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jeudi, 30 septembre 2010

Sarkozy a peur de Marine LE PEN, c'est officiel.

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Grenoble (Isère), le 30 juillet. Le grand coup de barre à droite opéré par Nicolas Sarkozy a culminé cet été avec le discours sécuritaire. Pour contrer le regain du FN, la nomination de Brice Hortefeux à Matignon ne serait pas exclue.

 

Nicolas Sarkozy craint-il Marine LE PEN ? « Bien sûr que oui ! » confie un conseiller de l’Elysée. Même s’il n’y croit guère, le évoque parfois, en petit comité, le risque d’un « 21 avril à l’envers », où le candidat de droite serait cette fois éliminé de la présidentielle par le FN.

Récemment, devant des élus UMP, il s’est souvenu de « Libération » en 2002 où, en une, Lionel Jospin apparaissait triomphant, fort de son bilan. « On a vu la suite… », leur a-t-il glissé. « La hantise de Sarkozy, c’est son premier tour », confirme un ministre.


Pour Marine Le Pen, le scénario de 2002 peut se reproduire en 2012. « On peut être au second tour du fait de la division de la droite et de ses promesses rompues. La barre pour se qualifier peut être entre 16 et 20 % », calcule la vice-présidente du FN, créditée de 13 % au premier tour dans les sondages. S’il juge ce score « très élevé » à vingt mois de l’élection, Jean-Daniel Lévy, de l’institut CSA, nuance : « On n’en prend pas le chemin. Nicolas Sarkozy tient autour de 25 à 30 % au premier tour. »

 En attendant, l’Elysée épluche les sondages. Sa crainte : que Marine Le Pen capte une part de l’électorat UMP, notamment des ouvriers et employés déçus du sarkozysme. De fait, selon Lévy, « un tiers » des sympathisants UMP ont une bonne image de la fille de Jean-Marie Le Pen, moins sulfureuse. Un conseiller du Palais concède que Nicolas Sarkozy s’est un peu avancé en clamant qu’il avait tué le FN en 2007 : « Aucun parti politique n’est jamais mort. »


Après les régionales de mars, marquées par un regain de l’extrême droite, le président a mis un grand coup de barre à droite, qui a culminé cet été avec le discours de Grenoble, rédigé par son conseiller immigration Maxime Tandonnet. A l’UMP, on espère avoir ainsi colmaté les fuites. Mais certains s’inquiètent : « Avec cette surenchère sécuritaire, on a rendu le FN fréquentable », soupire un dirigeant UMP.

« J’ai bien senti que j’étais marquée à la culotte, ironise Marine Le Pen. Le problème de Sarkozy, c’est qu’il ne peut pas aller au bout de sa politique. Quand il fait le lien entre immigration et insécurité, on attend des décisions. Or, il naturalise plus d’étrangers et accorde plus de titres de séjour que Jospin ! »

 


Attentif à la « France du réel », comme il dit, le président pourrait-il aller jusqu’à nommer Brice Hortefeux à Matignon ? L’idée se murmure dans les coulisses du pouvoir, même si le ministre de l’Intérieur n’apparaît pas comme favori. Ce serait un signal fort envoyé à droite. « Ça a du sens politique », juge un ministre. Mais pas question de rompre la digue que Jacques Chirac avait érigée entre le RPR et le FN, ni de nouer des accords locaux. « C’est le dernier tabou de l’UMP », dit un dirigeant du parti.

Pour un conseiller du Palais, les problèmes de la droite avec « Marine » ne font que commencer : « Je suis convaincu qu’elle sera un jour dans un gouvernement de droite, mais dans longtemps, dans dix ans. Elle n’est pas pire que la CSU bavaroise allemande et plus modérée que la Ligue du Nord italienne ! »

Source Le Parisien 30 septembre 2010

 

 

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Marine LE PEN : une "menace pour le clan Sarkozy" titre la Une du Parisien

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PARIS, SAMEDI. Marine Le Pen, ici au côté de son père lors d’une réunion du Front national sur le thème des retraites.

