mardi, 31 janvier 2012

Hollande interrogé par le chef des armées...

Hollande a déjeuné avec BHL

 

Frédéric Gerschel | Publié le 31.01.2012, 

Bernard-Henri Lévy.

Bernard-Henri Lévy. | (LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC.)

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 et Bernard-Henri Lévy ont déjeuné « Chez Laurent », restaurant chic du VIIe arrondissement , ce mardi. « Cela s’est bien passé », assure-t-on dans l’entourage du candidat. C’est Pierre Bergé, mitterrandien historique, qui a joué les entremetteurs entre les deux hommes dont les relations n’étaient pas au beau fixe. Dans une interview au « Parisien Dimanche», l’écrivain-philosophe, qui a soutenu lors de la guerre en Libye, tenait des propos peu amènes sur le député corrézien. A la question : « A-t-il la trempe d’un chef de guerre comme Sarkozy ? », BHL répondait : « Probablement pas. Et c’est d’ailleurs bien ce qu’il dit quand il nous annonce, lui-même, qu’il sera un président « normal ». Et après ? Qu’à la suite d’un président dont je montre qu’il a « le sens de l’histoire tragique » arrive un président plus apaisant, pourquoi pas? » Lors des primaires, il avait soutenu Martine Aubry.

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A la valse "Dany-la-braguette" préfère les enfants lui touchant les valseuses !

Cohn-Bendit estime que Le Pen "a le droit d'aller voir les débiles mentaux d'extrême droite en Autriche"

 

Daniel Cohn-Bendit (EELV) a commenté mardi la présence de Marine Le Pen à un bal estudiantin d'extrême droite à Vienne, estimant qu'"elle a le droit de vouloir faire ces folies, je ne vois pas pourquoi on perd son temps avec ça".

"Il est évident que le vieux Le Pen est antisémite, enfin ! On le sait, c'est clair. Alors est-ce que sa fille est antisémite? Je n'en sais rien. Mais je vous avoue franchement : si Mme Le Pen va voir des déglingués fascistes du FPOE à Vienne, ça m'est égal, ça lui correspond", a déclaré l'eurodéputé écologiste à BFM-TV.

"Elle a le droit d'aller voir les débiles mentaux qui sont de droite et d'extrême droite en Autriche. Je ne vais pas lui imposer d'aller voir les Verts autrichiens", a-t-il enchaîné.

"Je ne savais pas qu'elle aimait ces bals de la vieille bourgeoisie, mais elle a le droit de rêver à une France du XVIIe, XVIIIe siècle où elle aurait été en robe, en grande pompe, danser avec son fiancé d'aujourd'hui", a plaisanté M. Cohn-Bendit.

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L'utopie mondialiste ou la réalité nationale.

Le contre-modèle nationaliste de Marine Le Pen

LEMONDE | 31.01.12 | 

 

Marine Le Pen lors d'un meeting à Bordeaux, le 22 janvier.

Marine Le Pen lors d'un meeting à Bordeaux, le 22 janvier.REUTERS/REGIS DUVIGNAU

 

C'est un constat de Nicolas Sarkozy qui sonne comme une reconnaissance aux oreilles de Marine Le Pen. Dimanche 29 janvier, lors de son intervention télévisée, le chef de l'Etat a affirmé qu'un nouveau clivage existait entre ceux qui croient en l'Europe et les autres.

Dans la bouche de Marine Le Pen, cela donne le fossé entre "mondialistes" et"nationaux"Comprendre UMP, PS et centre face au Front national présenté comme le seul parti "résistant" à ce nouvel ordre mondial incarné par le fédéralisme européen. Une dichotomie qui a l'avantage d'être structurante.

 

Mais surtout, le FN est désormais doté d'un logiciel de pensée global ainsi qu'un contre-modèle que l'on peut présenter comme la seule alternative, comme il est expliqué dans le livre Le Système Le Pen (Denoël, 2011) écrit par l'auteur de ces lignes et Caroline Monnot.

Quelques heures avant l'intervention de Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen déclarait en marge de son meeting de Perpignan, que sa stratégie s'axerait dans les prochaines semaines sur la question du modèle de société. "Toute la question de cette élection est le choix du modèle, expliquait-elle au Monde. Cette élection présidentielle n'est pas une élection présidentielle comme les autres. C'est comme un référendum sur le modèle mondialiste. C'est 'stop ou encore'."

SONDAGES FAVORABLES

Du coup, Marine Le Pen est sortie plutôt satisfaite de l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy. Selon elle, il l'a désignée comme "adversaire principale""Il a dit clairement que le vrai clivage est entre ceux qui croient en la France et ceux qui n'y croient plus. Il valide lui-même qu'un second tour entre lui et François Hollande, c'est un non-choix", avançait-elle juste après l'entretien.

