Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 31 juillet 2013

"Fernandel" Un grand Marseillais que les cultureux de 2013 ont ignoré !

Fernand-Joseph-Désiré CONTANDIN

né le 8 mai 1903

au 72, boulevard Chave à Marseille.


Gaudin et sa bande de cultureux ne doivent pas le savoir...

 

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Pour prendre conscience de l'islamisation de Marseille, ne ratez surtout pas...

France 2 diffusera

“La nuit du ramadan”

depuis Marseille

jeudi 1er août à 23:55 :

les artistes présents

France 2 diffusera “La nuit du ramadan” depuis Marseille jeudi 1er août à 23:55 : les artistes présents

Jean-Marc VERDREL

www.coulisses-tv.fr

Jeudi 1er août à 23:55, France 2 vous proposera de suivre l'édition 2013 de “La nuit du ramadan” depuis le dock des suds à Marseille avec Thierry Beccaro et Leili Anvar.

L'édition 2013 de La Nuit du ramadan souhaite renouer avec l'esprit festif des premiers numéros. C'est sous le signe de la fête et de la spiritualité que l'émission ira à la rencontre du public marseillais, ville symbole du métissage en France et point de convergence de la manifestation « Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture ».

La programmation musicale des artistes en scène aux Docks des Suds alternera avec cinq sujets de 2 minutes 30 valorisant le travail de terrain effectué par les associations dans les domaines artistique et social. Cette soirée spéciale se déroulera en compagnie de nombreux artistes : Cali, Rachid Taha, Chico & The Gypsies, Tété, Psy 4 De La Rime, Oum, Passi, Youness, Lotfi Bouchnak, Reda Taliani, Djalti, Mourad el Bidaoui, le groupe tunisien El Azifet, sans oublier l'incontournable artiste Idir et Dania Ben Sassi avec qui elle interprètera un duo inédit.

Publié dans Blog | Commentaires (3) |  Facebook | | |

Les pigeons paient pour Sarkozy mais les vautours sont bien décidés à se payer Sarko !

Le Point.fr - Publié le 31/07/2013 

La levée de fonds qui se poursuit à l'UMP devait insuffler une dynamique de rassemblement. Mais elle fait ressurgir les querelles et les rancoeurs.


Nicolas Sarkozy s'est porté caution de l'UMP qui doit près de 11 millions à la banque.Mais il ne donnera que 7.500 euros puisqu'il a trouvé des pîgeons pour payer ses co...... ! ndlr

 
Par 

Le retour de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique, une levée de fonds majeure, la mobilisation des différents courants politiques qui mettent leurs querelles de côté pour sauver le parti... Tous les ingrédients semblaient réunis pour rétablir une formation malade du départ de son chef et paralysée par la course aux ambitions présidentielles de ses cadres. Pourtant, ce qui devait être le plan de sauvetage de la réconciliation prend des airs de chasse aux sorcières. 

Peu après l'invalidation des comptes de campagne de l'ancien président qui a créé un trou de 11 millions d'euros dans la caisse, les parlementaires du parti ont eu des consignes claires : une participation de 2 000 euros chacun à l'effort de guerre. De son côté, Catherine Vautrin, trésorière, a mis la pression dans un entretien au Monde paru mardi. La députée a regretté que "30 % des parlementaires n'aient pas donné". "Ce sont des gens, connus ou inconnus, que l'on doit resolliciter et on ne va pas manquer de le faire", a-t-elle ajouté. Il n'en fallait pas plus pour que cette levée de fonds se transforme en un concours du donateur le plus zélé et souffle sur les braises du combat des chefs de l'UMP entre François Fillon et Jean-François Copé.

