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vendredi, 20 avril 2012

Union des Patriotes: L'Action Française Provence soutient Marine Le Pen !

L'Action Française-Provence considère qu'il est de son devoir de prendre une position claire à l'occasion du 1er tour de l'élection présidentielle.


En effet, jamais notre pays n'a été autant menacé dans son existence par la perte de sa souveraineté et de son identité. Parmi tous les candidats en présence, un seul a manifesté sa volonté de rassembler tous les patriotes sans aucune exclusive afin de rendre sa place à notre pays et correspond le mieux au programme de salut national en 10 axes présenté par le Centre Royaliste d'Action Française.

Ce candidat est une candidate: Marine LE PEN.


L'Action Française-Provence affirme que, lorsque la maison brûle, il est nécessaire que se manifeste la solidarité de toutes les bonnes volontés.

L'Action Française-Provence appelle donc à voter Marine LE PEN.


marine

Source: www.af-provence.com


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Oui à la France !

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Police municipale: Après trois ans de réflexion, Gaudin autorise les balles en caoutchouc pour s'oposer aux kalachnikovs !

Les policiers municipaux marseillais bientôt armés

 


 

Publié le vendredi 20 avril 2012 laprovence.com

 

Flash-balls, tasers et gilets pare-balles équiperont la police municipale dès l'automne prochain.

 

 

Faut-il armer les policiers municipaux marseillais ? Pour les partisans de cette mesure, les événements du 10 avril dernier montrent qu'il est urgent... de ne plus se poser la question. Ce jour-là, vers 18h30, lors d'une mission de routine, une voiture de la police municipale a essuyé des tirs, sans doute ceux d'une arme 22 Long Rifle, à la cité des Oliviers (13e). Deux projectiles sont venus se ficher dans le pare-brise, à quelques centimètres du siège conducteur.

"Il faut donner à nos policiers les moyens de se défendre", clame aujourd'hui Jean-Claude Gaudin. Jusqu'à présent farouchement hostile à l'armement de ses agents, le maire dit s'être laissé convaincre, "par la multiplication des agressions et des incivilités".

Aussi, deux jours après la fusillade des Oliviers, le maire a profité de l'inauguration du centre de vidéosurveillance de la Belle-de-Mai pour officialiser une décision qu'il mûrit depuis 3 ans. Fin juin, la proposition d'armer les "city cops" "de gilets pare-balles et d'armes de défense non létale type flash-ball ou taser", sera présentée en comité technique paritaire. Ces nouveaux équipements pourraient arriver dès l'automne prochain à la base de Plombières. Officieusement, la Ville n'exclut pas de franchir l'étape supérieure, en autorisant l'usage d'armes à feu de 4e catégorie, type revolver calibre 38 ou pistolet 7,65.

L'uniforme ne suffit plus

Le choix des armes, les principaux intéressés s'y rallient, "même si c'est le signe d'un échec : l'uniforme ne suffit plus à se faire respecter", soupire un policier"Les agents sont assez partagés sur la question. Une majorité est favorable aux armes de défense mais pour les armes à feu, c'est plus délicat", estime Antoine Iskandar de l'Intersyndicale SDU13 CGT, CFTC, UNSA. Pour FO (majoritaire), "il n'y a pas d'opposition de principe à l'armement" ; mais le syndicat s'inquiète de l'utilisation de ces nouveaux équipements et de la réorganisation qu'ils supposent.

Et d'abord, comment va-t-on former les agents au maniement de ces armes ? Même si 100 recrutements de policiers sont en cours (la plupart pour la vidéosurveillance), les effectifs restent très tendus. "Pendant que les collègues seront en formation, qui sera sur le terrain ?" s'interroge Alain Vollaro. Ce problème d'effectifs vient se surajouter à celui de la police nationale. Résultat : "On doit déjà abandonner certaines de nos missions coordonnées, prévues par le contrat local de sécurité".

Autre souci, le matériel alloué au service. S'il y a du mieux dans l'entretien et le remplacement des véhicules de police, les liaisons radio restent un perpétuel motif d'inquiétude. "Le matériel est vétuste. Sur certaines zones du territoire communal, les ondes ne passent pas. En cas de problème, les équipages sont dans l'incapacité d'appeler les renforts", explique Alain Vollaro. C'est d'ailleurs ce qui s'est produit le 10 avril dernier , aux Oliviers. La patrouille, isolée du reste du monde, a dû prendre la fuite pour se mettre à l'abri du tireur embusqué.

Reste que pour les syndicats l'arrivée des armes constitue un argument de poids pour faire évoluer le statut de la profession : à ce jour, policier municipal n'est pas légalement considéré comme un "métier à risque".