Dans son discours de Perpignan, la candidate a aussi fait un long développement sur le FN, "centre de l'élection présidentielle""Chacun de nos adversaires se positionne par rapport à nous. Nous sommes en position de force dans cette campagne car nous sommes au centre de cette campagne", a-t-elle lancé dimanche.

Marine Le Pen se sent le vent en poupe. Les sondages d'intentions de vote lui sont toujours aussi favorables – autour de 18 % –, ses meetings hebdomadaires sont toujours pleins à ras bord, malgré leur entrée payante (5 euros).

340 PROMESSES DE SIGNATURES

Mais tout n'est pas aussi idyllique qu'il y paraît. Tout d'abord reste le problème des 500 signatures nécessaires pour que Mme Le Pen puisse se présenter à l'élection présidentielle. A ce jour, le parti d'extrême droite aurait recueilli environ 340 promesses de signatures. Ce chiffre comprend les 118 élus du FN pouvantapporter leur paraphe.

La candidate elle-même s'attelle à la tâche, comme lundi 30janvier où elle est allée"s'occuper des signatures" avec l'un des responsables de la question, Michel Guiniot"Ils sont en train de nous épuiser", lâche-t-elle régulièrement.

Tous les cadres sont mobilisés également. Au premier titreLouis Aliot, numéro 2 du parti, qui se consacre en priorité à cette quête. Un Louis Aliot qui se retrouve au centre de dissensions qui traversent l'équipe de campagne de Marine Le Pen.

Deux camps s'affrontent, sans que cela soit la guerre pour autant. D'un côté, donc, Louis Aliot et des lepénistes historiques comme Marie-Christine Arnautu, ou des ralliés, comme Gilbert Collard. De l'autre, Bruno Bilde, le chef de cabinet de Mme Le Pen et ses amis, Nicolas Bay et Steeve Briois. Ces derniers, tous passés par le Mouvement national républicain (MNR, mégrétiste), verraient notamment d'un mauvais œil le rôle de Jean-Marie Le Pen dans la campagne présidentielle, et tenteraient de circonvenir son influence auprès de sa fille.

TENSIONS

Les deux principaux intéressés bottent en touche en évoquant des tensions normales dans une campagne présidentielle. Il n'en demeure pas moins que ces deux-là s'adressent le moins possible la parole. Un cadre avoue d'ailleurs que le"problème de cette campagne, c'est l'absence de rapports entre les uns et les autres. Il y a beaucoup de non-dits, de suppositions et de supputations."

Des tensions existent aussi entre les deux directeurs de campagne. Le directeur opérationnel, Louis Aliot, et le directeur stratégique, Florian Philippot, s'accrochent régulièrement. Et que l'on soit derrière Louis Aliot ou Bruno Bilde, chacun a son explication.

Pour les pro-Aliot, M. Philippot "veut être calife à la place du calife" et tente depousser Louis Aliot vers la sortie. Chez les pro-Bilde, on avance que Louis Aliot, compagnon de la candidate, est exclusif avec Marine Le Pen et qu'il s'en prend à tous ses proches. Ces tensions, si elles n'empêchent pas – pour l'instant – l'équipe de campagne de travailler ensemble pour Marine Le Pen, peuvent resurgir de manière démultipliée à n'importe quel moment de la campagne. Cette éventualité inquiète des proches de la candidate. Une candidate qui, d'ailleurs ne nie pas ces dissensions mais qui les miniminise : "Ce sont des conflits de personnes, pas de fond."

Abel Mestre

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Plutôt qu'un 22 long rifle, mieux vaut un bon 22 avril !

Le Point.fr - Publié le 31/01/2012 à 13:01 - Modifié le 31/01/2012 à 18:42

Le chef de l'État faisait allusion à de récentes déclarations du député UMP Lionnel Luca, selon qui la hausse de la TVA relevait du "suicide politique".

Sarkozy : "Je suis le suicidaire le plus en forme de France"

© Sipa


"En forme" et "très déterminé". Mardi, les parlementaires de la majorité parlaient d'une même voix après une explication de texte du chef de l'État sur les dernières réformes du quinquennat, au cours de laquelle il les a exhortés à la "patience" et à la "confiance". À moins de trois mois du premier tour de l'élection présidentielle et de législatives dans la foulée, Nicolas Sarkozy est revenu sur la TVA sociale qui suscite une certaine angoisse dans la majorité, et qui va amener le Parlement à adopter à un rythme effréné un budget rectificatif d'ici le 9 mars. "Pour les uns, je me suiciderais" en annonçant de telles mesures. "Eh bien, je suis le suicidé le plus en forme de France !" a lancé ironiquement le chef de l'État devant des députés et sénateurs de l'UMP et du Nouveau Centre. "Je vous demande d'être patients, de faire confiance et de ne pas tomber dans tous les pièges tendus", a-t-il aussi demandé, selon une source proche des députés UMP.


