mercredi, 02 février 2011

Hortefeux: la flamme s'est éteinte...

Comment les CRS ont fait reculer Brice Hortefeux

LEMONDE.FR | 01.02.11 |

 

 

Le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, rend visite à des policiers à Paris à l'occasion de la nuit de la Saint-Sylvestre.

Le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, rend visite à des policiers à Paris à l'occasion de la nuit de la Saint-Sylvestre.AFP/FRANCK FIFE

 

Bien en ligne et en formation serrée, les CRS ont fait reculer le gouvernement et l'Elysée. S'estimant menacés par la fermeture de deux compagnies, à Marseille et à Lyon, les spécialistes de la sécurité urbaine ont multiplié, depuis la semaine dernière, les actions tous azimuts : arrêts-maladie collectifs, grève de la faim et lobbying jusque dans les bureaux de l'Elysée. Lundi 31 janvier, Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat des gardiens de la paix SGP-FO, a été reçu à l'Elysée. Quelques heures plus tard, le gouvernement déclare qu'il cède, par la voix de son ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, qui déclare privilégier le redéploiement de 280 CRS à la dissolution de deux compagnies.

Alors que la thématique sécuritaire demeure l'une des préférées du gouvernement, que les chiffres de la délinquance (baisse générale mais hausse des violences aux personnes) ont fait l'objet d'une récente campagne de communication du gouvernement, l'opposition socialiste n'a pas manqué l'occasion de placer M. Hortefeux face à ses contradictions. "Il y a un besoin urgent d'un redéploiement des forces de sécurité. Mais au lieu de proposer à ces policiers qualifiés un projet personnel valorisant, la transmission de leur savoir-faire dans les commissariats où les besoins existent, le gouvernement préfère éliminer deux compagnies, juste pour faire des économies", a déploré Julien Dray, député socialiste.

François Hollande a pour sa part souligné l'inconséquence des déclarations de Brice Hortefeux : "Quelle est l'autorité aujourd'hui du ministre de l'intérieur, qui reçoit ou qui fait recevoir des syndicats pour dire qu'il n'est pas question de changer quoi que ce soit à son dispositif, et quelques heures après, convoque les mêmes syndicats pour dire que, suite à un ordre qui vient de l'Elysée, bien sûr que les compagnies de CRS seront maintenues ?", a déclaré le parlementaire socialiste sur France 2.

L'INTERVENTION DE L'ÉLYSÉE CONFIRMÉE

Brice Hortefeux s'est défendu, mardi 1er février, sur Canal+, d'avoir obéi à un ordre de l'Elysée. Selon le ministre de l'intérieur, c'est une réunion, lundi, entre les syndicats et le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, qui est à l'origine de ses nouvelles "convictions". Il en a ensuite "discuté" avec Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée et anciennement directeur général de la police nationale. "Les CRS sont fortement syndiqués, l'avis de leurs représentants est donc toujours pris en compte", témoigne Bruno Beschizza, conseiller régional UMP et ancien secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers.

Malgré les dénégations du ministre de l'intérieur, du côté des forces de police, il ne fait pas de doute que c'est à l'Elysée que se tranchent les arbitrages les concernant. "L'Elysée est extrêmement vigilant sur les questions de sécurité", reconnaît Laurent Ysern, de l'UNSA-Police. "Les gros arbitrages sur la révision des politiques publiques se font à l'Elysée", témoigne un commandant de police, bon connaisseur des arcanes syndicales. Le recadrage de Brice Hortefeux par Claude Guéant est donc un désaveu. "L'Elysée n'a aucunement l'intention de nourrir des tensions avec ses forces de sécurité à quelques mois du G8", qui doit se tenir en juin à Deauville, rappelle un officier.

"C'est une action sans boussole", estime Jean-Jacques Urvoas, député socialiste et spécialiste des questions de sécurité. "En 2010 ,la gendarmerie a perdu huit compagnies et elle en perdra sept en 2011. D'un côté, on demande des sacrifices et de l'autre on recule sur deux compagnies de CRS. Il s'agit d'un traitement différent entre deux forces qui exercent un métier identique", constate-t-il.

"Les policiers n'ont plus de lisibilité sur leurs missions, dont les objectifs ne cessent de changer. L'état de grâce des ministres de l'intérieur sarkozystes fait partie du passé. Brice Hortefeux ne pourra plus rien toucher", analyse Julien Dray. L'élu francilien semble avoir vu juste. Le syndicat Alliance (marqué à droite) a déclaré, ce même jour, qu'une mobilisation intersyndicale à l'image de celle déployée en faveur des CRS devrait permettre de faire fléchir Brice Hortefeux sur les fermetures de commissariats.

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mardi, 01 février 2011

Même titre que celui de l'article précédent !

