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mercredi, 20 novembre 2013

Stéphane Ravier, candidat frontal

© LP / Matthieu de Martignac

Il arrive à sa permanence à pied, l’air contrarié. « Mon scooter est au garage, c’est la batterie. Elle est pourtant toute neuve… » maugrée Stéphane Ravier au moment d’entrer dans son bureau, un vieux local aux murs décrépis situé rue Armény, en plein cœur de Marseille (Bouches-du-Rhône). Dans la ville championne de France des embouteillages, l’usage du deux-roues est aussi primordial « qu’une bonne tapenade ou un plateau d’oursins », reprend la tête de liste du Front national avec un débit de mitraillette, jurant qu’on peut lui « couper un bras » mais pas le priver de son scooter. Lire la suite

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