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La rue de la République: une bonne affaire dont on sépare vite !

La rue de la République est de nouveau

à vendre





 

Publié le vendredi 20 avril 2012 laprovence.com

 

Selon les informations recueillies par La Provence auprès de plusieurs sources, la société d'investissement Eurazeo s'apprête à se séparer de sa filiale ANF Immobilier qui opère sur Bordeaux, Lyon et surtout Marseille. ANF participe notamment à la réhabilitation d'une partie de la rue de la République, ainsi qu'à d'autres projets au sein du périmètre Euroméditerranée. Plusieurs candidats seraient sur les rangs pour une reprise. Marseille redoute de faire les frais "d'une vente à la découpe".

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22 avril: Pour un vote halal !

Présidentielle : les imams appellent au vote

atlantico.fr

L'abstention et le vote blanc sont contraires à la religion, selon les imams.

Une vingtaine d'imams ont exhorté leurs fidèles à se rendre aux urnes pour l'élection présidentielle, pour "devenir acteurs de leur propre changement".

À Paris, le recteur de la mosquée du 18e arrondissement, Mohamed Hamza, a appelé les musulmans à "défendre notre dignité contre l'islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté, par un vote massif halal". "L'abstention et le vote blanc sont haram" (illicites)", a-t-il ajouté

Le Front des banlieues indépendant (FBI) s'est même engagé, en appelant à "voter utile, c'est-à-dire François Hollande", le millier de musulmans réunis à la mosquée de La Défense. Le FBI, considérant que "l'abstention sera importante dans les quartiers sensibles ainsi que dans la communauté musulmane", incite "à voter contre ceux qui n'ont eu de cesse depuis des mois de criminaliser la communauté musulmane".

Plus d'une vingtaine d'imams et de recteurs de mosquées de la région Rhône-Alpes, ont en outre publié un communiqué, signé "Initiative citoyenne des musulmans de France" rappelant à leurs fidèles "l'obligation morale pour un musulman d'exercer son droit au vote. "Pour être entendus, ils doivent prendre leur destin en main en exerçant leur droit de vote en leur âme et conscience".

"Les musulmans de France, selon le communiqué, ne resteront plus les bras croisés. Ils ne peuvent plus se contenter d'être les 'spectateurs' de ces élections, ils doivent devenir acteurs de leur propre changement".


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Dans 48 heures, nous saurons...

Le Point.fr - Publié le 19/04/2012 

Pour l'un de ses derniers déplacements de campagne, la candidate FN s'est rendue en Bourgogne pour rencontrer des commerçants.

Marine Le Pen à Sens, jeudi.

Marine Le Pen à Sens, jeudi. © Martin Bureau / AFP

Les mains levées, Marine Le Pen dévisse les ampoules et chante avec force un "bénédicité bourguignon". "On voussouhaite une large soif !" souffle Édouard Ferrand, conseiller régional FN de Bourgogne, en levant son verre. Jeudi, dans un hôtel-restaurant de Sens plutôt cosy, l'ambiance est festive. Avant de rejoindre Paris, la candidate FN s'accorde un moment de détente en déjeunant avec Louis Aliot, vice-président du parti, Édouard Ferrand et quelques militants frontistes. 

Mais la gravité propre à ces derniers jours qui précèdent le premier tour du scrutin prévu dimanche la rattrape vite. "Se faire plaisir, être heureux ou pas, ce n'est pas la question. Je fais mon devoir, je me bats pour la France. Je me vois comme un chef de troupe", confie la candidate aux journalistes. Pendant le repas, elle échange des regards complices avec son compagnon, Louis Aliot, assis un peu plus loin. Après ces mois de campagne électorale, ce dernier note : "Marine Le Pen a bien vécu cette campagne. Plus ça va, et plus elle commence à prendre de la hauteur par rapport au quotidien de la campagne, elle n'est pas stressée."

"Les bolcheviks sont de sortie"

Avant de passer à table, Marine Le Pen a fait la tournée des commerçants à Sens. Un exercice auquel elle ne s'était encore jamais prêtée jusque-là. Entrant successivement dans une boulangerie, un magasin de décoration, une maroquinerie et une librairie, la candidate paraît plutôt mal à l'aise et lie tant bien que mal la conversation avec ses interlocuteurs. "Le travail des mains est complètement dévalorisé ! Comme disait mon père : Quand on a faim, mieux vaut avoir sous la main un cuisinier qu'un académicien", lance-t-elle au patron de la maroquinerie qui a quarante ans de métier. Si l'accueil est loin d'être enthousiaste, les commerçants se montrent cordiaux. "Marine Le Pen est une candidate comme les autres. Mais c'est sûr que l'on n'aurait jamais reçu son père chez nous", remarque un employé de la maroquinerie en tablier blanc. 

