Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 10 juin 2013

Tourisme à Marseille: Le patron du Sofitel confirme l'analyse de Stéphane Ravier

BUSINESS

FIVE STARS

Marsactu

"Marseille est une mine d'or que l'on n'exploite qu'à 20 %"

A l'heure où Marseille veut devenir une des grandes capitales touristiques mondiales, le patron du Sofitel Vieux-Port et président régional du GNC (groupement national des chaînes) Loïc Fauchille, est venu nous expliquer pourquoi il croit au fort potentiel de cette activité pour Marseille, malgré les très mauvais chiffres du premier trimestre 2013.

 

Pour le patron du Sofitel Vieux-Port, Loïc Fauchille, pas de doute, Marseille a un vrai potentiel de développement dans le domaine du tourisme, malgré de très mauvais chiffres en 2012 et au premier trimestre 2013. Il n'en disconvient pas."Nous avons connu une fin d'année et un premier trimestre épouvantables"commente celui qui est aussi le président régional duGNC qui regroupe 70 % des hôtels en Paca. Mais, selon lui, ces chiffres ne seraient que conjoncturels et liés à la crise, aux travaux préparatoires à la capitale culturelle 2013 et au désormais fameux "Marseille Bashing"Loïc Fauchille veut croire que la deuxième partie de l'année sera bien meilleure, d'ailleurs les chiffres de réservation pour juin et juillet sont en hausse"mêmes si ils sont traditionnellement bons".

Malgré une programmation de la capitale culturelle 2013 qu'il juge "excellente", l'hôtelier du Vieux-Port regrette le manque de communication autour de l'évènement. Un reproche partagé.

 "on a oublié de communiquer, la com a été ratée"

mais les récents 500 000 euros investis dans une campagne internationale devrait arranger les choses. Car pour Loïc Fauchille c'est un des soucis de Marseille qui a surtout "une clientèle franco-française" et peu internationale, contrairement à d'autres capitales touristiques comme Paris, Rome ou Lisbonne qui, elles, semblent moins souffrir de la crise.

Même si "on ne vient pas à Marseille pour y passer des vacances" il croit que la ville a sa place dans les grandes destinations touristiques "entre le low-cost et le top luxe", mais aussi dans le tourisme d'affaire. Pour y arriver, il plaide pour la création d'une structure unique "un convention bureau", comme cela a été fait avec le Club de La croisière, qui regrouperait la région, le conseil général, la chambre de commerce, la ville, afin d'éviter la dispersion actuelle.
 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Les commentaires sont fermés.