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jeudi, 17 mai 2012

Logement social : le nouveau Ministre nous mène déjà en Batho...

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Delphine Batho

Delphine Batho (PS) refuse de quitter son logement du parc social parisien

Delphine Batho, nouveau ministre délégué à la Justice, refuse de quitter son logement du parc social de Paris alors qu’elle encaisse 22.650 euros par mois selon Le Monde du 21 mars 2012, et même après en avoir été « priée » par le Maire de Paris de dégager les lieux. Et il paraît qu’il y a crise du logement à Paris…

Extraits :

[...]

Delphine Batho, députée depuis 2007, occupe un appartement de 108 m² pour 1.524 euros par mois. Interrogée sur l’occupation d’un appartement de la Ville par la porte-parole du candidat socialiste, le Maire de Paris a affirmé, lundi 19 mars, en marge du Conseil de Paris, que ses déclarations à charge contre l’ancien ministre « étaient également valables » pour la jeune parlementaire.

Mme Batho, dont le mandat de député lui assure une indemnité de 7.100 euros brut mensuels, auxquels s’ajoutent 6.412 euros brut de frais de représentation et 9.138 euros pour rémunérer ses collaborateurs, justifie son occupation d’un logement de la RIVP en arguant du fait que « des locataires avec des revenus nettement supérieurs ne paient pas de surloyer pour le même type de logement ». Surloyer dont elle s’acquitte, après en avoir fait la demande à son bailleur, mais qui laisse son loyer loin de ce que doivent payer les locataires du secteur privé (plus de 37 % d’écart, selon la chambre régionale des comptes).

[...]

Merci à NPI le 17 mai 2012

Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/21/delphine-batho-ps-refuse-de-quitter-son-logement-du-parc-social-parisien_1672924_1471069.html

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Le grand feuilleton de l'insécurité continue...

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Vitrolles : Les braqueurs sèment la peur dans le Quick

Deux braqueurs se sont introduits hier soir, vers 21h15, dans le Quick de Vitrolles, situé rue Padovani. Sous la menace d'un fusil à pompe, ils ont fait coucher au sol le personnel et la trentaine de clients présents au moment des faits, tandis qu'un troisième homme faisait le guet à l'extérieur au volant d'une voiture.

Les malfaiteurs se sont emparés du contenu des caisses et du coffre, soit un butin d'environ 2 000 euros. Ils ont ensuite pris la fuite dans une direction ignorée. Aucun coup de feu n'a été tiré. Toutefois, personnel et clients ont été très choqués par cette intrusion. La police judiciaire de Marseille a été chargée de l'enquête.

La Provence le 17 mai 2012

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Bruxelles : de l'immigration, encore de l'immigration, toujours plus d'immigration !

Un accord de libre-échange global avec le Maroc est l’objectif annoncé par la Commission européenne. Bruxelles entend, également, octroyer des facilités d’accès aux étudiants et aux investisseurs à l’espace des Vingt-sept.

La Commission européenne souhaite initier des négociations, avant la fin de cette année, avec le Maroc en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange « approfondi et global ». C’est le commissaire au Commerce, Karel De Guch qui mène les discussions, au nom des Vingt-sept, avec Rabat.

« Ces négociations entrent dans le cadre du Statut avancé accordé au Maroc par l’UE. Elles sont la concrétisation des résolutions du sommet de Grenade en Espagne, mars 2010, entre le royaume et l’Union européenne. [...]

« Ce que nous offrons à l’Egypte, Jordanie, Maroc et Tunisie est l’intégration économique progressive dans le marché unique de l’Union européenne », a souligné, dans des déclarations à la presse, le commissaire européenne au Commerce, Karel De Guch.


Merci à FDesouche le 17 mai 2012

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mercredi, 16 mai 2012

Le Front Marseillais lance sa campagne

Marseille : le Front National se voit en tête "partout"


Publié le mercredi 16 mai 2012 laprovence.com

 

Le parti frontiste a présenté, hier, ses candidats pour les législatives.

Stéphane Ravier (à gauche) et Laurent Comas ont ironisé sur les appels du pied de certains élus de l'UMP.

Stéphane Ravier (à gauche) et Laurent Comas ont ironisé sur les appels du pied de certains élus de l'UMP.

