lundi, 31 janvier 2011

Après son plan com' sur la came, Hortefeux flingue les CRS marseillais !

Marseille : Hortefeux met les CRS au régime

Publié le lundi 31 janvier 2011. laprovence.com

Une compagnie marseillaise refuse de s'alimenter, une autre multiplie les arrêts maladie.

 

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Faute de CRSn on enverra les élus de l'UMPS au contact de cette jeunesse en diffultés...

sensible à la baisse de régime des CRS ? Depuis samedi, la compagnie marseillaise basée à Saint-Pierre, la CRS54, en mission à Versailles pour protéger la discrète résidence du président de la République, La Lanterne, a décidé de se mettre à la diète tant la pilule a du mal à passer. Les policiers n'ont pas vraiment digéré l'annonce, mercredi dernier, du ministre de l'Intérieur de supprimer prochainement leur compagnie. Samedi, donc, en assemblée générale, ils ont voté à la majorité "une grève de la faim". "Ou plutôt un refus de s'alimenter car on n'a pas le droit de faire grève", précise Marc Rosso, secrétaire régional adjoint SGP-Police-FO pour les CRS.

En maladie par solidarité

Subitement pris de nausées eux aussi, leurs collègues de la CRS 53, basée au Merlan, ont, hier, multiplié les arrêts maladie, "par solidarité". "Environ deux tiers des effectifs se sont fait porter malades", souligne Marc Rosso.

Même indigestion du côté de Lyon et de Perpignan où la colère et l'amertume pouvaient se lire sur bon nombre de banderoles. Conséquence directe de cette montée de fièvre : un branle-bas de combat pour assurer la sécurité de la rencontre Arles-PSG qui devait être prise en main par la CRS 58 de Perpignan. Mais avec une dizaine de policiers "valides" seulement, il a fallu revoir en urgence le plan de bataille. C'est celle de Saint-Laurent-du-Var qui a dû prendre la relève avant de se ranger du côté des "grévistes" dès la fin de la rencontre. "Ils ne mangeront plus jusqu'à l'annonce officielle de la dissolution des compagnies concernées", assure Marc Rosso. À savoir, jusqu'au 2 février prochain.

"On ne comprend pas, s'indigne-t-il. La CRS 54 a été plusieurs fois primée pour son travail et c'est comme ça qu'elle est remerciée ? Cette fermeture ne répond ni plus ni moins qu'à une logique financière. Or, nous avons déjà fait suffisamment d'efforts. Les compagnies sont déjà passées de 160 à 140 policiers. On a perdu 1300 postes au niveau national... Ces fermetures vont occasionner un surcroît de travail pour les autres compagnies. Et au final, forcément, c'est la sécurité de nos concitoyens qui va en pâtir". Craignant des mutations arbitraires ou des réaffectations en sécurité publique, les CRS ne sont pas prêts de retrouver l'appétit. "La capacité des CRS ne sera pas remise en cause", avait assuré, mercredi dernier, le ministre, en lançant un appel "au dialogue et à la concertation". Il doit recevoir les syndicats aujourd'hui.

 

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De plus en plus de femmes agressées dans la rue en 2010 : + 13% !

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Car jacking, vol à l’arraché, voire tabassage gratuit… En 2010, mieux valait se promener bien accompagnée ou avoir une ceinture noire de karaté si l’on était une femme! Les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance (OND), publiés il y a quelques jours, font en effet état d’une augmentation de 13% des agressions contre les femmes sur la voie publique l’an dernier.

Soit 50 000 faits, contre environ 44 000 en 2009. Outre cette augmentation inquiétante, c’est l’attitude du ministre de l’Intérieur qui suscite la colère de l’association Osez le féminisme!
Ce collectif de jeunes féministes créé en 2009 vient en effet de lancer un appel à envoyer, sur son site Web*, un « carton rouge » à , invitant les internautes à le poster sur l’e-mail professionnel de… son directeur de cabinet. « Lors de sa présentation des chiffres de la délinquance, le ministre de l’Intérieur a totalement ignoré le volet concernant les femmes, justifie Caroline De Haas, présidente de l’association. C’est comme si toutes ces agressions n’existaient pas! Cette hausse, symboliquement, intervient en plus l’année même où la lutte contre les violences faites aux femmes a été déclarée grande cause nationale. Qui en a entendu parler? »

