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mardi, 30 novembre 2010

Avalanche de "chances pour la France" en plein match de football, bilan: 7 blessés !

Le match de football tourne au règlement de comptes

Publié le mardi 30 novembre 2010

CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Les footballeurs de moins de 19 ans  du Plateau de Rocroi « jouaient » samedi matin à Châlons-en-Champagne. Bilan : jambe cassée,  nez explosé, lèvre éclatée et dix plaintes en gendarmerie.  Au club,  tout le monde est traumatisé.

L'HYPERVIOLENCE a de nouveau frappé dans le foot amateur. C'était samedi à Châlons, à l'issue d'un match de Promotion d'honneur opposant des joueurs de 17 et 18 ans, dans le quartier « chaud » Rive gauche. D'un côté le club des Marocains de Châlons, de l'autre l'Entente Rocroi-Maubert. Dès le départ, les Ardennais ont senti l'équipe adverse particulièrement tendue, les insultes et les coups volant très bas. Ils ont compris aussi que les spectateurs, des jeunes du quartier sans aucun encadrement, seraient prêts à en découdre sous n'importe quel prétexte.
Celui-ci leur est offert quelques minutes avant la fin du match, lorsqu'un défenseur ardennais fait un tacle rugueux sur un attaquant marnais. « Immédiatement, confie le président de l'Entente, Jean-Claude Lallement, dix à quinze spectateurs de Châlons sont entrés sur la pelouse. Ils se sont mis à nous frapper, avec l'aide des joueurs marnais. »

« Je me suis dit : ils vont m'en tuer un ! »


Présent sur les lieux, Denis Leclet, l'entraîneur ardennais, raconte la suite. « Je n'ai jamais vu ça. On s'est vraiment fait lyncher. Ils étaient à trois ou quatre sur chacun de mes joueurs. C'étaient des grands coups de pied dans la tête, dans le ventre. Guillaume, qui était venu malgré ses béquilles, ils l'ont mis par terre et lui ont sauté sur les genoux. Ils nous frappaient avec tout ce qu'ils trouvaient, comme le manche du drapeau de l'arbitre de touche. Les parents des jeunes, qui nous accompagnaient, ont voulu défendre leurs enfants. Ils se sont pris des coups à leur tour. Moi je courais pour défendre mes joueurs. Je me suis dit : ils vont m'en tuer un ! » La baston est féroce. Au bout de longues minutes infernales, les Ardennais se réfugient dans les vestiaires, où ils s'enferment. « J'ai demandé à l'entraîneur des Marocains d'appeler la police. Il nous a envoyés chier ! » Cachés dans leur bunker, les reclus réussissent à contacter enfin le commissariat. « On nous a dit que les policiers étaient sur un vol et essaieraient de venir. Au bout d'une heure il n'y avait toujours personne. »

Sept joueurs blessés


Isolés dans le vestiaire du stade Leopold-Frison, la vingtaine de joueurs, accompagnateurs et dirigeants ne sortent que lorsqu'ils sont certains que leurs agresseurs ont décampé. Ils rejoignent en courant les bus. Ils ont tellement peur qu'ils attendront d'être rentrés à Rocroi pour appeler les urgences.
De retour dans les Ardennes, les blessés (sept jeunes, trois adultes dont un arbitre) sont redirigés vers les hôpitaux de Charleville-Mézières et Hirson. Le bilan est lourd : un jeune a le nez cassé et devra être opéré. Un autre saigne de l'œil. Un adulte a les côtes toutes bleues. Plusieurs lèvres, arcades et pommettes sont éclatées.

Guillaume, sur la jambe duquel les sauvages se sont acharnés, ne rejouera plus cette saison. « Il devait rechausser les crampons dans deux semaines, s'énerve son entraîneur. Le docteur a dit : « le foot c'est fini pour toi cette saison, sinon ta jambe va casser ». Pour le prochain match, j'ai sept joueurs blessés. »
Plus largement, c'est tout le club - jeunes, responsables, mais aussi parents - qui est traumatisé. Pas moins de dix plaintes ont été déposées à la brigade de gendarmerie de Rocroi, qui les a transmises à leurs collègues de Signy-le-Petit. Selon le président de l'Entente Jean-Claude Lallement, « on a vraiment eu peur pour nos vies. Partir pour jouer au foot et se retrouver dans un combat de rue, c'est affligeant. »

L'Union Presse.  Merci à fdesouche

 

 

 

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Le camarade Copé aux commandes de L'UMPC

Copé collé en Chine, Bertrand jubile

Laureline Dupont - Marianne | Mardi 30 Novembre 2010

Alors que Jean-François Copé se donne un mal fou pour démolir l'oeuvre de son prédécesseur, le partenariat scellé par Xavier Bertrand avec le Parti communiste chinois resurgit.