"Le nouveau visage du Front national perturbe la droite

En cherchant à respectabiliser l’image de son parti, Marine Le Pen parvient à mordre sur l’électorat de la droite classique.Une menace pour le camp Sarkozy."

Le regain du fut l’une des grandes surprises des régionales de mars. Le FN de Jean-Marie Le Pen, que donnait pour moribond depuis son effondrement en 2007, a prouvé qu’il a davantage que de beaux restes. Il paraît même désormais, au gré des sondages, en pleine opération de reconquête. Une offensive qui porte un nom et un visage, celui de Marine Le Pen.

A 42 ans, non seulement la benjamine du patriarche d’extrême droite remotive l’électorat populaire traditionnel du FN qui s’était éloigné, mais elle réussit en outre une percée au sein de la droite classique.

En face, Nicolas Sarkozy prend la menace Marine Le Pen au sérieux. A dix-huit mois de la présidentielle, les stratèges de l’Elysée ont décidé d’aller sur le terrain du FN et de retrouver ceux de ses électeurs qui avaient voté pour le candidat UMP en 2007. La surenchère de l’été en matière de sécurité en est la démonstration. Sarkozy assume, et tant pis pour les polémiques en France, pour les condamnations internationales (du pape à l’Europe en passant par l’ONU), pour l’image critiquée de notre pays. L’hebdomadaire américain « Newsweek » ne met-il pas le président français en une de son numéro consacré au « nouvel extrémisme en Europe »?


Pour autant, ce pari est risqué. D’une part, parce que les plus modérés à droite et au centre pourraient se détourner bel et bien. D’autre part, parce que ce qu’attendent les électeurs les plus durs, ce sont des résultats. Le FN compte bien d’ailleurs bénéficier de ce discours décomplexé de l’UMP qui favorise ce que les frontistes appellent la « lepénisation des esprits ».

 Entre l’Elysée et Marine Le Pen, la bataille est bien engagée.

Source Le Parisien 30 septembre 2010

 

 

 

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"Grand coup de filet à Marseille " : 3 arracheurs de colliers sous les verrous... Et pour combien de temps ?...

Un premier coup de filet qui pourrait permettre de démanteler tout un réseau

Un premier coup de filet qui pourrait permettre de démanteler tout un réseau. C'est du moins ce qu'espèrent les autorités de police, sur les dents depuis plusieurs semaines en raison de la multiplication des arrachages de colliers en or dans tous les arrondissements de Marseille (lire nos précédentes éditions) et dans plusieurs villes du département.

L'interpellation de trois voleurs, tous mineurs, qui sévissaient dans le 12e arrondissement au moment des faits, devrait permettre d'identifier les commanditaires de ces vols avec violence, dont la recrudescence est liée à la hausse vertigineuse du prix de l'or et au marché parallèle que cette flambée suscite. Jeudi, le trio qui circulait sur deux scooters s'est attaqué à une passante qui marchait sur le trottoir. Violemment bousculée, son collier arraché, la victime est aussitôt allée déposer plainte au commissariat du 12 e arr.

Lequel a relayé le signalement des malfaiteurs à la brigade anticriminalité (Bac). Vite repérés dans le secteur, deux des trois individus ont été arrêtés. Dans leurs poches, les policiers découvraient trois colliers visiblement arrachés. Leur complice était interpellé le lendemain à son domicile. Placés en garde à vue, les trois voleurs présumés ont été confrontés à plusieurs victimes d'agression qui les ont formellement reconnus.
Ils seraient impliqués dans "au moins une dizaine d'affaires d'arrachage de collier ou de téléphones portables".

Les trois suspects ont été placés hier soir sous mandat de dépôt aux Baumettes. Une information a été ouverte pour tenter d'identifier d'éventuelles autres victimes ainsi que les commanditaires de ces vols.

NDLR : Trois, c'est bien mais c'est encore bien peu... Combien de délinquants sont en liberté dans nos rues ?...

Source La Provence le 30 septembre 2010

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La Vendée va t'elle s'en remettre ?

