mercredi, 30 novembre 2011

Parisot en pleine crise d'hystérie !

Créons d'urgence les Etats unis d'Europe !

PAR LAURENCE PARISOT

 

Point de vue | LEMONDE | 30.11.11 |

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/05/03/f99dc566-7620-11e0-9cfc-910e8f70969e.jpg

Laurence Parisot: Patronne du Medef.

 

L'Europe est prise dans des turbulences dont la dangerosité ne fait plus aucun doute pour personne. Pourtant, même si beaucoup pressentent une menace sourde et proche, la plupart avouent n'y rien comprendre.

 

Que se passe-t-il ? Une conjonction inédite de cinq facteurs.

 

1. Des Etats européens presque tous très endettés. Rétrospectivement, la complaisance à l'endettement est stupéfiante. Ce qu'il aura fallu de naïveté, de court-termisme, de déni et au total d'irresponsabilité pour emprunter toujours plus sans se préoccuper de la création de richesses en regard apparaît aujourd'hui choquant et inacceptable.

 

Mais, pour étendre notre Etat-providence encore et encore, que n'aurait-on pas fait ? On s'endetta donc, au risque d'entrer dans un cercle vicieux terrifiant. Car, à un certain niveau d'endettement, le remboursement du capital et des intérêts devenus très lourds prive les pays des ressources qu'ils ne mobilisent plus pour investir. La croissance faiblit. Plus la croissance est faible, plus il faut recourir à l'endettement pour faire fonctionner l'ensemble du système public. C'est la crise de l'Etat-providence, la spirale infernale est enclenchée.

 

2. Des prêteurs méfiants et des spéculateurs agissants. Face à des Etats désemparés et affaiblis, les investisseurs évoluent. Investisseurs, prêteurs, spéculateurs : en fait souvent les mêmes intervenants – on l'ignore trop – mais à des moments différents. Comme on ignore trop qu'entre emprunteurs et prêteurs, c'est d'abord une relation humaine. Ceux qui prêtaient aux Etats européens en étant sûrs de rentrer dans leurs fonds et au-delà doutent soudain de notre fiabilité, de notre capacité à rembourser.

 

Ils nous regardent comme la Grande-Bretagne des années 1970 ou l'Argentine des années 2000. D'ores et déjà, certains ne veulent plus prêter, d'autres si, mais à des taux exorbitants. Spéculer signifie réfléchir, anticiper, investir, parier… y compris à la baisse, en quittant toutes les positions européennes et en achetant ailleurs. "Sell off !", écrit le Wall Street Journal. La crise devient une crise de confiance.

 

3. Un pouvoir exécutif européen erratique, multiple et chaotique. De nombreuses voix parlent en toute légitimité au nom de l'Europe sans être toujours en harmonie. Les structures et les procédures sont peu lisibles, au point que l'on s'y perd et que l'Europe ne peut pas ne pas avoir un temps de retard face aux défis protéiformes et quotidiens. Ses réponses sont techniques et minimalistes là où l'investisseur voudrait un souffle et une ambition : c'est une crise politique.

 

4. Une opinion publique tenue à l'écart, inquiète et ignorante à la fois. Le taux d'inquiétude atteint un paroxysme en France et en Allemagne (91 % et 87 % d'inquiets). Pourtant, seule une minorité (24 % et 31 %) souhaite qu'on abandonne l'euro. L'opinion est inquiète de voir l'agitation ou l'affolement alentour, perplexe de ne pas en comprendre toutes les causes, et troublée par son impuissance à peser sur le cours des choses.

 

Les gouvernements décident, mais hésitent à l'associer à travers un vrai débat. Supposant à l'opinion publique des intolérances ou des rejets, et s'autolimitant, ils l'empêchent de se structurer autant que si elle participait clairement au débat. L'opinion devient alors un acteur paradoxal de la crise – informé et passif.

 

5. Des enjeux géopolitiques sensibles, des rapports de force inédits entre l'Europe et les Etats-Unis, entre l'Europe et les pays émergents. Citons des événements récents : la campagne anti-Europe et anti-euro orchestrée depuis le mois d'août par les médias américains ; la réprobation des pays émergents car l'Europe freinerait leur croissance en ne réglant pas ses problèmes ; la création de la plus grande zone de libre-échange du monde, entre les Etats-Unis et les pays du Pacifique, annoncée par Barack Obama dès le lendemain d'un G20 pourtant on ne peut plus réussi.

