Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 12 juillet 2012

Municipales à Marseille. Au dessus du charnier de l'UMPS, le Front National et son candidat !

La guerre de succession est ouverte à Marseille

Par Aliette de Broqua lefigaro.fr publié le 11/07/2012 
Jean-Claude Gaudin remet les choses au clair: «La succession n'est pas ouverte! Je dirai en 2013 si je me retire ou me représente.»
Jean-Claude Gaudin remet les choses au clair: «La succession n'est pas ouverte! Je dirai en 2013 si je me retire ou me représente.» Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

À droite comme à gauche, on songe sérieusement à l'après-Gaudin en vue municipales de 2014.

À  Marseille, les élections législatives n'en finissent pas de provoquer des répliques. À droite, la défaite de Renaud Muselier, battu par la nouvelle ministre Marie-Arlette Carlotti, est particulièrement perturbante. Après l'annonce de son retrait de la course à la mairie doublé de son abandon de la tête de la fédération départementale de l'UMP, la décision de Jean-Claude Gaudin, sénateur maire de la ville et homme fort de la droite locale, de le remplacer par son fidèle lieutenant Bruno Gilles a provoqué quelques grincements de dents…

«Jean-Claude Gaudin a décidé de qui remplacerait Renaud Muselier comme secrétaire départemental de l'UMP sans en parler quasiment à personne. J'ai appelé Jean-François Copé qui a déclenché une réunion avec les parlementaires du département», tonne Guy Teissier, maire des IXe et Xe arrondissements de Marseille et réélu député. «Je n'étais pas candidat mais je veux que cette fédération fonctionne démocratiquement», ajoute-t-il.

«Muselier est allé un peu vite. On s'est mis d'accord pour que Copé fasse cette réunion car c'est lui qui désigne les secrétaires départementaux», explique de son côté Jean-Claude Gaudin. Le sénateur Bruno Gilles, qui a longtemps constitué un tandem avec Muselier, chausse donc les souliers de son ami. Ira-t-il jusqu'à briguer la mairie de Marseille? «C'est trop tôt! Je n'ai pas encore fait mon deuil politique», élude-t-il, ajoutant: «Avant de se partager les morceaux de la tunique du Christ, il faut la gagner. Je vais me concentrer sur mon secteur municipal qui sera une fois de plus charnière en 2014». «Le retrait de Muselier aiguise les appétits mais les Marseillais n'attendent pas de nous que nous nous déchirions. Jean-Claude Gaudin est le garant de l'unité», ajoute-t-il. Un Gaudin, maire depuis 1995, qui entretient le doute: «La succession n'est pas ouverte! Je dirai en 2013 si je me retire ou me représente. Ce n'est pas le moment de se diviser, alors qu'il faut lutter contre les socialistes qui se sont renforcés».

Cartes rebattues au PS

Le retrait de Muselier a dégagé le terrain pour Guy Teissier, qui n'a jamais fait mystère de ses ambitions: «Jean-Claude Gaudin veut se représenter. En dehors de lui, je suis le seul en capacité de diriger cette ville. J'ai l'expérience et l'autorité au niveau national comme local et j'ai le soutien des Marseillais, comme un sondage du début d'année l'a montré.» Et il réclame une primaire ouverte pour les départager alors que Gaudin n'envisage une primaire que s'il ne se représente pas…

À gauche, les cartes aussi sont rebattues. Marie-Arlette Carlotti, depuis sa victoire sur Muselier, montre désormais son appétit pour Marseille. Patrick Mennucci, déclaré depuis longtemps candidat au fauteuil de Gaudin, va devoir composer avec elle mais aussi avec Eugène Caselli qui, de son poste de président de la communauté urbaine, gagné par surprise en 2008, se sent pousser des ailes et a également annoncé sa candidature. La rivalité entre Mennucci et Caselli s'est étalée au grand jour lors d'un récent conseil municipal où Mennucci n'a pas fait le plein des voix de gauche sur un de ses amendements.

Marie-Arlette Carlotti, forte de sa nouvelle aura, veut peser sur la rénovation de la fédération et préparer 2014. Il faut «tourner la page de (nos) turpitudes passées» et du «clientélisme» au sein de la fédération, affirme-t-elle, ajoutant: «Je ne veux plus que Jean-Noël Guérini tire les ficelles et organise un retour en arrière.» Elle vise clairement Jean-David Ciot, ancien proche de Guérini, député et premier secrétaire fédéral. Ciot se pose en garant de l'intérêt collectif: «Je souhaite porter une majorité de rassemblement et bâtir un espace de démocratie et non pas prendre le pouvoir au profit des uns ou des autres.»

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Commentaires

Gaudin,ne veut pas decrocher,il veut jouer les arbitres,mais si mes souvenirs sont bons,un certain GASTON DEFERRE,a etre trouveémort chez lui,la porte verrouillée,Gaudin ne tire ps trop la Fiçelle,profite du peu de temps qu'il te reste,pour aller jouer au boule,et laisse la place à des gens competents.Stephane Ravier est l'un de cela,en esperant qu'aux prochaines Muniçipale,il t'envoi à la la retraite definitivement.Quand aux autres requins,qu'ils se mangent entre eux,celà ne nous gene pas pas du tout,mais le FN veille,pour ne pas vous laisser faire n'importe quoi,les voyous ne doivent pas pouvoir voter,pour des gens qui ne font rien en securite et autres,pas capable de faire le nettoyage.ALLEZ STEPHANE ................

Écrit par : BERNET ROGER | jeudi, 19 juillet 2012

Les commentaires sont fermés.