Photo Nicolas VALLAURI

 

Pas de quartier. Gonflé à bloc par le score de Marine Le Pen à la présidentielle dans la cité phocéenne (21,22 %), le Front National a profité de la présentation de ses candidats aux législatives, hier après-midi, pour faire feu de tout bois contre les représentants locaux des"deux partis siamois de l'UMPS qui ont coulé notre pays et participé à la destruction de notre langue et de notre civilisation ".

Une extrême droite "Bleue Marine" qui s'est donnée pour ambition, dixit Laurent Comas, candidat dans la 6 ème circonscription, "d'arriver en tête partout à Marseille au soir du premier tour". Une hypothèse "fort probable", insiste le secrétaire départemental du FN,"nous avons déjà réalisé cette performance aux dernières cantonales". Avec, alors, une participation faible qui favorise généralement les candidats frontistes.

Il n'empêche : Stéphane Ravier, désigné dans la 3 ème circonscription, veut croire que

"le vote François Hollande va être contrebalancé par les Marseillais par un vote pour la seule opposition nationale, celle représentée par Marine Le Pen". Et le Conseiller Régional de lister les tares dont il affuble ses principaux adversaires : "Dans la première circonscription, on a une candidature dissidente à droite avec Assante contre Boyer... Dans la troisième, Andrieux fait du bruit quand elle se déplace tant elle trimballe de casseroles... Dans la sixième, Muselier, le chevalier blanc de l'affaire Guérini, est tombé de sa selle depuis que son nom est mêlé à des affaires et que sa femme a été mise en examen..."

Autant dire que les oeillades en direction du FN délivrées par quelques poids lourds de l'UMP, à l'instar de Dominique Tian, décidé à ne pas "être la droite la plus bête du monde en bunkérisant le FN", ou encore de Valérie Boyer, refusant "de se boucher le nez", n'ont pas amadoué les forces lepénistes. 

"Depuis le score de Marine",
 ironise Stéphane Ravier, "on en voit qui ont été touchés par la grâce. Ceux-là changent d'attitude à notre égard, ils font de nouvelles promesses, varient leurs orientations... C'est bien. Mais il faut que ces gens-là aillent plus loin, qu'ils se rapprochent encore un peu plus, soit en prenant leur carte au FN, soit en disant qu'ils sont prêts à faire battre les socialo-mélenchonistes".

Un appel déguisé à des désistements réciproques dans certaines circonscriptions selon les résultats du 10 juin ?

"Ce qui nous intéresse, ce sont les sujets de fond" évacue Stéphane Ravier, la lutte contre l'immigration. La fiscalité devenue insupportable à Marseille. Au FN, nous ne sommes pas dans des négociations de boutiquiers". En tout cas, jusqu'au soir du premier tour.

Détails : 1 ère circonscription : Élisabeth Philippe. 2 ème : Alexandre Bartolini . 3 ème : Stéphane Ravier. 4 ème : Marie-Claude Aucouturier. 5 ème : Jean-Pierre Baumann. 6 ème : Laurent Comas. 7 ème : Bernard Marandat.

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UMP: la machine à perdre se met en route !

Les élus UMP qui rejoignent le FN seront exclus, avertit Copé

 


Publié le mercredi 16 mai 2012  laprovence.com

 
 

 

Le conseiller général UMP qui a décidé de se présenter sous la bannière du "Rassemblement bleu Marine" de Marine Le Pen pour les législatives se met par définition hors de l'Union pour un mouvement populaire, a déclaré mercredi Jean-François Copé. Le secrétaire général de l'UMP a confirmé que ce type de ralliement conduirait invariablement à l'exclusion de ceux qui en prennent la responsabilité. "A partir du moment où il est candidat aux législatives pour le Front national, il n'est plus à l'UMP", a-t-il dit sur Canal+.

Louis Aliot, le numéro 2 du Front national, avait annoncé mardi qu'Olivier Eyraud, conseiller général de Reyrieux, dans l'Ain, se présenterait sous l'étiquette imaginée par le FN pour rassembler au-delà du parti frontiste. Il a également souligné qu'à Boulogne-sur-Mer, dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais, le suppléant du candidat FN Antoine Golliot serait un ancien conseiller municipal socialiste.