 

Tout ce que nous avons construit depuis cinquante ans se trouve ébranlé de l'intérieur et de l'extérieur par des attitudes qui laissent prise à la spéculation : nos propres doutes, nos lenteurs, nos difficultés à nous accorder sur un compromis politique convaincant et tonique.

 

Déjà les menaces planent. Les fleurons de nos entreprises deviennent des proies potentielles rachetables à bas prix. Lorsque l'Américain Warren Buffett parle d'un "défaut majeur de la construction européenne" et émet des doutes sur la solidité de nos banques, il peut ajouter non sans cynisme : "Il y a bien une dizaine de sociétés européennes attrayantes." Tout est dit…

 

Difficile néanmoins de se représenter quelle figure précise prendrait alors le pire. Le démantèlement de l'euro et le délitement de l'Union européenne provoqueraient en tout cas pour les peuples européens des décennies d'appauvrissement. Chacun garderait le fardeau de sa dette, qui par le jeu des dévaluations probables deviendrait plus lourd encore, et tous perdraient la facilitation des échanges et la puissance de négociation avec l'extérieur. Pire, nous risquerions d'entrer dans une course, entre nous, à la dévaluation compétitive, ce qui fut le cas dans les années 1930 et contribua à la guerre.

 

La solution existe. Elle est audacieuse. Elle s'appelle Etats unis d'Europe, fédéralisme européen, délégation de souveraineté. Elle offrirait enfin aux Européens un projet, une ambition, une fierté.

 

Mais elle nous oblige à changer nos habitudes, à conférer une responsabilité politique plus grande aux institutions européennes, à considérer d'emblée à leur échelle européenne les questions sociales, et pas seulement budgétaires et fiscales. Il faut vouloir avancer vers un territoire reconfiguré, vers une nouvelle patrie, vers l'an I d'une véritable pratique de notre histoire fédérale.

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Merci, on avait remarqué !

La situation financière s'est fortement aggravée, selon Noyer

Le gouverneur de la Banque de France a estimé que la situation "s'était considérablement aggravée ces dernières semaines".

lepoint.fr 30/11/11

 

Le gouverneur de la Banque de France s'inquiète de la situation européenne.

Le gouverneur de la Banque de France s'inquiète de la situation européenne. © Martin Bureau / AFP

 

Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer a estimé, mercredi, que la situation sur le front financier "s'était considérablement aggravée en Europe et dans le monde ces dernières semaines", tout en se disant convaincu que la zone euro sortirait renforcée de la crise. "Nous assistons désormais à une véritable crise financière, qui perturbe les marchés financiers sur une grande échelle", a-t-il dit lors d'une conférence à Singapour.

 

"Dans une période de perturbation intense des marchés, il est essentiel de garantir que le mécanisme de transmission de la politique monétaire fonctionne effectivement. Cela pourrait impliquer des interventions temporaires et exceptionnelles sur les segments de marchés où les dysfonctionnements sont les plus apparents", a ajouté Christian Noyer, qui est membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.

 

Évoquant la situation de la France, il l'a jugée moins inquiétante que celle de la zone euro, disant son scepticisme sur l'hypothèse d'une récession en France. Des sources ont expliqué la semaine dernière que la BCE examinait la possibilité sans précédent d'étendre la maturité de ses prêts aux banques à deux, voire trois ans, voulant éviter que la crise de la zone euro ne provoque un assèchement du crédit qui étoufferait son économie.

 

Rachat massif de dettes exclu

 

Christian Noyer a en revanche exclu cette semaine un rachat massif de dettes souveraines par la BCE pour soulager la pression sur les pays les plus exposés à l'envolée des rendements obligataires. Deux ans après avoir éclaté, la crise de la dette menace de faire dérailler l'économie mondiale et s'aggrave un peu plus chaque jour, l'Italie ayant dû concéder, mardi, des rendements de près de 8 % pour placer des obligations à trois ans et de 7,5 % pour du papier à 10 ans, en très nette hausse par rapport à octobre. Ces coûts, similaires à ceux qui avaient déclenché les plans d'aide internationale à la Grèce, à l'Irlande et au Portugal, sont jugés intenables au-delà de quelques semaines.

