dimanche, 30 octobre 2011

Un Etat a besoin de ses fonctionnaires

Marine Le Pen veut préserver la fonction publique d'Etat, mais tacle les "seigneurs des régions"

LEMONDE.FR avec AFP | 30.10.11 |

 

Marine Le Pen, le 22 octobre 2011, à Rome.

Marine Le Pen, le 22 octobre 2011, à Rome.AFP/ALBERTO PIZZOLI

Marine Le Pen a défendu dimanche 30 octobre la fonction publique d'Etat, estimant qu'il ne fallait "pas (y) toucher" car elle est "essentielle". Invitée du "Grand jury" RTL/LCI/Le Figaro, la présidente du Front national a critiqué la politique du gouvernement de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. "En revanche, a-t-elle ajouté, il faut absolument réduire massivement la fonction publique territoriale".

Marine Le Pen a  vertement fustigé "les seigneurs des régions" et fait valoir que l'augmentation du nombre de fonctionnaires territoriaux ne répondait "pas à la disparition des services publics dans les campagnes".

 

Elle s'est  par ailleurs insurgée contre le déremboursement des médicaments, en observant que les produits concernés étaient "les plus utiles et les plus utilisés". Pour elle, l'argument du gouvernement sur l'inefficacité de ces médicaments "n'est pas la vraie raison". Il s'agit "de faire des économies sur les plus fragiles" des citoyens.

La présidente du Front national s'est prononcée de nouveau pour "une réforme plus profonde de la fiscalité sur les grands groupes", avec la suppression de la "niche Copé" qui est "un vrai scandale". Ce dispositif fiscal permet à une personne physique ou morale, holding par exemple, qui vend des parts d'entreprise détenues depuis plus de deux ans, d'empocher la plus value réalisée lors de cette vente totalement défiscalisée.

Marine Le Pen a prôné une nouvelle fois l'instauration de "quotas d'importation" ou de "droits de douanes aux pays qui n'ont pas le même niveau d'exigence sociale et environnementale" que la France. Ces dispositifs s'appliqueraient à des pays comme la Chine mais pas à l'Allemagne et à la majorité des pays de l'UE, a-t-elle dit, évoquant le principe de "réciprocité" utilisé par Nicolas Sarkozy jeudi soir.

"Je voudrais réarmer mon pays contre la mondialisation, je ne veux pas ériger des murs. On ne ferme pas les frontières, on maîtrise", a-t-elle répliqué comme on lui faisait remarquer que "lorsqu'on ferme les frontières, on n'exporte pas".

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Marseille propre : c'est du luxe !

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Les ordures les plus chères de France, c'est à Marseille

Chaque Marseillais paie 149 euros par an pour que sa ville soit propre. Un bon rapport qualité/prix... non ?

D’accord, ça nous coûte un bras. Mais enfin, il faut voir la qualité du service ! Vous connaissez d’autres villes où les trottoirs sont tellement propres qu’on pourrait y casser la croûte ? Alors oui, c’est vrai, les Marseillais paient une petite fortune pour se débarrasser de leurs poubelles et nettoyer leurs rues. Mais le résultat est là... non ?

Pour tout dire, Marseille détiendrait même le record de France des poubelles chères : 149€ par an et par habitant, soit 33 % de plus que la moyenne des villes de plus de 300 000 habitants (1). En comparaison, ces pingres de Dijonnais ne déboursent que 46€ pour évacuer leurs ordures, ces radins de Lyonnais 70€, ces mesquins de Lillois 107€.

Même les Parisiens paient moins que nous pour nettoyer la capitale (144€) ! Voilà la conclusion d’une étude explosive de l’UFC Que choisir, qui a épluché les rapports de gestion de 150 collectivités, dont les 18 grosses agglomérations urbaines. La méthode utilisée semble incontestable : "Nous ne nous sommes pas appuyés sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, qui repose sur des bases fiscales, mais nous avons évalué le coût réel du service pour la collecte et pour le traitement, à partir des dépenses et des recettes", explique Grégory Caret, directeur des études à l’UFC. And the winner is... MPM, qui cumulerait tous les dérapages.

MPM champion de la production de déchets

Si la production d’ordures était cotée en bourse, les Marseillais entreraient au CAC 40 : avec 660 kg par habitant et par an, notre "gisement" est particulièrement prolifique. "Lyon ou Strasbourg ne produisent que 250 kg/habitant", note l’UFC. C’est que chez nous, on se spécialise dans le " vrac" : des déchets rejetés par les particuliers et les entreprises, en raison de la mauvaise organisation du tri. "Chaque habitant de MPM trie en moyenne 32 kg/an. C’est très peu. Les Lillois, par exemple, recyclent 141 kg par habitant !", souligne l’UFC.