Marine Le Pen, qui a obtenu 17,9% au premier tour de la présidentielle, a appelé les élus et responsables déçus par "l'UMPS" à rejoindre son "Rassemblement bleu Marine" avant les législatives de juin prochain. La présidente du FN espère élargir à l'occasion des législatives le rassemblement lancé lors de la présidentielle, qui a vu des ex-chevènementistes et villiéristes ainsi que des personnalités indépendantes soutenir sa candidature.

Elle espère faire élire pour la première fois depuis 25 ans des députés à l'Assemblée nationale en dépit du scrutin majoritaire à deux tours, qui limite les chances des candidats frontistes confrontés à des désistements dit "républicains".

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Ayrault circus en tournée dans toute la France pendant cinq ans !

Les ministres du premier gouvernement Ayrault

Par lefigaro.fr| publié le 16/05/2012 
Après la passation de pouvoir avec François Fillon mercredi matin, Jean-Marc Ayrault a passé la journée à composer son équipe.
Après la passation de pouvoir avec François Fillon mercredi matin, Jean-Marc Ayrault a passé la journée à composer son équipe. Crédits photo : FRED DUFOUR/AFP


Ministère par ministère, voici les hommes et les femmes qui composent la première équipe gouvernementale de l'ère Hollande.

• Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

Pour les primaires, Laurent Fabius avait choisi Aubry et bataillé contre la candidature d'Hollande. Pour sceller la réconciliation, il s'était ensuite vu confier la préparation des cent premiers jours de la présidence. Ancien premier ministre, ancien ministre de l'Économie et des Finances et ancien président de l'Assemblée, il retrouve donc à 65 ans un maroquin.

» Le grand retour de Laurent Fabius au gouvernement

• Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale

Durant toute la campagne, il a mis en scène l'opposition entre le programme du candidat Hollande sur l'éducation et le bilan de Luc Chatel au ministère. Agrégé de philosophie de 52 ans, Vincent Peillon est passé par le cabinet d'Henri Emmanuelli à l'Assemblée nationale avant de devenir porte-parole du parti socialiste en 2000. Élu député européen en 2004 et 2009, il fut l'un des principaux soutiens de Ségolène Royal en 2007, avant de rejoindre François Hollande pour la primaire.

» Vincent Peillon, le refondateur de l'école

• Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Économiste de profession, Christiane Taubira (52 ans) est députée de Guyane, où elle est née, depuis 1993. En 2002, elle s'était présentée à l'élection présidentielle pour le parti radical de gauche (2,32 % des voix au premier tour). En 2001, elle a été rapporteur de la proposition de loi visant à reconnaître la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité.

• Pierre Moscovici, ministre de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur

Ce proche de Dominique Strauss-Kahn s'est rapidement rallié à François Hollande, dont il est devenu le directeur de campagne. Ministre chargé des Affaires européennes sous Lionel Jospin entre 1997 et 2002, Pierre Moscovici retrouve à 54 ans un portefeuille ministériel.

» Moscovici, un spécialiste de l'Europe à la tête de Bercy

• Manuel Valls, ministre de l'Intérieur

Manuel Valls aura donc été préféré à François Rebsamen pour succèder à Claude Guéant au ministère de l'Intérieur. Le costume semble taillé sur mesure pour ce socialiste de 49 ans, jusqu'alors député-maire d'une ville emblématique de la crise des banlieues, Evry et ses quelques 52.000 habitants. Manuel Valls revendique haut et fort la nécessité de préserver l'ordre, et défend notamment le principe de la «sanction immédiate».
» Valls, un pragmatique Place Beauvau

• Cécile Duflot, ministre de l'Égalité des territoires et du logement

Dès le 7 mai, Cécile Duflot annonçait qu'elle était prête à lâcher ses fonctions de première secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts. Son parti avait adopté à 83 % des voix le principe d'une participation des écologistes au gouvernement. Les écologistes sont récompensés. Ils ont été un soutien sans faille de Hollande, se rangeant derrière sa candidature au soir du premier tour et acceptant de voir celui-ci renoncer à des pans entiers de l'accord signé avec le PS.

• Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé

Le choix de Marisol Touraine, 53 ans, fille du sociologue Alain Touraine, sonne comme une évidence. Députée et présidente du conseil général d'Indre-et-Loire, cette ancienne strauss-kahnienne connaît bien les dossiers sociaux. Durant la campagne, c'est elle qui a préparé, au côté de Hollande, le coup de pouce au smic, la conférence sociale avec les syndicats en septembre et le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant toutes leurs annuités.