Le FN veut s'inspirer des extrémistes suisses de l'UDC

Par Marie Maurisse lefigaro.fr
01/02/2011 |
Marine Le Pen vante le «courage» et la «liberté de parole» d'Oskar Freysinger, élu UDC.
Marine Le Pen vante le «courage» et la «liberté de parole» d'Oskar Freysinger, élu UDC.

Les partis de Marine Le Pen et d'Oskar Freysinger partagent des combats communs, principalement contre l'immigration. 

Les succès électoraux de l'Union démocratique du centre (UDC) premier parti de la Confédération helvétique, inspirent le Front national. «Nous avons beaucoup à envier au système politique helvétique» : par ces mots, depuis quelques mois, Marine Le Pen vante dans les médias suisses les mérites de la démocratie directe. Les succès remportés par l'UDC lors des «votations» (référendums) ont incité la nouvelle présidente du Front national à défendre ses campagnes, notamment contre les minarets fin 2009. «Nous avons été le seul mouvement politique français à soutenir l'UDC dans cette affaire, tout comme nous nous sommes réjouis de la victoire écrasante du oui à son initiative populaire sur l'expulsion des étrangers criminels» a-t-elle déclaré.

Le 28 novembre 2010, un an après le vote sur l'interdiction des minarets, 53% des Suisses approuvaient cette proposition de l'UDC. Dès l'annonce des résultats, Marine Le Pen vantait le «courage» et la «liberté de parole» d'Oskar Freysinger. Cet élu UDC lui avait rendu la politesse à la Radio Suisse romande en affirmant «avoir une vision similaire (au FN) sur beaucoup de points» même si «l'histoire des deux partis est très différente».

Les deux formations ont bien des origines distinctes: créé en 1972 par Jean-Marie Le Pen, le FN a accompagné les hauts et les bas du leader d'extrême droite, jusqu'à sa présence au second tour de l'élection présidentielle en 2002. L'UDC, qui se définit depuis 1971 comme un parti «agrarien», ne s'est radicalisée qu'à partir des années 1990, sous l'impulsion du médiatique Christoph Blocher, pour devenir le premier parti de Suisse avec des thèmes de prédilection proches de ceux du FN.

«Jusqu'à présent, l'UDC refusait qu'on la compare aux autres partis d'extrême droite européens, note François Cherix, politologue suisse. Mais elle semble abandonner ce positionnement en sortant du contexte national, comme avec les dernières déclarations de Blocher.» Le 2 janvier, l'ancien ministre a comparé les propos de Jean-Claude Juncker, chef des finances de l'Union européenne, à ceux d'Adolf Hitler… au moment où Marine Le Pen, succédant à son père à la présidence du FN, tente d'éviter tout dérapage de cet ordre. Le FN a tout à gagner d'un rapprochement avec les populistes suisses. «Cela lui confère une légitimité, remarque François Cherix. La Confédération a l'image d'une démocratie exemplaire. En valorisant l'UDC, le FN acquiert une respectabilité tout helvétique.»

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Face à la caste politicarde, leFront Nationalveut rendre la politique aux Français !

 

La grande désillusion des Français envers leurs élus

Par Jérôme Bouin lefigaro.fr
01/02/2011 | 
Les élus locaux, traditionnellement préférés par les Français aux députés et parlementaires européens, n'échappent pas à ce désamour.
Les élus locaux, traditionnellement préférés par les Français aux députés et parlementaires européens, n'échappent pas à ce désamour. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

Intéressés par le débat politique, les Français perdent confiance en leurs représentants, selon une étude. Longtemps épargnés, les élus locaux perdent nettement de leur prestige.

Les Français s'intéressent à la politique mais jugent qu'elle ne s'intéresse pas à eux. Tel pourrait être le résumé du dernier baromètre de la confiance politique réalisé par Opinionway pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et l'institut Pierre-Mendès-France*.

Ainsi 58% des personnes interrogées disent s'intéresser à la politique (+3% par rapport à 2010), 41% (-3) pensent le contraire. Derrière ce chiffre, la défiance envers la classe politique et sa capacité à changer les choses est criante. La preuve : 83% des sondés (+2) estiment que les responsables politiques prennent peu ou pas du tout en compte leur avis, contre 14% (-3) d'un avis contraire. 57% des sondés (en hausse de 9%) jugent que la démocratie fonctionne mal en France contre 42% (-8) qui pensent le contraire. Enfin 56% des personnes interrogées n'ont confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays. La confiance en la gauche est de 22% (+7) et de 21% pour la droite (-1).