"Deux fois plus que François Fillon"

Après la décision du Conseil constitutionnel, le premier appelait sa "famille politique" à "assumer de manière solidaire les conséquences financières de cette décision émanant de la plus haute juridiction de notre République". Le deuxième répliquait en lançant une grande souscription nationale et a dénoncé une "décision grave" des Sages.L'Association des amis de Sarkozy, qui a le statut de parti politique et dont les dons ne sont pas plafonnés, a annoncé qu'elle allait offrir 20 000 euros. Et un de ses membres en a profité pour souligner, dans le JDD, que chacun des membres de son bureau a donné "deux fois plus que François Fillon". Dans les dents !

Mais les critiques les plus violentes visent l'ancien chef de l'État et viennent de sa propre famille politique. Auteur d'un don de 7 500 euros, le maximum légal que peut donner une personne civile à un parti, Nicolas Sarkozy aurait pu contourner cette restriction par le biais d'autres partis ou associations. Par ailleurs, il avait la possibilité de s'adresser à la banque et de s'engager à rembourser une partie ou la totalité de l'emprunt en tant que caution solidaire. "Il aurait pu faire un effort supplémentaire",s'agace le député Bernard Debré. "C'est une opération de com culottée, pour laquelle il enfile le costume de la victime et où il se la joue solidaire [...]. "Il se fout de notre gueule", s'énerve un autre élu dans Le Monde

"Il se fout de notre gueule"

Ils ont été plusieurs au parti à défendre l'ancien président, fortement soupçonné de préparer son retour en politique pour 2017. Pierre Charon sur RMC : "La règle, il l'applique à 7 500 euros, mais il n'a pas besoin de donner plus sous prétexte qu'il est caution solidaire, ça voudrait dire qu'il accepte la sanction." Catherine Vautrin : "Ceux qui émettent cette critique devraient eux-mêmes donner 7 500 euros. Ça nous aiderait bien."

Geoffroy Didier, qui admet avoir donné "quelques centaines d'euros", défend également son mentor politique. "L'enthousiasme qu'est parvenu à créer Nicolas Sarkozy pour la souscription n'a pas de prix. L'important n'est pas tant l'argent que l'on donne soi-même que celui qu'on parvient à lever", déclare le leader de la Droite forte. Pour le député de la Drôme et responsable du pôle projet à l'UMP Hervé Mariton, qui déclare avoir donné les 2 000 euros prévus pour les parlementaires, "il est prévisible que le chef de l'État donne une somme plus importante par la suite..." 

"Il faut aussi un plan d'économie précis"

De son côté, le vice-président de l'UMP Thierry Mariani, qui aurait donné 1 000 euros et prévoit de donner 1 000 euros supplémentaires "après avoir payé les impôts de monsieur Hollande", a également la dent dure contre son ancien chef. Le député des Français de l'étranger critique la lettre de remerciement aux donneurs signée par le chef de l'État. "Ce sont des frais dont on aurait pu se passer. Le don moyen est de 80 euros. Le coût de la lettre doit être à peu près de 4 % de cette somme", déplore-t-il. "Jusqu'à maintenant, on a travaillé par mail pour faire des économies, ce qui nous coupe d'une partie de la cible. Mais nous vous remercions [les médias, NDLR] de relayer le contenu de cette lettre", réplique Catherine Vautrin. 

Outre Nicolas Sarkozy, c'est la gestion de la levée de fonds par le parti qui est également visée par certains cadres, et pas des moindres ! Laurent Wauquiez, député de la Haute-Loire depuis 2012, vice-président de l'UMP et qui déclare avoir donné 2 000 euros, frappe fort : "On ne peut pas se contenter de demander de l'argent, il faut aussi un plan d'économie précis." Il poursuit : "D'une certaine façon, ce qui est en jeu, c'est notre crédibilité pour gérer la France !" Lionnel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, est également très sévère à l'égard de son parti : "J'ai donné. Combien ? Ça ne vous regarde pas. Je pense qu'il n'y a pas que les députés et les sénateurs qui doivent donner. Les maires, les conseillers régionaux et généraux doivent s'y mettre également..."

