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lundi, 16 janvier 2012

Marseille, défigurée par 15 ans de socialo-gaudinisme !

Marseille : "Au quotidien, notre vie est un enfer à La Castellane"

Publié le dimanche 15 janvier 2012 laprovence.com

Cambriolages violents à répétition, agressions... À bout, un habitant témoigne

http://www.linternaute.com/actualite/politique/municipales/les-20-stars-des-municipales/majorite/images/jean-claude-gaudin.jpg

Le 1er responsable de cette situation,

c'est lui ! ndlr.


Dans la cité, rien n'arrête des jeunes cambrioleurs une fois le dos des policiers tourné vers d'autres quartiers.

Une longue et inexorable dégradation si rien n'est fait. Cité de La Castellane, sur les hauteurs de Saint-Henri (15e), de nombreux habitants tirent la sonnette d'alarme depuis longtemps. Auprès de leur bailleur social, la Logirem, des élus de secteurs notamment. Le constat est édifiant. L'insécurité quasi quotidienne.

À la suite d'une rencontre entre le préfet de police, Alain Gardère, invité par le député PS des quartiers nord Henri Jibrayel, les langues ont commencé à se délier. Ainsi le président de la fédération des commerçants des 15e et 16e arr. qui explique, preuve à l'appui, "que depuis 3 ans, il y a un état dans l'état dans cette cité ; une police qui est faite, où on vous demande ce que vous venez faire ici ; où on demande presque vos papiers. Mais cette police n'est pas la vôtre !".

Depuis 10 ans, la situation s'est dégradée

Des habitants tranquilles, la majorité silencieuse, subissent cette insécurité rampante. Certains, avec courage, témoignent. C'est le cas d'André (son prénom a été volontairement modifié), un père de famille d'une cinquantaine d'années, cambriolé à quatre reprises en onze mois dans son petit appartement situé en rez-de-chaussée, pourtant muni de gros barreaux de fer. "Je vis ici depuis 10 ans, la situation s'est considérablement dégradée. Tous vos faits et gestes sont épiés. Les guetteurs surveillent les va-et-vient, savent quand vous allez faire des courses, presque ce que vous achetez ! D'autres jeunes vous insultent quand vous rentrez du travail pour un oui, pour un non ; des agressions verbales, du stress…".

C'est le dernier cambriolage, survenu dans la nuit de vendredi à samedi, alors qu'il était parti chez une amie, qui le fait craquer. "Je ne peux plus vivre là-bas ; ils ont tenté de démonter ma serrure de la porte blindée mais je l'avais soudée après le vol précédent. Alors ils ont coupé les barreaux à la scie à métaux pour tout fouiller et me prendre une nouvelle télévision rachetée après le cambriolage du 11 août... Personne n'a rien vu ou n'a rien voulu voir par peur de représailles. J'ai encore déposé plainte à la police… et en plus, mon assureur m'a menacé de résilier mon contrat car j'étais trop souvent victime de vols", explique André, dépité.

"Il faut que ça bouge"

Depuis les faits, il multiplie les démarches auprès du bailleur pour tenter de trouver un autre logement social mais plus à La Castellane. "C'est devenu l'enfer. Rendez-vous compte que la nuit venue, des voyous montent sur des toits des immeubles pour couper les projecteurs et pouvoir faire leur trafic en toute tranquillité, plongés dans le noir. On est à bout…".

Si aujourd'hui cet habitant de La Castellane parle, c'est pour briser "la loi du silence qui nous ronge ; il faut que les gens, les politiques, les décideurs sachent ce qu'on vit ici ; il faut que ça bouge". André est provisoirement hébergé chez une amie pour ne plus (re) vivre cet enfer.

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