Des prestations payées au prix fort

"À qualité de service équivalente, MPM paie très cher la collecte et le traitement", constate l’UFC. En matière d’élimination des déchets, l’écart peut varier de 1 à 4 d’une collectivité à l’autre : de 70€ la tonne à près de 300€. MPM se situe autour de 250€. Là encore, les insuffisances du tri sélectif, qui alourdissent la facture de l’incinération coûtent cher. Très onéreuse aussi, la multiplication des collectes (en centre-ville notamment). D’après l’UFC, "chaque passage supplémentaire en porte à porte implique un surcoût de 6,65€ la tonne". Et comptez 9€de plus pour la collecte des encombrants.

Les surcoûts du privé

L’UFC a fait ses calculs : "A fréquence de collectes comparable, les prestataires privés coûtent 12 % plus cher qu’une organisation en régie". Cet écart de prix serait le résultat d’un manque de concurrence dans le secteur. MPM, qui ne se refuse rien, a confié plus d’un tiers du marché (14e, 15e, 16e arr. et une partie du 2e) est confié au privé.

Des recettes qui s’évaporent

Grand seigneur, MPM ferait l’impasse sur pas mal de subventions à la valorisation de ses déchets (ventes de matériaux issus de la collecte sélective ou production d’énergie par incinération par exemple). Autre recette mal encaissée : la "redevance spéciale" dont sont redevables les entreprises pour la collecte, la mise en décharge ou l’incinération de leurs déchets. L’UFC fait un étrange constat :"Même si elles sont perçues, ces recettes n’arrivent pas toujours dans les caisses des collectivités. L’argent s’évapore, au profit d’opérateurs qui le mettent dans leurs poches"... À noter que dans certaines communes, ces recettes annexes couvrent jusqu’à 40% des dépenses totales, ce qui réduit d’autant la charge des administrés.

À l’arrivée, l’ensemble de ces dérapages représenterait 10% du budget. À MPM, l’économie avoisinerait les 20 M€. Mais que ferait-on d’une telle somme ? Tous les Marseillais en conviennent : leur ville est déjà bien assez propre...

1. Le coût moyen des collectivités s’établit à 99€ par habitant.

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Le palmarès du coût de la gestion des villes :

149€* Marseille
144€ Paris
115€ Lille Métropole
107€ Grenoble-A.M.
104€ Bordeaux M.
99€ C. du Pays d’Aix
98€ CU Strasbourg/Nantes
70€ Grand Lyon
61€ Rennes Métropole

* par an et par habitant

Source La Provence le 30 octobre 2011

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samedi, 29 octobre 2011

Petit rappel à l'attention de tous les Franco-quelque chose en général, et les Franco-algériens en particulier ...

Jean-Marie LE PEN interrogé par le commissaire Bourdin à l'occasion des élections régionales de 2010 (ndlr)

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La Mosquée de Gaudin: Stéphane RAVIER sur LCM:

Merci à NPI et à Frèd

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Le sommet est déjà sous les eaux de la dette italienne !

Le coût de la dette italienne grimpe encore

L'accord européen trouvé à l'arraché jeudi matin ne semble pas avoir totalement apaisé les marchés.

lepoint.fr 28/10/11

http://www.toscane-toscana.org/photos/toscane-pise-lucques/images/tour_de_pise_8367.jpg
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De la Tour de Pise à la Tour de l'Europe mondialiste, laquelle des deux va s'écrouler la première ? ndlr

Le coût de financement de la dette colossale de l'Italie a encore grimpé vendredi, lors de l'émission de 7,935 milliards d'euros d'obligations à moyen et long terme, malgré l'accord européen pour tenter de juguler la crise de la dette, a annoncé la Banque d'Italie. Lors de cette émission considérée comme un test de la confiance des marchés à l'égard de l'Italie, les taux des bons du Trésor à échéance 2022 ont notamment dépassé la barre symbolique des 6 %, s'inscrivant à un niveau record de 6,06 %, contre 5,86 % le 29 septembre, date de la dernière opération similaire.

Les taux des titres à échéance 2014 ont progressé, de leur côté, à 4,93 % contre 4,68 %. Le Trésor, qui a émis également des titres à échéance 2017 et 2019, n'a pas tout à fait atteint son objectif maximum, alors qu'il comptait émettre entre 5,25 et 8,5 milliards d'euros d'obligations. La demande totale des investisseurs pour ces titres s'est élevée à 11,35 milliards.