Augmentation des dépôts de plainte

Malgré le vote d’une nouvelle loi contre ces violences, en juillet dernier, Caroline De Haas estime qu’il n’y a pas de réelle volonté politique d’en venir à bout. « Mettre en place un bracelet électronique comme le prévoit la nouvelle loi ne suffit pas, analyse-t-elle. C’est en amont, dès la maternelle, qu’il faut faire de la prévention, en intervenant dans les écoles. »
Parmi les raisons de cette hausse, certains avancent une augmentation des déclarations et dépôts de plainte de la part des femmes agressées, ce qu’elle ne nie pas. Une autre hypothèse pointe les effets de la crise économique, qui générerait un recul de l’émancipation des femmes et un retour des stéréotypes les visant. « Chaque année, on dénombre 75 000 viols et personne ne s’en émeut », s’indigne-t-elle.
Selon une enquête de l’Insee en 2010, les femmes, même celles qui n’ont jamais été agressées, se sentent beaucoup plus souvent « en insécurité » dans les rues de leur quartier ou de leur village que les hommes (25,5% contre 14,9%).
« Cette situation, conclut la féministe, pourrit la vie de celles qui subissent des violences, mais aussi la vie des autres, qui ont peur lorsqu’elles rentrent le soir chez elles. » Alain Bauer, président de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), redoute qu’après « des années de progrès, de remise en question des vieux critères machistes qui semblaient inscrits dans notre patrimoine culturel », les femmes soient de nouveau en voie de « chosisation ». « Ce ne sont plus des individus mais des choses qui peuvent se faire agresser et battre comme si de rien n’était », s’inquiète-t-il.

Source Le Parisien le 31 janvier 2011

 

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Que l'on se rassure, les banques américaines se portent bien, très bien...

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Lloyd Blankfein, PDG de la banque Goldman Sachs

 

Banque : le PDG de Goldman Sachs triple son salaire.

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a annoncé vendredi que le salaire annuel de son PDG était porté de 600 000 dollars à... deux millions de dollars. Et ce, malgré le recul de 37% du chiffre d'affaires de la banque. La banque Goldman Sachs avait été l'une de celle touchée par la crise de 2008. Elle avait du coup bénéficié de plusieurs milliards de dollars d'aide de la part du Trésor américain.

Les quatre autres principaux cadres dirigeants de la banque voient également leur salaire tripler. Il était jusqu'à présent de 600 000 dollars par an. Le directeur d'exploitation Gary Cohn, le directeur financier David Viniar, et les deux vice-présidents Michael Evans et John Weinberg, toucheront chacun désormais 1,85 million de dollars, a précisé la banque dans un document publié vendredi soir par les autorités boursières.

Ces sommes ne comprennent pas les primes que pourraient en outre toucher ces cadres dirigeants.
L'an dernier, M. Blankfein avait perçu une prime de 9 millions de dollars au titre de l'année 2009, versée uniquement en titres et sans numéraire, tout comme M. Cohn.

Ces hausses de salaires sont annoncées alors que Goldman Sachs a enregistré un bénéfice en recul de 37% en 2010, à 7,7 milliards de dollars, pour un chiffre d'affaires qui a reculé de 13% à 39,2 milliards de dollars, en raison de recettes de courtage et de produits obligataires en forte baisse.

Un porte-parole de la banque a précisé que le salaire de base de ces cinq cadres dirigeants était resté «inchangé depuis l'entrée en Bourse de Goldman Sachs en 1999».

Source Le Parisien le 31 janvier 2011
 

 

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Ces "filles" qui font régner la terreur...

17% des atteintes à la personne ont été commises par des mineures en 2010. Enquête.

Elles insultent, volent, rackettent, frappent, et même, tuent. Le 15 janvier dernier, Fatoumaté, 18 ans, poignardait à mort Sylviane, 16 ans, à la sortie d'une discothèque du Vieux-Port pour une futile querelle amoureuse. Si elles n'ont pas encore empoigné une kalachnikov pour aller braquer un fourgon blindé, certaines filles font peur. Et leur comportement, de plus à plus similaire à ceux des petites frappes du sexe opposé, inquiète.

Dans un récent rapport, l'observatoire national de la délinquance relève qu'entre 1996 et 2009, la proportion de filles mineures arrêtées pour des crimes et des délits a augmenté de plus d'un tiers. Sur cette période, l'augmentation annuelle du nombre de filles mises en cause a même été toujours supérieure à celles des garçons, avec des écarts de près du double certaines années.

