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samedi, 04 février 2012

Parrainages, système d'un autre âge..

Le Point.fr - Publié le 04/02/2012 

Le Front national conteste l'obligation de rendre publics les parrainages d'élus pour concourir à la présidentielle.

Le numéro deux du FN Louis Aliot a estimé samedi que la transmission au Conseil constitutionnel de leur question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l'obligation de rendre publics les parrainages pour la présidentielle était la "preuve" du "sérieux" de leur argumentation. Le Conseil d'État avait accepté, jeudi, de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par le Front national qui conteste l'obligation de rendre publics les parrainages d'élus pour concourir à la présidentielle. Les Sages statueront avant le 22 février, l'audience publique au cours de laquelle le FN défendra sa position étant fixée au 16 février.

Interrogé sur Europe 1 samedi, Louis Aliot a rappelé que le FN "a augmenté de quelques dizaines" le chiffre de 340 signatures avancé il y a quelques jours par le parti. Mais surtout, "je crois que notre argumentation sur le fond est très sérieuse, la preuve, c'est que le Conseil d'État s'en est inspiré pour le renvoyer devant le Conseil constitutionnel", a-t-il argué. Selon lui, "il y a un problème concernant cette QPC, parce que, aujourd'hui, on dit que les citoyens doivent savoir pour quel candidat leur maire se positionne, à ce moment-là, il faut que les citoyens sachent pourquoi leur maire choisit tel ou tel sénateur !" "Le problème, c'est que le parrainage est devenu aujourd'hui un soutien politique." Or, a-t-il fait valoir, "s'il est un soutien politique, il doit être marqué par le secret".

Concernant l'accusation de bluff avancée par François Fillon sur le fait que Marine Le Pen peine à obtenir les 500 signatures requises, Louis Aliot a répliqué : "Si c'était le cas, on ne perdrait pas autant de temps sur ces questions, on ferait bien autre chose !" "Nous allons mandater un huissier qui va récupérer le nombre de signatures et nous le mettrons au dossier devant le Conseil constitutionnel", a-t-il ajouté.

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