Depuis qu'il a arraché le secrétariat général de l'UMP des mains de son éternel rival, Jean-François Copé gesticule beaucoup, parle abondamment et tacle vigoureusement son prédécesseur. L'annonce anticipée de sa nomination à la tête du parti présidentiel avant même que Bertrand n'ait été officiellement éjecté constituait déjà un premier et percutant coup de massue. Loin de s'en satisfaire, le député-maire de Meaux s'applique maintenant à démonter méticuleusement l'héritage laissé par le nouveau ministre du Travail. 

La forme d'abord : lors du point presse de l'UMP mercredi 24 novembre, Copé s'en est pris à l'expression «mouvement populaire» que « personne n'utilisait, selon lui, à part Xavier bien sûr »
Informations purement pratiques toujours, les points presse de l'UMP jusqu'à présent organisés le lundi matin au siège du parti rue de la Boétie, sont dorénavant délocalisés à l'Assemblée et décalés au mercredi matin, jour du Conseil des ministres. 
Plus question non plus de fixer un objectif d'adhérents à atteindre comme l'avait fait « l'assureur Bertrand » en jurant qu'il doublerait d'ici 2012 les adhésions à l'UMP. Mais quoi que dise Copé, son bilan dépendra de sa capacité à fédérer avant la prochaine présidentielle.  
Ne renonçant à aucune attaque, il a également profité du premier point presse pour expliquer que l'ambiance au Bureau politique « change totalement puisque l'objectif maintenant c'est qu'on se parle ».
 
Sur le fond enfin, le remplaçant de Bertrand compte bien envoyer valser le concept des « Rendez-vous de la France » instaurés dans le but de préparer le projet présidentiel en allant notamment à la rencontre de la société civile. Quant au Conseil national, il devrait être transformé en commissions thématiques animées par des parlementaires et des militants.

Bref, l'ambitieux Copé prépare le grand chambardement et semble prendre un malin plaisir à démolir allègrement l'oeuvre de Xavier Bertrand.
Oui mais voilà. Changer le nom du parti ? Facile, c'est une question de vocabulaire. Décaler les points presse ? Aisé, c'est une question d'emploi du temps. Mais il y a des legs dont il est plus compliqué de se délester. Le partenariat avec le Parti communiste chinois par exemple, voilà l'une des grandes réalisations de l'ère Bertrand dont Copé ne s'est pas encore débarrassée. 

En octobre 2009, lors d'une visite officielle en Chine, l'ex secrétaire général de l'UMP signe un « protocole pour une meilleure compréhension, une meilleure connaissance, et beaucoup plus d'échanges » entre les deux formations politiques. Les dents grincent au sein du parti majoritaire mais Bertrand ne fait pas marche arrière. Et qui vient d'hériter de cette énorme patate chaude ? Jean-François Copé himself !

Et justement, il va dès cette semaine avoir l'occasion d'apporter sa pierre à l'édifice de cette alliance inattendue et encombrante. Pour son séjour en Chine, Jean-Pierre Raffarin, sinophile revendiqué, a décidé d'emmener dans ses bagages le secrétaire général de l'UMP.  Départ le mercredi 1er décembre et retour le dimanche 5 décembre. Entre temps, pas moins de quatre rendez-vous avec des membres du PCC   sont prévus. Et gageons que ces rencontres vont en irriter plus d'un à l'UMP. La trace de Xavier Bertrand n'est pas si facile à effacer. Copé : 0/Bertrand : 1.

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La dolce vita commencera dès 2012 !

Sarkozy: "je suis là pour deux mandats"

AFP
30/11/2010 | lefigaro.fr

Le président Nicolas Sarkozy a confié ce soir à des parlementaires UMP qu'il était à l'Elysée "pour deux mandats pas plus" avant de lancer sur le ton de la plaisanterie : "après, ce sera la dolce vita", selon des participants à cette rencontre contactés par l'AFP.