» Marisol Touraine à la tête d'un pôle social féminin

•Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif

Le député de Saône-et-Loire, chantre de la «démondialisation», avait apporté son soutien à François Hollande au second tour de la primaire socialiste. Durant cette campagne, Arnaud Montebourg a assuré le rôle de «conseiller spécial» du candidat, et montré son intérêt pour l'Industrie.

• Nicole Bricq, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie

Depuis le changement de majorité au Sénat en octobre 2011, la sénatrice de Seine-et-Marne est la première femme à occuper le poste de rapporteur général de la commission des finances. Née en juin 1947 en Charente, cette fille d'agriculteurs commence sa carrière au Crédit social des fonctionnaires, avant de travailler aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement (ministre de la Défense), puis de Ségolène Royal (ministre de l'Environnement) ou encore de Jean-Paul Huchon (président du Conseil régional d'Ile-de-France). Au PS, où elle a occupé divers postes depuis plus de 30 ans, cette licenciée de droit est devenue spécialiste des questions économiques, puis fiscales.

• Michel Sapin, ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social

Michel Sapin est un très proche de François Hollande. Ils partagent un goût pour les bons mots et ont une forme de légèreté en commun. Depuis qu'ils se sont rencontrés en 1977, à l'école des officiers d'Angers, ils ne se sont jamais éloignés. Durant la campagne, c'est à lui qu'Hollande a confié son projet. Le député de l'Indre et maire d'Argenton-sur-Creuse fut ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Bérégovoy, après avoir été ministre délégué à la Justice sous Rocard.

» Michel Sapin, l'ami de trente-cinq ans

• Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication

La normalienne de 38 ans, agrégée de lettres modernes, a été, avec Vincent Peillon, la tête pensante du projet culturel de François Hollande. Aurélie Filippetti était donc attendue à ce poste.

• Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

Ancien directeur de cabinet de François Hollande rue de Solferino, il a toujours fait preuve d'une fidélité sans faille à l'égard de son mentor. Dès 2008, il préside le club «Répondre à gauche», qui servira de rampe de lancement pour François Hollande avant le combat de la primaire. Responsable de l'organisation de la campagne du candidat socialiste, cet ex-professeur d'économie dans un lycée agricole est récompensé pour son dévouement.

• Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

PDG de la Sem Minatec Entreprises, centre européen sur les micro et nanotechnologies, Geneviève Fioraso a été élue en 2007 députée de la première circonscription de l'Isère. Elle est également adjointe au maire de Grenoble et première vice-présidente de Grenoble-Alpes-Métropole. À 57 ans, elle entre au gouvernement après avoir été membre de l'équipe de campagne de François Hollande en charge de l'innovation.

• Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement

D'aucuns considèrent Najat Vallaud-Belkacem comme l'étoile montante du PS. Durant la campagne de François Hollande, l'adjointe au maire de Lyon était porte-parole, et en charge des grands événements de la jeunesse et de la vie associative.

• Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

Ce fidèle parmi les fidèles, qui a soutenu François Hollande dès sa candidature à la primaire, rêvait de la Défense. Ses voeux ont été exaucés. Très au fait de ces questions, il avait déjà pris des contacts en vue du sommet de l'Otan prévu les 20 et 21 mai à Chicago.

• Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique

De retour au gouvernement à 65 ans, après avoir notamment été garde des Sceaux de 2000 à 2002, Marylise Lebranchu est une proche de Martine Aubry. Elle était jusqu'alors députée du Finistère, siégeant à la commission de la défense nationale. Elle briguait également le perchoir de l'Assemblée et laisse ainsi la voie libre à Ségolène Royal.

• Victorin Lurel, ministre des Outre-mers

À 60 ans, il est l'homme fort de la gauche en Guadeloupe, dont il est député et président de région. Responsable de l'Outre-mer de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007, il a repris cette casquette en 2012 pour François Hollande, pour qui il s'était prononcé dès la primaire.

• Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative

Médecin du sport, cette mère de 4 enfants a été conseillère générale de Seine-Maritime de 2004 à 2007. À 49 ans, la députée et maire de Rouen accède à son premier poste ministériel.