Sarkozy pourrait payer de sa poche 

Et Lucas de poursuivre, "c'est au parti d'imposer une somme forfaitaire égalitaire en fonction des responsabilités des uns et des autres. Là on assiste à une petite course à l'échalote qui va jusqu'à mettre en cause l'ancien président de la République. C'est nul", regrette-t-il. "On a proposé aux parlementaires de payer 2 000 euros et aux élus locaux de participer. Mais on s'adresse particulièrement aux députés, car l'année dernière, ils ont bénéficié d'une aide de 8 000 euros du parti pour participer aux élections législatives. Il est logique qu'ils renvoient l'ascenseur", rétorque Catherine Vautrin. 

Mercredi, 8,8 millions ont déjà été récoltés et plus de 90 000 donateurs ont participé, selon l'UMP. Encore insuffisant pour rembourser les 11 millions à la Société générale. Mais la banque a accordé au parti un délai supplémentaire de deux mois pour rembourser le reste [l'UMP a donc jusqu'au 30 septembre pour s'exécuter, NDLR]. Pour Catherine Vautrin, "c'est faisable. Car beaucoup n'ont pas encore donné. Et certains ont prévu de donner deux fois." Dans le cas contraire, le porte-monnaie de Nicolas Sarkozy en souffrirait, puisqu'en tant que caution solidaire, il devra lui-même rembourser une partie des fonds manquants à la Société générale. 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Marseille en ZSP: en Zone Socialiste Paralysée !

La ville entière classée en ZSP ? Valls est contre

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MERCREDI 31 JUILLET 2013 laprovence
 
Padawan Caselli et Obiwan Guérini  Ndlr

Manuel Valls a rejeté aujourd'hui l'idée de placer la ville de Marseille tout entièreen zone de sécurité prioritaire (ZSP), comme l'a réclamé le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, MPM, Eugène Caselli. Le ministre de l'Intérieur a estimé, sur France Info, qu'un tel dispositif "ne serait pas efficace et n'aurait aucun sens", affirmant que des moyens exceptionnels ont été développés dans la cité phocéenne.

Après la découverte lundi d'un nouveau cadavre et l'attaque de deux hommes par un tireur à scooter, Eugène Caselli a estimé que le seul moyen de lutter contre ces dérives était le placement de tout Marseille en zone de sécurité prioritaire et l'envoi de renforts supplémentaires. La ville "ne doit pas devenir Chicago", avait-il écrit au ministre. "Ce ne serait pas réaliste, pas efficace, et cela n'aurait pas de sens : les ZSP sont des dispositifs ciblés, a répondu Manuel Valls. Il n'y a que l'hyper-centre qui n'est pas en zone de sécurité prioritaire. Les quartiers nord et les quartiers sud le sont."

En septembre 2012, le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait fait la même requête à Manuel Valls, lequel l'avait accusé de "démagogie".

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Echec de l'europride mais succès en euros pour l'UMP ?

Marseille : lendemains pas vraiment roses pour l'Europride

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MERCREDI 31 JUILLET 2013 laprovence
 

Communication inexistante, ouverture ratée, concerts annulés, affluence limitée et Marche des fiertés en petit comité, un festival de ratés

 

Derrière l'échec de l'Europride se cache-t-il un parfum de favoritisme, ont questionné nos confrères de Rue89 dans une récente enquête ? Citant un ancien cadre de l'association organisatrice qui affirme que la subvention municipale de 100 000 euros était caution à la signature d'un contrat avec la boîte de com' de Sébastien Chenu (*), le site pose les premières questions embarrassantes à une organisation qui a montré toutes ses limites du 10 au 20 juillet : communication inexistante, ouverture ratée, concerts annulés, affluence limitée et Marche des fiertés en petit comité. 

"Je ne partage pas ce sentiment de gâchis dénoncé par certains, et si le problème est de savoir s'il y a eu un emploi fictif, la réponse est non. Je n'ai jamais rien traité avec lui au niveau de mes responsabilités", a mentionné hier Stéphane Corbin, l'un des adhérents à l'association organisatrice, réfutant toute opacité dans la gestion de la Marche ou du volet voyages - hébergement - restauration. 

