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dimanche, 08 septembre 2013

Le "Minot", comme le Front National, grandit chaque jour un peu plus...

Ravier, le minot du Front national

Militant depuis l'adolescence, Stéphane Ravier est le patron du FN à Marseille. 

Stéphane RavierParu dans leJDD
 

Stéphane Ravier, lors du lancement de sa campagne. (Maxppp)

Le Front national n'était pas convié samedi matin à la table rondeorganisée en préfecture avec tous les élus marseillais. Ce n'était pas pour déplaire à Stéphane Ravier, le patron du FN dans le département, candidat à la mairie de Marseille. "Ils se retrouvent entre eux, jubile-t-il, le maire UMP, Jean-Claude Gaudin, et ses amis socialistes, Guérini, Vauzelle… Ce sont eux qui ont ruiné cette ville. Qu'ils continuent !" En marge, du "pacte national", il donnait ses premières interviews. Les équipes de télévisions l'ont suivi toute la journée sur les marchés du 13e arrondissement, son secteur. "Les journalistes vont m'assassiner comme d'habitude, mais ce n'est pas très grave", confie-t-il en savourant, à 44 ans, ce début de notoriété. Pourtant, il reconnaît volontiers que, pour l'instant, il doit davantage son score à la recrudescence des règlements de comptes qui ensanglantent la ville et à l'image de Marine Le Pen qu'à son propre talent. En 2008, il était déjà candidat et avait recueilli un petit 9%.

Mais il est prêt à rentrer dans l'arène, sans complexe. Militant du Front depuis l'adolescence, il en a déjà la rhétorique décomplexée. "Manuel Valls, il faut qu'il arrête de venir à Marseille, s'amuse-t-il. à chaque fois, il y a un mort. C'est à croire qu'il nous porte la poisse. […] On nous parle de la douleur des mères de quartier, poursuit-il, mais où sont les pères? Au bled?" Dans une semaine, Stéphane Ravier accueillera l'université d'été du FN. "C'est la première fois qu'elle se tiendra à Marseille, précise-t-il. Cela va nous donner un sacré coup de pouce. Nous attendons entre 1.400 et 2.000 personnes."

Petit-fils de communistes, fils d'un ouvrier du bâtiment et d'une mère au foyer, son parcours est à l'image de celui de beaucoup de militants qui entourent Marine Le Pen. Père de famille, né dans une cité de Marseille (la Maurelette), salarié chez Orange, Stéphane Ravier est entré au FN à 16 ans, en 1985. "Mes parents avaient voté Mitterrand, se souvient-il. Je les ai emmenés à leur premier meeting de Jean-Marie Le Pen". Sa campagne, il compte la mener principalement autour des questions de l'immigration. "À Marseille, c'est un des principaux sujets de préoccupation de la population, avance-t-il. Cela l'est pour moi également." Son discours très dur heurte même parfois certains de ses collègues du FN, qui optent pour un discours plus feutré devant les médias. "En même temps, reconnaît l'un d'entre eux, à Marseille, on ne peut pas faire dans la dentelle."

 

J'ai rencontré la journaliste du JDD, sympathique au demeurant, à la Samaritaine sur le Vieux Port ce samedi vers 13h30. Pendant qu'elle prenait son déjeuner, j'ai répondu longuement à ses questions.

Le fait de tenir la fourchette la conduisait à pendre très peu de notes, raison pour laquelle, son "papier" est truffé, outre de petites mesquineries "manque de talent (...) petit 9%" de positions tronquées ou (volontairement ?)incomplètes:

Si j'ai dénoncé bien sûr le problème gravissime de l'immigration dont l'ampleur entraîne logiquement communautarisme et conflits, j'ai aussi dénoncé le "profit" qu'en tirait la classe politique locale car se servant de ces populations comme de "la chair à voter" sans jamais répondre aux problèmes de fond.

J'ai dénoncé le clientélisme, la pauvreté, le chômage, le manque de transports en commun.

J'ai rapporté le propos tenu par Samia Ghali ( et que je fais miens) à propos de "ces pères qui sont au Bled" en précisant que de tels propos sortis de ma bouche m'auraient valu, une convocation devant le tribunal de l’inquisition antiraciste !

Quant aux "journalistes qui vont m'assassiner comme d'habitude", j'ai simplement évoqué l'un d'entre eux sans généraliser.

Mais de tout cela, la journaliste, trop concentrée sur la salade qui était dans son assiette en a commis une autre dans son papier...

Je tenais simplement à apporter ces précisions, en acceptant comme une décoration, ce titre de MINOT DU FRONT NATIONAL !

Stéphane RAVIER

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