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mardi, 13 novembre 2012

Une ordure dans la nature..

Marseille : le tueur au couteau s'est acharné

 


 

Publié le mardi 13 novembre 2012 laprovence.com

 

Les derniers instants vécus par le commerçant démontrent une rare violence

 

Des lacérations sur les mains. Des coups de couteau qui ont traversé le thorax pour venir perforer le coeur, à deux reprises. Celui qui a tué Mohamed Cheguenni s'est acharné. Avec une violence et une détermination meurtrières qui ne ressemblent pas aux agressions commises dans ces commerces de quartier, où les petits braqueurs repartent souvent bredouilles, préférant la fuite plutôt qu'un affrontement physique avec la victime.

Vendredi soir, avenue des Chutes-Lavie (4e), celui qui a pénétré dans la papeterie, semblait ne pas appartenir à cette catégorie de petits malfrats. Faute d'éléments précis, son profil reste encore flou. Mais l'analyse de la scène de crime et celle des blessures infligées au commerçant dessinent les contours d'un individu inquiétant. "C'est un homme dangereux qu'il faut rapidement mettre hors d'état de nuire. Il faut éviter le risque de récidive, estimait hier une source proche de l'enquête. Peut-être est-ce un toxicomane ?"

Une scène d'une rare violence

Pour l'heure, la brigade criminelle de la police judiciaire multiplie les auditions de témoins. Notamment ceux qui ont aperçu la scène et vu l'agresseur derrière le comptoir, aux prises avec Mohamed Cheguenni. À ce moment-là, les deux hommes s'empoignaient violemment. Ce n'est qu'après les coups de couteau et sans doute le décès presque instantané du buraliste que l'agresseur a commencé à fouiller le magasin. 

Il aurait ainsi emporté le fond de caisse, sans doute très modeste, mais dont le montant est toujours impossible à évaluer. De même, le tueur a très vraisemblablement emporté des tickets de jeu à gratter, puisqu'un présentoir a été brisé. Mais là encore, le nombre de ces billets de loterie dérobés n'a pas encore été évalué avec précision.

La PJ poursuit son enquête

De plus en plus, la thèse du vol qui tourne mal semble donc s'imposer. Même s'ils tiennent le bon mobile, les enquêteurs se trouvent toujours face à une montagne d'interrogations. Ils comptent désormais sur l'analyse des traces trouvées sur la scène de crime. Ils analysent toujours avec espoir des empreintes papillaires trouvées sur certains objets ayant pu être en contact avec le fuyard. 

L'une d'entre elles, découverte sur une porte de placard laissée ouverte juste après le crime, les intéresse tout particulièrement. À qui appartient-elle ? La PJ poursuit ses investigations avec l'espoir de mettre au plus vite un nom sur celui ou celle qu'elle recherche depuis vendredi et qui a volé la vie d'un père de famille, pour un dérisoire butin.

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