"La faiblesse essentielle de l'Europe ne réside pas principalement dans la fragilité de tel ou tel de ses éléments", a estimé Christian Noyer. "Cette fragilité vient de sa difficulté à organiser et à gérer en temps de crise les interactions complexes qui se produisent au coeur du système financier." "Il est essentiel de stabiliser les marchés obligataires européens", a-t-il dit, insistant sur "un nécessaire degré d'ajustement budgétaire". Prié de dire si la BCE allait poursuivre sur la voie de la baisse des taux, Christian Noyer a refusé de répondre tout en disant s'attendre à ce que l'inflation revienne vers l'objectif de la BCE, légèrement en dessous de 2 %. Selon la première estimation publiée mercredi par Eurostat, l'inflation annuelle de la zone euro est restée à 3,0 % pour le troisième mois d'affilée en novembre.

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Parrainages: Les "Parrains" de la famille UMPS à la manoeuvre

Parrainages : M. Fillon rejette la demande de Mme Le Pen avec un argument contestable

 

LEMONDE.FR | 29.11.11 | 17h54  

 

 

François Fillon lors d'une conférence de presse à Matignon, le 7 novembre 2011.

François Fillon lors d'une conférence de presse à Matignon, le 7 novembre 2011.REUTERS/GONZALO FUENTES

 

François Fillon a rejeté, lundi 28 novembre, la demande de Marine Le Pen de garantir l'anonymat des élus qui parrainent un candidat à l'élection présidentielle, dans un courrier adressé à la candidate du Front national. La candidate frontiste a regretté "une décision profondément antidémocratique", dans un communiqué diffusé, mardi.

 

La présidente du FN avait écrit le 22 novembre au premier ministre pour lui demander l'anonymat des élus, et plus particulièrement l'abrogation de l'article 7 du décret du 8 mars 2001, portant application de la loi de 1962 sur l'élection du président de la République au suffrage universel, qu'elle considère "inconstitutionnel". Dans sa réponse à Mme Le Pen, M. Fillon rappelle notamment que cette disposition est "organique" et ne peut donc être modifiée ou abrogée que par un vote du Parlement.

 

MARINE LE PEN LOIN DU COMPTE

 

Comme d'autres candidats à la présidentielle, Marine Le Pen dit être en peine pour collecter les 500 signatures requises pour se présenter en 2012. Elle disposerait pour l'heure de moins de deux cents promesses de signature.

 

>> Lire : Présidentielle : de Nihous à Poutou, la course aux signatures s'accélère

 

Plaidant pour une modification du mode de sélection risquant, selon elle, de l'éliminer de la course à l'Elysée, Marine Le Pen a engagé une bataille sur cette question pour obtenir l'anonymat des signatures.

 

La candidate du FN fait partie des candidats qui affirment que les élus hésitent à leur accorder leurs signatures à cause de l'affichage public des parrains. Les noms des 500 signataires sont en effet rendus publics et publiés au Journal officiel avant le premier tour. Ce qui, selon elle, les exposeraient à des "ennuis".

 


 

 

La candidate du Front national à la présidentielle 2012, Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse à Washington, le 2 novembre 2011.

La candidate du Front national à la présidentielle 2012, Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse à Washington, le 2 novembre 2011.AP/JOSE LUIS MAGANA

 

LES MAIRES CRAIGNENT "DES RETOMBÉES"

 

Dans son courrier, M. Fillon souligne au contraire que la décentralisation et les regroupements de communes "n'empêchent en aucune façon les maires, qui forment l'immense majorité des élus susceptibles de présenter un candidat, de le faire en totale indépendance : les communes dont ils ont la charge s'administrent librement et ne peuvent subir la tutelle d'aucune autre collectivité territoriale".

 

Si l'affirmation du premier ministre selon laquelle les maires peuvent accorder leur parrainage "en totale indépendance" est théoriquement vraie, les choses semblent plus complexes dans la pratique...

 

 

Un formulaire de parrainage de candidat à l'élection présidentielle à Caen en février 2007.