Le chef de l'Etat a reçu dans le salon vert de l'Elysée une trentaine de députés et sénateurs UMP, membres du club "La Droite sociale" du ministre délégué aux Affaires européennes, Laurent Wauquiez, lui aussi présent.

"Moi, vous savez, je suis là pour deux mandats, pas plus. Après ce sera la dolce vita", a-t-il dit, selon plusieurs participants, en rappelant que son épouse Carla Bruni était "italienne" et qu'il fallait "penser à faire autre chose après" l'Elysée. Depuis la révision constitutionnelle de 2008 le nombre de mandats présidentiels consécutifs est limité à deux, conformément aux voeux du chef de l'Etat.

"Il y a une autre vie après l'Elysée. Dans notre famille politique, il y a plein de talents qu'il faut faire vivre. Je ne veux surtout pas qu'on m'accuse de vouloir brimer qui que ce soit. Je ne suis pas là pour couper les têtes, je suis très content qu'il y ait des talents. Et le moment venu (lors de la présidentielle de 2017, ndlr), que le meilleur gagne !", a-t-il poursuivi en citant Jean-François Copé, Bruno Le Maire, François Baroin, Laurent Wauquiez ou encore Xavier Bertrand.

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Pour Hortefeux, même quand il n'y en a "qu'une" ça ne va déjà plus...

CRIMINALITÉ

La charge de Dati contre le bilan d'Hortefeux

Source AFP lepoint.fr

http://www.linternaute.com/actualite/personnalites/classement/vos-20-personnalites-preferees-en-2008/image/rachida-dati-363189.jpg

L'ex-ministre de la Justice Rachida Dati a vivement critiqué mardi, sur le site des Échos, le bilan du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et affirmé qu'en matière de sécurité les résultats n'étaient pas "au rendez-vous". "Les résultats ne sont pas au rendez-vous sur la sécurité", dit-elle. "La répression ne suffit pas à faire une politique publique. Une politique de sécurité doit être équilibrée. Il faut de la fermeté, de l'humanité et du dialogue", ajoute l'élue parisienne.

"La sécurité sera un sujet majeur de la présidentielle" et "les chiffres sont sans appel", notamment "les atteintes aux personnes" qui "ne cessent d'augmenter et, en particulier, les violences contre les représentants de l'État", poursuit Mme Dati, qui "constate" par ailleurs une "escalade dans la violence de la délinquance des mineurs". "Ce n'est pas seulement en déployant en urgence des policiers au bas d'un immeuble que l'on éradiquera la délinquance, pour ne pas dire la criminalité organisée."

Opérations coup de poing

"Les opérations coup de poing, comme celles annoncées à Marseille, sont souvent plus spectaculaires qu'efficaces et dérangent tout le monde sauf les voyous, qui n'attendent que le départ des renforts pour reprendre leurs trafics", fait valoir l'eurodéputée. Au lendemain d'un règlement de comptes au cours duquel un adolescent a été tué et un autre gravement blessé par balle à Marseille le 21 novembre, Brice Hortefeux s'est rendu dans la cité phocéenne où il a annoncé "des opérations coup de poing dans les plus brefs délais". "Le ministre de l'Intérieur ne devrait pas se déplacer, qu'en cas de drames ou de crises, mais aller sur le terrain rencontrer les habitants de ces quartiers populaires que l'on abandonne de plus en plus aux voyous", conseille le maire du 7e arrondissement.

Selon Rachida Dati, "il faut également agir sur l'éducation, maillon essentiel de la prévention". Elle ajoute, en s'appuyant sur un rapport de la Cour des comptes, que la réforme de la carte scolaire, qui visait à "sortir les jeunes de leurs ghettos, a creusé les inégalités". "Il faut que les policiers aient les moyens d'agir dans la durée", et "s'appuyer sur les habitants, majoritairement honnêtes", et, "pour cela, il faut les respecter, reconnaître leurs difficultés et leurs souffrances, car ce sont les premières victimes de cette criminalité", souligne l'ancienne garde des Sceaux.

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Dans la famille Guérini, je voudrais l'escroc... Lequel ?!

Affaire des déchets : les pistes de l'enquête des gendarmes

Publié le mardi 30 novembre 2010 laprovence.com

La cellule "Déchets 13" a devant elle plusieurs options qu'elle peut exploiter.

