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samedi, 11 août 2012

L'arbre rom pour cacher la forêt de l'immigration-invasion

Les Roms demandent au gouvernement de respecter ses engagements

Le Monde.fr avec Reuters | 11.08.2012 

 

 

Une communauté de roms installée depuis 2008 sur un terrain en friche de Sucy-en-Brie.
 

 

Les Roms demandent au président François Hollande de respecter ses engagements de campagne électorale et de leur permettre d'accéder au travail, sans lequel il n'y a pas d'intégration possible, a déclaré, samedi 11 août surEurope 1, Laurent El Ghozi, fondateur de Romeurope et président de la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les Tsiganes (Fnasat).

Plusieurs campements de Roms ont été démantelés ces derniers jours et un charter de 240 Roms bénéficiaires de l'aide au retour a quitté jeudi Lyon pour Bucarest, déclenchant la colère des associations et d'une partie de la gauche, qui accuse le gouvernement socialiste de mener la même politique que Nicolas Sarkozy.


"AUTRE POLITIQUE GLOBALE"


M. El Ghozi ne reproche pas au gouvernement de procéder à des démantèlements de camps, décidés depuis plusieurs mois en application de décisions de justice, et souligne qu'ils représentent l'héritage des mesures prises pendant le mandat de Nicolas Sarkozy. "On ne peut pas croire que les engagements du président de la République lorsqu'il était candidat ne soient pas tenus dans des délais extrêmement brefs", a-t-il ajouté.

Il réclame d'abord une "autre politique globale" qui passe d'abord par la levée des mesures transitoires qui empêchent encore aux Roms d'accéder au marché français du travail, contrairement à ce qui se passe dans la plupart des autres pays de l'Union européenne. Sans possibilité de travailler, "pas de possibilité d'insertion, de possibilité de vie normale, de scolarisation et de logement normal", rappelle-t-il.

Pour ce qui est des expulsions, il estime qu'elles devraient être accompagnées de solution d'hébergement. La politique de retour volontaire est un outil inefficace et coûteux alors que les 15 000 à 20 000 Roms originaires de Roumanie et deBulgarie qui vivent en France ne représentent selon lui pas un problème économique.


FIN DE LA "POLITIQUE DU CHIFFRE", SELON LE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR

Le ministère de l'intérieur n'a pas manqué de répondre à ses exigeances, samedi, affirmant que depuis la fin du mandat de M. Sarkozy, la France avait "mis fin à la politique du chiffre" concernant les expulsions de Roms et entendait éviter leur"stigmatisation". "Aujourd'hui, les préfets n'ont aucun impératif chiffré" et il leur a été demandé de travailler localement à des solutions alternatives avec les associations lorsque cela est possible", a souligné le ministère.


Mais si "le respect de la dignité des personnes est un impératif constant de l'action publique", "les difficultés et risques sanitaires locaux posés par ces campements insalubres ne peuvent rester sans réponse", avait-il ajouté. Après les récentes expulsions, la France avait été mise sous surveillance par la Commission européenne.

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Commentaires

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Écrit par : simianais | vendredi, 17 août 2012

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