 

«Politisation négative»

Quand ils pensent à la politique, les Français éprouvent d'abord de la méfiance (39%), du dégoût (23%), de l'intérêt (15%) et de l'ennui (12%). Pourtant, malgré ces chiffres, les Français continuent à croire au vote comme moyen d'influence sur les décisions. Ils sont 56% (+8) à partager cette opinion. A contrario, le boycott des entreprises (14%, -1), les manifestations (8%, -3), la grève (6%, -5) voire le militantisme dans le cadre d'un parti voient leur cote régresser. Seules 13% des personnes interrogées disent avoir confiance dans les partis politiques.

Intérêt pour la politique et désillusion sur la capacité des élus à changer les choses. C'est ce que le directeur du Cevipof, Pascal Perrineau, qualifie de «politisation négative». «C'est-à-dire une politisation assez forte qui va de pair avec une défiance à l'égard des politiques, d'où un espace ouvert pour le populisme».

Dans le détail, on observe que les élus locaux, traditionnellement préférés par les Français aux députés et parlementaires européens, n'échappent pas à ce désamour. Le maire reste en tête de ce classement réalisé selon le niveau de confiance (52% d'opinions favorables). Mais il perd 13 points. Le conseiller général suit à 43% (-11). Même baisse pour les conseillers régionaux (42% désormais). Le député (38%, -9), les députés européens (31%, -4) et le président de la République (29%, -3) n'échappent pas au mouvement. Les élus locaux «se présentent comme un filet de protection en cas de crise, ce qu'ils sont de moins en moins», estime Pascal Perrineau.

Enfin, est-ce lié à la popularité dont jouit aujourd'hui François Fillon ? Seul le premier ministre voit sa cote stable à 38% d'opinions favorables. D'ailleurs, au classement des personnalités, François Fillon est second derrière Dominique Strauss-Kahn (41% d'opinions favorables contre 50% au patron du FMI).

 



«Lassitude», «méfiance» et «morosité»

L'étude du Cevipof revient aussi plus largement sur l'état d'esprit des Français. 84% des personnes interrogées se disent heureuses contre 16% d'un avis contraire. Mais, à côté de ce chiffre, «lassitude», «méfiance» et «morosité», sont les trois mots qui caractérisent le plus leur état d'esprit. La confiance envers les autres baisse, c'est aussi le cas du degré d'optimisme quant à l'avenir personnel.

Le sondage montre aussi des «tensions hétérophobes», comme les qualifie Pascal Perrineau : 59% (+10) des personnes interrogées sont d'accord avec l'affirmation «il y a trop d'immigrés en France». 40% (+10) estiment que la France «doit se protéger davantage du monde».

L'enquête du Cevipof met aussi en évidence une défiance accrue envers les banques avec 20% de confiance seulement, un score en baisse de neuf points. Les entreprises (publiques comme privées) n'échappent pas à ce désamour. Enfin, alors que la France préside cette année le G20 et le G8, 47% des sondés (+7) disent souhaiter une réforme «en profondeur» du système capitaliste.

* Sondage réalisé en ligne du 7 au 22 décembre, selon la méthode des quotas, auprès d'un échantillon national de 1501 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, et inscrites sur les listes électorales. La variation est mesurée par rapport à la première vague réalisée début 2010.

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Guérini: les deux frères bientôt réunis. Maiis lequel rejoindra l'autre ?...

L'ombre d'Alexandre Guérini sur l'office HLM

JDD 30/01/11

Les enquêteurs soupçonnent Alexandre Guérini d'avoir joué un rôle occulte dans la gestion de l'office HLM 13 Habitat, présidé par son frère Jean-Noël.

Jusqu’où ira l’affaire des Bouches-du-Rhône? L’enquête se rapproche de Jean-Noël Guérini, le patron du PS marseillais et président du conseil général, dont le frère Alexandre, présumé innocent, a été mis en examen pour "blanchiment, abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics, corruption active" et incarcéré début décembre. Un mois plus tard, lors de ses vœux, Jean-Noël Guérini, "peiné" de l’incarcération de son cadet, a souhaité que "la justice fasse son travail dans l’absolue sérénité"… L’homme fort du PS local a aussi réaffirmé que "le conseil général, qui a fait, à maintes reprises, l’objet de contrôles, ne saurait être suspecté d’une quelconque manière…".

Pourtant, selon nos sources, les enquêteurs du juge Charles Duchaine disposent d’éléments qui tendent à montrer le contraire. En ligne de mire, 13 Habitat, l’office HLM du département des Bouches-du-Rhône, présidé par Jean-François Noyes, l’ancien directeur de cabinet de Jean-Noël Guérini, conseiller général depuis mars 2008. Entendu discrètement comme témoin par les enquêteurs, ce fidèle de Jean-Noël Guérini a d’abord expliqué aux gendarmes de la section de recherches qu’Alexandre, "un ami", n’avait "aucune fonction" en lien avec 13 Habitat. "Il travaille dans l’assainissement, qui est complètement en dehors de 13 Habitat", commence-t-il sur procès-verbal.