Les attaques sont pourtant légion dans ce milieu toujours divisé. "Il y a eu plus d'arrogance que de manque d'humilité. Pour moi, c'est une gabegie de l'organisation, un gaspillage de ressources et un manque de transparence. Ce serait un paradoxe qu'ils demandent des financements publics pour des choses qui n'ont pas été financées. Leur bulle spéculative a explosé", dénonce un observateur avisé en demandant des comptes. Il n'est pas le seul. 

"La subvention de 30 000 € est soumise au bon déroulement de la manifestation et sera soumise à production d'éléments qualitatifs et financiers", prévient-on déjà au Conseil général. Idem du côté de la Région où l'on avertit que si de l'espace publicitaire a bien été acheté à hauteur de 30 000 €, la subvention de 40 000 € ne sera votée qu'en septembre. 

"Mais même si on les soutient, on ne subventionnera pas les yeux fermés",
ajoute la vice-présidente PS du Conseil régional, Gaëlle Lenfant. "Qui peut dire que nous sommes dans le rouge ou non ? Je ne sais pas. Il faut laisser le temps à la structure", se défend Stéphane Corbin en renvoyant vers sa présidente Suzanne Ketchian, laquelle ne répond malheureusement pas à nos sollicitations...

(*) Membre du Bureau national de l'UMP et vice-président de l'Agglomération beauvaisienne.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Mes vacances ? Oui mais ça, c'était avant... que je n'en revienne !

Pour les élus marseillais, c'est les vacances !

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MERCREDI 31 JUILLET 2013 laprovence
 

Où vont-ils et que font-ils ? Au frais pour certains, à la mer pour d'autres, et au travail pour beaucoup

 

Le mois d'août ne va pas avoir la même couleur pour les élus marseillais selon qu'ils sont de droite ou de gauche. Autant les premiers vont en profiter pour prendre du recul, se ressourcer, autant les seconds ne vont pas quitter de l'oeil la politique locale, primaire socialiste oblige.

Le plus actif reste Patrick Menucci (PS) : "Les vacances c'est dans la tête, je n'en prends pasJe suis très concentré sur Marseille, ça me permet de préparer la primaire. Rencontrer les gens que je n'ai pas eu le temps de voir, 5 ou 6 personnes chaque jour. Et surtout, je dois rendre le 7 août mon livre Nous, les Marseillais". Dans cet ouvrage, le député-maire du 7e arrondissement de Marseille entend décrypter les blocages qui, selon lui, handicapent la deuxième ville du pays depuis la Libération. Il annonce vouloir exercer un droit d'inventaire sur le long règne de Gaston Defferre. Dans le livre qui doit paraître début septembre, Patrick Mennucci se propose de donner sa méthode pour "que Marseille redevienne une chance pour la France".

Christophe Masse (PS) va lui aussi rester le plus possible à Marseille. "Pas de vacances, parce que je suis sur le pont", explique le vice-président du Conseil général (PS). "Je vais travailler en horaires aménagéset je vais faire beaucoup de petits déplacements, car l'été est propice aux rencontres."

Samia Ghali (PS) part en famille pendant quelques jours, en Crête. "Il était temps, soupire la sénatrice-maire des 15-16e arr., depuis près d'un an je ne me suis pas reposée." Mais candidate à la primaire socialiste, elle a l'intention de revenir très vite reprendre le travail et aller à la pêche aux voix.

Autre candidate, Marie-Arlette Carlotti (PS). Comme tous les membres du gouvernement, elle attend avec impatience le dernier conseil des ministres prévu pour ce vendredi 2 août. La ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, ne fera pas de voyage à l'étranger, mais résidera en grande partie dans sa maison à Marseille "où il y a beaucoup de choses à faire". Elle passera également quelques jours dans sa résidence secondaire dans l'Hérault. Elle en profitera pour effectuer un déplacement sur une plage accessible aux personnes handicapées. La reprise officielle est prévue pour le 19 août.