"C'était une explication, sérieuse, j'allais même dire sévère", a analysé Bernard Debré (UMP). "C'était je vous demande de vous mettre en ordre de bataille et que les états d'âme des uns et des autres cessent devant l'urgence de la situation de notre pays et des élections présidentielles"a poursuivi le député de Paris. "Sur le fond, on n'a rien appris, le président a fait surtout de la pédagogie, mais il a réussi à retourner la salle et je peux vous assurer que tous les gens qui sortaient y croyaient !" a lancé Christian Vanneste, député UMP de la Droite populaire.


La hausse des droits à construire a suscité "quelques grognements"


Il a posé des questions sur cette fameuse TVA : "J'ai dit pourquoi maintenant ? Pourquoi pas dès le début du mandat ? Et il a dit c'est très simple, c'est parce que c'est une mesure qui n'aurait pas le consensus et qu'aujourd'hui, en raison même de la gravité de la crise, je peux proposer des mesures qui sont exceptionnelles", a raconté le député du Nord. Autre mesure, la hausse des droits à construire de 30 % a suscité "quelques grognements", a raconté pour sa part Claude Goasguen (UMP), du fait de l'hostilité de certains maires.

Reste que les qualificatifs positifs étaient de sortie mardi. "Déterminé", "combatif", "niaque", "en forme", "applaudi comme jamais"... Jérôme Chartier, Patrick Balkany, Claude Goasguen, Jacques Myard se sont succédé dans les couloirs de l'Assemblée pour décrire l'état d'esprit du chef de l'État. "Il reprend le manche", a renchéri le président des députés Nouveau Centre, Yvan Lachaud.

Luca craint un "coup de fatigue"

Sur le calendrier de sa candidature, le président poursuit sur la même ligne : "La question n'est pas de savoir quand je serai candidat, c'est de faire son devoir. (...) Ce ne sont pas les médias qui fixent le calendrier, qui fixent la stratégie", a-t-il martelé. "Cela serait tellement mieux dans la majorité si les sondages étaient plus favorables. Ils ne le sont pas, mais cela ne dispense pas de continuer à réfléchir à ce qui est utile au pays", a commenté de son côté Hervé Mariton.

Membre de la Droite populaire, Lionnel Luca, très sévère depuis plusieurs semaines, et notamment sur le choix de la TVA sociale avant les élections ("un suicide politique"), ne s'est pas rendu à l'Élysée. "Je n'avais pas besoin d'une explication de texte", a-t-il dit. Il s'est déclaré "heureux" que le président soit "en forme", mais ne s'est pas départi de son sens habituel de la formule en disant "craindre" pour lui "le coup de fatigue".

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Les hyènes attaquent toujours en meute !

Lyon : quatre mises en examen pour tentative d'homicide.

Par Boris MarchalLefigaro.fr  publié le 31/01/2012 
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Dans la nuit de samedi à dimanche, un trentenaire a été tabassé, puis écrasé par une voiture. Quatre suspects, mis en examen, devraient être placés en détention provisoire.

La tentative d'homicide retenue. Mardi matin, les quatre auteurs présumés du tabassage d'un homme de 33 ans ont été mis en examen. Ils devraient être placés en détention provisoire dans la journée.

Les faits incriminés remontent à la nuit de samedi à dimanche. Il est 2 heures du matin, à Lyon. Deux couples marchent le long des quais de la Saône, pour se rendre en discothèque. Dans la rue, ils sont interpellés par quatre jeunes, au volant d'une Clio bleu marine. Sous l'emprise de l'alcool, ces derniers professent des insanités à l'encontre des deux femmes. Les hommes répondent. Et une bagarre éclate.

Projeté à terre, un homme est roué de coups par les quatre assaillants. Qui, non satisfaits de la violence déjà extrême de leur passage à tabac, remontent dans leur véhicule et roulent sur le corps de leur victime, allongée sur la chaussée. Sous le regard, terrorisé, de sa concubine. Hospitalisé, l'homme agressé souffre d'un gros hématome à la tête, d'un traumatisme crânien et d'hémorragies internes. Il a été plongé dans un coma artificiel. Son pronostic vital, mardi, restait engagé.