"Etes-vous régulièrement en relation avec lui?, demandent les gendarmes.
– Ces derniers mois nous nous sommes très peu vus, réagit le témoin.
– Est-ce que M. Guérini est impliqué dans 13 Habitat?, poursuivent les enquêteurs.
– Non. Absolument pas. Il connaît du monde au sein de cette administration, il connaît personnellement Mme C. et M. E., et d’autres, mais de là à dire qu’il est dans 13 Habitat ou qu’il interfère dans la gestion, je réponds catégoriquement non, en tout cas pas à ma connaissance, affirme le conseiller général."

Manifestement, les gendarmes pensent exactement le contraire. "Nous allons vous donner lecture d’enregistrements téléphoniques réalisés au cours de l’enquête", annoncent-ils au témoin. Ces enregistrements semblent attester qu’Alexandre Guérini "place" des "connaissances" dans des logements HLM. A lire ces écoutes, dont le JDD a pris connaissance, quand le frère Guérini appelle son contact, Mme C., la directrice de cabinet de Jean-François Noyes, il semble chez lui. Exemple ce 3 juin 2009, à 15h20:

"Mme C. : Le T4, oui, j’ai récupéré le T4 de, comment il s’appelle, heu, du commandant de police.
Alexandre : oui.
Mme C. : de la Feuilleraie… il y en aura deux en fait.
Alexandre : comme ça, je vous donne le nom de la personne.
Mme C. : pour le T4, pour l’instant, il n’y a personne, hein, je le garde, hein.
Alexandre : eh bé, je vais vous donner le nom.
Mme C. : eh ben, vous me le donnez quand vous voulez…
Alexandre : eh bien, je vous le donne maintenant.
Mme C. : eh bien, je le note, alors, allez-y, comme ça je regarde le dossier en même temps
Alexandre : alors P. Stéphanie.
Mme C. : d’accord, c’est un couple avec au moins deux enfants, hein?
Alexandre : un enfant
[…]
Mme C. : bon, je regarde, j’en parle avec Mme M. et s’il n’y a pas de souci je ne vous rappelle pas."

Dans une vingtaine d’autres cas, les gendarmes ont enregistré des conversations de "place-ment" de ce genre. Or, 13 Habitat dispose d’environ 3.000 logements sociaux et a 32.000 dossiers de demandes en souffrance. C’est dire si les places de logement sont chères. "On fait comme on a dit", résume lors d’une conversation de placement Alexandre Guérini. Une autre fois, il demande "de régler en urgence un problème d’appartement […] dans le 5e." "Voilà, très vite, il faut me le trouver", dit-il à Mme C. "OK, OK", répond-elle. Un secteur clé pour les élections marseillaises, ce 5e arrondissement: c’est là que Jean-Noël Guérini avait affronté Renaud Muselier.

"Je suis étonné par l’influence qu’il parait avoir eue"

Une nouvelle fois encore, "M. Alexandre" appelle pour trouver un logement au fils d’un maire de secteur de Marseille, également vice-président du conseil général. Il intervient aussi pour trouver un logement HLM à un responsable de FO, le syndicat majoritaire au sein du personnel territorial de la ville. A plusieurs reprises, dans les écoutes, il est aussi question du logement de Carole C., l’ex-femme du braqueur Bernard Barresi, sans que les écoutes permettent d’établir un quelconque lien entre le "parrain" présumé, arrêté en 2010 après vingt ans de cavale, et le frère Guérini. A d’autres reprises, il apparaît dans les enregistrements que "M. Alexandre" s’occupe d’augmentations de salaire de certains personnels de 13 Habitat, et même d’emploi. Il donne également des conseils quand il s’agit de préparer une réunion avec son frère Jean-Noël…

Après lecture de la plupart de ces écoutes, alors qu’il avait commencé par affirmer "catégoriquement" aux enquêteurs qu’Alexandre Guérini "n’interfère pas dans la gestion de l’office", Jean-François Noyes semble embarrassé: "Je suis étonné de l’influence que paraît avoir eue Alexandre Guérini", reconnaît-il… "De l’ensemble des conversations téléphoniques dont vous venez d’avoir connaissance, résument les gendarmes, il ressort que M. Guérini Alexandre occupe une place prépondérante dans les décisions prises au sein de 13 Habitat, tant sur l’attribution de logements que sur la gestion du personnel et sa rémunération. Etes-vous d’accord avec cette analyse?", concluent les enquêteurs. "Il est vrai que M. Alexandre Guérini dispose d’une certaine influence dans 13 Habitat", admet Jean-François Noyes sur procès-verbal. Cette influence s’étend-elle au conseil général présidé par son frère? Seule l’enquête du juge Duchaine permettra d’en avoir le cœur net.

Merci à Simianais

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