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vendredi, 13 avril 2012

Oui la France et Non à Nicolas Sargauchisme !

Sarkozy "représente la gauche" (Le Pen)

AFP Publié le 13/04/2012 lefigaro


La candidate du Front national, Marine Le Pen, s'en est pris aujourd'hui au président-candidat Nicolas Sarkozy, affirmant qu'il "représentait la gauche" et "l'idéologie de gauche", en marge d'un déplacement à Senlis (Oise).

Alors qu'on lui demandait pourquoi elle ne ciblait pas autant François Hollande que Nicolas Sarkozy dans ses critiques, Marine Le Pen a répondu: "Sur la gauche, il n'y a pas besoin que je multiplie les arguments, j'ai toujours lutté contre la gauche".

"Et Nicolas Sarkozy il représente la gauche" et l'"idéologie de gauche" a-t-elle asséné.
"La suppression de la double-peine, la gauche en rêvait, Nicolas Sarkozy l'a fait", a déploré la candidate d'extrême droite, avant d'énumérer les personnalités de gauche qui se sont vu attribuer des responsabilités par Nicolas Sarkozy : "Il a nommé Dominique Strauss-Kahn, Fadela Amera, Jean-Pierre Jouyet, il a nommé monsieur BHL (ndlr: Bernard-Henri Lévy), Arno Klarsfeld, Martin Hirsch, Philippe Val".
Et de conclure: "Autour de lui, il n'y a quasiment que des gens de gauche".

Alors que Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi soir sur France 2 qu'il était prêt à rééditer la politique controversée "d'ouverture" de sa majorité mise en oeuvre en 2007, la candidate frontiste a estimé que "la droite a été complètement contaminée par la pensée de gauche".

Critiquant comme hier les permissions de sortie accordées aux détenus pour aller voter à la présidentielle, Mme Le Pen y a d'ailleurs vu "l'illustration de l'idéologie gauchiste dans toute sa splendeur".

La candidate frontiste a dit vouloir "ouvrir les yeux des Français sur le fait que tous ceux-là ont abandonné la France". "Si je dois être la dernière à croire en la France, je le serai".

Marine Le Pen a reçu un bon accueil sur le marché et dans les échoppes de la ville médiévale de Senlis, un fief de l'UMP contesté par le FN qui y avait réuni près de 40% des voix au second tour des cantonales de 2011 face à un candidat de la majorité.

"Ce n'est pas parce que c'est cossu que derrière il n'y a pas des gens qui sont dans la difficulté, qui descendent de gamme, qui subissent le déclassement" a affirmé Marine Le Pen à qui l'on demandait les raisons de sa visite dans cette ville plutôt aisée.

"Je suis allée dans des endroits différents, dans des villages très reculés, dans des banlieues comme Meaux, et dans des villes de droite comme Senlis que le gouvernement a profondément déçues", a-t-elle expliqué
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