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vendredi, 27 avril 2012

Nous nous en souviendrons le 6 mai Monsieur le Président-CANDIDAT...


Les candidats de l'UMP en position de se maintenir au second tour des législatives face à un candidat du Front national le feront, a assuré jeudi Nicolas Sarkozy en réponse à une demande insistante de la présidente du FN Marine Le Pen.

Les candidats de l'UMP en position de se maintenir au second tour des législatives face à un candidat du Front national le feront, a assuré jeudi Nicolas Sarkozy en réponse à une demande insistante de la présidente du FN Marine Le Pen.

Les candidats de l'UMP en position de se maintenir au second tour des législatives face à un candidat du Front national le feront, a assuré jeudi Nicolas Sarkozy en réponse à une demande insistante de la présidente du FN Marine Le Pen.

"C'est un piège dans lequel je ne tomberai pas. Les candidats (de l'UMP) aux législatives resteront, se maintiendront pour que les électeurs de l'actuelle majorité se retrouvent dans leur candidat", a déclaré M. Sarkozy interrogé sur France Inter.

Nicolas Sarkozy avait auparavant qualifié de "stupidité" la Une la veille du quotidien communiste L'Humanité qui l'a comparé à Pétain pour dénoncer son discours sur l'immigration à l'endroit des électeurs qui ont voté pour le Front national au premier tour de la présidentielle.

"Je veux dire la stupidité de ceux, je pense à un journal, L'Humanité, qui m'accusent de fascisme parce que je veux parler à ces six millions et demi de Français", a déclaré M. Sarkozy sur France Inter.

"Ceux qui votent pour une candidate autorisée par la République à se présenter doivent être des démocrates", a-t-il estimé, "ces 6,5 millions de Français (...) ne sont pas séduits par les thèses de l'extrême droite mon Dieu, j'en suis absolument certain".

"Je suis persuadé que, à partir du moment où vous avez près de 18% de Français qui expriment ce vote, c'est des gens qui disent +ça ne peut plus durer, on ne plus supporter la façon dont le monde évolue depuis trente ans, on veut conserver notre mode de vie (...) on veut des frontières, on veut la Nation (...) on n'est pas raciste mais on considère que la France a accueilli trop de monde+", a insisté le président et candidat de l'UMP.

"Je pense qu'il peut y avoir chez certains dirigeants, notamment Jean-Marie Le Pen, cette dimension" xénophobe, a jugé M. Sarkozy, mais pas chez sa fille Marine. "Je n'ai pas entendu" ceci chez elle, a-t-il dit.

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