Au terme d'une nuit d'intenses tractations à Bruxelles, les dirigeants européens se sont mis d'accord jeudi matin pour réduire fortement la dette de la Grèce et pour mobiliser 1 000 milliards d'euros, afin d'empêcher la contagion de la crise, notamment à l'Italie. Mis au pied du mur par ses partenaires européens, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s'est, en outre, engagé à adopter d'ici au 15 novembre un plan d'action pour relancer la croissance et réduire la dette. Mais les investisseurs, qui doutent de la crédibilité d'un gouvernement affaibli et divisé, ne sont toujours pas rassurés par l'Italie, dont la dette colossale atteint quelque 1 900 milliards d'euros (environ 120 % du PIB).

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vendredi, 28 octobre 2011

Le sommet du 26 octobre ? Sarkozy au sommet de son art de l'esbrouffe !

Le vrai-faux sauvetage de la zone euro

Le sommet du 26 octobre devait être le dernier pour résoudre la crise. Il pourrait au contraire marquer le début d'un long chemin.

lepoint.fr 28/10/12

 

Le vrai-faux sauvetage de la zone euro

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont accouché aux forceps d'un accord. © Benoit Tessier / Reuters / Reuters

 

 
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Ce devait enfin être le sommet européen capable de juguler la crise. Après l'échec du plan de sauvetage du 21 juillet, celui du 26 octobre devait stopper la spirale qui menace depuis des mois l'existence même de la monnaie unique. Nicolas Sarkozy n'avait lui-même cessé d'en dramatiser les enjeux, estimant que "l'avenir de l'Europe" était en jeu.

 

Sur le papier, le résultat est plutôt encourageant. Les dirigeants européens se sont enfin résolus à adopter la stratégie longtemps jugée gagnante par nombre d'observateurs : ils ont desserré l'étau de la dette grecque en effaçant 50 % des créances détenues par les banques. Ils ont accepté la recapitalisation de ces dernières pour leur permettre d'encaisser les chocs. Ils ont surtout élargi le fameux pare-feu destiné à éviter que l'incendie grec ne se propage à toute la zone euro : la capacité d'action du fameux Fonds européen de stabilité financière (FESF) doit passer de 440 milliards d'euros à 1 000 milliards. Trois mesures censées garantir qu'aucun autre pays ne demandera plus de remise de dette aux investisseurs privés. Les Européens s'y sont engagés collectivement.

 

Cette solution interdite

 

Les marchés peuvent-ils leur faire confiance ? Non, répond l'hebdomadaire britannique The Economist. "En pleine lumière, impossible de ne pas voir les failles du plan de sauvetage." Le jugement est sans appel : "Les Européens ont encore une fois échoué." Eric Dor, directeur de la recherche à l'École supérieure de commerce et de gestion, se montre plus prudent : "C'est un pas dans la bonne direction mais ce n'est pas suffisant." Sur le fond, le constat est toutefois le même : "L'Europe a toujours une guerre de retard (...) On a laissé la contagion se propager à l'Espagne et à l'Italie. Il aurait fallu aider davantage la Grèce dès le départ et restructurer sa dette. Maintenant, le coût sera plus élevé." La faute notamment aux traités européens qui interdisent à la BCE de racheter de la dette publique lors de leur émission, ce qui revient de fait à créer de la monnaie pour financer les États. Il suffirait pourtant qu'elle le fasse pour que "la spéculation cesse immédiatement", estime Eric Dor.

 

Pour remplacer la principale arme dont dispose la banque centrale des États-Unis, les Européens comptent sur le FESF et ses "1 000 milliards d'euros". Problème, "parler de 1 000 milliards d'euros de capacité de prêts relève d'un abus de langage", souligne Christian Saint-Étienne, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)*. "Il s'agit d'un objectif mais les moyens d'y parvenir ne sont absolument pas donnés." La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, le reconnaît dans des termes très diplomatiques : "Au cours de la période à venir, il importera de préciser davantage les modalités du fonctionnement de ce FESF renforcé et de la mobilisation des concours dans les proportions envisagées", écrit-elle dans son communiqué post-sommet.

 

Un pare-feu encore fictif

 

L'idée des Européens est d'utiliser l'argent encore disponible - 250 milliards d'euros, une fois déduits les engagements pour aider les pays sous perfusion de la zone euro et du FMI - pour démultiplier sa force de frappe en garantissant une partie de la dette des États en difficulté, y compris l'Espagne et l'Italie, lors de son émission. L'autre option est de faire appel à des bailleurs de fonds internationaux (la Chine serait sur les rangs). Encore faut-il trouver des volontaires... Car, comme le souligne Christian Saint-Étienne, l'Allemagne et la France sont les deux principaux piliers du FESF. Et l'Hexagone, engagé à hauteur de 200 milliards d'euros de garanties, pourrait se révéler moins solide qu'il n'en a l'air. S'il venait à perdre son précieux AAA, la meilleure note souveraine décernée par les trois grandes agences de notation, le FESF s'effondrerait comme un château de cartes.