Un formulaire de parrainage de candidat à l'élection présidentielle à Caen en février 2007.AFP/MYCHELE DANIAU

 

Outre Marine Le Pen, plusieurs partis assurent que les maires craignent "des retombées". "Certains craignent, par exemple, que le conseil général ne leur accorde plus de subvention s'ils donnent leur parrainage à un candidat d'extrême gauche", comme celui du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, affirme Thibault Blondin, chargé des élections au NPA.

 

"Les maires ont peur des pressions et de ne plus avoir de subventions", assure encore Frédéric Nihous, président et candidat de Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT), au Monde.fr. "C'est une certitude, et ils me le disent : les maires n'aiment pas voir leurs noms publiés", ajoute Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République (DLR).

 

Corinne Lepage, candidate au nom de son organisation, CAP 21, qui peine aussi à réunir les parrainages nécessaires, affirme au Monde.fr que l'intercommunalité a rendu les choses plus compliquées, car les élus se sentent souvent "contraints de suivre la couleur politique" de leurs regroupements de communes.

 

LES PETITES COMMUNES COURTISÉES

 

Certains élus le disent d'eux-mêmes : ils ne veulent pas que leurs choix politiques personnels soient connus. D'autant que les maires des petites communes – qui sont les élus les plus courtisés par les candidats lancés dans la course aux signatures – sont souvent moins engagés dans un parti que les parlementaires ou les élus des grandes villes.

 

Or, leur parrainage peut être perçu comme un engagement non partagé par l'ensemble de l'équipe municipale. "Afficher mon soutien pour un candidat ne servira qu'à créer des tensions", a expliqué ainsi au Monde.fr André Gilbert, maire de Lancieux (Côtes-d'Armor), élu sans étiquette en 2001.

 


 

 

Le congrès de l'Association des maires de France (AMF) se tient chaque année à la Porte de Versailles à Paris.

Le congrès de l'Association des maires de France (AMF) se tient chaque année à la Porte de Versailles à Paris.AFP/BERTRAND GUAY

 

"NÉCESSITÉ DÉMOCRATIQUE"

 

"Un parrainage, c'est comme un vote, ça devrait être secret", estime de son côté Christine Lebacheley, maire sans étiquette de Saint-Pierre-Eglise (Manche), près de Cherbourg, interrogée par l'AFP, qui ne parrainera personne. Idem pour sa collègue des Salles-de-Castillon (Gironde), Marie-Claude Lavignac, pour qui agir autrement la mettrait en porte-à-faux dans son emploi. "Je ne veux pas, je travaille à La Poste", a-t-elle déclaré à l'AFP.

 

Parmi les maires, certains veulent tout de même permettre à un candidat qu'ils ne soutiennent pas forcément de se présenter, au nom du pluralisme. C'est notamment le cas de Guy Duces, "gaulliste de gauche" et maire de Saint-Laurent-de-Gosse (Landes), qui perçoit comme une "nécessité démocratique d'avoir d'autres voix que celles dans grands partis traditionnels".

 

Mais certains élus défendant la "diversité" des candidatures n'accordent pas pour autant leur parrainage, de peur d'être étiquetés –  à tort – comme un soutien de ce candidat. Interrogé par Le Monde.fr lors du congrès de l'Association des maires de France, du 22 au 24 novembre, à Paris, Nicole Fanelli, élue PS de Salernes (Var), a résumé en une phrase les limites du système des parrainages. "Le FN représente plus de 10 % du corps électoral, Marine Le Pen doit pouvoir se présenter. C'est un principe démocratique. Mais je ne lui donnerai jamais mon parrainage."

Alexandre Lemarié

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Cette fois c'est certain, Marine écrasera Sarkozy en PACA !

Nora Preziosi à la tête du comité de soutien régional de Sarkozy


 
 
 

Publié le mardi 29 novembre 2011 laprovence.com

L'adjointe (UMP) au maire de Marseille chargée de l'action familiale et des droits des femmes vient d'être désignée pour présider l'association régionale des amis de Nicolas Sarkozy, seul comité de soutien officiel. Sa mission : porter et défendre les valeurs du non-encore candidat, être le vecteur en région Paca pour le faire rempiler en 2012.

23:41 Publié dans Blog | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | |  Imprimer | |

Un document tendrait à le prouver: Nora Remadnia-Preziosi parle !... la langue de bois !