DÉMISSION DU CONSEIL GÉNÉRAL - Philippe de Villiers lâche son fief de Vendée

Source AFP lepoint.fr

DÉMISSION DU CONSEIL GÉNÉRAL - Philippe de Villiers lâche son fief de Vendée

Philippe de Villiers a décidé de quitter la présidence du conseil général de Vendée © AFP PHOTOS.

'); ]]> Click here to find out more!Le président du conseil général de Vendée Philippe de Villiers (MPF) a annoncé jeudi dans un communiqué sa démission de la présidence et du conseil général de Vendée. "À la suite d'une décision mûrement réfléchie, je m'en vais. À la date du 31 octobre, je quitte la présidence du conseil général et le conseil général", écrit Philippe de Villiers, 61 ans, dans un "message à tous les Vendéens".


"La réforme territoriale, la fin de l'autonomie fiscale, l'esprit de l'époque, les impatiences, rendent ma décision opportune, sage et nécessaire", écrit encore Philippe de Villiers, qui présidait l'instance départementale depuis 1988. "Nous entrons dans un nouveau cycle : les collectivités territoriales vont perdre, hélas, leurs moyens et leurs capacités, substituant à l'esprit du temps visionnaire l'esprit du temps mécanicien", poursuit le responsable politique.

"Je souligne que, depuis un an, je suis passé d'une rive à l'autre, de celle des souffrants à celle des bien-portants. J'ai traversé le cancer au galop et, aujourd'hui, je suis guéri. À soixante et un ans, la vie continue", ajoute Philippe de Villiers, précisant qu'il ne fera "ni conférence de presse, ni autre déclaration. Je m'efface". (Les électeurs s'en étaient déjà chargés ! Ndlr)

Philippe de Villiers, réélu eurodéputé en 2009, avait annoncé à l'automne dernier être atteint d'un mélanome de la choroïde, un cancer rare de l'oeil, une pathologie dont on dénombre en France 500 à 600 nouveaux cas par an. Philippe de Villiers a également adressé un courrier au préfet de Vendée pour lui faire part de sa démission de son mandat de conseiller général au 31 octobre 2010.

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Tripatouillage du financement de la dette pour calmer le marché.

BUDGET 2011

Le casse-tête du financement de la dette sociale

Par Marc Vignaud

Le casse-tête du financement de la dette sociale

La dette sociale française conserve la meilleure note possible, AAA, une note qu'il faut préserver pour garantir son financement © SIPA

'); ]]> Click here to find out more!

Qui connaît la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades) ? Pas grand monde. Et pourtant elle est au centre d'un sérieux bras de fer entre les députés et le gouvernement. L'enjeu est de taille : cet établissement public administratif a la lourde responsabilité de gérer la dette générée par l'accumulation, chaque année, des déficits de la Sécu : 68 milliards d'euros rien qu'en 2009, 2010 et 2011. Pour y parvenir, la perception de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) au taux actuel - 0,5 % des revenus -, payée par tout un chacun, pourrait ne plus suffire.

Selon le député UMP Yves Bur, le gouvernement s'est déjà résolu à augmenter cet impôt à partir de 2012. L'article 9 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale prévoit en effet une telle hausse, si les nouvelles ressources prévues par le gouvernement en 2011 n'étaient pas pérennes. Or, le produit des trois nouvelles taxes (sur les conventions d'assurances des contrats santé responsables, la taxation forfaitaire des sommes placées dans la réserve de capitalisation des sociétés d'assurances et sur la taxation des contrats d'assurance vie multisupports) imaginées par le gouvernement dans le projet de loi organique relatif à la gestion de la dette sociale ne sont pas durables. Celui-ci enfreint donc une règle selon laquelle tout transfert de ressources vers la Cades doit durer. Le ministre du Budget en est bien conscient. Il l'a lui-même reconnu début septembre devant les sénateurs de la commission des Affaires sociales. Afin de parer à tout risque d'inconstitutionnalité, François Baroin a introduit une "clause de garantie de ressources sur le long terme" pour la Cades : elle prévoit ni plus ni moins une augmentation de la CRDS au cas où le produit des taxes s'avérerait insuffisant. Ce schéma compliqué a le mérite de repousser l'annonce d'une augmentation de la CRDS après la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, pour respecter sa promesse de ne pas augmenter les impôts... D'ici à 2012, le gouvernement espère pouvoir éviter la hausse de la CRDS en procédant à un nouveau rabotage des niches sociales, après le coup de balai de 2011. Mais la tâche, déjà difficile cette année, pourrait bien se révéler encore plus laborieuse plus tard...

