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lundi, 08 octobre 2012

C'est la fête pour les délinquants !!!

 

 

La Bac de Marseille décapitée, la lutte contre la délinquance désorganisée


Avec l'affaire qui secoue la Bac Nord, les effectifs sont désormais plus restreints. La question du remplacement des policiers écroués ou suspendus, se pose.

 

 

 

Les fonctionnaires de la Division Nord vont devoir affronter la baisse soudaine des effectifs de la Bac.

 

 

C'est évidemment le secteur le plus délicat en matière de lutte contre la délinquance. Et les agissements présumés de certains policiers ont, sans doute, aggravé encore la situation, partout où ils ont commis des malversations. Malgré tout l'opprobre jeté contre la Bac Nord, son activité contribuait néanmoins à lutter contre la délinquance dans les quartiers ou les cités où les trafics sont légion.

Aujourd'hui, la moitié des Bac de jour, qui investissait une large partie de ces territoires, n'est plus en mesure de patrouiller. Et les policiers restants n'auront sans doute guère le coeur à l'ouvrage, d'autant qu'ils pourraient rapidement faire l'objet de nouvelles auditions.

Un casse-tête

Pour les autorités, c'est désormais un véritable casse-tête. Comment remplacer, dans les meilleurs délais, ces hommes spécialisés dans la petite et moyenne délinquance, les vols avec violences, les cambriolages, les petits vols à main armée, jusqu'au petit trafic de stupéfiants ?

D'autres services, comme la Compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) ou le Groupe de sécurité de proximité (GSP), également assignés à ce type de missions, pourraient voir leurs activitiés évoluer. Mais remplacer une douzaine, voire une trentaine d'éléments, dans un contexte d'effectifs très limités, ne pourra pas s'organiser du jour au lendemain. La mise en service des zones de sécurité prioritaires dans les quatiers Nord, sans doute effective en fin d'année, ne fait que renforcer la difficulté.

L'ensemble du service remplacé ?

Avant l'interpellation des suspects, la Bac Nord fonctionnait avec environ 70 fonctionnaires, répartis, à parts à peu près égales, entre les trois groupes de jour et les trois de nuit. Selon toute vraisemblance, le ministère de l'Intérieur et la direction centrale de la Sécurité publique devraient rapidement remplacer l'ensemble des hommes qui composent ce service, y compris ceux qui ne font l'objet d'aucun soupçon, au terme de la longue enquête de l'IGPN.

Les fonctionnaires de la Bac présentent un profil un peu atypique au sein de la police. Très exposés au risque, ils n'hésitent pas à procéder à des interpellations très délicates, dans des situations de tensions extrêmes, surtout dans les quartiers Nord. Combien de policiers seraient aujourd'hui prêts à relever le défi, dans un contexte devenu encore plus difficile ?

Source La Provence

 

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