourd'hui, lors de son meeting de Marseille, "où est le Kärcher" promis par Nicolas Sarkozy pour lutter contre l'insécurité et a promis la "tolérance zéro", devant une salle de 3.000 personnes pleine à craquer. Dans un discours axé sur l'autorité, la leader frontiste a moqué "ces ministres et présidents" qui viennent "pleurer des larmes de crocodile" dans la cité phocéenne, à la veille d'une visite de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur.

"Où est-il le Kärcher, ou est-elle la lutte promise contre la violence?", a-t-elle lancé, avant de promettre la "tolérance zéro" et plusieurs mesures sécuritaires déjà évoquées durant la campagne. "Plus aucune prestation sociale ne sera versée aux récidivistes délinquants et aux criminels, j'en prends l'engagement devant vous", a-t-elle promis, suscitant une ovation de ses sympathisants.

Refusant toute remise de peine -"lorsque la condamnation est de 10 ans, elle est de 10 ans-, Marine Le Pen a aussi proposé que "les délinquants étrangers effectuent leur peine dans leur pays d'origine". "Double peine? Oui! Une peine pour le délit commis et une peine pour cette trahison" à "l'hospitalité" de la France, a-t-elle déclaré. Alors qu'elle évoquait les peines de prison, un groupe de sympathisants dans le public a lancé: "A Cayenne! A Cayenne! A Cayenne!". Marine Le Pen a poursuivi son discours en estimant "impossible d'assimiler une immigration aussi massive que celle que nous vivons depuis maintenant des décennnies".

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samedi, 03 mars 2012

Dimanche 4 mars, tous les patriotes au Parc Chanot à Marseille !

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vendredi, 02 mars 2012

Marine au salon de l'agriculture et manip' du Point

Le Point.fr - Publié le 02/03/2012 

REPORTAGE. Présidentielle oblige, la candidate du FN a passé six heures vendredi dans la plus grande ferme du monde.

Le Salon de l'agriculture a fait bon accueil à Marine Le Pen vendredi.

Le Salon de l'agriculture a fait bon accueil à Marine Le Pen vendredi. © Martin Bureau / AFP

Il n'est pas question de parler immigration ni parrainages. Vendredi, Marine Le Pen s'est investie corps et âme dans sa visite du Salon de l'agriculture. Toute vêtue de noir, ne boudant pas son plaisir, la candidate du FN a pris tout son temps pour parcourir les stands noirs de monde du salon de la porte de Versailles, à Paris. En 2011, elle était passée deux petites heures. Cette année, élection présidentielle oblige, Marine Le Pen est restée près de six heures. En voici les temps forts.

10 h 15 : l'autre star : Amandine

Quelques minutes après Dominique de Villepin, Marine Le Pen fait son entrée dans la plus grande ferme du monde entourée d'une nuée de journalistes et de photographes. L'accueil est chaleureux, puisque des visiteurs l'applaudissent en criant : "Marine, présidente !" Entourée de Louis Aliot - numéro deux du parti et aussi son compagnon - et de quelques conseillers, la présidente du FN s'arrête quelques minutes pour admirer Amandine, une vache de race gasconne, star du salon. Autour d'elle, les visiteurs jouent des coudes pour tenter de la prendre en photo et de lui claquer la bise. En vain. Un passant lance de l'eau dans sa direction, sans l'atteindre. Les gardes du corps de Marine Le Pen et le SPHP (Service de protection des hautes personnalités) sont sur les dents. À quelques mètres de là, la nièce de Marine Le Pen, Marion Le Pen, et Julien Rochedy - à la tête du Front national de la jeunesse, la branche cadette du FN - visitent le salon tranquillement.

10 h 35 : Marine Le Pen ovationnée

En quittant les allées où sont installés les bovins, Marine Le Pen a droit à une véritable ovation. "Marine, présidente !" crient plusieurs visiteurs. "Jamais de la vie !" réplique aussitôt un jeune homme. Peu importe : Marine Le Pen est ravie de l'accueil enthousiaste qui lui est réservé. Il faut dire que l'électorat agricole - traditionnellement acquis à la droite majoritaire - n'est pas imperméable aux idées frontistes. Selon une étude de l'Ifop-Fiducial du mois de février, 17 % des exploitants agricoles se disent prêts à voter pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle. La candidate du FN à l'Élysée arrive en deuxième position dans les intentions de vote, juste derrière Nicolas Sarkozy (40 %).

11 heures : la filière laitière boude Le Pen

Au stand des produits laitiers, Marine Le Pen goûte plusieurs verres de lait aromatisé. Les professionnels de la filière ont accueilli jusqu'ici tous les candidats à l'Élysée, mais ils ont décidé de boycotter Marine Le Pen. C'est donc le chargé de communication de l'interprofession laitière qui l'accueille.

11 h 30 : Copé attaqué sur le halal

Lors de son passage au point "Planète viande", l'ambiance devient électrique. La candidate du FN a un échange très vif avec Dominique Langlois, président de l'interprofession viande "Interbev". "Je ne suis pas d'accord avec la polémique lancée sur l'abattage de la viande halal. Il n'y a pas de risque sanitaire et cela ne coûte pas plus cher", lui explique fermement ce dernier. En sortant, Marine Le Pen lance une pique à Jean-François Copé, député-maire de Meaux : "Avant, à l'abattoir de Meaux, chez Copé, l'abattage était rituel un jour et traditionnel le reste du temps. Désormais, c'est de l'abattage rituel tout le temps."