 

L'irréductible dette grecque

 

Quant à la Grèce, elle est loin d'être tirée d'affaire. Selon les Européens, la dette du pays sera réduite de 100 milliards d'euros grâce à la participation accrue des banques. Mais Georges Ugeux, ancien vice-président exécutif international du New York Stock Exchange et patron d'une mini-banque d'affaires internationale, soupçonne les Européens de "maquiller les chiffres". Selon ses calculs, les banques européennes ne détiennent que 81 milliards d'obligations grecques. Une fois déduit l'effort à fournir par les banques grecques elles-mêmes - qui devront être nationalisées pour encaisser le choc -, ce chiffre tombe à 32 milliards. Avec la décote de 50 % décidée mercredi, l'effort des banques n'est plus que de 16 milliards... sur une dette totale de 350 milliards ! Pas une goutte d'eau, mais presque ! Les autres créanciers, eux (BCE, FESF, Asset manager, hedge funds, autres banques centrales), ne participent en rien à l'effort. "Il aura fallu toutes ces discussions pour ne rien mettre sur la table ; je tombe des nues", lâche Georges Ugeux. Les Européens le reconnaissent eux-mêmes, la dette publique grecque ne devrait revenir à 120 % du PIB qu'en 2020. "Soit autant que la dette italienne actuelle, dont on nous dit déjà qu'elle est intenable", souligne Eric Dor.

 

Un autre risque se profile. La recapitalisation à marche forcée des banques européennes, qui doit s'achever en juin 2012 et non plus 2017, pourrait déclencher une raréfaction du crédit et amplifier le plongeon de la croissance. Car pour accroître leurs fonds propres, les banques seront tentées de conserver l'argent destiné au financement de l'économie.

 

Le péché originel de l'euro

Plus grave encore, "l'euro, tel qu'il est conçu actuellement, n'a plus de sens", s'inquiète Eric Dor. Pour que la monnaie unique survive, "il faut à tout le moins un fédéralisme fiscal" susceptible de combler les écarts de compétitivité qui se sont creusés au cours des années entre les différents pays, explique l'économiste. Mais les Européens commencent à peine à effleurer le sujet. En attendant, la France va devoir relever le défi de sa compétitivité, prévient Christian Saint-Étienne. Faute de quoi, son AAA est condamné et le FESF avec. Le sommet européen a sans doute permis à Nicolas Sarkozy d'acheter un peu de temps, en calmant provisoirement les marchés. Jusqu'aux élections.

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L'interview de Nicolas Sarkozy décryptée !

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jeudi, 27 octobre 2011

Entraver les coutumes françaises en France ? C'est subventionné par les autorités !

La France, battue par la Nouvelle-Zélande (8-7) en finale de la Coupe du monde de rugby dimanche, a été sanctionnée d'une amende de 2880 euros pour avoir franchi la ligne médiane du terrain alors que les All Blacks exécutaient le haka avant le match.

La France, battue par la Nouvelle-Zélande (8-7) en finale de la Coupe du monde de rugby dimanche, a été sanctionnée d'une amende de 2880 euros pour avoir franchi la ligne médiane du terrain alors que les All Blacks exécutaient le haka avant le match. | Gabriel Bouys


 
La France, battue par la Nouvelle-Zélande (8-7) en finale de la Coupe du monde de rugby dimanche, a écopé d'une amende de 2 880 euros. Objet de la sanction : le XV de France avait franchi la ligne médiane du terrain alors que les All Blacks exécutaient le haka avant le match.
 
 
Les Bleus ont ainsi contrevenu à un «protocole rituel et culturel». Les équipes avaient été prévenues des sanctions en cas d'infraction avant le début du tournoi, a justifié un porte-parole de l'IRB, l'organe suprême du rugby, qui a confirmé cette amende au journal New Zealand Herald. Le manageur des All Blacks Darren Shand a toutefois déclaré à la radio Newstalk ZB qu'il n'y avait pas besoin de sanction.

Avant le début de la finale, les Français avaient formé, main dans la main, le V de la victoire, avant d'avancer jusqu'à la limite protocolaire pour faire face au haka des All Blacks. Certains joueurs français étaient même allés au-delà de la ligne médiane.

Le capitaine Thierry Dusautoir, nommé lundi Joueur de l'année, était placé en tête du V. «J'avais mes coéquipiers avec moi, je les sentais proches de moi», a-t-il raconté après la défaite. Et d'ajouter: «à un moment, je les sentais un peu trop parce qu'ils ont voulu traverser et aller embrasser les Néo-Zélandais. Il a fallu tenter de les calmer».

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