Criminalité à Marseille : "Il n'y a pas de recette magique"

Deux braquages particulièrement violents relancent la polémique sur la sécurité à Marseille. Nora Preziosi, maire adjointe UMP, répond au Point.fr.

lepoint.fr 28/11/11

 

L'élue UMP des quartiers nord de Marseille est adjointe au maire en charge de la question de la sécurité.

L'élue UMP des quartiers nord de Marseille est adjointe au maire en charge de la question de la sécurité. © DR

 

Nora Preziosi est maire adjointe UMP à la mairie de Marseille, conseillère régionale Paca et membre du Haut Conseil à l'intégration. Élevée dans une famille immigrée de 13 enfants dans la misère des quartiers nord, cette élue atypique incarne la nouvelle génération des femmes issues de l'immigration. Certains à l'UMP lui prédisent un grand avenir en politique, voyant même en elle l'un des futurs poids lourds de la deuxième ville de France. Elle s'exprime pour la première fois (le point ne croit pas si bien écrire !!!ndlr) face à la violence qui ne cesse d'augmenter dans sa ville.

 

Le Point.fr : Assassinats en série sur fond de trafic de drogue, hausse vertigineuse du nombre de braquages, la cité phocéenne connaît une vague de violence sans précédent. Comment l'expliquez-vous ?

 

Nora Preziosi : À Marseille comme dans d'autres villes il y a une recrudescence des braquages. Elle est liée à la flambée du cours de l'or qui fait le bonheur des braqueurs et de la petite délinquance et a coûté la vie à un bijoutier de Cannes. La réponse des services de police permet de lutter contre ce fléau. Il faut arrêter ces criminels.

 

Un policier de la BAC est actuellement entre la vie et la mort, un voyou a été tué à Vitrolles cette nuit. Toute la région Paca paraît touchée.

 

Tout d'abord je pense à la famille de ce policier père de deux enfants de huit et neuf ans, à ses nombreux collègues qui luttent au quotidien pour assurer notre sécurité au prix de leur vie. Les auteurs de cette fusillade sont des criminels, ils seront arrêtés ; d'ailleurs le cambrioleur décédé était connu des services de police avec de lourds antécédents. Il faut renforcer la chaîne pénale. L'approche des fêtes de fin d'année est propice aux cambriolages.

 

Vous êtes originaire des quartiers nord de Marseille, où règne une insécurité galopante. Quelles solutions préconisez-vous en tant que maire adjointe pour endiguer le phénomène ?

 

Je suis originaire des quartiers nord de Marseille et, à ce titre, je suis élue dans ces quartiers que je sillonne au quotidien. Le terrain, je connais ; la misère des gens, aussi. Je peux vous assurer que les habitants de ces quartiers sensibles en ont ras le bol de subir la terreur que fait régner une poignée de voyous. La présence de la police les rassure. Le sentiment d'insécurité est en baisse. Néanmoins, il reste beaucoup de choses à accomplir, notamment en matière d'Éducation nationale. J'aimerais que les livres remplacent les Kalachnikov !

 

L'insécurité est régulièrement présentée comme une priorité du gouvernement, les résultats confirment, hélas, l'échec de la politique actuelle en la matière.

 

La sécurité est une priorité pour le gouvernement ; si vous écoutez attentivement les propos du ministre de l'Intérieur, vous constaterez qu'il y a un ajustement pour répondre aux maux de la société. Il n'y a pas de recette magique avec un résultat immédiat, c'est ce qui rend difficile la lutte contre la criminalité et la délinquance. C'est un ensemble de réponses sur plusieurs problématiques et une adaptation au quotidien qui permettent d'obtenir de bons résultats. Les méthodes, les moyens des criminels et des délinquants évoluent, les forces de police doivent s'adapter pour lutter efficacement. Les auteurs de certains crimes odieux sont aujourd'hui sous les verrous, il faut que les autres soient arrêtés et condamnés.

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La sécurité s'améliore à Marseille parait il...

Un homme blessé par balle hospitalisé

 
 
 

Publié le mercredi 30 novembre 2011 laprovence.com

Un homme de 19 ans a été transporté lundi soir, à 22h30, à l'hôpital Paul-Desbief, rue de Forbin, à Marseille (2e). Il présentait une plaie au thorax, ce qui l'a conduit en salle d'opération. L'arme utilisée serait de petit calibre.