La dette de la Sécu financée avec les ressources de la Sécu ?

D'ores et déjà, les commissions des affaires sociales et des lois réclament des ressources supplémentaires pour la Cades. Mercredi, elles ont refusé de valider l'allongement de la durée de vie de la caisse de quatre ans (jusqu'en 2025 au lieu de 2021). Selon les parlementaires frondeurs, l'allongement de la durée de vie de la Cades reviendrait en effet à faire payer les dettes accumulées par la Sécurité sociale par les générations futures. Le sujet est tellement sensible que les députés UMP sont allés au clash avec le gouvernement mardi lors de la réunion de groupe à l'Assemblée nationale, rapporte Marie-Anne Montchamp.

La députée villepiniste affirme avoir proposé à cette occasion un compromis acceptable pour tous : transférer dès maintenant à la Cades une partie de la Contribution sociale généralisée (CSG). Une ressource plus durable que les produits des taxes prévues par le gouvernement. Mais cela reviendrait à déshabiller Paul (la Sécu, qui perçoit aujourd'hui le produit de la CSG) pour habiller Jacques (la Cades), dénonce Yves Bur. Le gouvernement y réfléchit pourtant sérieusement. En tant que ressource pérenne, la CSG pourrait en effet consolider la note triple A attribuée de la dette sociale française. Dans ce schéma, la Sécu, elle, devrait se contenter des produits des nouvelles taxes imaginées par le gouvernement...

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Bienvenue dans 9-3 !

Le tribunal de Bobigny "au bord de la crise de nerfs"

Par Jamila Aridj  lepoint.fr

Le tribunal de Bobigny "au bord de la crise de nerfs"

Il n'est pas rare de voir des bandes de cités attendre dans les couloirs du tribunal le jugement dans une affaire impliquant l'un des leurs © Stephanie de Sakutin/AFP.

Des audiences qui se prolongent jusqu'à minuit, des archives qui s'empilent dans les couloirs, des juges des enfants qui siègent sans greffier, des affaires renvoyées faute de dossier... Bienvenue au tribunal de grande instance de Bobigny. Cette grande cathédrale de briques rouges et de barres métalliques bleues, située dans le département de la Seine-Saint-Denis, traite toute une panoplie d'affaires criminelles et de misère du monde. Règlements de comptes entre bandes, meurtres, violences sexuelles, les deux cours d'assises de la juridiction tournent à plein régime toute l'année. À cela s'ajoutent les gros dossiers de criminalité organisée, les affaires liées à l'aéroport de Roissy, pépinière de sans-papiers, les affaires familiales et les délits financiers. "La juridiction est au bord de la crise de nerfs", confient certains magistrats. "S'il n'y avait pas la conscience professionnelle de tout le monde, la machine judiciaire pourrait s'arrêter de fonctionner", ajoute Laetitia Dautel, juge correctionnel.

À Bobigny, comme ailleurs, beaucoup s'accordent à dire que la situation ne peut pas rester en l'état. Alors, afin d'obtenir davantage de moyens, dix-sept syndicats et organisations du monde judiciaire ont entamé il y a dix jours "une grève du zèle" dans les tribunaux. Une action au long cours durant laquelle les professionnels sont appelés à respecter à la lettre les codes et circulaires qui, par exemple, limitent à 6 heures la durée des audiences (circulaire dite "Lebranchu" de juin 2001), rendent la présence d'un greffier obligatoire ou prévoient celle de trois juges et non d'un seul comme cela est le cas dans certaines affaires. Difficile à appliquer quand les dossiers s'empilent.