Une mise hors de cause, une nouvelle interpellation

Grâce aux témoignages des victimes, qui ont pris soin de relever la plaque d'immatriculation du véhicule, trois des jeunes agresseurs, âgés de 18 à 21 ans et originaires de la banlieue lyonnaise de Vénissieux, avaient pu être interpellés et placés en garde à vue dès dimanche. Puis, un quatrième suspect, petit frère (18 ans) du conducteur présumé, a été arrêté. «Il a été reconnu parce qu'il portait un T-shirt caractéristique, qui a été décrit par les témoins de la scène, indique Jean-Marc Rebouillat, chef de la Sûreté départementale du Rhône. Il ne s'était pas douché… Il dormait avec ce T-shirt».

Mais, mardi, un des quatre jeunes interpellés a été mis hors de cause. «Il n'a été reconnu par aucune des victimes. Et puis, l'exploitation de son téléphone portable lui fournit un alibi: au moment des faits, il n'était pas sur les lieux», explique ce commissaire divisionnaire.

Toutefois, entre temps, un cinquième individu a été interpellé. «Des gendarmes se sont souvenus que, la nuit de l'agression, peu après l'heure des faits, ils ont contrôlé une voiture avec les suspects, raconte-t-il. Bien sûr, ils ont relevé leurs identités. Et ce cinquième jeune était avec eux, dans le véhicule». Et de préciser: «Mais, pour l'heure, sa participation à l'agression n'est pas établie».

Les quatre suspects nient les faits

Tout au long de leur garde à vue, les quatre jeunes suspectés n'ont cessé de nier toute implication dans cette agression. Ils affirment avoir passé la nuit ailleurs, bien que «leurs alibis soient très contradictoires», selon le chef de la Sûreté départementale.

L'enquête, maintenant, doit s'atteler à déterminer lequel des quatre individus impliqués étaient au volant de la voiture. Il est le seul à pouvoir être poursuivi pour tentative d'homicide, soit une qualification criminelle. Les autres pourraient n'être poursuivis que pour «violence volontaire».

Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est le plus âgé de la bande qui aurait pu être le conducteur. Il a été identifié ainsi par les trois victimes de l'agression. De plus, il était au volant du véhicule lors du contrôle de gendarmes, effectué après les faits.

Cet homme, suspecté de tentative d'homicide, est âgé de 21 ans et réside à Vénissieux. Ayant été interpellé à dix-sept reprises par le passé, il est bien connu des services de police lyonnais. Il venait, tout juste, de sortir de prison.

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Proportionnelle ou pas, pour lui, ce sera le pôle emploi !

Brice Hortefeux, vice-président de l'UMP, cherche à introduire dès maintenant une dose de proportionnelle pour les législatives

Lepoint.fr 31/01/12

Nicolas Sarkozy pourrait déclarer sa candidature à l'Élysée entre fin février et début mars.

Nicolas Sarkozy pourrait déclarer sa candidature à l'Élysée entre fin février et début mars. © Photopqr La Nouvelle République

"Est-il sain que des courants politiques ne soient pas représentés ? C'est certainement une question à laquelle il faudra répondre."Nicolas Sarkozy s'est interrogé dimanche soir, lors de son intervention télévisée, sur l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives. Sans dévoiler ses intentions, le chef de l'État a jugé qu'il fallait aller vers "une démocratie exemplaire". Le locataire de l'Élysée n'a pas dévoilé davantage ses intentions. En attendant, depuis plusieurs semaines, certains stratèges qui entourent le président de la République cherchent à introduire dès à présent une dose de proportionnelle au scrutin majoritaire pour les élections législatives. Brice Hortefeux fait partie de ceux-là. "Le scrutin majoritaire reste un principe. Une dose de proportionnelle, cela facilite la parité, la diversité tout comme la représentation de l'opinion des citoyens. D'ailleurs, la quasi-totalité des parlements nationaux en Union européenne a choisi un mode de scrutin avec une dose de proportionnelle", estime le vice-président de l'UMP.

Mais le sujet est complexe. Pas question de procéder à un redécoupage électoral quatre mois avant l'élection ni de toucher de façon précipitée au nombre de députés (577) qui est gravé dans le marbre de l'article 24 de la Constitution française. Brice Hortefeux réfléchit donc à l'instauration d'une dose de proportionnelle "sans toucher au nombre de députés". Pour le moment, Brice Hortefeux reste peu prolixe sur la composition de cette "dose" de proportionnelle et sur sa mise en place. L'animateur de la cellule Riposte de l'UMP attend "le bon moment" pour donner davantage de détails. 