La victime est connue des services de police, notamment pour de petits délits, dont l'usage et la détention de stupéfiants. La police judiciaire a été saisie. Elle va devoir interroger la victime, afin d'aiguiller les enquêteurs. Mais pour l'heure, aucun élément n'a filtré sur les causes de cette blessure. Le pronostic vital de la victime n'est plus engagé.

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Claude Guéant se drogue t'il ?

"À Marseille, le climat de sécurité s'améliore"

Au lendemain de deux fusillades meurtrières, Guéant assure que les habitants de la cité phocéenne "ne cessent de dire leur satisfaction".

lepoint 29/11/11

Claude Guéant en déplacement à Marseille le 29 août dernier.

Claude Guéant en déplacement à Marseille le 29 août dernier. © Patrice Coppee / Abaca

 
 

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a affirmé mardi sur RTL que "le climat de sécurité s'améliorait" à Marseille, où "les habitants ne cessent de dire leur satisfaction", alors que deux faits divers sanglants sont survenus dimanche et lundi. Claude Guéant a en outre indiqué que le pronostic vital du policier de 37 ans blessé par balles dans la nuit de dimanche à lundi à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) restait "réservé" mardi matin.

Selon le ministre, "à Marseille et de façon globale - il suffit d'interroger les élus et les habitants de Marseille -, les choses depuis quelques mois s'améliorent. Le climat de sécurité revient en ville et les habitants ne cessent de dire leur satisfaction." "Je prétends qu'à Marseille le climat de sécurité s'améliore. C'est le sentiment qu'éprouvent les gens", a insisté Claude Guéant. "Un fait divers ne fait pas un climat général de sécurité dans une ville de cette importance", a argumenté le ministre, assurant que la police n'était "pas dépassée" à Marseille où elle avait fait "quelques coups de filet très remarquables dans des milieux de grand banditisme".

"Des faits divers aussi violents que ceux qui sont survenus à Marseille impressionnent à juste titre l'opinion et donnent le sentiment que quelque chose ne va pas", a reconnu Claude Guéant, évoquant "un certain nombre de voyous qui sont puissamment armés et qui tirent pour un oui ou pour un non".

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mardi, 29 novembre 2011

"Règlements de compte et fusillades à Marseille : il court, il court le Préfet..."

Communiqué de presse de Stéphane RAVIER

Conseiller des 13ème et 14ème arrondissements de Marseille

Membre du Bureau Politique du Front National.

 

 

Règlements de compte et fusillades à Marseille :

Il court, il court le Préfet, le Préfet du bois, Mesdames…

 

"Jeune" abattu dans la cité de la Savine, policier grièvement blessé par des braqueurs de… produits surgelés (!!)  fusillade entre braqueurs de magasin de bricolage  et la Police dans le quartier de la Rose, le Préfet de Police Alain Gardère bat la campagne -et la ville- au rythme des rafales de kalachnikovs !

Aux rodomontades sarkozystes,  la voyoucratie répond par des tirs d'armes de guerre sur des fonctionnaires de police, toujours moins nombreux, et sans grands moyens.

Le Préfet devenu super-cantonnier, ramasse les cadavres et les blessés qui jonchent le sol de la ville, une ville que le Maire UMP Jean-Claude Gaudin a complètement déserté !

Face à cette réalité quotidienne, le ministre  de l'Intérieur  Claude " Néant ", utilise la méthode Coué et déclare qu' " à Marseille  le climat de sécurité s'améliore " !!!

En plus d'être inefficace, le ministre sombre dans la provocation et le ridicule.

Stéphane Ravier, élu des quartiers nord de Marseille et membre du Bureau politique du Front National, tient à rendre hommage aux policiers pour la mission qu'ils accomplissent dans des conditions de plus en plus difficiles et dangereuses au point que certains d'entre eux doivent y laisser leur vie et une famille brisée.

Il leur rappelle que seule Marine LE PEN, devenue Présidente de tous les Français,  appliquera  la TOLERANCE ZERO et accordera sans tarder, les hommes, les moyens et le soutien dont les forces de l'ordre ont  besoin pour assurer la sécurité des Marseillaises et des Marseillais.

 

 

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Et ce n'est pas nous qui leur faisons dire...

