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jeudi, 11 avril 2013

La Ripouxblique au bord de l'effondrement

Le Point.fr - Publié le 10/04/2013 lepoint

La présidente du Front national a de nouveau exigé mercredi la dissolution de l'Assemblée nationale et l'organisation de législatives anticipées.



Marine Le Pen, présidente du FN, a assuré mercredi que lesmesures de moralisation de la vie publique annoncées par François Hollande resteraient "des mots en l'air", notamment sur les paradis fiscaux, et a de nouveau réclamé une dissolution de l'Assemblée nationale. Interrogée par BFM TV après l'intervention du chef de l'État, l'eurodéputée a ironisé : "Il nous explique qu'ils vont lutter contre les paradis fiscaux", mais "le G20, le 2 avril 2009, nous avait expliqué qu'ils n'existaient plus !"

 
 

"Voyez l'incohérence de ceux qui nous gouvernent ! Ils passent leur temps à expliquer que les frontières, c'est ringard" et "après, ils nous demandent des contrôles aux frontières pour les aspects financiers", a poursuivi la dirigeante frontiste. "Rétablissons les frontières, je ne demande que cela !" a dit Marine Le Pen. "On présente une solution dont on sait pertinemment, de la part de François Hollande, qu'elle ne verra jamais le jour, à partir du moment où on a décidé de ne plus être libre d'imposer nous-mêmes notre fonctionnement dans notre nation souveraine". Donc "ça restera des mots en l'air !" a prédit Marine Le Pen.

Dans l'après-midi, à Évreux, lors de l'inauguration de nouveaux locaux de campagne du FN, la députée européenne a de nouveau exigé une dissolution de l'Assemblée nationale et des législatives anticipées, pour "sortir par le haut des mouvements extrêmement brusques qui secouent aujourd'hui le gouvernement socialiste". Selon elle, cette dissolution "permettra de trancher en même temps la ligne politique et les problématiques éthiques". Marine Le Pen a également dénoncé l'absence du FN dans les partis conviés par Matignon pour discuter des mesures à mettre en oeuvre pour la moralisation de la vie politique. Le Premier ministre a invité l'ensemble des groupes parlementaires, dont le FN ne fait pas partie, une preuve "de la volonté de monsieur Ayrault de continuer l'entre-soi", selon Marine Le Pen.

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