Eugène Caselli (PS), restera marseillais jusqu'au 10 août "pour, explique-t-il, des rencontres avec les habitants de la cité phocéenne". Puis, pendant 10 jours, le président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole se rendra dans le sud de la Corse dans la maison familiale de son épouse. Au menu, pour reprendre de l'énergie, "promenades, bains de mer et repas entre amis... Et un peu de travail tout de même, pour finaliser le programme de la rentrée".

Le plus voyageur de tous sera Henri Jibrayel (PS). Le député des quartiers Nord entend profiter de l'été pour se ressourcer au jazz avant, peut-être, de se rendre au Liban "pour y manger de bons plats", puis en Toscane "pour y écouter de la mandoline". Enfin, il entend consacrer les derniers jours du mois d'août à"sillonner les quartiers pour mener une campagne de proximité".

Pour les élus socialistes la rentrée s'annonce bien chargée. Avant la primaire et les municipales, ils devront, comme chaque année, se rendre à La Rochelle, pour la traditionnelle université d'été du PS.

Côté écologistes, François-Michel Lambert, député Europe Écologie les Verts, va consacrer l'été à un voyage d'étude en Birmanie. Mais aussi "tenter de faire la traversée Méditerranée/Atlantique - partir de Gardanne pour rejoindre Bordeaux - en Zoé (la voiture électrique de RenaultNdlr)Cependant, fait-il observer,cette expédition pose un énorme problème. Comment trouver des bornes électriques de ravitaillement sachant que l'autonomie du véhicule n'est que de 100 km ?" Aussi, sa crainte est que le bon déroulement du voyage ne repose essentiellement sur la disponibilité et les emplacements des concessions de la marque au losange.

Du côté de la droite, la pression est nettement moins forte. Il n'y aura pas de primaires. On sait déjà que Jean-Claude Gaudin (UMP) sera très probablement candidat à sa propre succession. Le sénateur-maire de Marseille dit avoir besoin de frais. Pour le trouver, il va se rendre, non pas en Irlande ou en Écosse, comme il avait l'habitude de le faire, mais en Bretagne. Il y séjournera la dernière semaine d'août.

Guy Teissier (UMP) ne déroge pas à la règle. Adepte de la montagne, il sera comme chaque année à Barcelonnette, avec femme, enfants et petits-enfants. Pour le député-maire du 5e secteur, c'est là qu'il va pouvoir se ressourcer. Pour casser les habitudes et pimenter ses vacances, il prévoit une petite incursion en Italie et au Tyrol, en Autriche.

Dominique Tian (UMP) sera à Porquerolles du 4 au 17 août. "Ce n'est pas loin de Marseille et il est utile pour un maire de ne pas être trop éloigné. Le mois d'août est délicat pour un maire du bord de mer. Les incendies de forêts et autres sujets d'inquiétude sont fréquents. Ça me permet de rentrer d'un coup de moto", justifie-t-il. Et il ajoute, "Les vacances sont un rendez-vous annuel avec enfants et copainsJ'ai des enfants qui voyagent beaucoup. Chaque année je me déplace pour les voir, mais cette année ils sont en France, donc pas de voyage à l'étranger."

Roland Blum, premier adjoint au maire UMP de Marseille sera "comme d'habitude, pendant 8 jours avec des amis en Italie, entre Sienne et Pérouse.Puis 10 jours à Cassis et à partir du 20 août, 8-10 jours en famille en Corse, dans le golf de Sagone." Au menu de ses vacances : marche et plage,"des vacances tranquilles, sans mauvaise surprise", sourit-il.