Délinquance : les chiffres trompeurs de Claude Guéant

Le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, était sur RTL mardi 29 novembre. L'occasion pour lui de marteler l'efficacité de l'action policière en France, au moment où le bilan de M. Sarkozy et de l'actuelle majorité sur la sécurité est contesté. Et quitte à travestir une nouvelle fois la réalité. Décodage en forme de piqûre de rappel.

Je suis à peu près certain que cette année, pour la neuvième année consécutive, la délinquance va reculer dans notre pays"

Neuf ans de baisse de la délinquance, depuis 2002, le chiffre est très souvent martelé par le ministre de l'intérieur et par le gouvernement. Et il est généralement aussitôt contesté, pour plusieurs raisons, qu'il n'est pas inutile de rappeler à nouveau.

La "baisse de la délinquance" dont parle le ministre a déjà été maintes fois évoquée par lui ou ses prédécesseurs. M. Hortefeux avait même utilisé un tableau pour la prouver :

HortefeuxPanneauTF1.jpg

Selon ce chiffre officiel, après avoir augmenté de 17,8 % de 1997 à 2002, la délinquance serait depuis en baisse constante chaque année. Pourtant, à chaque fois, la même triple erreur est faite : il s'agit d'une baisse statistique, d'un indicateur agrégeant des phénomènes divers, et qui n'est pas considéré comme fiable par les statisticiens officiels de la question.

– Des statistiques dont la collecte pose question. Pour affirmer que la délinquance baisse, M. Guéant s'appuie sur les statistiques policières, qui enregistrent les "faits constatés", donc les procédures policières en cours. Première illusion : ce que décrit le ministre, c'est la baisse des statistiques officielles, pas de la délinquance elle-même. Et de fait, comme nous le précise une lectrice dans un mail, ces mêmes chiffres servent à mesurer le taux d'élucidation, c'est à dire le nombre d'enquêtes résolues par rapport aux enquêtes ouvertes. Le même outil sert donc à mesurer l'efficacité de chaque commissariat et l'ensemble de la politique de sécurité.

Depuis 2002 et la mise en place d'une "politique du chiffre", la statistique policière est très dépendante des pressions exercées par leur hiérarchie sur policiers et gendarmes. Le Monde reproduisait récemment une note d'un général de la gendarmerie, montrant bien de quelle manière l'activité policière est tributaire de la politique décidée au ministère. Du reste, d'anciens gradés de la police ont raconté par le menu les différentes méthodes utilisées pour faire monter ou baisser telle ou telle catégorie de faits constatés : recours à la main courante, requalification d'un délit en contravention... Les méthodes ne manquent pas.

Au final, donc, ces statistiques décrivent plus l'activité et les priorités des forces de l'ordre qu'elles n'indiquent réellement l'évolution de la délinquance.

– Une agrégation de faits différents, par essence non pertinente. Même en s'en tenant à ces statistiques, la notion de baisse "générale" ne veut rien dire. Le chiffre retenu par le ministre, rappelait la Cour des comptes dans un rapport de juillet, est celui de "l’agrégat de délinquance générale, correspondant à la totalisation des 107 index de l’état 4001, c’est-à-dire à l’ensemble des faits de délinquance non routière, enregistrés en France métropolitaine par les services de police et de gendarmerie".

En clair, ce chiffre agrège des faits qui n'ont rien à voir entre eux, et vont des vols d'outils de jardinage aux meurtres en passant par les vols avec violence, les délits routiers et les agressions sexuelles.

Depuis 2002, l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP) a pour mission de produire des statistiques fiables sur la délinquance. On ne peut pas accuser cet observatoire, créé par Nicolas Sarkozy, dirigé par Alain Bauer, un proche du chef de l'Etat, de chercher à s'opposer à la politique menée par M. Guéant. En janvier 2010, voici ce que précisait l'ONDRP à propos de l'agrégat de délinquance général :

"Il n’est pas un chiffre utile dans l’analyse des phénomènes de délinquance. Son utilisation comme chiffre unique, surtout lorsqu’il est assimilé à 'la délinquance', est une simplification grossière qui induit en erreur. Le projet même de mesurer en un seul chiffre 'magique' la délinquance est illusoire, surtout si on s’en tient à la seule délinquance enregistrée sans tenir compte de données de victimation."