12 h 15 : pause bière

Le marathon continue chez les Brasseurs de France. Marine Le Pen profite de quelques minutes de pause pour fustiger la politique du gouvernement qui fait "avec l'agriculture un plan social massif et sauvage". "Il faut rendre le pouvoir à nos agriculteurs et donc en enlever à la grande distribution", explique-t-elle en prônant la nationalisation de la Pac et l'instauration d'un protectionnisme économique. Après avoir goûté quelques gorgées de bière, Marine Le Pen rend visite aux producteurs de fruits et légumes et aux éleveurs.

14 h 30 : sifflets

Marine Le Pen et son équipe déjeunent au restaurant Envies créoles. Une table où Dominique de Villepin a ses habitudes. Après avoir avalé un plat typique, la présidente du FN se livre de bon coeur à des séances photo avec quelques-uns de ses supporteurs. Mais quand elle quitte le restaurant, elle doit affronter les sifflets. "Le Pen ici, c'est de la provocation", commente un vieil homme. 

16 heures : pas de danse

Sous les effluves de rhum, au rythme des chansons, Marine Le Pen esquisse quelques pas de danse au stand de Mayotte. Des femmes lui offrent un panier de fruits et un coffret d'épices. Pour les remercier, Marine Le Pen - déjà parée de plusieurs colliers colorés - leur envoie des baisers. Avant de rentrer dans son monospace aux vitres fumées, elle salue Jean-Luc Poulain, le directeur du salon, et signe le livre d'or. Marine Le Pen compte bien revenir l'an prochain "en tant que présidente de la République", lance un de ses soutiens.

Marine Le Pen ovationnée au Salon de l’agriculture : Le Point modifie son texte après coup (màj)

Lire la suite sur: www.fdesouche.com

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Chez les Muselier, un est devenu Amiral et un autre continue de ramer ...

Muselier : "Je suis la cible d'une agression politique"

 

Publié le vendredi 02 mars 2012

 

L'élu UMP nie toute irrégularité dans le marché attribué à sa femme par HMP

 

L'instruction judiciaire sur les marchés d'HMP, l'organisme qui gère les HLM de la mairie, fait des vagues. Le juge Landou envisageant de mettre en examen pour une incrimination encore inconnue son épouse qui travaille comme avocate pour HMP, information révélée par la presse, Renaud Muselier contre-attaque dans un entretien à La Provence et à l'AFP.

Pour vous, le tour que prend cette affaire relève du complot politique ?
Renaud Muselier : Je constate que dans un dossier où le directeur arrivé en 2008 à HMP s'est employé à mettre fin aux dysfonctionnements relevés par la MIILOS, le gendarme des HLM, on met en avant un des marchés, celui où il y a ma femme qui a respecté toutes les règles et qui n'a que 10 % de son activité avec cet organisme.

C'est une agression personnelle et politique, dont je suis la cible, on essaye de me salir à travers ma famille, c'est très désagréable. On m'attaque peut-être parce que j'ai dit la vérité sur d'autres dossiers et qu'elle n'est pas bonne à dire à Marseille.

Qui est ce "on" ? Les Guérini dont vous reprenez le système de défense ? Des magistrats ? Des policiers ?
R.M. : Je ne sais pas qui mais je ne suis pas dupe, tout comme les Marseillais, face à une distribution générale d'écoutes téléphoniques. Je ne peux en dire plus mais le calendrier de ces révélations pose question, il y a des coïncidences...

Vous faites là référence à la révélation du compte-rendu d'une réunion. Elle était organisée par le directeur d'HMP avec deux de vos collaborateurs politiques. Singulier mélange des genres... 
R.M. : Mais c'est justement parce qu'on subodorait le mélange des genres que cette réunion a été provoquée, c'était une cellule de crise. Après, ce que l'on sait de cette conversation montre des propos d'une maladresse totale et je ne cautionne pas les mots blessants de l'avocat Xavier Cachard envers des magistrats.

Je réaffirme ma confiance en la justice. On est toutefois surpris qu'un avocat et son client puissent être sur écoute...

Il est évoqué lors de cette réunion une intervention au profit du neveu d'un enquêteur qui travaillerait sur l'affaire Guérini. Confirmez-vous ?
R.M. : En charge à l'Elysée des Français de l'étranger, il est exact que je suis intervenu pour quelqu'un dont la famille était menacée outre-mer.

C'était justifié. Cela m'est parvenu par mes collaborateurs et je ne savais pas de qui il s'agissait exactement.

L'instruction s'intéresse à une "prise illégale d'intérêts". C'est un risque majeur pour vous et votre épouse... 
R.M. : D'abord, mon épouse a juste été entendue comme témoin, à l'instar d'autres avocats et d'une trentaine de personnes. Ensuite, je ne suis ni administrateur ni dirigeant de HMP. Où est le lien entre moi et l'argent qu'elle gagne en travaillant ?

Vous êtes conseiller municipal et à ce titre, vous désignez les élus qui vous représentent au conseil d'administration d'HMP... Ce fut par exemple le cas lors du conseil du 6 octobre 2008. 
R.M. : On peut tout inventer mais je n'ai aucun lien direct. Il y aura peut-être un débat sur le fond mais je n'ai pas peur de la vérité, je ne raserai pas les murs. Dans ma famille, il n'y a pas de tricheurs ni de voleurs.

Au-delà de la question de la légalité, que votre femme travaille à partir de 1995 sans appel d'offres pour un satellite de la Ville peut apparaître comme une imprudence ?
R.M. : Pourquoi ? C'est une bonne professionnelle et on ne peut pas l'empêcher de travailler. Et quand un appel d'offres a été lancé en 2009, elle a été retenue comme étant la moins chère.

En 2007, la Ville a lancé un appel d'offres pour ses petites prestations d'avocat. Cela aurait pu vous alerter ? 
R.M. : Ma femme ne travaille pas pour la mairie, je n'ai aucun lien avec HMP, il n'y avait aucune raison de s'inquiéter".

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