• Jérôme Cahuzac, ministre délégué à l'Économie, chargé du Budget

Le président PS de la Commission des finances de l'Assemblée nationale a conseillé François Hollande sur les questions fiscales et budgétaires durant la campagne. Ce proche de DSK, âgé de 59 ans, a fait entendre la voix d'une réduction rigoureuse des déficits.

• George Pau-Langevin, ministre déléguée à l'Éducation, chargée de laRéussite éducative

Née en Guadeloupe en 1948, George Pau-Langevin est avocate de profession. Dans les années 1970, elle défend le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), dont elle prendra un temps la vice-présidence. Élue conseillère du 20ème arrondissement de Paris puis conseillère régionale d'Ile-de-France en 1992, elle rejoint en 2001 l'équipe du maire de Paris Bertrand Delanoë, avant d'être élue députée de Paris en 2007.

• Alain Vidalies, ministre délégué auprès du premier ministre, chargé desRelations avec le Parlement

Avocat de métier, Alain Vidalies est né en 1951 dans les Landes, dont il est élu député pour la première fois en 1988, et réélu depuis 1997.

• Delphine Batho, ministre déléguée auprès de la Justice

La député des Deux-Sèvres de 39 ans était vice-présidente du groupe socialiste à l'Assemblée, chargée de la sécurité. Secrétaire nationale du PS sur ce sujet entre 2003 et 2008, elle conseillait Ségolène Royal pendant la campagne de 2007 avant de devenir porte-parole de François Hollande en 2012.

• François Lamy, ministre délégué auprès de l'Égalité des territoires, chargé de la Ville

Bras droit de Martine Aubry, François Lamy a participé à la campagne de François Hollande en tant que chargé des relations avec le parti. Le député-maire de Palaiseau, né en 1959, est un ancien instituteur. Il siège à l'Assemblée depuis 1997. De 1988 à 1991, il était chef de cabinet du secrétaire d'État à l'Enseignement puis, à partir de 1992, conseiller technique à la cellule porte-parole du gouvernement et au cabinet du ministre du Budget.

• Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes

Le député-maire de Cherbourg de 48 ans était l'un des quatre porte-parole de François Hollande pendant la campagne. Il était rapporteur de la commission de la défense nationale et des armées sur la mise en œuvre et le suivi de la réorganisation de ce ministère.

• Michèle Delaunay, ministre délégué auprès des Affaires sociales, chargé des Personnes âgées et de la Dépendance

Michèle Delaunay, née en 1947, médecin, est députée de Gironde depuis 2007. Son élection avait fait grand bruit: elle l'avait emporté face à Alain Juppé qui, nommé au gouvernement par Nicolas Sarkozy, avait dû démissionner. Le 6 mai, sa circonscription a voté à 59% pour François Hollande: elle a donc de bonnes chances d'être réélue.

• Sylvia Pinel, ministre déléguée au Redressement productif, chargée del'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

Sylvia Pinel, née en 1977, est députée du Tarn-et-Garonne depuis 2007. Elle est proche du radical de gauche Jean-Michel Baylet.

• Benoît Hamon, ministre délégué auprès de l'Économie, chargé del'Économie sociale et solidaire

Licencié d'histoire aujourd'hui âgé de 45 ans, Benoît Hamon est entré en politique comme assistant parlementaire en 1991. Il a été élu député européen en 2004, puis conseiller régional d'Ile-de-France en 2010. Depuis 2008, ce membre de l'aile gauche du PS était le porte-parole du parti.

• Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès des Affaires sociales, chargée de la Famille

Née à Paris en 1954, Dominique Bertinotti devient chargée de conférences en Histoire. Candidate aux législatives dans la capitale en 1993, elle sera élue deux ans plus tard, mais comme conseillère municipale, avant de devenir maire du IVe arrondissement en 2001. En 2007 puis aux primaires de 2011, elle s'était engagée au côté de Ségolène Royal.

• Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès des Affaires sociales, chargée des Personnes handicapées

Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-d'azur depuis 2009, Marie-Arlette Carlotti avait été élu députée européenne en 1997.