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Le ballet des véhicules a commencé très tôt. Un à un, les interpellés du petit matin vont défiler, puis leurs avocats.


Alexandre Guérini, à la tête de plusieurs sociétés spécialisées dans le tri des déchets, a été mis en garde à vue ce matin dans le cadre de l'enquête sur les marchés publics des déchets dans le département. Vingt personnes sont actuellement entendues dans ce cadre.

Plusieurs hauts fonctionnaires territoriaux sont entendus ou en garde à vue à la section de recherches de Marseille. Figurent plusieurs proches de Jean-Noël Guérini, actuel président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Rémy Bargès, directeur de cabinet de Jean-Noël Guérini et Gilbert Gaudin, directeur de la communication du CG, ont eux été entendus comme témoins et sont repartis libres.

Outre Alexandre Guérini, les autres mis en garde à vue sont Michel Karabadjakian, directeur général adjoint à la propreté de la communauté urbaine de Marseille, Hervé Thérond, directeur général de la Communauté d'agglomération d'Aubagne, une autre fonctionnaire de cette collectivité et Philippe Rapezzi, un proche d'Alexandre Guérini.

Le juge, Charles Duchaine, en charge de l'enquête qui porte sur des soupçons de trafic d'influence, prises illégales d'intérêts dans l'attribution de marchés, est arrivé ce matin sur place. Ce coup de filet est l'aboutissement d'une enquête démarrée en février 2009 grâce à une lettre anonyme pointant du doigt nombre d'anomalies et des "pratiques dévoyées".

- L'ESCROQUERIE AUX BENNES

C'est le volet le plus connu de l'enquête des gendarmes de la cellule "Déchets 13", puisque plusieurs personnes ont été écrouées au mois de juin. Le système reposait sur la société Queyras : grâce à des faux documents, le contenu de ses bennes était facturé à la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole et à l'agglo d'Aubagne, alors que les déchets provenaient de sociétés privées. Le préjudice est estimé à 2 millions d'euros.
Les déchets litigieux étaient déposés dans des déchetteries (Cassis, Roquefort-la-Bédoule…) et à la décharge de LaCiotat. Si les gendarmes ont rapidement identifié que la société SMA était partie prenante dans l'escroquerie, les faits la concernant ont été versés dans l'instruction visant plus spécifiquement les sociétés d'Alexandre Guérini.

- LES MYSTERES DE LA DECHARGE DE LA CIOTAT

Révélées par La Provence en novembre 2009, les bizarreries de l'extension de la décharge du Mentaure à La Ciotat n'ont pas manqué d'intriguer les enquêteurs. En 2006, alors que le préfet avait déclaré d'utilité publique la prolongation du fonctionnement de la décharge, le Conseil général achetait un terrain voisin de 4 hectares pour 76224 euros, pour les revendre au même montant à l'agglo d'Aubagne.
"Il n'y avait rien d'exceptionnel à voir intervenir ainsi le Conseil général, qui est plus qu'un partenaire financier", justifiait-t-on trois ans plus tard à GHB. L'agglo a ensuite fait exploiter par SMA Environnement la décharge agrandie, avec un marché pluriannuel d'environ 17 millions d'euros. Problème, les anciens propriétaires du terrain estiment avoir été spoliés par le Département et ont saisi depuis le tribunal administratif. Surtout, ils dénoncent le rôle d'Alexandre Guérini: il serait intervenu deuxfois auprès d'eux, notamment lors d'une réunion dans les locaux de l'Agglo alors que rien ne justifiait sa présence.

- LA CONQUÊTE DE LA DÉCHARGE DE LA FARE-LES-OLIVIERS

Exploitée par la SMA Vautubière, la décharge de La Fare-les-Oliviers fait elle aussi partie des structures de traitement des déchets qui sont l'objet de l'enquête des gendarmes. Ces derniers mois, un des responsables de l'agglo de Salon a été entendu trois fois, afin d'éclairer les enquêteurs. "Ils nous ont demandé de leur remettre les différents contrats qui nous lient avec la SMAV, ce que nous avons fait", explique Michel Tonon, le président PS de l'agglo.
L'enquête s'intéresserait particulièrement aux différents épisodes qui ont conduit à la prise de contrôle par la SMAV de la décharge de La Fare. Elle était jusqu'alors gérée par la Somedis, une société appartenant pour partie à Veolia. Hier, il semble que plusieurs personnes qui travaillent sur la décharge aient été entendues.

