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dimanche, 27 janvier 2013

Le Centrisme, c'est la rencontre de toutes les contradictions...

Marseille : les voeux de l'UDI butent sur la métropole

 



Pour son tout premier discours de voeux en tant que présidente départementale de l'UDI, Arlette Fructus a joué de la mesure

Publié le jeudi 24 janvier 2013 laprovence

 

 

Arlette Fructus venait de le dire. "Nous ne sommes pas dans les postures, les coups d'éclat, les coups de menton." Et c'est vrai que pour son tout premier discours de voeux en tant que présidente départementale de l'UDI, mouvement fondé par Jean-Louis Borloo à l'automne 2012, la radicale a joué de la mesure.

N'évoquant que de très loin les municipales 2014, où rien ne l'empêchera de conduire une liste à Marseille. Ne parlant plus de la constitution d'un groupe centriste au conseil municipal, même si l'idée, formulée par Jean-Louis Borloo, avait sérieusement avancé ici.

"Lors des voeux, il ne faut pas parler de sujets qui fâchent"

"L'excès n'est pas inscrit dans notre logiciel, répète-t-elle. Certains ricanent, parlent du royaume des indécis. Nous sommes une start-up politique. Dans le bon tempo et dans l'opposition constructive." Tout va bien. Alors Arlette Fructus s'enhardit. "Qu'attend-on pour faire la métropole ?", lance-t-elle, introduisant un plaidoyer en faveur d'une structure couvrant une grande partie du département. "Lors des voeux, il ne faut pas parler de sujets qui fâchent", glisse la Ciotadenne Mireille Benedetti. Effectivement.

Comme sortie de sa boîte, la sénatrice aixoise Sophie Joissains prend le micro et s'indigne. "Nous avons réuni huit intercommunalités contre la métropole. Borloo ne s'en est pas mêlé. Ce n'était pas à toi de le faire, Arlette. Je te dis au revoir." Et de se glisser derrière l'estrade, où Yves Jego, vice-président de l'UDI venu en guest star, reste interdit. Devant, après que le Marseillais Robert Assante a tenté de calmer le jeu, l'Aixois Bruno Genzana exprime à son tour son soutien aux propos de Sophie Joissains.

Quelques sifflets partent. Puis reparle d'une "unité au centre qui n'avait pas été vue ici depuis longtemps". Après que la fille de Maryse, maire d'Aix, s'est excusée pour sa "réaction épidermique", Yves Jego essaie la synthèse. Reparle de son "shadow cabinet" et "d'un candidat UDI à l'Élysée en 2017". Oui, mais la métropole, alors ?

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