• Pascal Canfin, ministre délégué auprès des Affaires étrangères, chargé duDéveloppement

Ancien journaliste à Alternatives Économiques, Pascal Canfin est à 37 ans député européen écologique, spécialiste des affaires économiques et monétaires. Pendant la campagne présidentielle, il a conseillé la candidate des Verts Eva Joly. Il a aussi été l'initiateur de Finance Watch, une ONG qui entend mener des contre-expertises pour faire face aux lobbies de la finance dans l'élaboration des lois et des normes. Fin 2010, il a lancé avec le collectif «Sauvons les riches» un site internet «jechangedebanque.org» destiné à transférer «notre argent des banques les plus nuisibles vers celles les plus recommandables».

• Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès des Affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger et de la Francophonie

Yamina Benguigui, 55 ans, est une cinéaste engagée qui s'est distinguée par des films consacrés à la question de l'immigration, à la violence contre les femmes et aux inégalités. Algérienne née en France, elle est élue conseillère du 20ème arrondissement en mars 2008 et nommée dans la foulée adjointe au Maire de Paris Bertrand Delanoë en charge des droits de l'Homme et de la lutte contre les discriminations. Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur et de l'ordre des Arts et des Lettres, elle est également membre de l'Observatoire de la diversité audiovisuelle au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

• Frédéric Cuviller, ministre délégué auprès de l'Écologie chargé desTransports et de l'Économie maritime

Né le 9 décembre 1968 à Boulogne-sur-Mer, Frédéric Cuvillier est député du Pas-de-Calais depuis 2007. À l'Assemblée nationale, il est membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire. Il est considéré comme un proche de François Hollande, qu'il a soutenu pendant la campagne de la primaire et avec lequel il a cosigné «Le défi maritime français».

• Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du Redressement productif, chargée des PME, de l'Innovation et de l'économie numérique

Née à Séoul, Fleur Pellerin, 38 ans, est diplômée de l'ESSEC et de Sciences Po Paris. En 2000, elle a intégré la Cour des comptes à la sortie de l'ENA, en 2000. Elle était responsable du pôle «Société et économie numériques» au sein de l'équipe de campagne de François Hollande.

• Kader Arif, ministre délégué auprès de la Défense, chargé des Anciens combattants

Né à Alger en 1959, Kader Arif a été de 1999 à 2008 secrétaire fédéral du PS de la Haute-Garonne. Entré au bureau national en 2000, il a été promu au secrétariat national à partir de 2002. Il est député européen, tête de liste de la circonscription grand Sud-Ouest élu en 2004, et réélu en 2009.

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Marine en campagne

Le Point.fr - Publié le 16/05/2012 

La présidente du FN tiendra une seule grande réunion publique pendant la campagne des législatives.


La présidente du FN, Marine Le Pen, est candidate aux législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais. © AFP

 

Marine Le Pen a prévu de tenir un unique meeting national pour la campagne des législatives. Ce sera le vendredi 1er juin à Paris, à la salle Equinoxe, dans le 15e arrondissement. Faute d'organisation, les deux autres grands meetings envisagés - à Lyon et à Metz - ne devraient pas avoir lieu. La présidente du FN - qui se présente dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais - a tout de même promis de se déplacer pour soutenir ses candidats. Samedi 13 mai, elle était à Perpignan pour supporter Louis Aliot dans la première circonscription des Pyrénées-Orientales. Mardi 22 mai, elle sera à Metz pour Florian Philippot, candidat dans la sixième circonscription de Moselle.

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La gouvernement Ayrault ? Vivement juin qu'on s'en débarrasse !

Marine Le Pen dénonce le "sectarisme socialiste"

Le Monde.fr | 16.05.2012 

Après que la composition du gouvernement de Jean-Marc Ayrault a été annoncée, mercredi 16 mai, la patronne du Front national, Marine Le Pen a été une premières à réagir, sur BFMtv, dénonçant le "sectarisme socialiste" :
 
"Il y a trois nominations que je trouve particulièrement révélatrices, la première c'est celle de M. Montebourg ou plutôt celle de son ministère du redressement et de la production, qui en réalité est l'équivalent du ministère de l'immigration de Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire un vaste enfumage. La deuxième nomination c'est celle de M. Moscovici à l'économie, parce que lui aussi est un européiste convaincu [...], un ultra européiste [...]. Le chômage va continuer d'augmenter, les délocalisations vont se multiplier [...]. La dernière nomination qui m'apparaît extravagante [...], c'est celle de Mme Taubira comme garde des sceaux, puisque Mme Taubira est le symbole du communautarisme, du sectarisme et de surcroît une militante indépendantiste."

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