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jeudi, 02 mai 2013

Délinquance à Marseille: Ayez confiance, croyez en lui...

Délinquance : le préfet rassure les CIQ

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE JEUDI 02 MAI 2013laprovence
 

 

"Les statistiques sont les statistiques, mais on constate sur tout Marseille une tendance orientée favorablement." Jean-Paul Bonnetain, le préfet de police n'a pas livré de chiffres. Mais devant les principaux présidents et responsables de Comité d'intérêt de quartier de Marseille, il a dévoilé une partie des bons résultats que ses services ont enregistrés depuis le début de l'année. La réunion éteint organisée ce soir dans un des amphithéâtres de l'hôpital de la Timone, où le préfet avait commencé par détailler les opérations globales menées dans les zones de sécurité prioritaires (Zsp).

Les débats se sont donc engagés de façon favorable aux services de police, même si les intervenants se sont montrés plutôt nuancés. Comme le président du CIQ de la Cayolle (9e), Frédéric Guelle : "On a constaté une baisse de la délinquance, notamment depuis l'interpellation de certains voyous du quartier. Mais on déplore encore le manque d'investissement par rapport aux quartiers nord. Et on a toujours de gros problèmes avec les Roms. On craint des incidents." La problématique des Roms a d'ailleurs constitué une large partie des débats. Monique Cordier, la présidente des confédérations des CIQ, a relayé le sentiment général. Les relations entre la population et les Roms, dans tous les quartiers, devient très compliquée. Jean-Paul Bonnetain a concédé qu'on ne faisait souvent que "déplacer le problème". D'autres présidents ont aussi souligné l'amélioration du niveau de délinquance, notamment dans le centre-ville. Le responsable du CIQ Préfecture s'est toutefois ému des actes de "petite délinquance" qui continuent de renforcer le sentiment d'insécurité : "Les agressions sont plutôt en diminution, mais il y a toujours des incivilités et des actes de petite délinquance qui sont insupportables. Le kiosque à journaux devant la préfecture a dû fermer à cause de cela. Ce n'est pas acceptable."

Les doléances sur le manque d'effectifs et de présence policière ont aussi monopolisé les échanges. Le préfet a rappelé que les patrouilles de police étaient parfois "appelées pour des affaires sans intérêt", monopolisant souvent leur temps de travail. Un prochain rendez-vous a été fixé dans six mois.

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