De jeunes avocats "black-blanc-beur"

"On travaille à flux tendu, en faisant avant tout de la quantité. On a huit mois de retard dans certaines affaires, d'autres sont même enterrées faute de moyens", avoue Guillaume Saint-Criq. Ce jeune substitut du procureur en charge des affaires financières, membre de l'Union syndicale des magistrats, fulmine contre le manque de moyens accordés au deuxième tribunal de France. "Les moyens accordés ne suivent pas l'évolution de la délinquance. Plus de 30 % de vols à main armée dans le département en deux ans", avance le substitut rattaché à la juridiction depuis quatre ans.

Ici, les robes noires ont l'habitude des conditions de travail précaires. Ces jeunes avocats "black-blanc-beur" font leurs classes à Bobigny. Il n'est pas rare de voir des conseils griffonner à la va-vite leur plaidoirie sous les palmiers de la salle des pas perdus, dans le brouhaha de familles venues soutenir un proche ou de bandes des cités environnantes. "À Bobigny, tu cumules tellement de pression, tu dois affronter tout un tas de misère, que tu ne peux pas rester plus de cinq ans. Le seul avantage c'est qu'après Bobigny tu peux tout faire !", nous glisse une magistrate qui plaide à la 17e chambre. La 17e, justement, c'est là que la plupart de ces jeunes avocats étrennent leur robe. On y plaide comme on va au front. Violences conjugales, outrages, violences urbaines, petits trafics de stupéfiants s'y enchaînent à un rythme infernal. Le lundi, la salle d'audience est doublée avec la 18e chambre pour faire face au flux d'affaires liées au week-end.

"On sait à quelle heure on commence, jamais quand on finit", lâche Ernesto Perales-Aquino, greffier à la 17e. Les détenus sont présentés en comparution immédiate. Jugés en "temps réel". Dans le box ce mardi, Fouzi, 18 ans, comparaît pour conduite sans permis. Les mains dans les poches, le jeune homme a déjà arpenté les couloirs de 'Boboche'". D'abord au tribunal pour enfants pour plusieurs affaires de vols à l'arrachée. Puis à la 17e. À la lecture de son casier judiciaire, il hoche la tête pour confirmer qu'il a "déjà fait du ferme" après un sursis de mise à l'épreuve non respecté et 70 heures de travail d'intérêt général où il se rappelle avoir "rangé des trucs". La formule fait rire l'assistance jusqu'à l'avocat du prévenu, commis d'office, appelé à midi pour défendre son client présenté aux juges une heure plus tard. Ce sera d'ailleurs le principal argument de sa plaidoirie. Les juges ont décidé d'être cléments : deux mois de prison assortis d'un sursis. "Le tribunal fait preuve d'une grande indulgence à votre égard, lance le président. Il fait aujourd'hui un pari sur l'avenir."

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La Bonne Mère, bientôt prise en étau entre deux mosquées cathédrales ?

Une deuxième mosquée en 2015, dans les quartiers est ?

Publié le jeudi 30 septembre 2010 laprovence.fr

Les 200 000 musulmans de Marseille auront-ils enfin leur grande mosquée en 2013 ? Mieux. Ils pourraient en avoir une deuxième. Maurad Goual et l'atelier Khelif (qui a réalisé la patinoire de la Capelette) planchent sur un projet. En fait, il va bien au-delà d'une mosquée. L'idée est de créer un grand centre culturel qui, comme l'explique Maurad Goual "comporterait toutes les composantes de la communauté franco-algérienne".

Et si le feu vert est donné, le projet pourrait être mis sur les rails "pour une livraison en 2015". Marseille pourrait-elle voir sortir de terre deux grandes mosquées ? À ce jour, on est sur du virtuel. Pour l'une et pour l'autre. Mais une chose est sûre : avec environ 15 000 places de prières à Marseille pour 75 000 vrais pratiquants, les besoins sont énormes dans la communauté musulmane, même s'il existe les mosquées de la Porte d'Aix (en travaux), du Marché aux Puces, de Maraval, de la Capelette plus une soixantaine de salles dont certaines "étouffent" (Belsunce) les jours de grande prière.