De 2004 à 2009, l'Observatoire rapporte une hausse de 80% du nombre de filles impliquées dans des affaires de violence et de menace, et estime que sur dix vols avec violence au moins un est commis par une mineure. À Marseille, le constat est sensiblement identique. En 2010, les atteintes à la personne ont été commises à 17% par des jeunes filles. "C'est légèrement moins que l'an passé, note toutefois le directeur départemental de la sécurité publique, Pascal Lalle. Mais c'est vrai que cette délinquance est en progression constante depuis quelques années avec des actes très violents que nous n'avions pas avant."

Si, comme les garçons, elles se "spécialisent" dans le vol à l'arraché, de portable voire de colliers, elles agissent la plupart du temps en bande. "Ce qui permet d'amoindrir leur responsabilité individuelle. De se sentir moins coupables", analyse le pédopsychiatre Guillaume Bronsard, directeur de la Maison de l'adolescence.  Mais c'est le recours à la violence pour de simples jalousies, voire rivalités amoureuses, qui fait le plus froid dans le dos. Dans les Yvelines, en 2006, trois adolescentes âgées de 15 à 18 ans, avaient torturé puis violé une de leur camarade. Claques, brûlures de cigarettes, épilation sauvage, pénétration avec un cintre... rien n'avait été épargné à la pauvre victime.

Deux ans plus tard, c'est à Fos-sur-Mer qu'était menée une de ces barbares expéditions punitives. Une jeune femme sera frappée puis tondue par trois autres à cause d'une sombre histoire de rivalité amoureuse. En novembre dernier, les trois tortionnaires écopaient de 15 et 12 mois avec sursis. Mêmes faits abjects, cette fois au coeur du parc Kallisté (15e). Une jeune femme avait été attachée, nue, sur une chaise, un pistolet sur la tempe pour l'obliger à écarter les cuisses.

Sa longue chevelure avait été sacrifiée et ses bras porteront longtemps les traces de violentes morsures. Ses bourreaux? Deux jeunes filles de 28 ans. L'une d'elles n'avait pas digéré une banale histoire de tromperie... Elles seront condamnées à 2 et 3ans de prison ferme. "La part des filles dans les actes de délinquance, même si elle augmente, reste assez marginale, nuance le pédopsychiatre. Ce qui choque, c'est qu'elles se mettent à transgresser des normes de genre, comme la violence, jusqu'ici associée au masculin. Il faut remettre ça dans un contexte de changement de clivage entre les hommes et les femmes dans la société."

Source La Provence le 31 janvier 2011

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dimanche, 30 janvier 2011

Côte d'Ivoire : la fissure du camp anti-Gbagbo, Bernard Lugan avait juste...

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Les chefs d'État du Ghana, du Togo ou de l'Angola sont ouvertement hostiles à une intervention armée en Côte d'Ivoire. 

Le sommet de l'Union africaine (UA), qui s'est ouvert jeudi à Addis-Abeba, est l'occasion pour le continent de se pencher une fois encore sur le cas de la Côte d'Ivoire. La réunion sera l'occasion d'une nouvelle passe d'armes entre les partisans du président élu, Alassane Ouattara, et ceux du président sortant, Laurent Gbagbo, qui se maintient au pouvoir depuis près de deux mois.

Officiellement, la position de l'UA est claire : elle apporte un soutien inconditionnel au chef d'État élu, au point même de suspendre la Côte d'Ivoire de ses instances comme un vulgaire État putschiste. Dans les faits, le front anti-Gbagbo est largement lézardé. Premier signe évident des désaccords, le médiateur de l'Union africaine dans la crise ivoirienne, le premier ministre kényan Raila Odinga, a affirmé vendredi que Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara «doivent négocier face à face» sans plus de précision. Or jusqu'à présent, l'UA comme l'Europe et les États-Unis considéraient que les conditions du départ de Laurent Gbagbo étaient les seuls points à négocier.

 

Intervention armée 

 

L'éventualité d'une intervention armée en Côte d'Ivoire de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) agite les esprits. L'idée a été vivement débattue lors d'une réunion vendredi soir de Conseil de paix et de sécurité. L'intervention est poussée par son principal promoteur, le Nigeria, et son président Goodluck Jonathan, ainsi que par le Burkina Faso et le Sénégal. Mais elle a des contradicteurs. En Afrique de l'Ouest, le Ghana a expliqué qu'il n'y prendrait pas part et le Togo se montre peu enthousiaste. Sur le reste du continent, l'hostilité est encore plus nette. Emmenés par l'Angola, unique soutien de poids de Laurent Gbagbo, plusieurs pays, et non des moindres, sont réticents, comme l'Afrique du Sud.