En clair donc, les "fabricants" des statistiques de la délinquance disent eux-même de manière catégorique que l'indicateur que retient le ministre ne signifie rien. Année après année, le gouvernement continue pourtant d'affirmer que la '"délinquance est en baisse" sur la base de cette compilation de faits constatés.

Même en conservant ces seuls "faits constatés", il suffit de distinguer simplement, comme le fait l'Insee à partir des mêmes chiffres de l'ONDRP et de la police, atteinte aux biens, atteinte aux personnes et infractions financières, même compte tenu des problèmes de méthodes dans leur collecte, pour nuancer ce bilan : si les atteintes aux biens (vols, cambriolages, dégradations) baissent, les atteintes volontaires à l'intégrité physique, elles, sont en hausse lente, mais constante, depuis 1996. Selon ces chiffres officiels et contestables, les atteintes volontaires à l'intégrité physique sont ainsi passées de 5,4 à 7,3 pour 1 000 entre 2000 et 2009.

– Des enquêtes de victimation qui ne disent pas la même chose. Pour sortir du biais de la statistique policière, la recherche scientifique a développé des enquêtes "de victimation" : un questionnaire adressé à plusieurs dizaines de milliers de personnes pour savoir, de manière déclarative, si elles ont été victimes d'une atteinte à leurs biens ou leur personne.

Or la dernière mouture de l'enquête, menée par l'Insee et l'ONDRP, tend à nuancer fortement les propos du ministre, notamment pour la baisse des atteintes aux biens. Selon cette enquête, les Français ont déclaré avoir subi 4 millions de vols avec violence, contre 1,5 million enregistrés dans les statistiques officielles de police. Ce chiffre est surtout en hausse, de 0,2 point par rapport à 2008, même si les vols sans violence sont en baisse.

Comme le note le sociologue Laurent Mucchielli, il ressort de ces enquêtes que les violences sont globalement stables, et peu sujettes à des variations en fonction des politiques mises en place. En revanche, c'est le sentiment d'insécurité qui a tendance à augmenter légèrement depuis 2008, 20,6 % des personnes interrogées déclarant se sentir "parfois en insécurité", contre 19,4 % à l'époque.

Au final, donc, affirmer que "la délinquance est en baisse depuis neuf ans" s'avère donc plutôt faux, hors d'une statistique officielle et globale sans grande pertinence. Si les atteintes aux biens tendent en partie à baisser, y compris dans les enquêtes de victimation, la violence et les atteintes aux personnes, elles, sont en hausse, selon des statistiques policières qu'il faut éviter de surestimer. Et les enquêtes "de victimation" mesurent quant à elles un sentiment d'insécurité qui tend, lui, à augmenter.

De manière plus anecdotique, mais la coïncidence est amusante : Interrogé sur ces chiffres, mardi 29 novembre à l'Assemblée, Claude Guéant a commis un lapsus, et expliqué que "depuis 2002, chaque année, la délinquance a recruté dans ce pays".

 

 

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Standard § Poor's : les vrais décideurs de notre avenir économique...

Pas de commentaire de S&P sur la perspective du AAA français

PARIS (Reuters) - L'agence de notation Standard & Poor's a refusé de commenter mardi un article de La Tribune lui prêtant l'intention de placer prochainement sous perspective négative le AAA français.

"S&P ne commente pas les rumeurs sur ses notations", a dit à Reuters une porte-parole du bureau parisien de S&P.

L'agence pourrait annoncer sous peu le placement de la note AAA de la France sous perspective négative, rapporte mardi La Tribune, qui cite des "sources concordantes".

"Cela pourrait intervenir sous une semaine, ou peut-être 10 jours", dit une source diplomatique citée par le quotidien économique, qui évoque une intense réflexion en ce sens au sein de l'agence.

Le placement sous perspective négative serait une première étape vers une possible dégradation de la note maximale dont jouit la France et qui lui permet d'emprunter à des taux avantageux.

L'agence de notation Moody's a fait savoir lundi que l'aggravation de la crise financière dans la zone euro pesait sur les perspectives de notation de la dette souveraine de tous les pays européens.

La France se savait déjà en première ligne après que les trois principales agences de notation l'ont avertie qu'une intensification de la crise mettrait en danger son fameux "triple A".

Merci à Simianais !

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