Dehors, une trentaine de militants frontistes donnent de la voix pour affronter des manifestants composés essentiellement de lycéens et de partisans de Jean-Luc Mélenchon. "La jeunesse emmerde leFront national !" et des "Marine, présidente !" résonnent dans les rues piétonnes de Sens, à deux pas de la cathédrale. "Quand les bolcheviks sont de sortie, c'est bon signe. Oui, Jean-Luc Mélenchon a la trouille et il a raison !" souffle Marine Le Pen. Et de renchérir : "Mélenchon est aussi révolutionnaire que je suis danseuse au Crazy Horse." Convaincue de remporter au moins 20 % des voix au premier tour dimanche, elle se voit devant le candidat du Front de gauche. Interrogée sur les propos de son père, Jean-Marie Le Pencomparant le meeting géant dimanche de l'UMP sur la place de la Concorde à Nuremberg, la candidate a botté en touche. "Je ne sais pas, je n'étais pas née", a-t-elle répondu sur un ton sec.

"Surprise"

Jeudi, pour l'un de ses derniers déplacements de campagne, la candidate a donc choisi de mettre l'accent sur les difficultés rencontrées par les petits commerces en France, forcés de faire face à la concurrence déloyale de la grande distribution. Une manière de remettre sur le tapis la question de la ruralité (accès aux soins et à la sécurité, disparition des petits commerces et des services publics dans les campagnes) qui lui est chère. "Ce thème a été délaissé par l'UMPS. Et n'oublions pas qu'en 2002 les habitants des zones rurales avaient massivement voté Jean-Marie Le Pen", rappelle Louis Aliot. 

Promettant une "surprise" à la sortie des urnes dimanche, le FN mise sur la démobilisation de l'électorat sarkozyste, puisque le candidat UMP est donné perdant au second tour dans les sondages. "On sent sur le terrain un sentiment de ras-le-bol et la volonté de casser la baraque", rapporte le vice-président du FN. Une "sensation" partagée par Marine Le Pen, qui met en avant son instinct : "Cette surprise, je la sens venir ! La politique, c'est de l'amour, ce n'est pas scientifique !" 

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Une dernière raison de licencier Sarkozy dès dimanche...

Sarkozy rejette une ouverture au FN

Lefigaro.fr  publié le 20/04/2012 

Interrogé ce matin sur RTL sur la question d'une ouverture du gouvernement à l'extrême-droite pour un éventuel second mandat, Nicolas Sarkozy a rejeté l'idée: "Avec des membres du Front national c'est non, pour des raisons qui tiennent aux convictions qui sont les miennes". Mais "je ne gouvernerai pas qu'avec mes seuls amis, mon seul parti politique", a-t-il précisé

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Communiqué de presse de Stéphane Ravier.

 

 

Muselier : un chevalier pas aussi blanc qu’il voudrait nous le faire croire ?

 

Voilà des mois que Renaud Muselier, patron de la fédération U.M.P. des Bouches du Rhône et Président de l’institut du monde arabe, s’époumone en dénonçant la corruption présumée du clan Guérini.

 

Fort de cette croisade médiatique, le bon docteur Muselier se présente volontiers comme le chevalier blanc de la classe politique locale largement discréditée par bon nombre d’affaires.

 

Mais voilà que le juge Landou, déjà en charge du dossier de la socialiste Andrieux (Affaire des subventions aux associations bidons des quartiers nord via le conseil régional) vient de mettre en examen l’épouse de Muselier  pour « recel d’atteinte à la liberté d’accès et à l’égalité des candidats dans les marchés publics et pour recel de prise illégale d’intérêt » et ce, dans le cadre de ses activités d’avocate au sein d’H.M.P. le bailleur social de la mairie de Marseille, dossier dans lequel le prénom de son époux est déjà cité…

 

En 2010, dans son rapport sur la fédération du P.S. des Bouches du Rhône, Arnaud Montebourg soulignait « le partage des territoires entre le Président du conseil général et la mairie de Marseille, ainsi que l’entente quasi parfaite entre Jean-Noël Guérini et Jean-Claude Gaudin.»

 

Un Jean-Claude Gaudin qui eut pour premier adjoint et pendant treize longues années, un certain Renaud Muselier…

 

Les Marseillaises et les Marseillais auront l’occasion dimanche, de nettoyer des écuries du sarkhollandisme !

 

 

 

 

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