"Hara-Kiri"

La proportionnelle pourrait-elle être la botte secrète de Nicolas Sarkozy ? Rien n'est tranché. La problématique divise fortement à droite. "Les députés UMP n'ont pas envie de se faire hara-kiri et de perdre leur siège", reconnaît Alain Marleix, chargé des élections à l'UMP. En attendant, il est certain que ce serait un signal fort à l'adresse de François Bayrou et que ça pourrait favoriser son ralliement à Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

Dans les colonnes du Point début novembre, l'essayiste Alain Minc, proche du chef de l'État, assurait, lors d'un débat avec François Bayrou : "Nicolas Sarkozy peut imposer une dose de proportionnelle dès 2012... tandis que les socialistes peuvent le promettre. Mais en 2017 !" Une telle réforme couperait aussi l'herbe sous les pieds de François Hollande, qui l'a inscrite dans son projet pour l'Élysée. Enfin, une dose de proportionnelle contenterait les électeurs du FN qui auraient ainsi des chances d'être de nouveau représentés au Palais-Bourbon, ce qui n'est arrivé qu'une seule fois, à l'issue du scrutin de mars 1986. 

Quoi qu'il en soit, la réforme doit passer par une loi. Y a-t-il une fenêtre de tir dans le calendrier législatif sachant que la fin de la session parlementaire est prévue le 8 mars ? Les constitutionnalistes sont sceptiques. "S'il existe une volonté politique forte, c'est tout à fait possible, mais il faudrait un accord entre partis politiques", estime le constitutionnaliste Bertrand Mathieu. Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université de Montpellier, est plus réservé : "Une telle loi serait interprétée comme une manoeuvre politique avant la présidentielle. La tradition veut que l'on ne change pas le mode de scrutin un an avant l'élection, ce qui a toujours été respecté." Pour rattraper François Hollande, qui a pris un bon départ, le futur candidat Nicolas Sarkozy va "prendre les gens par surprise", entend-on du côté de l'UMP. 

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lundi, 30 janvier 2012

Les maires entendront ils la voix du peuple ?

Le Pen doit concourir pour 70% des Français

 

Par Europe1.fr avec Reuters

 

Publié le 30 janvier 2012 



 
     
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Sept Français sur dix souhaitent la présence de Marine Le Pen, qui peine à recueillir les parrainages d'élus nécessaires, à la présidentielle, selon un sondage BVA pour Le Parisien, à paraître mardi.

Selon cette enquête, 70% des personnes interrogées, contre 29%, souhaiteraient que la présidente du Front national dispose de ses 500 signatures et puisse concourir au scrutin présidentiel. 1% ne se prononcent pas. Outre les sympathisants du FN (98%), et, plus généralement, ceux de la droite (86%), une large majorité (60%) de ceux de gauche souhaitent la candidature de Marine Le Pen.

"Plus qu'une nouvelle preuve de la réussite de la stratégie de dédiabolisation du FN par Marine Le Pen, ce résultat illustre plus probablement la réaction 'logique' de citoyens - fussent-ils très hostiles à ce parti - qui considéreraient comme un déni de démocratie que soit exclu de la compétition présidentielle un parti pesant un cinquième des intentions de vote", souligne BVA.

Merci à Simianais

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Le corps en-saignant au quotidien

La principale d'un collège visée chez elle

AFP Publié le 30/01/2012 à lefigaro.fr

La police judiciaire (PJ) a été saisie après qu'un coup de feu eût été tiré hier soir contre une baie vitrée du domicile de la principale d'un collège, situé dans un quartier sensible de Limoges. Les faits se sont produits vers 20H30, dans le quartier sensible de Beaubreuil. 

Le coup de feu a été tiré de l'extérieur du collège Firmin-Roz "contre une baie vitrée du pavillon de la principale du collège, traversant le volet et la vitre", alors qu'elle se trouvait avec sa famille dans le salon, selon le rectorat. La balle, qui n'a blessé personne, a été retrouvée sur place et doit être analysée. La PJ de Limoges, saisie de l'enquête, n'exclut aucune piste, y compris celle d'une vengeance visant personnellement la directrice.

Ce matin, le recteur Jean Bertsch s'est rendu sur les lieux afin d'assurer la famille et l'ensemble du corps enseignants de son soutien.

La principale a tenu à reprendre ses activités à la tête de l'établissement. "Toutes les mesures ont été prises pour assurer la sécurité des élèves ainsi que celle des personnels, mais aussi pour que les enseignements continuent d'être dispensés dans les meilleures conditions", a assuré le rectorat. Les enseignants ont pris la parole devant l'établissement ce matin pour assurer leur directrice de leur soutien.

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