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Les Français paieront toujours plus pour obtenir toujours moins.

 

Projet de budget 2011 : Le FMI pourrait le signer des deux mains !

Posté le 29 septembre 2010  

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-présidente exécutive du FN :

C’est le budget d’un pays sous tutelle des marchés financiers et de l’Union européenne que présente aujourd’hui le gouvernement. Mêlant comme jamais injustice et choix politiques contre-productifs, ce budget de désespérance traduit la soumission de nos élites aux dogmes qui ont mené le pays à la ruine : la toute-puissance des marchés, l’effacement de l’Etat, et l’euro, qu’il faut sauver à tout prix.

DEMANTELEMENT DE L’ETAT

Ce budget est particulièrement contre-productif et nocif en accélérant le démantèlement de l’Etat, alors que la crise appelle au contraire la riposte énergique d’un Etat stratège. En ce sens, le budget 2011 répond avec zèle aux exigences des marchés financiers, des agences de notation et de leur relais, l’Europe de Bruxelles.
Les services publics seront de nouveau mis à mal, le nombre de fonctionnaires aveuglément réduit alors que personne ne s’interroge sur l’explosion de leur nombre dans les collectivités locales. Le gouvernement taillera une nouvelle fois à la hache dans les moyens de la police et de la gendarmerie, au moment où il fait croire aux Français à grands renforts de communication que la sécurité est sa priorité ! De qui se moque-t-on ?
Pire que tout, ces saignées se feront probablement pour rien : alors que le gouvernement retient des hypothèses de croissance exagérément optimistes (2% en 2011), il prévoit tout de même un déficit considérable, évalué à 6% du PIB l’an prochain.

LES PETITS PAIENT POUR LES GROS

Quand l’Etat s’efface, c’est évidemment les injustices qui prospèrent. Ce budget consacre ainsi la victoire par KO des gros contre les petits. Les niches fiscales supprimées sont celles dont bénéficient les classes populaires et moyennes, tel que le coup de pouce lié au mariage. Les impôts et taxes qui augmentent sont ceux de la masse des foyers français : assurance ou TVA sur les offres « triple play » notamment. Au total, ce sont 10 milliards d’euros qui sortiront de la poche des Français déjà les plus accablés, accroissant d’autant les injustices. Les amis du pouvoir, eux, sont épargnés.

UN AUTRE CHOIX EST POSSIBLE

Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front National, dénonce avec force un projet de budget que le FMI de Dominique Strauss-Kahn aurait pu signer des deux mains. Exprimant parfaitement l’idéologie de la caste UMPS, ce budget se fera contre les intérêts de la France et des Français.

Elle appelle à la mise en œuvre de priorités radicalement différentes, seules capables de redonner de l’espoir et de l’énergie à un pays profondément déprimé.
Pour assurer l’efficacité du budget, il faut renforcer les services publics et se donner les moyens de bâtir un Etat protecteur, régulateur et stratège. Les vraies économies ne sont pas à faire sur le dos des Français, mais sur les politiques les plus nocives : immigration (dont le coût est évalué à 60 milliards d’euros par an), contribution financière à l’UE (19 milliards d’euros chaque année), fraude sociale et gabegie de la décentralisation.

La justice doit aussi être une priorité : ce sont les niches fiscales qui permettent aux très grandes fortunes de ne pas payer d’impôt qu’il faut supprimer. Le bouclier fiscal doit être démantelé. Il faut aussi soulager nos PME, qui paient 33% d’impôt sur les sociétés alors que les multinationales du CAC40 ne parviennent à en payer que 8% ! Il faut revenir sur les 22 taxes Sarkozy qui accablent les classes moyennes et populaires.

Un budget d’espoir, juste et efficace, est possible, à condition de rompre avec les dogmes de nos élites déconnectées.

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