En creux, c'est le soutien sans condition de l'UA à Alassane Ouattara qui est en jeu lors de ce sommet, ainsi que la chance de voir la Côte d'Ivoire sortir pacifiquement de cette crise. Le président ougandais, Yoweri Museveni, a déjà taxé de «simplistes» les déclarations de l'ONU sur la victoire d'Alassane Ouattara. Jacob Zuma, le président sud-africain, voit pour sa part des «contradictions» dans les résultats de l'élection.

Ces atermoiements semblent conforter la stratégie de Laurent Gbagbo. Politique roué, il affirme depuis des semaines que le temps joue en sa faveur. Mais il ne contente pas d'être passif. Son conseiller, Williams Atteby, a fait le tour des capitales africaines pour plaider. Et le message porte. En cette année électorale pour dix-huit pays africains, l'activisme en faveur d'une démocratie sans faille de la Cedeao fait peur. L'élection presque certaine, demain, de Teodoro Obiang Nguema à la tête de l'Union africaine n'est pas non plus une bonne nouvelle pour Alassane Ouattara. Obiang dirige sans partage la Guinée équatoriale depuis 1979.

En réaction, Alassane Ouattara a dépêché auprès de ses homologues son premier ministre, Guillaume Soro, avec un autre message. Pour assurer son pouvoir, le président élu paraît désormais plus compter sur un étouffement économique de son rival que sur l'option militaire. Un tableau sur lequel il a engrangé quelques victoires. Il a ainsi obtenu le limogeage du président de la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest (BCAO) ainsi qu'un gel des exportations de cacao, principale source de devises de la Côte d'Ivoire.

C'est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy doit se rendre dimanche à Addis-Abeba.

Source Le Figaro le 28 janvier 2011

Voici la vidéo que nous avions mise dans une de nos précedentes notes sur la situation en Côte d'Ivoire :

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Copé veut se faire le Front National !


J.F Copé veut se faire le FN
envoyé par FrenchCarcan. - L'info video en direct.

Merci à NPI

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Disparition de CRS : la voilà la politique de Sarkozy !

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Fermeture de CRS : sans doute un des effets de la "baisse" de la délinquance annoncée par Hortefeux...

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Police: études en cours sur la fermeture de deux CRS

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a confirmé mercredi des "études en cours" sur la fermeture de deux compagnies de CRS à Lyon et Marseille alors que, selon des sources proches de l'Intérieur, est aussi programmée celle de sept escadrons de gendarmerie mobile.

"Il y a des études en cours sur la fermeture" des compagnies de CRS (effectif total de 130 hommes par compagnie) de Marseille et Lyon, a confirmé mercredi soir à Paris le ministre de l'Intérieur lors des voeux d'Unité police SGP-FO (1er syndicat de gardiens de la paix).

Il a en revanche indiqué que les "rumeurs" sur six autres fermetures, dénoncées par des syndicats de police, étaient "infondées". Il a ajouté devant les policiers présents aux voeux du syndicat, qui proteste contre ces fermetures, comme Alliance (2de organisation) et l'Unsa-police (3ème syndicat), que "chaque situation familiale sera prise en compte". "La capacité des CRS ne sera pas remise en cause" a assuré le ministre, lançant un appel au "dialogue et à la concertation".

Quelque 70 % d'arrêts maladie ont été enregistrés mercredi matin dans la compagnie de CRS de la banlieue lyonnaise menacée de fermeture, selon Unité police SGP-FO.

Selon des sources proches de l'Intérieur, ces fermetures se traduiront "par des redéploiements" et entrent dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

Les gendarmes mobiles, l'autre force de maintien de l'ordre, sont aussi concernés puisque qu'après la suppression en 2010 de huit escadrons (120 hommes par escadron), sept devraient l'être en 2011 "lors d'une seconde vague", selon ces sources.

Elles n'ont pas précisé quels escadrons étaient visés. La préfecture de l'Aude avait confirmé à la mi-décembre la fermeture de l'escadron de gendarmerie mobile de Narbonne "courant 2011", suscitant une vive réaction du maire socialiste de la ville Jacques Bascou. Selon certaines sources syndicales policières, dans les 61 compagnies de CRS, un mouvement visant "à cesser toute activité contraventionnelle" se "met progressivement en place".

Les gendarmes, de statut militaire, n'ont pas de syndicats pour les représenter.

Source Orange / AFP 

 

 

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