- DES PHOTOCOPIES ENTRE AMIS ?

Découverts en cours d'enquête, des faits concernant des marchés de reprographie ont poussé à l'ouverture d'une instruction complémentaire. Elle tourne autour de la Prodotec, qui a la concession Sharp à Marseille et a remporté de nombreux marchés publics, notamment auprès de deux satellites du Conseil général (Sdis 13 et l'ex-Opac Sud) et de la Région.
Les enquêteurs suspectent notamment une intervention d'Alexandre Guérini auprès d'un fonctionnaire de l'agglo de Salon pour l'obtention d'un contrat. En septembre, Michel Tonon, le président PS de l'agglo, a rendu public les documents concernant ce marché afin de prouver la bonne foi de l'institution.

- LE GROS GÂTEAU DES MAISONS DE RETRAITE

Le volet le plus secret de l'enquête… À ce jour, rien n'a filtré ou presque. Le juge Duchaine travaille sur la manière dont sont attribués les agréments aux maisons de retraite, une procédure dans laquelle le Conseil général tient un rôle prépondérant. Certains candidats auraient été écartés, d'autres privilégiés, chacun ne manquant pas d'y voir la main d'Alexandre Guérini.

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Muselier-le-petit trèpigne avant de trépasser !

Muselier : "Après trois tickets Gaudin-Muselier, je me positionne pour 2014"

Publié le mardi 30 novembre 2010 laprovence.com

Le député UMP, chef de l'opposition à la Communauté urbaine, pose ses jalons.

http://museliernostra.files.wordpress.com/2010/10/portrait_muselier2008.jpg?w=275&h=387
Renaud Muselier, chef de l'opposition à la Communauté urbaine.

 

- Quelles sont les grandes lignes du projet pour Marseille que le candidat Muselier aux municipales 2014 entend développer dans les prochains mois ?
Renaud Muselier :
"La route est longue d'ici 2014. Je ne suis pas convaincu que l'on assistera à un match droite-gauche. Ce sera un match entre deux modes de gestion, de fonctionnement avec d'un côté les conservateurs, de l'autre les rénovateurs. D'un côté l'immobilisme, l'archaïsme, la démagogie, de l'autre l'action et le courage. Tout cela va s'établir sur un projet comme nous avons pu le faire trois fois de suite avec le maire UMP Jean-Claude Gaudin. Aujourd'hui, après avoir connu justement trois tickets Gaudin-Muselier, des mandats locaux, nationaux et ministériels, je me positionne pour 2014. Car j'ai une compétence sur cette ville, j'ai construit un parcours qui me permettra de fabriquer une équipe et un projet.

- Le maire Jean-Claude Gaudin répète qu'il ne s'interdit rien !
R.M. :
Il a raison de ne rien s'interdire et je l'aiderai dans tous ses choix. Mais, moi non plus, je ne m'interdis rien. Nous faisons équipe depuis 1995, on ne nous a jamais divisés. Cela ne va pas commencer aujourd'hui.

- La rumeur a désigné le conseiller de l'Élysée Henri Guaino comme votre directeur de campagne. Est-ce vrai ?
R.M. : Il y a quelque temps on disait même qu'il pouvait être candidat ! Je peux vous dire que toute l'équipe du Président travaille avec moi. Il ne sera pas le seul de cette équipe à venir m'aider. Cela a déjà commencé.

( La suite de ce doux rève sur laprovence.com)

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Un cinéma sur la Canebière ? Une proposition du FN durant la campagne des municipales de 2008 !

Marseille : le grand retour du cinéma sur la Canebière avec MK2

Publié le mardi 30 novembre 2010 laprovence.com

À l'initiative du maire de secteur,( qu'il a copié sur le programme du Front National Ndlr) l'enseigne s'installera à la place de la mairie du 1/7 d'ici à 2013

http://www.marseille.fr/sitevdm/document?id=37&id_attribute=66

Le cinéma MK2 va remplacer la mairie de secteur (1er -7 e ) en haut de La Canebière. Livraison en 2013.

