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samedi, 15 février 2014

Stéphane Ravier à l'abordage !

© Photo Patrick Iafrate

« Papa n’est pas à la maison… » : ce sont Thomas et Fanny, ses deux enfants, qui ont enregistré le message téléphonique de Stéphane Ravier, la tête de liste du FN à Marseille. « Une fois, un journaliste de gauche m’a appelé et il s’est excusé sur ma boîte vocale : il croyait s’être trompé. Pour lui, c’était impossible que je sois un papa “normal”. Il s’attendait sans doute à tomber sur des marches militaires ! Mais non : moi, le week-end, je vais au foot, je ne fais pas des ratonnades. L’extrême droite, c’est Hitler, l’antisémitisme, ce n’est pas moi. Je ne me sens pas du tout d’extrême droite. J’ai dû ramer, mais les Marseillais, aujourd’hui, ne se font plus avoir… »

Fils d’ouvrier, ce cadre chez Orange a grandi à la Maurelette, la cité des quartiers nord, théâtre du retentissant “lancer de chat” qui vient de mettre Internet en ébullition (et a valu à son auteur un an de prison ferme). « Autrefois, il faisait bon y vivre, dit-il. Mais j’ai vu changer ces quartiers avec ceux que certains appellent “une chance”. Les élus de droite comme de gauche utilisent le même terme pour cela : le “vivre-ensemble”. Mais ce vivre-ensemble, ils en vivent, ils ne le vivent pas. » Lire la suite

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