Stéphane Ravier, candidat du Front national à la mairie de Marseille, va passer quelques jours du côté de Pau, pour, fait-il remarquer, "rejoindrela patrie d'Henri IV" et s'offrir une petite pause avant l'université d'été de son parti à Marseille. Pour lui, "Les vacances sont l'occasion de prendre contact avec les têtes de liste, de faire les marchés, mais aussi de distribuer le nouveau tract spécial vacances du FN. Il s'intitule : les indispensables de l'été et recommande de prendre : "la paire de lunettes de soleil, la crème pour se protéger des UV, et pour se protéger de l'UMPS, l'adhésion au FN.Avec ça on peut partir tranquille, et bonnes vacances", prône le tract. Le FN est le seul parti à avoir donné des conseils aux Français pour ce mois d'août.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mardi, 30 juillet 2013

A Marseille, c'est le vol du Carlton tous les jours !

Un chauffeur braqué pour sa chaîne en or


A Marseille, un chauffeur poids lourd braqué pour sa chaîne en or. Dimanche, en début de soirée, quatre individus munis d’une arme de poing ont menacé un chauffeur poids lourd étranger, boulevard Lavoisier (14e), pour lui voler sa chaîne en or.

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Souhaitait-ils vraiment gagner ?

 

Le Département des Bouches-du-Rhône perd une bataille contre les Roms

Marignane Marseille / Publié le mardi 30 juillet 2013 à 07H12

 

 

Par sa décision du 26 juillet dernier, le juge des référés du TGI d'Aix a renvoyé le Conseil général dans ses cordes. Deux jours plus tôt, le Département introduisait une requête en référé afin que soit ordonnée l'expulsion de gens du voyage, installés "sans droit ni titre", sur un terrain lui appartenant, situé sur la commune de Marignane. Selon le conseil général, produisant un courrier du sous-préfet d'Istres, "cette occupation illicite par un camp composé de 60 adultes et 40 enfants, était génératrice de risques d'incendie".

La collectivité propriétaire avait, alors, été fermement invitée à prendre "toutes dispositions pour mettre un terme à ce danger". Les avocats du Département relevaient également qu'un constat d'huissier daté du 19 juillet notait que "les lieux étaient souillés par de nombreux déchets, ce qui constitue une gêne pour le voisinage et des risques environnementaux, et qu'enfin, les occupants eux-mêmes sont confrontés à des conditions de vie non décentes". Forts de ces arguments, ils réclamaient l'expulsion sans délai du campement... "Ils ne contestent pas occuper les lieux sans droit ni titre, souligne en défense, Me Chantal Bourglan. Mais ils ont déjà fait l'objet d'expulsions et se sont retrouvés sans aucune solution d'hébergement."

Si ces familles ont effectivement installé leurs véhicules sur un terrain appartenant au Département, ils ont mis en place un groupe électrogène et bénéficient d'un suivi médical par "Médecins du monde". "Les enfants sont en rupture de scolarisation, et c'est dans cette situation de précarité qu'ils se sont trouvés assignés devant le juge des référés", martèle Me Bourglan en assurant qu'il n'y avait ni "urgence" ni "dommage imminent".

Des arguments reçus par le juge qui note que "les éléments versés aux débats ne caractérisent par l'existence d'un danger imminent que seule l'évacuation forcée des occupants permettrait de prévenir".

Le juge souligne en outre que "si l'occupation sans droit ni titre peut être de nature à caractériser l'existence d'un trouble illicite, ce terrain avait été acquis par le Département dans le cadre d'un projet de rocade aujourd'hui abandonné. La préoccupation concernant ce terrain inoccupé était surtout liée aux risques d'incendie et au fait qu'il avait été préconisé un débroussaillage et non l'évacuation des occupants."

Et le juge de conclure qu'il "n'est pas établi que l'occupation actuelle du terrain soit génératrice d'un trouble dans la jouissance par le Département de son droit de propriété" et que "le trouble et les dangers susceptibles de résulter d'une évacuation en urgence et sans solution de relogement d'une centaine de personnes seraient également très élevés, tant pour les personnes déplacées que pour l'environnement dans lequel elles seraient contraintes de se réfugier."

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |