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dimanche, 22 septembre 2013

Après le PSG, le Qatar aurait il acheté le Palais de l'Elysée ?

Le Point.fr - Publié le 22/09/2013 à 12:31 - Modifié le 22/09/2013 

La présidente du FN a accusé la France de soutenir "le fondamentalisme islamique terroriste" en raison de ses actions en Libye et en Syrie.

Marine Le Pen a accusé la France dimanche, par ses actions en Libye et en Syrie, de soutenir le "fondamentalisme islamique terroriste".Marine Le Pen a accusé la France dimanche, par ses actions en Libye et en Syrie, de soutenir le "fondamentalisme islamique terroriste". © Claude Paris / AP / SIPA

La présidente du Front national a accusé dimanche la France de soutenir "le fondamentalisme islamique terroriste" du fait de ses actions en Libye et en Syrie. "J'accuse de manière extrêmement claire le gouvernement d'aujourd'hui de François Hollande, et celui d'hier de Nicolas Sarkozy, d'être en Libye et en Syrie intervenu directement au soutien du fondamentalisme islamique terroriste", a-t-elle affirmé lors du "Grand-Rendez vous" Europe1/i-Télé/Le Monde.

Elle était interrogée au lendemain de l'attaque meurtrière menée samedi dans un centre commercial de Nairobi par un commando d'islamistes somaliens shebab. "Le fondamentalisme islamique, et notamment d'al-Qaida, est aidé de manière absolument directe par un certain nombre de capitales européennes dont hélas la France, comme cela a été le cas hier en Libye et comme c'est le cas directement par la fourniture d'une aide, de conseils et même d'armes en Syrie", a affirmé la responsable du parti d'extrême droite.

"Il s'agit d'une faute morale, politique, historique de la part de nos dirigeants, a-t-elle ajouté. Les gouvernants français ont fait de notre pays la catin d'émirs bedonnants, la catin du Qatar et de l'Arabie saoudite", a poursuivi Marine Le Pen, reprenant une expressionqu'elle avait déjà employée lors de l'université d'été du FN à Marseille. Interrogée sur le fait de savoir si c'était la "meilleure solution" que Bachar el-Assad reste au pouvoir, elle a répondu "c'est la moins pire" entre "des fondamentalismes islamiques et un pouvoir certes autoritaire (...) mais laïque qui était capable de préserver les minorités ethniques et les minorités religieuses (...)".

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