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lundi, 27 mai 2013

De Marseille à Hénin, la Rose empeste l'atmosphère politique !

Procès Dalongeville: pour Le Pen, Hollande connaissait "la situation de corruption"

Par LEXPRESS.fr, publié le 27/05/2013 à 12:46

La présidente du Front national Marine Le Pen estime que le président François Hollande, en tant qu'ancien Premier secrétaire du PS, "ne pouvait pas ignorer la situation de corruption" de la fédération socialiste du Pas-de-Calais. 

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Procès Dalongeville: pour Le Pen, Hollande connaissait "la situation de corruption"

 

Marine Le Pen considère que le président n'avait pas à témoigner dans le procès Dalongeville. Mais pour la présidente du Front National, il connaissait les secrets de la fédération socialiste du Pas-de-Calais.

 

Marine Le Pen a estimé ce lundi que le président de la RépubliqueFrançois Hollande ne devait pas témoigner au procès de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, car sa fonction doit le protéger, mais a aussi affirmé que l'ancien patron du PS était forcément au courant des malversations présumées. 

Ancien adversaire de Marine Le Pen, Gérard Dalongeville, maire de 2001 à 2009 de cette commune du Pas-de-Calais, un temps sous l'étiquette socialiste, comparaît à partir de lundi au tribunal de Béthune, notamment pour "détournement de fonds publics". Durant l'instruction, il a dénoncé un "financement occulte" au sein de la fédération socialiste du Pas-de-Calais et a appelé François Hollande à témoigner à la barre, affirmant que l'ancien premier secrétaire du PS (1997-2008) ne pouvait pas "ne pas savoir". 

Interrogée sur BFMTV/RMC, Marine Le Pen, ancienne conseillère municipale d'Hénin-Beaumont, a estimé qu'"objectivement", le président de la République n'avait pas à témoigner. "Je pense que le président de la République doit être préservé de toute action judiciaire pendant le cours de son mandat", a déclaré la députée européenne. 

François Hollande "ne pouvait pas ignorer la situation de corruption dans cette fédération"

"Sinon un juge pourrait ainsi décider d'atteindre l'image de la France en (le) poursuivant", a-t-elle poursuivi, ajoutant encore: "je suis pour l'immunité du président de la République". Mais "il n'en demeure pas moins que je sais pourquoi M. Dalongeville a fait cela", a assuré Marine Le Pen, faisant valoir que "M. Hollande a été pendant dix ans premier secrétaire du Parti socialiste". 

"M. Dalongeville dit à juste titre qu'il (François Hollande) ne pouvait pas ignorer la situation de corruption, les financements illégaux duParti socialiste dans cette fédération", a-t-elle encore accusé. "Sauf qu'il n'a rien fait, parce que comme la fédération (PS) du Pas-de-calais, avec celle des Bouches-du-Rhône (...) sont les fédérations faiseuses de roi, on ne disait rien, on faisait semblant de ne rien voir, parce qu'on voulait s'attirer les bonnes grâces de ces deux fédérations", a encore argumenté la présidente du parti d'extrême droite. 



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Commentaires

Tout comme concernant la enième affaire Tapie, Hollande a dit qu'il défendrait envers et contre tout l'argent des Français... Mais, il aurait dû rappeler que le Crédit Lyonnais était à l'époque la banque du parti socialiste et que ledit parti a puisé dedans royalement, à tel point que chaque contribuable français aurait dû débourser de sa poche la somme de 4000 francs d'alors pour combler le trou. Inutile de faire la conversion en euros, les 4000 francs se sont métamorphosés en 4000 euros au passage à l'Europe en 2000. La magie de la finance.
Bref, le voleur qui se fout de la probité du receleur.

Écrit par : Thoraval | mercredi, 29 mai 2013

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