Des salles obscures pour faire sortir La Canebière des ténèbres. La décision est prise. Près des Réformés, on va bâtir un complexe cinématographique de 12 salles, un MK2 qui pourra accueillir 1300 personnes et coûtera entre 15 M€ et 18M€. Le cinéma succédera ainsi au… cinéma. Car il y en avait un déjà, que personne n'a oublié : le Capitole qui, aujourd'hui, cache son destin tragique derrière un mur de pierre. Un cercueil de béton qui fait désordre sur ce qui devrait être la plus belle artère de la ville. Mais pas question de faire du neuf sur du vieux.

Le MK2, c'est de l'autre côté qu'il sera édifié. Devant le Square Léon-Blum, à la place de la mairie des 1er et 7 e , qui va être détruite. Dehors Patrick Mennucci! Mais le maire PS ne s'en offusquera pas. Au contraire. C'est lui qui a eu l'idée de se saborder. " Je me sacrifie pour l'intérêt général", assure-t-il. Mais comment en est-on arrivé là ? L'élu PS raconte : "Répondant à une interview, j'avais dit qu'il fallait un MK2 pour redynamiser le haut de la Canebière. Ce type de cinéma n'a rien à voir avec le Capitole. C'est un genre plus intelligent, avec un travail auprès des scolaires. Le patron de MK2 a lu l'interview et m'a contacté. On s'est alors vus plusieurs fois et on s'est mis d'accord. On prévoit aussi deux restaurants, un marchand de disques et un kiosque à fleurs."

Mais évidemment il fallait l'accord de Jean-Claude Gaudin, maire UMP, celui qui a pouvoir de décision: il n'était pas très favorable à la destruction de la mairie. "En fait, explique Yves Moraine, président du groupe UMP au conseil municipal, le maire disait qu'il s'opposerait à la disparition de la mairie tant qu'on ne trouverait pas mieux. Vu que c'est un projet qui entre dans le cadre de la relance deLa Canebière, à laquelle il est très attaché, Jean-Claude Gaudin a dit oui. On constatera que malgré les blocages, les grèves et tout ce qui s'est produit à Marseille, les investisseurs sont toujours là."

Et Yves Moraine a bon espoir d'en voir débarquer d'autres, un pro de la brasserie par exemple, style Hard Rock Café, dont il a été longtemps question sur l'emplacement de l'autre… cinéma. Là, rien n'est sûr. Mais d'autres projets font leur chemin, pilotés en partie par la Ville et la Région qui ont mis 5 M€ sur la table. Sont prévus sur les cendres du Capitole, un resto U, 150 chambres étudiantes et une salle de conférence qui appartiendrait à la librairie Maupetit, même si ce projet reste encore flou par rapport aux deux autres. Et au 6-8, rue Sénac, c'est l'internat du lycée Thiers qui va voir le jour. En 2013, tout devrait être livré.

Et Patrick Mennucci et ses 80 employés alors ? Ils iront loger à quelques centaines de mètres, dans le bâtiment du Crédit municipal, rue Villeneuve. Ils perdront la vue sur La Canebière mais gagneront peut-être la reconnaissance des Marseillais. L'avenir le dira.

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lundi, 29 novembre 2010

Frais-Vallon : Saisie d'armes lourdes saisies hier matin...

Frais-Vallon : de lourdes armes saisies

Publié le lundi 29 novembre 2010 à 07H18

Une nouvelle opération de lutte contre le trafic d'armes et de drogue a été conduite hier dans la cité Frais-Vallon, à Marseille (13e ). Dès 6h30, 59 CRS et 23 policiers de sécurité publique étaient sur zone. Ils ont saisi six armes et procédé à une interpellation. Des munitions, un gilet pare-balles et trois véhicules deux-roues présumés volés ont également été retrouvés.

L'individu qui a été interpellé est âgé de 22 ans. Il transportait une arme 22 long rifle, de réplique M16, dans son véhicule. Il a été remis à la police judiciaire. Il était toujours en garde à vue hier soir. Cette opération fait suite à celle qui a eu lieu aux Néréides, à Saint-Marcel (11e), mais aussi à celle de vendredi à la cité Font-Vert, à Saint-Barthélémy (14e), au cours de laquelle 56 kilos de résine de cannabis et des armes avaient été saisis.

Source La Provence le 29 novembre 2010

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